L'île des souvenirs
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Livecountsbaby
Livecountsbaby

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4,0
Publiée le 23 octobre 2026
Un film qui prend son temps, parfois un peu trop. L’atmosphère et la qualité des voix donnent toutefois envie de rester jusqu’au bout.
Zarude 11
Zarude 11

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 30 août 2026
Je l'ai vu en avant première et il bien avec une bonne morale que je ne vais pas spoiler et vous verrez c'est plus un dessin animé pour enfant mature ados que pour petit enfant
Bertrand L
Bertrand L

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 30 août 2026
Vu lors d'une avant première avec mes enfants. Très belle histoire tout le monde a adoré. Je recommande.
David M
David M

1 critique Suivre son activité

0,5
Publiée le 25 octobre 2026
Nul. Rien à ajouter.
Mais bon c'est un dreamworks en même temps donc fallait pas s'attendre à mieux.
Des personnages sans queue ni tête qui ne riment à rien, sauf à donner des cauchemars aux gosses.
On pourrait encore en rajouter, mais j'ai déjà perdu 2h au ciné alors...
N'y allez pas
Naughty Doc

1 052 abonnés 548 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 8 octobre 2026
Un bon film tout simplement ! Déjà le gros point fort : l'animation qui est complètement dingo : ça va plus loin qu'un Chat Potté 2 et c'est très certainement ce qu'il y a de plus virtuose/dynamique dans le cinéma d'animation américain avec les Spider-Verse.
Il y a une idée visuelle toutes les 15 secondes, dans un style hyperbolique qui renvoie régulièrement aux codes du manga/japanimation, et qui épouse parfaitement la psyché du duo d'ados principales.
On sent que les réals ont puisé dans leur amitié d'enfance pour créer quelque chose de tangible, aussi bien dans la manière de dépeindre la culture philippine et son folklore.

À ce titre, je trouve le 1er tiers du film digne des Pixars de la belle époque pour planter le décor, les persos (le doublage VO est très bon) et le début de cette intrigue faisant un peu penser à Very Bad Trip. Le souci est que le 2nd tiers tourne un peu autour du pot avec ce concept à visée humoristique (et c'est là aussi qu'on voit qu'on est chez Dreamworks).
Avant de se rattrapper avec son dernier tiers plein d'action.
Si je devais pinailler, je dirai que le chara design est un chouilla inégal chez les persos secondaires (allant de l'excellent Mannadangal à un homme-sirène, en passant par des hommes-arbres et un peuple champignon très occidentalisé au final).

Mais une bonne pioche tout de même !
Cinemadourg

928 abonnés 1 840 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 22 octobre 2026
Ce nouveau film d'animation des studios Dreamworks nous transporte aux Philippines, dans les années 1990, où nous allons suivre la naissance d'une grande amitié entre Jo et Raissa, deux fillettes plutôt rebelles.
En grandissant, leur rêve de trouver l'accès à une île magique va être exaucé, les voilà parties pour une aventure au pays des souvenirs !
Ce dessin animé est certes dépaysant, pétillant, rythmé et coloré, mais son scénario m'a paru quelque peu décousu et brouillon, avec, de plus, une petite touche "manga" que je n'ai pas trouvée très judicieuse.
Le jeune public appréciera surement, mais attention, de nombreuses scènes peuvent effrayer les plus petits, cette oeuvre est d'ailleurs déconseillée au moins de 8 ans.
Assez divertissant.
Site CINEMADOURG . free . fr
Ufuk K

629 abonnés 1 773 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 25 octobre 2026
"L'Île des souvenirs" assez bien noté par la critique est un film d'animation qui fait du bien. Les réalisateurs Joel Crawford et Januel P. Mercado proposent un film coloré, amusant et touchant qui explore la valeur des souvenirs et la tromperie des apparences à travers des personnages attachants, féeriques et maléfiques ; une parenthèse enchantée bienvenue en cette période difficile.
Cinememories

607 abonnés 1 694 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 19 octobre 2026
Deux meilleures amies, un portail magique et une réflexion qui saigne sous les couleurs pop de Nakali. Que reste-t-il d’une amitié quand la vie s’apprête à la séparer ? L’Île des souvenirs pose la question avec le cœur grand ouvert, quitte à trébucher sur son propre élan.

"Le film n’invente rien du grand récit initiatique de coming of age, où l’on doit laisser une part de soi pour grandir. Les exemples sont nombreux du Voyage de Chihiro à Vice Versa. Mais il trouve sa propre couleur en enracinant cette fable dans une mythologie rarement portée à l’écran, celle des Aswang et des légendes que Lola racontait déjà aux deux filles, un peu à la manière de l’Ofrenda dans Coco, sans jamais atteindre la même incandescence émotionnelle et musicale. Nakali n’est jamais un décor gratuit. C’est une île-mémoire, un rivage où s’échouent les mythes comme sur les plages touristiques d’un archipel bien réel, où les créatures des contes que l’on a tendance à oublier cohabitent avec la même liberté hasardeuse que dans un Pays Imaginaire de Peter Pan."

"Manananggal en est l’incarnation la plus troublante. Son nom signifie littéralement « se séparer ». Elle scinde son corps en deux pour s’envoler dans la nuit, tel le spectre d’un deuil qui rôde et qui préfigure ce que Jo et Raissa risquent de devenir l’une sans l’autre. C’est précisément dans ce vacillement que le film trouve sa meilleure matière. Ce sont les silences, les accusations injustes et cette peur sourde d’être oubliée qui ronge Jo sous ses airs bravaches. Les scènes animées où l’urgence de sauver ce lien dictent chaque geste et pensée des personnages sont aussi les plus belles, portées par une vivacité et un sens expressif du cadre qui doit beaucoup au style crayonné en 2D superposé à de la CGI, rappelant ainsi Mitchell contre les machines et Spider-Man : Across the Spider-Verse."

"Le film prend surtout le temps de rationaliser son propre mystère, quitte à alourdir le sens magique et métaphorique d’une aventure intime et personnelle. Batiba, dévoreuse de souvenirs détournée du Batibat traditionnel, ou le trésor affectif logé dans un porte-clé et dans un pétard, racontent finalement la même chose avec une insistance qui frôle la leçon. Le message est juste, mais il est parfois transmis par un mégaphone."

"Dommage aussi qu’on opte pour un second climax sans grand enjeu, qui dilue l’urgence d’un compte à rebours déjà artificiel. Le temps y est compté avec autant de soin que les failles des personnages, jamais vraiment approfondies. Les scénaristes, Joel Crawford et Januel P. Mercado, arrondissent un peu vite les angles d’une histoire qui renferme pourtant un grand potentiel dramatique, qu’on ne retrouve qu’à moitié exploré avec la finesse d’un Pixar à son âge d’or. La riche qualité esthétique d’animation sauve néanmoins une bonne partie de l’aventure mémorielle passée sur Nakali, le temps d’une trêve pour célébrer une amitié qui tangue. Sur cette île des souvenirs, rien ne s’efface complètement. Il reste toujours assez de lumière pour qu’on ait envie d’y revenir."

Retrouvez ma critique complète sur Le Mag du Ciné.
RealPrime
RealPrime

135 abonnés 2 074 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 25 octobre 2026
Effréné, coloré, ne souffrant d’aucune longueur, du même style visuel que la duologie « Spider-Man » de Sony/Columbia/Marvel, depuis bien longtemps j’avais pas été autant frapper par un tel show, telle avalanche au récit pourtant à moitié facile mais aux morales quand même profondes (1h40 max), depuis « Super Mario Galaxy » en fait et dieu sait les hauts et bas que j’ai vu ces dernières semaines qualitativement parlant. Mais dès la . j’ai eu une certaine certitude du résultat, dès l’affiche même car autant de couleurs avec une mise en scène alliant l’exotisme et l’urbain, fallait là trouver. spoiler: Un récit d’amitié d’enfance jusqu’à l’âge adulte ou 2 profils font face à la réalité menaçant de les séparer, le seul élément oublier est le manque de vision familiale pour Jo (Gabriella Wilson alias ) à l’inverse total de Raissa (Liza Soberano), 2 personnalités et charismes opposés mais qui finisse par se rencontrer et faire naître l’amitié qui perdurera. Dave Franco en « chien-loup » hyperactif et de mode urbaine, dire ça est déjà lunaire mais ça l’est tellement qu’en le voyant, çà casse tellement la barraque. Le trio devient un socle aussi sage que survolter et leur mise en scène passe du « traditionnel » 2D au manga double génération avec une efficacité que j’aurai pas cru. Kevin McCann en prince Atlante ou marin à la fois frimeur « Ken » et hyper féminiser/bodybuilder (là aussi complètement lunaire mais c’est çà) au gros bébé Manny Jacinto dont la . est d’une réussite monstre. Que dire de la démone Manang (Lea Salonga), coup d’cœur personnel visuel apportant avec efficacité l’horreur dans cette mythologie Phillipéenne. Aucun raté, certes le rythme est du pure style Japonais avec ou les sons, scènes et vocalises vont à 300 à l’heure mais avec recul, la prouesse est justement de maintenir un tel rythme sans souffrir de la baisse de régime. Là ou l’ensemble visuel comble les longueurs chez certains, c’est le jeu et la fluidité qui pousse à ne pas se lasser, même s’il faut avouer une prise de risque cérébrale sérieuse. Quoi qu’il en soit la réalité est là. Le récit est prenant et laisse à réfléchir tout le long sur les risques et conséquences de chaque acte, le plus important au final est de ne jamais oublier d’où on vient et comment on est arrivé là.
Il va sans dire qu’il fera pas les entrées d’un « Super Mario » et d’un « Toy Story » mais le mérite large lui revient de loin, très loin.
Diabloxrt
Diabloxrt

94 abonnés 1 985 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 24 octobre 2026
En plus d'être la nouvelle production de chez DreamWorks, "L'île des souvenirs" nous propose le retour de Joel Crawford et Januel P. Mercado à la réalisation. Eux qui nous avaient émerveillés avec "Le Chat Potté 2 : la dernière quête" se retrouvent donc une nouvelle fois pour venir confirmer la bonne alchimie de leur association. Malheureusement, ayant déjà été peu intrigué par le synopsis et la bande-annonce de leur nouveau travail, je dois dire que le visionnage du film ne m'a pas plus satisfait. Bien loin de la réussite de leur précédent long-métrage, je trouve que ce projet souffre de bien trop de problèmes pour être suffisamment appréciable. Pourtant, je n'irai pas jusqu'à dire que l'ensemble est complètement mauvais, notamment, car les équipes de chez DreamWorks montrent toujours un véritable savoir-faire en matière d'animation. Cette dernière est vraiment fluide et très recherchée au niveau des couleurs, mais elle est également remplie d'énormément d'idées. On retrouve ici la folie que l'on avait remarquée au sein du précédent film des réalisateurs, à savoir une énergie offrant un dynamisme certain aux visuels. Cela passe par une caméra très libre qui ne cesse de se balader dans le décor, par quelques inspirations venant de l'animation japonaise au niveau des expressions faciales de nos héroïnes ou encore par les designs très diversifiés de chaque personnage. En bref, le long-métrage est beau et il serait une folie de le nier ! Maintenant, la qualité de l'animation d'un projet de ce genre ne fait pas tout. Et un élément m'a particulièrement dérangé lors de mon visionnage : le rythme. Pour être clair, la narration de ce film est absolument atroce ! Je la trouve simplement beaucoup trop accélérée, nous faisant passer une histoire qui aurait pu durer deux heures en une heure et quarante minutes. Ici, on se retrouve donc face à un problème qui parasite beaucoup de productions récentes pour enfants : le fait qu'elles pensent qu'un enfant d'aujourd'hui ne peut plus apprécier une ambiance. À trop peu de moments, le scénario se pose pour développer quelque chose, préférant enchaîner les scènes à une vitesse folle, par peur que le jeune public s'endorme au bout de deux minutes. Et le gros souci à aller dans ce genre de pratiques, c'est qu'on en oublie totalement l'émotion. spoiler: Le meilleur exemple à ce niveau se ressent surtout dans le passage après l'introduction, qui est une sorte de montage musical pour raconter l'évolution de l'histoire de nos héroïnes. À ce moment, j'ai immédiatement pensé à la séquence culte de "Là-haut", car elle produit exactement la même approche et termine de la même manière avec un décès. Sauf que, là où la proposition de Pixar prend le temps d'amener la chose et rend le moment franchement émouvant, l'évolution de cette séquence est ici trop rapide, ce qui ne nous déclenche aucune tristesse lors de la mort de la grand-mère.
Et si ce rythme est alors déjà un problème, je vous laisse deviner ce qu'il se produit quand il est assemblé à un scénario franchement très classique. Si les thématiques sont enrobées autour d'un univers un peu intéressant, on reste tout de même encore face à une production traitant de la valeur de l'amitié de manière extrêmement consensuelle. J'ai personnellement déjà vu ce genre de propositions qui nous montrent des amis prêts à se séparer, mais découvrant la véritable force de l'amitié, et je n'ai donc jamais été surpris face à ce que propose cette histoire. Le pire de tout cela arrive même lors de la conclusion, car le scénario va, à ce moment-là, justifier tout et n'importe quoi par son rythme éclair. spoiler: Comme on n'a pas le temps de poser l'histoire, on veut nous faire avaler des choses aussi incohérentes que le retour de Raissa sur l'île uniquement par son bracelet, la manière dont elle réussit à faire revenir les souvenirs de Jo comme par magie ou la façon dont la grande méchante redevient gentille en un tour de passe-passe franchement facile.
Par conséquent, j'ai vraiment le sentiment que l'on commence de plus en plus à se tromper dans la réalisation des films d'animation récents. Certes, ils sont tous très beaux, mais ils sont aussi beaucoup trop dynamiques pour réussir à dégager la moindre émotion. Faire quelque chose de rapide ne veut pas dire faire quelque chose d'intéressant, car on finit même par se sentir dépassé par autant d'informations à la seconde. Quand on repense à la manière dont les productions animées d'il y a quelques dizaines d'années réussissaient à prendre le temps afin de développer des pensées et des thématiques matures, on ne peut qu'être déçu de ces nouvelles propositions bien trop rythmées, qui ne tournent qu'autour de sujets déjà vus et revus. Pour conclure, un projet sans aucune saveur.
Nath Pz
Nath Pz

86 abonnés 295 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 23 octobre 2026
Entre deux suites, un peu comme Pixar, DreamWorks nous propose une œuvre originale et ça fait du bien. Mais le défaut que l’on a souvent du côté de chez Disney avec Pixar ou chez DreamWorks, ce sont les budgets bien moins élevés pour les œuvres originales, parce que les risques pris sont plus élevés. Les œuvres originales récentes, que ce soit chez Disney, Pixar ou DreamWorks, ne sont souvent pas au niveau des suites, mais ça arrive évidemment que de super films originaux sortent récemment. On a "Le Robot sauvage", par exemple, chez DreamWorks, ou "Alerte rouge" et "Elio" chez Pixar.

"L’Île des souvenirs" nous raconte l’histoire de Raissa et Jo, qui développent une grande amitié et se donnent un but : trouver l’île de Nakali.

On suit alors leurs péripéties, leurs bêtises et tous les bons moments qu’elles vivent ensemble.

Les personnages de ce film sont très bien écrits et j’ai surtout envie de parler de l’antagoniste : Manang. Il y a des moments où je me disais vraiment qu’il y a quelque chose, que c’est vraiment trop bien réalisé. Certaines scènes avec elle sont quelque chose que l’on voit extrêmement rarement pour un film grand public comme celui-ci.

Par contre, pour ce qui est du rythme et du montage, c’est là où les défauts arrivent. Il y a plein de moments où l’on est plus proche du clip que du film d’animation. Le montage est souvent ultra haché, on a du mal à suivre et on est assommés par une quantité absolument folle d’images. Est-ce que c’est ce que l’on va avoir de plus en plus avec la baisse de l’attention due aux réseaux sociaux et au scroll ? Si l’on compare les vieux films d’animation Disney à celui-ci, pour une même durée de film, le nombre de plans doit être trois à quatre fois supérieur pour "L’Île des souvenirs", et je suis peut-être gentil. Certes, il y a un changement de technique, la 3D d’aujourd’hui permet de faire beaucoup plus de plans pour moins cher et les budgets ne sont sans doute pas les mêmes, mais c’est évidemment un choix. Tout n’est que choix dans le cinéma.

On remarque que ce qui se démocratise de plus en plus dans l’animation est la combinaison des styles (amenée par "Spider-Man : Into The Spider Verse"). Pour certains moments, on a une imitation du dessin, d’autres une imitation du manga au niveau de l’expression du visage, à d’autres moments, des choses écrites carrément à l’écran, que l’on n’a pas du tout le temps de lire, mais qui apportent quelque chose visuellement. Je ne suis pas fan de ça, j’ai l’impression que cela a été beaucoup mieux fait dans "Le Chat potté 2" et il y a quelque chose de pas assumé dans celui-ci. Je pense par exemple à l’écriture sur l’image. Elle a dû apparaître deux fois maximum dans le film et je ne m’en souviens que d’une seule. Comme si la production l’avait demandé, mais qu’ils ne savaient pas trop où les placer. Utiliser un effet visuel aussi graphique dans un film, il faut l’assumer, et le montrer une ou deux fois, ce n’est pas l’assumer. Parce que dès qu’il arrive, la première fois, ça va, puis il revient seulement 1 h 10 plus tard, ça fait un peu cheveu sur la soupe. Alors que pour les films *Spider-Verse*, ce style est clairement maîtrisé et assumé, on en a tout simplement à chaque minute quasiment. Et chaque ajout est justifié.

Bref, c’était un plutôt bon film DreamWorks, mais pas mémorable, je ne vais pas le retenir très longtemps non plus. Hâte de voir les prochaines productions : "Shrek 5" et "Dragons 2" en live action, qui sortiront en 2027.
Caro Cinéma
Caro Cinéma

83 abonnés 405 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 25 octobre 2026
Un assez bon DreamWorks.
"L'île des souvenirs" propose une histoire d’amitié originale, portée par un univers très coloré et une énergie débordante.
J’ai eu un peu de mal avec le comportement de Jo au début, assez rebelle et désobéissante. Je me suis demandé si c’était vraiment l’image que l’on souhaitait donner aux plus jeunes, même si l’attitude de son amie vient nuancer cet aspect par la suite. Jo révèle néanmoins un côté créatif à travers ses talents artistiques.
Mais le style visuel est parfois un peu criard et le design des personnages ne m’a pas particulièrement convaincue. La méchante est assez impressionnante pour les tout-petits et pourrait en effrayer quelques-uns !
J’ai parfois eu du mal à accrocher à cet univers, qui semble s’inscrire dans la nouvelle tendance des films d’animation très déjantés.
À l’inverse, j’avais été bien plus touchée par "Le Robot Sauvage", dont l’univers visuel et l’émotion m’avaient davantage convaincue.
Ce n’est finalement pas tout à fait le style qui me parle le plus, même si l’histoire d’amitié reste sympathique, avec ces souvenirs qui nourrissent nos liens...
The CritizMan
The CritizMan

69 abonnés 372 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 21 octobre 2026
Une très belle surprise ! L’Île des souvenirs est un film d’animation particulièrement intéressant, qui ose aborder son récit avec une maturité remarquable. Ici, le film ne fait pas semblant d’être mature pour se donner une image plus profonde : il assume véritablement ses thématiques et son approche, là où certains Disney peuvent parfois donner cette impression.

Mais au-delà de son histoire, c’est aussi une véritable claque visuelle. C’est très, très joli !! L’univers est magnifique et le film possède une vraie identité artistique qui contribue énormément à son charme.

DreamWorks nous livre une œuvre qui fait du bien et qui prouve, une nouvelle fois, que l’animation peut raconter des histoires ambitieuses sans prendre son public pour des enfants.

Pour moi, c’est tout simplement le meilleur film d’animation de 2026. Une très belle réussite !
Auré
Auré

34 abonnés 133 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 24 octobre 2026
c'est plutôt mignon. Ça joue sur les valeurs de l'amitié. Les couleurs sont très chouettes et les dessins bien réalisés
gleegreyschuck
gleegreyschuck

15 abonnés 50 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 30 août 2026
Découvert en avant-première, j'attendais avec impatience ce nouveau Dreamworks après l'animation magnifique du Chat Potté 2 et du Robot Sauvage. Les couleurs sont flamboyantes et le style vraiment maîtrisé. On pense à KPop Demon Hunters et parfois à Stranger Things, l'intrigue originale et l'humour décalé fait de ce film pour les grands enfants une ode à l'amitié et aux souvenirs d'enfance que l'on porte toujours en nous.
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