Note moyenne
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Très déçu, un film épileptique, beaucoup trop rythmé, qui ne se pose jamais et épuisant. L’histoire est très moyenne, loin de ce que la bande-annonce promettait, et l’émotion est complètement mise de côté à part un peu à la fin. Tout ce qui se passe sur l’île est un calvaire. Une grosse déception.
Dreamworks retourne au charbon avec ce film d'animation différent, certainement un peu plus adulte, avec une mise en scène ultra rythmée passant allègrement de l'animation classique à l'animation manga japonaise. Une réflexion sur l'amitié et la vie adulte, réussi mais procurant au final peu d'émotions.
Quitter le lycée, prendre des chemins différents et accepter que certaines choses ne seront plus jamais comme avant. L'île des souvenirs, film d'animation réalisé par Joel Crawford et Januel P. Mercado, transforme cette étape de la vie en une aventure fantastique inspirée des contes et légendes des Philippines. Une histoire où l'amitié devient aussi précieuse que fragile.
Jo et Raissa sont inséparables depuis l'école primaire. Mais leur baccalauréat en poche, les deux amies s'apprêtent à suivre des routes différentes. Lors de leur dernière soirée ensemble, elles découvrent un mystérieux portail qui les transporte sur l'île de Nakali, un monde peuplé de créatures mythologiques issues des histoires de leur enfance.
Accompagnées de Raww, un chien-garou particulièrement maladroit, et de petites créatures aux pouvoirs extraordinaires, elles doivent affronter la redoutable Manananggal. Mais le véritable danger se révèle bien plus cruel : pour rentrer chez elles, Jo et Raissa devront sacrifier les souvenirs qui les unissent.
C'est cette idée qui donne au récit toute sa force. Derrière les monstres et les péripéties, L'île des souvenirs aborde une peur universelle : celle de voir s'éloigner une personne avec laquelle on a grandi. Les souvenirs deviennent alors bien plus que de simples images du passé. Ils représentent tout ce qui construit une amitié.
L'univers inspiré du folklore philippin apporte une identité intéressante à cette aventure. Il permet de découvrir des créatures moins familières au cinéma d'animation occidental, tout en donnant une place importante aux histoires transmises de génération en génération.
Le scénario emprunte néanmoins une structure assez classique, avec un monde magique, des compagnons hauts en couleur et une menace à vaincre. Le risque serait de multiplier les péripéties au détriment de la relation entre les deux héroïnes, qui constitue pourtant le véritable cœur du film.
La présence de Manon Bresch, . et Anaïde Rozam au casting vocal accompagne cette aventure où l'humour et l'émotion sont appelés à se rencontrer.
Entre voyage initiatique et conte fantastique, L'île des souvenirs possède un point de départ touchant et un univers culturel qui lui donne une véritable personnalité. Au-delà de ses créatures extraordinaires, le film pose une jolie question : une amitié peut-elle survivre lorsque les souvenirs qui l'ont construite disparaissent ? Une aventure familiale qui rappelle que grandir, c'est aussi apprendre à avancer sans forcément tout oublier.
Jo et Raissa sont inséparables depuis l'école primaire. Mais leur baccalauréat en poche, les deux amies s'apprêtent à suivre des routes différentes. Lors de leur dernière soirée ensemble, elles découvrent un mystérieux portail qui les transporte sur l'île de Nakali, un monde peuplé de créatures mythologiques issues des histoires de leur enfance.
Accompagnées de Raww, un chien-garou particulièrement maladroit, et de petites créatures aux pouvoirs extraordinaires, elles doivent affronter la redoutable Manananggal. Mais le véritable danger se révèle bien plus cruel : pour rentrer chez elles, Jo et Raissa devront sacrifier les souvenirs qui les unissent.
C'est cette idée qui donne au récit toute sa force. Derrière les monstres et les péripéties, L'île des souvenirs aborde une peur universelle : celle de voir s'éloigner une personne avec laquelle on a grandi. Les souvenirs deviennent alors bien plus que de simples images du passé. Ils représentent tout ce qui construit une amitié.
L'univers inspiré du folklore philippin apporte une identité intéressante à cette aventure. Il permet de découvrir des créatures moins familières au cinéma d'animation occidental, tout en donnant une place importante aux histoires transmises de génération en génération.
Le scénario emprunte néanmoins une structure assez classique, avec un monde magique, des compagnons hauts en couleur et une menace à vaincre. Le risque serait de multiplier les péripéties au détriment de la relation entre les deux héroïnes, qui constitue pourtant le véritable cœur du film.
La présence de Manon Bresch, . et Anaïde Rozam au casting vocal accompagne cette aventure où l'humour et l'émotion sont appelés à se rencontrer.
Entre voyage initiatique et conte fantastique, L'île des souvenirs possède un point de départ touchant et un univers culturel qui lui donne une véritable personnalité. Au-delà de ses créatures extraordinaires, le film pose une jolie question : une amitié peut-elle survivre lorsque les souvenirs qui l'ont construite disparaissent ? Une aventure familiale qui rappelle que grandir, c'est aussi apprendre à avancer sans forcément tout oublier.
Cinquantième long métrage de DreamWorks, premier original de Joel Crawford après deux suites, coréalisé avec Januel Mercado, Philippin-Américain de Stockton : le film arrive quand une comédie musicale née de la diaspora coréenne vient de conquérir le streaming et que le patron de Pixar impute l'échec de ses films les plus personnels à leur manque d'universalité. Prenant le contre-pied de cette doctrine, L'Île des souvenirs s'enracine dans les Philippines des années 1990 : Jo, orpheline employée comme mascotte de fast-food, et Raissa, surdouée promise à Caltech, y passent leur dernière nuit ensemble. Un dollar des sables sorti des contes de la grand-mère de Jo les jette sur Nakali (de Nakalimutan, "oublié" en tagalog) où elles se réveillent amnésiques et où le retour se paie avec les souvenirs de leur amitié. Le film promet une comédie de lendemain de fête à la Very Bad Trip et une lettre d'amour à une culture.
Dès l'ouverture, sommée de présenter à sa classe l'histoire de sa famille, la petite Jo remplace le père qui l'a abandonnée par la manananggal (monstre capable de se scinder en deux) des contes de sa grand-mère, cogne le garçon qui s'en moque et rencontre, devant le bureau du directeur, la seule élève qui l'a défendue. Le prologue matérialise aussitôt l'amitié dans un montage dont chaque ellipse se referme sur une breloque. À l'instar de Là-haut, le temps s'additionne en collection de moment. La photographie travaille au téléobjectif, en faible profondeur de champ ; les deux filles sont nettes, Manille fond derrière elles en taches de couleur. Avant toute île, l'amitié est déjà un système insulaire, une netteté qui exclut le monde, et le pays que le film prétend célébrer existe en flou d'arrière-plan.
Quand Raissa lui annonce Caltech, Jo se fige derrière le gril de son fast-food ; le poulet s'embrase, les sprinklers noient la salle. La sidération met le feu, et tout le burlesque suivra cette loi jusqu'au costume de poulet qui flambe à la fête d'adieu. Le feu est la langue que Jo parle quand elle n'a pas de mots pour la perte, et la vitesse du film est celle d'une héroïne qui ne peut s'arrêter sans brûler. Celle qui flambe est celle qui reste, sans études ni perspective, déguisée en volaille pour livrer des repas, celle dont la mère de Raissa désapprouve l'amitié dans une conversation que Jo surprend. Le grand oiseau jaune de son employeur ressemble à s'y méprendre à Jollibee, la chaîne philippine dont les files d'attente, de Dubaï à la Californie, mesurent la nostalgie des expatriés. Le même poulet change de valeur selon la rive du Pacifique : à Manille, l'uniforme de l'impasse ; à Stockton, le goût du pays. Pour celle qui reste, la mémoire est tout ce qu'elle possède. On comprend qu'elle la serre.
Sur la plage, un plan pris à travers le pare-brise d'un jeepney laisse Raissa au bord du capot et enferme Jo dans le rectangle de la vitre : celle qui reste est encadrée par l'emblème roulant du pays, descendant des jeeps abandonnées par l'armée américaine. Le cadre national qui enferme Jo est un surplus militaire repeint aux couleurs locales, et le portail qui s'ouvre ensuite reprend le soleil du drapeau : la seule issue que le pays offre à celle qui reste passe par les légendes de sa grand-mère.
Le réveil sur Nakali change d'optique d'un coup. Le téléobjectif cède la place à des focales de six et huit millimètres, presque des fisheyes, la palette sature, l'espace se creuse jusqu'à l'horizon. Son premier tableau tient du constat de lendemain de fête, Raissa à moitié tondue avec des ailes vivantes accrochées aux épaules, Jo tatouée et couronnée, un chien-garou qu'elles s'empressent de ligoter, et le spectateur partage leur amnésie sans un plan d'avance. Pensée comme un bac à sable de jeu vidéo, trois témoins racontent cette nuit, chacun dans un dessin animé différent : Raww, le chien-garou, en combattant de Street Fighter suant ses pompes ; Bungi, est un tiyanak, bébé démon de deux cents ans qui n'a jamais quitté une mère à bout de forces et craint que son goûter ne suffise pas ; le narcissique Mermahn dans le rose cotonneux de Sailor Moon. Chaque bascule en 2D épouse l'autoportrait du conteur : se souvenir, c'est se raconter. Ces séquences, DreamWorks les a sous-traitées, faute de chaîne 2D, au studio Snipple de Quezon City, quand le récit des héroïnes reste dans la CG de Glendale : la main philippine se retrouve assignée aux récits des habitants de l'île.
Batiba, agoraphobe qui vit des souvenirs des autres faute d'oser en fabriquer, figure à la fois la nostalgie de celle qui reste et une industrie qui ne vit plus que de propriétés rachetées. Quand sa transe leur rend la nuit perdue, la révélation devient le procès de Jo, dont le film avait épousé la focalisation jusqu'aux onomatopées inscrites dans le décor : c'est elle qui, par peur de perdre Raissa, a caché le dollar des sables. Et Caltech était le choix de Raissa ; les parents tyranniques n'étaient qu'un leurre. En faisant du départ une vocation personnelle, le film retire à l'émigration ce qu'elle est dans le pays qu'il filme, une condition rentable pour l'État et les familles qui l'organisent.
De rage, Raissa vole jusqu'à la cachette avec les ailes de Manang, vivantes, agrippées à ses épaules, et qui préfèrent leur voleuse à leur propriétaire. L'enfant qui bricolait des fusées prend enfin l'air, avec un organe dérobé au monstre le plus redouté de l'île. Or la manananggal est la créature qui se coupe en deux pour s'envoler et laisse au sol la moitié inférieure de son corps. Le film donne à l'émigration son corps exact, un être scindé dont une moitié part pendant que l'autre reste plantée dans la terre. Quand Manang reprend son bien, Raissa redevient une fille qui doit attraper l'avion du matin. Ce que la narration venait d'innocenter, la figuration le rend monstrueux : partir, c'est voler dans les deux sens du mot, et s'amputer.
Vient l'épilogue qui restaure le reste par ellipse : Jo, devenue autrice à succès de romans graphiques, retrouve Raissa à Caltech pour promouvoir un livre tiré de leur aventure, agrémenté d'un triangle amoureux ; puis les deux femmes synchronisent leurs bracelets et sautent ensemble dans un portail rouvert à volonté. L'impasse sociale est levée par un succès californien, la distance par un raccourci magique, et personne ne lâche personne. C'est la morale d'un pays qui organise depuis un demi-siècle le départ de ses infirmières et de ses marins, loue ses dessinateurs aux studios étrangers et vit en partie de ce que renvoient ceux qui sont partis : rester y ressemble à un échec, partir à une vocation, et la fidélité se prouve de loin.
Dès l'ouverture, sommée de présenter à sa classe l'histoire de sa famille, la petite Jo remplace le père qui l'a abandonnée par la manananggal (monstre capable de se scinder en deux) des contes de sa grand-mère, cogne le garçon qui s'en moque et rencontre, devant le bureau du directeur, la seule élève qui l'a défendue. Le prologue matérialise aussitôt l'amitié dans un montage dont chaque ellipse se referme sur une breloque. À l'instar de Là-haut, le temps s'additionne en collection de moment. La photographie travaille au téléobjectif, en faible profondeur de champ ; les deux filles sont nettes, Manille fond derrière elles en taches de couleur. Avant toute île, l'amitié est déjà un système insulaire, une netteté qui exclut le monde, et le pays que le film prétend célébrer existe en flou d'arrière-plan.
Quand Raissa lui annonce Caltech, Jo se fige derrière le gril de son fast-food ; le poulet s'embrase, les sprinklers noient la salle. La sidération met le feu, et tout le burlesque suivra cette loi jusqu'au costume de poulet qui flambe à la fête d'adieu. Le feu est la langue que Jo parle quand elle n'a pas de mots pour la perte, et la vitesse du film est celle d'une héroïne qui ne peut s'arrêter sans brûler. Celle qui flambe est celle qui reste, sans études ni perspective, déguisée en volaille pour livrer des repas, celle dont la mère de Raissa désapprouve l'amitié dans une conversation que Jo surprend. Le grand oiseau jaune de son employeur ressemble à s'y méprendre à Jollibee, la chaîne philippine dont les files d'attente, de Dubaï à la Californie, mesurent la nostalgie des expatriés. Le même poulet change de valeur selon la rive du Pacifique : à Manille, l'uniforme de l'impasse ; à Stockton, le goût du pays. Pour celle qui reste, la mémoire est tout ce qu'elle possède. On comprend qu'elle la serre.
Sur la plage, un plan pris à travers le pare-brise d'un jeepney laisse Raissa au bord du capot et enferme Jo dans le rectangle de la vitre : celle qui reste est encadrée par l'emblème roulant du pays, descendant des jeeps abandonnées par l'armée américaine. Le cadre national qui enferme Jo est un surplus militaire repeint aux couleurs locales, et le portail qui s'ouvre ensuite reprend le soleil du drapeau : la seule issue que le pays offre à celle qui reste passe par les légendes de sa grand-mère.
Le réveil sur Nakali change d'optique d'un coup. Le téléobjectif cède la place à des focales de six et huit millimètres, presque des fisheyes, la palette sature, l'espace se creuse jusqu'à l'horizon. Son premier tableau tient du constat de lendemain de fête, Raissa à moitié tondue avec des ailes vivantes accrochées aux épaules, Jo tatouée et couronnée, un chien-garou qu'elles s'empressent de ligoter, et le spectateur partage leur amnésie sans un plan d'avance. Pensée comme un bac à sable de jeu vidéo, trois témoins racontent cette nuit, chacun dans un dessin animé différent : Raww, le chien-garou, en combattant de Street Fighter suant ses pompes ; Bungi, est un tiyanak, bébé démon de deux cents ans qui n'a jamais quitté une mère à bout de forces et craint que son goûter ne suffise pas ; le narcissique Mermahn dans le rose cotonneux de Sailor Moon. Chaque bascule en 2D épouse l'autoportrait du conteur : se souvenir, c'est se raconter. Ces séquences, DreamWorks les a sous-traitées, faute de chaîne 2D, au studio Snipple de Quezon City, quand le récit des héroïnes reste dans la CG de Glendale : la main philippine se retrouve assignée aux récits des habitants de l'île.
Batiba, agoraphobe qui vit des souvenirs des autres faute d'oser en fabriquer, figure à la fois la nostalgie de celle qui reste et une industrie qui ne vit plus que de propriétés rachetées. Quand sa transe leur rend la nuit perdue, la révélation devient le procès de Jo, dont le film avait épousé la focalisation jusqu'aux onomatopées inscrites dans le décor : c'est elle qui, par peur de perdre Raissa, a caché le dollar des sables. Et Caltech était le choix de Raissa ; les parents tyranniques n'étaient qu'un leurre. En faisant du départ une vocation personnelle, le film retire à l'émigration ce qu'elle est dans le pays qu'il filme, une condition rentable pour l'État et les familles qui l'organisent.
De rage, Raissa vole jusqu'à la cachette avec les ailes de Manang, vivantes, agrippées à ses épaules, et qui préfèrent leur voleuse à leur propriétaire. L'enfant qui bricolait des fusées prend enfin l'air, avec un organe dérobé au monstre le plus redouté de l'île. Or la manananggal est la créature qui se coupe en deux pour s'envoler et laisse au sol la moitié inférieure de son corps. Le film donne à l'émigration son corps exact, un être scindé dont une moitié part pendant que l'autre reste plantée dans la terre. Quand Manang reprend son bien, Raissa redevient une fille qui doit attraper l'avion du matin. Ce que la narration venait d'innocenter, la figuration le rend monstrueux : partir, c'est voler dans les deux sens du mot, et s'amputer.
Vient l'épilogue qui restaure le reste par ellipse : Jo, devenue autrice à succès de romans graphiques, retrouve Raissa à Caltech pour promouvoir un livre tiré de leur aventure, agrémenté d'un triangle amoureux ; puis les deux femmes synchronisent leurs bracelets et sautent ensemble dans un portail rouvert à volonté. L'impasse sociale est levée par un succès californien, la distance par un raccourci magique, et personne ne lâche personne. C'est la morale d'un pays qui organise depuis un demi-siècle le départ de ses infirmières et de ses marins, loue ses dessinateurs aux studios étrangers et vit en partie de ce que renvoient ceux qui sont partis : rester y ressemble à un échec, partir à une vocation, et la fidélité se prouve de loin.
Un nouveau DreamWorks dont je n’attendais pas grand-chose, mais qui m’a finalement bien surpris.
J’ai trouvé le film vraiment drôle, avec plusieurs scènes qui m’ont fait rire.
J’ai aussi beaucoup aimé l’animation, qui est vraiment jolie, avec un univers assez original.
Les personnages sont attachants et j’ai bien aimé la relation entre les deux héroïnes.
Le film arrive aussi à proposer des moments plus touchants, sans oublier son côté aventure.
J’ai trouvé l’histoire intéressante, même si certains passages sont assez prévisibles.
Il y a aussi pas mal de créatures originales qui donnent une vraie personnalité au film.
Au final, une très bonne surprise, je ne m’attendais pas à autant apprécier ce nouveau DreamWorks.
J’ai trouvé le film vraiment drôle, avec plusieurs scènes qui m’ont fait rire.
J’ai aussi beaucoup aimé l’animation, qui est vraiment jolie, avec un univers assez original.
Les personnages sont attachants et j’ai bien aimé la relation entre les deux héroïnes.
Le film arrive aussi à proposer des moments plus touchants, sans oublier son côté aventure.
J’ai trouvé l’histoire intéressante, même si certains passages sont assez prévisibles.
Il y a aussi pas mal de créatures originales qui donnent une vraie personnalité au film.
Au final, une très bonne surprise, je ne m’attendais pas à autant apprécier ce nouveau DreamWorks.
Que ça fait du bien de voir un film d'animation aussi coloré et inventif !
C'est tellement plaisant d'être devant une histoire originale et universelle.
Le graphisme est vraiment original et il se démarque des autres films d'animation car il utilise les références et les codes des animés manga d'habitude réservés aux petits écrans.
Les couleurs vives apportent un côté girly que j'ai beaucoup aimé !
Je ne me suis pas ennuyée un seul instant car le rythme ne faibli jamais !
C'est beau de voir un récit sur le pouvoir de l'amitié !
J'ai été touchée par cette belle histoire portée par deux amies aux caractères complémentaires : l'une est fofolle et impulsive, pendant que l'autre est posée et réfléchie.
Mais on se rend vite compte que la première nourrie l'autre et vice-versa.
J'ai été touchée par ce film qui est une belle surprise!
Je vous recommande de le voir !
C'est tellement plaisant d'être devant une histoire originale et universelle.
Le graphisme est vraiment original et il se démarque des autres films d'animation car il utilise les références et les codes des animés manga d'habitude réservés aux petits écrans.
Les couleurs vives apportent un côté girly que j'ai beaucoup aimé !
Je ne me suis pas ennuyée un seul instant car le rythme ne faibli jamais !
C'est beau de voir un récit sur le pouvoir de l'amitié !
J'ai été touchée par cette belle histoire portée par deux amies aux caractères complémentaires : l'une est fofolle et impulsive, pendant que l'autre est posée et réfléchie.
Mais on se rend vite compte que la première nourrie l'autre et vice-versa.
J'ai été touchée par ce film qui est une belle surprise!
Je vous recommande de le voir !
Malgré une esthétique travaillée et appréciable, le scénario et les personnages ne sont pas très intéressants. Ça traîne en longueur et c'est assez prévisible même si les thèmes évoqués sont très louables.
Un film d'animation survitaminé avec une palette de couleurs impressionnantes. On sent bien que Dreamworks veut surfer sur la vague Kpop démon hunters avec des héroïnes filles, l'amitié, des animations version manga, des musiques accrochantes et des démons. Ça fonctionne bien malgré des longueurs.
Je ne conseillerai pas ce film avant 9-10 ans tant les images sont stromboscopiques, les dialogues en vitesse x2 et la méchante assez effrayante spoiler: sur laquelle on ne saura pas grand chose à la fin d'ailleurs ni sur la couronne "anneau de téton" que portait l'héroïne... des pistes pour un 2ème film si ça marche ??
Je ne conseillerai pas ce film avant 9-10 ans tant les images sont stromboscopiques, les dialogues en vitesse x2 et la méchante assez effrayante spoiler: sur laquelle on ne saura pas grand chose à la fin d'ailleurs ni sur la couronne "anneau de téton" que portait l'héroïne... des pistes pour un 2ème film si ça marche ??
Vu en AVP le 30 août, le film est magnifique de part une animation riche (3D, 2D, un mélange des deux aussi). La fin peut fait lâcher une petite larme. Mais je dirais quand même que le problème du film c'est qu'il a un ventre mou au milieu du film qui certes sert pour le reste du film mais qui sur le moment présent est pas très intéressant. L'humour marche plutôt bien. La méchante est vraiment terrifiante (d'un point vue visuelle) pas sur que le film soit pour les enfants de moins de 6ans. Je le conseillerai quand même, c'est un film très sympa.
Un film d’une énergie GIGANTESQUE ✨l’histoire Girl-bromance accessible à tous les ages (a partir de 7 ans). C’est drole en permanence et surtout une aventure qui fonce tout droit tout le long. Et apres le loup du chat botté 2, voici encore deux personnages « méchants » GENIALISSIME. Chapeau✨
On est allé le voir sans connaître l’histoire. Grosse clause émotionnelle pour moi adulte et pour mon fils de 10 ans
Trop perché.
Univers très spécifique.
Image sympa, ultra dynamique, ultra coloré. Rythme dur à suivre.
Univers très spécifique.
Image sympa, ultra dynamique, ultra coloré. Rythme dur à suivre.
On a rarement l'occasion, depuis ces dernières années à avoir droit à un film si phénoménal. Troisième film de DreamWork en animation New Wave après Le Chat Potté 2 et le Robot Sauvage (tous deux des chefs-d'œuvre). Une animation sublime, une morale parfaite ainsi qu’une excellente référence à la culture des Philippines.
C’est de loin mon film d’animation préféré de 2026.
Je le recommande
C’est de loin mon film d’animation préféré de 2026.
Je le recommande
C'est grâce aux souvenirs qu'on se construit.
Dans la continuité du Chat Potté 2, l'animation est une folie et c'est très agréable.
Dans le scénario, la première partie est remplie d'effets visuels, au point où ça en devient limite un peu trop. On est pris par la suite qui aborde un peu plus le sujet principal des souvenirs et de leur importance dans la vie. De plus, on peut y retrouver une super histoire d'amitié. La manière dont ça a été fait est réussie et touchante.
Le message est super, le film aussi, mais on sent qu'il y avait moyen de faire un bien meilleur film qu'il ne l'est déjà. Dommage, car les souvenirs, c'est un super sujet à aborder.
Dans la continuité du Chat Potté 2, l'animation est une folie et c'est très agréable.
Dans le scénario, la première partie est remplie d'effets visuels, au point où ça en devient limite un peu trop. On est pris par la suite qui aborde un peu plus le sujet principal des souvenirs et de leur importance dans la vie. De plus, on peut y retrouver une super histoire d'amitié. La manière dont ça a été fait est réussie et touchante.
Le message est super, le film aussi, mais on sent qu'il y avait moyen de faire un bien meilleur film qu'il ne l'est déjà. Dommage, car les souvenirs, c'est un super sujet à aborder.
Vu en avant-première le dimanche 30 août au Pathé Île-Seguin, L’Île des souvenirs est une jolie surprise. Là où je m’attendais à découvrir un film d’animation avant tout destiné aux plus jeunes, le nouveau long-métrage de Joel Crawford et Januel P. Mercado s’est révélé bien plus riche, drôle et décalé que prévu.
Le film suit Jo et Raissa, deux meilleures amies sur le point de prendre des chemins différents après le lycée, qui se retrouvent mystérieusement transportées sur l’île fantastique de Nakali. Inspiré des mythologies philippines, l’univers du film leur fait rencontrer une galerie de créatures aussi fascinantes qu’improbables, tandis qu’une menace pèse sur le lien qui unit les deux jeunes filles : pour retrouver leur monde, elles pourraient devoir sacrifier leurs souvenirs.
Un film familial… mais pas seulement
C’est probablement ce qui m’a le plus surpris : L’Île des souvenirs ne prend jamais son jeune public pour moins intelligent qu’il ne l’est. Bien sûr, les enfants pourront se laisser emporter par l’aventure, les créatures fantastiques, les couleurs et l’humour visuel. Mais le film multiplie également les clins d’œil, les références et les situations comiques qui parleront davantage aux adolescents et aux adultes.
Je pensais donc assister à un film essentiellement enfantin. En réalité, j’ai passé une bonne partie de la séance à rire, parfois franchement surpris par certaines références ou par un humour qui semble avoir été pensé pour fonctionner à plusieurs niveaux.
Et c’est là que le film trouve son équilibre : les enfants peuvent profiter de l’aventure, tandis que les adultes ne sont jamais condamnés à simplement accompagner leurs enfants au cinéma.
Visuellement, le film est particulièrement plaisant. L’univers de Nakali permet aux réalisateurs de laisser libre cours à une direction artistique foisonnante, entre créatures fantastiques, paysages luxuriants et couleurs éclatantes.
La volonté de s’inspirer de la culture et des mythes philippins donne surtout au film une identité qui lui est propre. Un choix d’autant plus intéressant que cet imaginaire reste encore relativement peu représenté dans les grandes productions d’animation occidentales.
Le film se permet également de varier les styles visuels, notamment à travers des séquences inspirées de l’esthétique de l’animation japonaise. Ce mélange fonctionne plutôt bien et contribue à donner à l’ensemble un rythme et une énergie très contemporains.
Derrière ses créatures loufoques et son humour, L’Île des souvenirs aborde aussi un thème beaucoup plus universel : celui de l’amitié et de la peur de voir les relations changer avec le temps.
Jo et Raissa sont précisément à ce moment charnière où l’enfance s’achève et où chacun commence à prendre une direction différente. Le fantastique devient alors une manière assez habile de parler du passage à l’âge adulte, de la séparation et de ce que nous sommes prêts à sacrifier pour conserver les souvenirs qui nous sont chers.
Sans être révolutionnaire dans son propos, le film possède donc une vraie tendresse.
L’Île des souvenirs n’est peut-être pas le film d’animation qui révolutionnera le genre, mais il réussit quelque chose d’essentiel : être généreux avec tous les spectateurs.
Drôle, coloré, rythmé et visuellement inventif, il s’adresse aux enfants sans infantiliser les adultes. Et c’est finalement ce que je n’attendais pas de lui : passer une aussi grande partie de la séance à rire et à me dire que ce film était beaucoup plus déjanté que ce que sa bande-annonce pouvait laisser imaginer.
Une aventure familiale qui mérite donc largement le détour et qui pourrait bien faire rire les parents autant, voire davantage, que leurs enfants.
Le film suit Jo et Raissa, deux meilleures amies sur le point de prendre des chemins différents après le lycée, qui se retrouvent mystérieusement transportées sur l’île fantastique de Nakali. Inspiré des mythologies philippines, l’univers du film leur fait rencontrer une galerie de créatures aussi fascinantes qu’improbables, tandis qu’une menace pèse sur le lien qui unit les deux jeunes filles : pour retrouver leur monde, elles pourraient devoir sacrifier leurs souvenirs.
Un film familial… mais pas seulement
C’est probablement ce qui m’a le plus surpris : L’Île des souvenirs ne prend jamais son jeune public pour moins intelligent qu’il ne l’est. Bien sûr, les enfants pourront se laisser emporter par l’aventure, les créatures fantastiques, les couleurs et l’humour visuel. Mais le film multiplie également les clins d’œil, les références et les situations comiques qui parleront davantage aux adolescents et aux adultes.
Je pensais donc assister à un film essentiellement enfantin. En réalité, j’ai passé une bonne partie de la séance à rire, parfois franchement surpris par certaines références ou par un humour qui semble avoir été pensé pour fonctionner à plusieurs niveaux.
Et c’est là que le film trouve son équilibre : les enfants peuvent profiter de l’aventure, tandis que les adultes ne sont jamais condamnés à simplement accompagner leurs enfants au cinéma.
Visuellement, le film est particulièrement plaisant. L’univers de Nakali permet aux réalisateurs de laisser libre cours à une direction artistique foisonnante, entre créatures fantastiques, paysages luxuriants et couleurs éclatantes.
La volonté de s’inspirer de la culture et des mythes philippins donne surtout au film une identité qui lui est propre. Un choix d’autant plus intéressant que cet imaginaire reste encore relativement peu représenté dans les grandes productions d’animation occidentales.
Le film se permet également de varier les styles visuels, notamment à travers des séquences inspirées de l’esthétique de l’animation japonaise. Ce mélange fonctionne plutôt bien et contribue à donner à l’ensemble un rythme et une énergie très contemporains.
Derrière ses créatures loufoques et son humour, L’Île des souvenirs aborde aussi un thème beaucoup plus universel : celui de l’amitié et de la peur de voir les relations changer avec le temps.
Jo et Raissa sont précisément à ce moment charnière où l’enfance s’achève et où chacun commence à prendre une direction différente. Le fantastique devient alors une manière assez habile de parler du passage à l’âge adulte, de la séparation et de ce que nous sommes prêts à sacrifier pour conserver les souvenirs qui nous sont chers.
Sans être révolutionnaire dans son propos, le film possède donc une vraie tendresse.
L’Île des souvenirs n’est peut-être pas le film d’animation qui révolutionnera le genre, mais il réussit quelque chose d’essentiel : être généreux avec tous les spectateurs.
Drôle, coloré, rythmé et visuellement inventif, il s’adresse aux enfants sans infantiliser les adultes. Et c’est finalement ce que je n’attendais pas de lui : passer une aussi grande partie de la séance à rire et à me dire que ce film était beaucoup plus déjanté que ce que sa bande-annonce pouvait laisser imaginer.
Une aventure familiale qui mérite donc largement le détour et qui pourrait bien faire rire les parents autant, voire davantage, que leurs enfants.
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