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Effréné, coloré, ne souffrant d’aucune longueur, du même style visuel que la duologie « Spider-Man » de Sony/Columbia/Marvel, depuis bien longtemps j’avais pas été autant frapper par un tel show, telle avalanche au récit pourtant à moitié facile mais aux morales quand même profondes (1h40 max), depuis « Super Mario Galaxy » en fait et dieu sait les hauts et bas que j’ai vu ces dernières semaines qualitativement parlant. Mais dès la . j’ai eu une certaine certitude du résultat, dès l’affiche même car autant de couleurs avec une mise en scène alliant l’exotisme et l’urbain, fallait là trouver.
spoiler:
Un récit d’amitié d’enfance jusqu’à l’âge adulte ou 2 profils font face à la réalité menaçant de les séparer, le seul élément oublier est le manque de vision familiale pour Jo (Gabriella Wilson alias ) à l’inverse total de Raissa (Liza Soberano), 2 personnalités et charismes opposés mais qui finisse par se rencontrer et faire naître l’amitié qui perdurera. Dave Franco en « chien-loup » hyperactif et de mode urbaine, dire ça est déjà lunaire mais ça l’est tellement qu’en le voyant, çà casse tellement la barraque. Le trio devient un socle aussi sage que survolter et leur mise en scène passe du « traditionnel » 2D au manga double génération avec une efficacité que j’aurai pas cru. Kevin McCann en prince Atlante ou marin à la fois frimeur « Ken » et hyper féminiser/bodybuilder (là aussi complètement lunaire mais c’est çà) au gros bébé Manny Jacinto dont la . est d’une réussite monstre. Que dire de la démone Manang (Lea Salonga), coup d’cœur personnel visuel apportant avec efficacité l’horreur dans cette mythologie Phillipéenne. Aucun raté, certes le rythme est du pure style Japonais avec ou les sons, scènes et vocalises vont à 300 à l’heure mais avec recul, la prouesse est justement de maintenir un tel rythme sans souffrir de la baisse de régime. Là ou l’ensemble visuel comble les longueurs chez certains, c’est le jeu et la fluidité qui pousse à ne pas se lasser, même s’il faut avouer une prise de risque cérébrale sérieuse. Quoi qu’il en soit la réalité est là. Le récit est prenant et laisse à réfléchir tout le long sur les risques et conséquences de chaque acte, le plus important au final est de ne jamais oublier d’où on vient et comment on est arrivé là.
Il va sans dire qu’il fera pas les entrées d’un « Super Mario » et d’un « Toy Story » mais le mérite large lui revient de loin, très loin.
Il va sans dire qu’il fera pas les entrées d’un « Super Mario » et d’un « Toy Story » mais le mérite large lui revient de loin, très loin.
Un assez bon DreamWorks.
"L'île des souvenirs" propose une histoire d’amitié originale, portée par un univers très coloré et une énergie débordante.
J’ai eu un peu de mal avec le comportement de Jo au début, assez rebelle et désobéissante. Je me suis demandé si c’était vraiment l’image que l’on souhaitait donner aux plus jeunes, même si l’attitude de son amie vient nuancer cet aspect par la suite. Jo révèle néanmoins un côté créatif à travers ses talents artistiques.
Mais le style visuel est parfois un peu criard et le design des personnages ne m’a pas particulièrement convaincue. La méchante est assez impressionnante pour les tout-petits et pourrait en effrayer quelques-uns !
J’ai parfois eu du mal à accrocher à cet univers, qui semble s’inscrire dans la nouvelle tendance des films d’animation très déjantés.
À l’inverse, j’avais été bien plus touchée par "Le Robot Sauvage", dont l’univers visuel et l’émotion m’avaient davantage convaincue.
Ce n’est finalement pas tout à fait le style qui me parle le plus, même si l’histoire d’amitié reste sympathique, avec ces souvenirs qui nourrissent nos liens...
"L'île des souvenirs" propose une histoire d’amitié originale, portée par un univers très coloré et une énergie débordante.
J’ai eu un peu de mal avec le comportement de Jo au début, assez rebelle et désobéissante. Je me suis demandé si c’était vraiment l’image que l’on souhaitait donner aux plus jeunes, même si l’attitude de son amie vient nuancer cet aspect par la suite. Jo révèle néanmoins un côté créatif à travers ses talents artistiques.
Mais le style visuel est parfois un peu criard et le design des personnages ne m’a pas particulièrement convaincue. La méchante est assez impressionnante pour les tout-petits et pourrait en effrayer quelques-uns !
J’ai parfois eu du mal à accrocher à cet univers, qui semble s’inscrire dans la nouvelle tendance des films d’animation très déjantés.
À l’inverse, j’avais été bien plus touchée par "Le Robot Sauvage", dont l’univers visuel et l’émotion m’avaient davantage convaincue.
Ce n’est finalement pas tout à fait le style qui me parle le plus, même si l’histoire d’amitié reste sympathique, avec ces souvenirs qui nourrissent nos liens...
"L'Île des souvenirs" assez bien noté par la critique est un film d'animation qui fait du bien. Les réalisateurs Joel Crawford et Januel P. Mercado proposent un film coloré, amusant et touchant qui explore la valeur des souvenirs et la tromperie des apparences à travers des personnages attachants, féeriques et maléfiques ; une parenthèse enchantée bienvenue en cette période difficile.
Nul. Rien à ajouter.
Mais bon c'est un dreamworks en même temps donc fallait pas s'attendre à mieux.
Des personnages sans queue ni tête qui ne riment à rien, sauf à donner des cauchemars aux gosses.
On pourrait encore en rajouter, mais j'ai déjà perdu 2h au ciné alors...
N'y allez pas
Mais bon c'est un dreamworks en même temps donc fallait pas s'attendre à mieux.
Des personnages sans queue ni tête qui ne riment à rien, sauf à donner des cauchemars aux gosses.
On pourrait encore en rajouter, mais j'ai déjà perdu 2h au ciné alors...
N'y allez pas
Les champignons on avait envie embrasser a travers l'écran La transmission des bonnes valeurs comme l'amitié, l'aide a son proche vivre pleinement dans ce monde en faisant la communication, la joie de faire des activités ensemble qui ont un intérêt commun est une base inestimable dans ce film pour les petits
J'ai mis 5 étoiles car manque des blagues
J'ai mis 5 étoiles car manque des blagues
c'est plutôt mignon. Ça joue sur les valeurs de l'amitié. Les couleurs sont très chouettes et les dessins bien réalisés
En plus d'être la nouvelle production de chez DreamWorks, "L'île des souvenirs" nous propose le retour de Joel Crawford et Januel P. Mercado à la réalisation. Eux qui nous avaient émerveillés avec "Le Chat Potté 2 : la dernière quête" se retrouvent donc une nouvelle fois pour venir confirmer la bonne alchimie de leur association. Malheureusement, ayant déjà été peu intrigué par le synopsis et la bande-annonce de leur nouveau travail, je dois dire que le visionnage du film ne m'a pas plus satisfait. Bien loin de la réussite de leur précédent long-métrage, je trouve que ce projet souffre de bien trop de problèmes pour être suffisamment appréciable. Pourtant, je n'irai pas jusqu'à dire que l'ensemble est complètement mauvais, notamment, car les équipes de chez DreamWorks montrent toujours un véritable savoir-faire en matière d'animation. Cette dernière est vraiment fluide et très recherchée au niveau des couleurs, mais elle est également remplie d'énormément d'idées. On retrouve ici la folie que l'on avait remarquée au sein du précédent film des réalisateurs, à savoir une énergie offrant un dynamisme certain aux visuels. Cela passe par une caméra très libre qui ne cesse de se balader dans le décor, par quelques inspirations venant de l'animation japonaise au niveau des expressions faciales de nos héroïnes ou encore par les designs très diversifiés de chaque personnage. En bref, le long-métrage est beau et il serait une folie de le nier ! Maintenant, la qualité de l'animation d'un projet de ce genre ne fait pas tout. Et un élément m'a particulièrement dérangé lors de mon visionnage : le rythme. Pour être clair, la narration de ce film est absolument atroce ! Je la trouve simplement beaucoup trop accélérée, nous faisant passer une histoire qui aurait pu durer deux heures en une heure et quarante minutes. Ici, on se retrouve donc face à un problème qui parasite beaucoup de productions récentes pour enfants : le fait qu'elles pensent qu'un enfant d'aujourd'hui ne peut plus apprécier une ambiance. À trop peu de moments, le scénario se pose pour développer quelque chose, préférant enchaîner les scènes à une vitesse folle, par peur que le jeune public s'endorme au bout de deux minutes. Et le gros souci à aller dans ce genre de pratiques, c'est qu'on en oublie totalement l'émotion.
spoiler:
Le meilleur exemple à ce niveau se ressent surtout dans le passage après l'introduction, qui est une sorte de montage musical pour raconter l'évolution de l'histoire de nos héroïnes. À ce moment, j'ai immédiatement pensé à la séquence culte de "Là-haut", car elle produit exactement la même approche et termine de la même manière avec un décès. Sauf que, là où la proposition de Pixar prend le temps d'amener la chose et rend le moment franchement émouvant, l'évolution de cette séquence est ici trop rapide, ce qui ne nous déclenche aucune tristesse lors de la mort de la grand-mère.
Et si ce rythme est alors déjà un problème, je vous laisse deviner ce qu'il se produit quand il est assemblé à un scénario franchement très classique. Si les thématiques sont enrobées autour d'un univers un peu intéressant, on reste tout de même encore face à une production traitant de la valeur de l'amitié de manière extrêmement consensuelle. J'ai personnellement déjà vu ce genre de propositions qui nous montrent des amis prêts à se séparer, mais découvrant la véritable force de l'amitié, et je n'ai donc jamais été surpris face à ce que propose cette histoire. Le pire de tout cela arrive même lors de la conclusion, car le scénario va, à ce moment-là, justifier tout et n'importe quoi par son rythme éclair. spoiler: Comme on n'a pas le temps de poser l'histoire, on veut nous faire avaler des choses aussi incohérentes que le retour de Raissa sur l'île uniquement par son bracelet, la manière dont elle réussit à faire revenir les souvenirs de Jo comme par magie ou la façon dont la grande méchante redevient gentille en un tour de passe-passe franchement facile.
Par conséquent, j'ai vraiment le sentiment que l'on commence de plus en plus à se tromper dans la réalisation des films d'animation récents. Certes, ils sont tous très beaux, mais ils sont aussi beaucoup trop dynamiques pour réussir à dégager la moindre émotion. Faire quelque chose de rapide ne veut pas dire faire quelque chose d'intéressant, car on finit même par se sentir dépassé par autant d'informations à la seconde. Quand on repense à la manière dont les productions animées d'il y a quelques dizaines d'années réussissaient à prendre le temps afin de développer des pensées et des thématiques matures, on ne peut qu'être déçu de ces nouvelles propositions bien trop rythmées, qui ne tournent qu'autour de sujets déjà vus et revus. Pour conclure, un projet sans aucune saveur.
Et si ce rythme est alors déjà un problème, je vous laisse deviner ce qu'il se produit quand il est assemblé à un scénario franchement très classique. Si les thématiques sont enrobées autour d'un univers un peu intéressant, on reste tout de même encore face à une production traitant de la valeur de l'amitié de manière extrêmement consensuelle. J'ai personnellement déjà vu ce genre de propositions qui nous montrent des amis prêts à se séparer, mais découvrant la véritable force de l'amitié, et je n'ai donc jamais été surpris face à ce que propose cette histoire. Le pire de tout cela arrive même lors de la conclusion, car le scénario va, à ce moment-là, justifier tout et n'importe quoi par son rythme éclair. spoiler: Comme on n'a pas le temps de poser l'histoire, on veut nous faire avaler des choses aussi incohérentes que le retour de Raissa sur l'île uniquement par son bracelet, la manière dont elle réussit à faire revenir les souvenirs de Jo comme par magie ou la façon dont la grande méchante redevient gentille en un tour de passe-passe franchement facile.
Par conséquent, j'ai vraiment le sentiment que l'on commence de plus en plus à se tromper dans la réalisation des films d'animation récents. Certes, ils sont tous très beaux, mais ils sont aussi beaucoup trop dynamiques pour réussir à dégager la moindre émotion. Faire quelque chose de rapide ne veut pas dire faire quelque chose d'intéressant, car on finit même par se sentir dépassé par autant d'informations à la seconde. Quand on repense à la manière dont les productions animées d'il y a quelques dizaines d'années réussissaient à prendre le temps afin de développer des pensées et des thématiques matures, on ne peut qu'être déçu de ces nouvelles propositions bien trop rythmées, qui ne tournent qu'autour de sujets déjà vus et revus. Pour conclure, un projet sans aucune saveur.
On est allé le voir sans connaître l’histoire. Grosse clause émotionnelle pour moi adulte et pour mon fils de 10 ans
Un film d'animation survitaminé avec une palette de couleurs impressionnantes. On sent bien que Dreamworks veut surfer sur la vague Kpop démon hunters avec des héroïnes filles, l'amitié, des animations version manga, des musiques accrochantes et des démons. Ça fonctionne bien malgré des longueurs.
Je ne conseillerai pas ce film avant 9-10 ans tant les images sont stromboscopiques, les dialogues en vitesse x2 et la méchante assez effrayante spoiler: sur laquelle on ne saura pas grand chose à la fin d'ailleurs ni sur la couronne "anneau de téton" que portait l'héroïne... des pistes pour un 2ème film si ça marche ??
Je ne conseillerai pas ce film avant 9-10 ans tant les images sont stromboscopiques, les dialogues en vitesse x2 et la méchante assez effrayante spoiler: sur laquelle on ne saura pas grand chose à la fin d'ailleurs ni sur la couronne "anneau de téton" que portait l'héroïne... des pistes pour un 2ème film si ça marche ??
Un navet une paralysie du sommeil trop de bruit trop d’angoisse trop de stress nul et nul et nul à éviter ne perdez pas de temps et d’argent
Entre deux suites, un peu comme Pixar, DreamWorks nous propose une œuvre originale et ça fait du bien. Mais le défaut que l’on a souvent du côté de chez Disney avec Pixar ou chez DreamWorks, ce sont les budgets bien moins élevés pour les œuvres originales, parce que les risques pris sont plus élevés. Les œuvres originales récentes, que ce soit chez Disney, Pixar ou DreamWorks, ne sont souvent pas au niveau des suites, mais ça arrive évidemment que de super films originaux sortent récemment. On a "Le Robot sauvage", par exemple, chez DreamWorks, ou "Alerte rouge" et "Elio" chez Pixar.
"L’Île des souvenirs" nous raconte l’histoire de Raissa et Jo, qui développent une grande amitié et se donnent un but : trouver l’île de Nakali.
On suit alors leurs péripéties, leurs bêtises et tous les bons moments qu’elles vivent ensemble.
Les personnages de ce film sont très bien écrits et j’ai surtout envie de parler de l’antagoniste : Manang. Il y a des moments où je me disais vraiment qu’il y a quelque chose, que c’est vraiment trop bien réalisé. Certaines scènes avec elle sont quelque chose que l’on voit extrêmement rarement pour un film grand public comme celui-ci.
Par contre, pour ce qui est du rythme et du montage, c’est là où les défauts arrivent. Il y a plein de moments où l’on est plus proche du clip que du film d’animation. Le montage est souvent ultra haché, on a du mal à suivre et on est assommés par une quantité absolument folle d’images. Est-ce que c’est ce que l’on va avoir de plus en plus avec la baisse de l’attention due aux réseaux sociaux et au scroll ? Si l’on compare les vieux films d’animation Disney à celui-ci, pour une même durée de film, le nombre de plans doit être trois à quatre fois supérieur pour "L’Île des souvenirs", et je suis peut-être gentil. Certes, il y a un changement de technique, la 3D d’aujourd’hui permet de faire beaucoup plus de plans pour moins cher et les budgets ne sont sans doute pas les mêmes, mais c’est évidemment un choix. Tout n’est que choix dans le cinéma.
On remarque que ce qui se démocratise de plus en plus dans l’animation est la combinaison des styles (amenée par "Spider-Man : Into The Spider Verse"). Pour certains moments, on a une imitation du dessin, d’autres une imitation du manga au niveau de l’expression du visage, à d’autres moments, des choses écrites carrément à l’écran, que l’on n’a pas du tout le temps de lire, mais qui apportent quelque chose visuellement. Je ne suis pas fan de ça, j’ai l’impression que cela a été beaucoup mieux fait dans "Le Chat potté 2" et il y a quelque chose de pas assumé dans celui-ci. Je pense par exemple à l’écriture sur l’image. Elle a dû apparaître deux fois maximum dans le film et je ne m’en souviens que d’une seule. Comme si la production l’avait demandé, mais qu’ils ne savaient pas trop où les placer. Utiliser un effet visuel aussi graphique dans un film, il faut l’assumer, et le montrer une ou deux fois, ce n’est pas l’assumer. Parce que dès qu’il arrive, la première fois, ça va, puis il revient seulement 1 h 10 plus tard, ça fait un peu cheveu sur la soupe. Alors que pour les films *Spider-Verse*, ce style est clairement maîtrisé et assumé, on en a tout simplement à chaque minute quasiment. Et chaque ajout est justifié.
Bref, c’était un plutôt bon film DreamWorks, mais pas mémorable, je ne vais pas le retenir très longtemps non plus. Hâte de voir les prochaines productions : "Shrek 5" et "Dragons 2" en live action, qui sortiront en 2027.
"L’Île des souvenirs" nous raconte l’histoire de Raissa et Jo, qui développent une grande amitié et se donnent un but : trouver l’île de Nakali.
On suit alors leurs péripéties, leurs bêtises et tous les bons moments qu’elles vivent ensemble.
Les personnages de ce film sont très bien écrits et j’ai surtout envie de parler de l’antagoniste : Manang. Il y a des moments où je me disais vraiment qu’il y a quelque chose, que c’est vraiment trop bien réalisé. Certaines scènes avec elle sont quelque chose que l’on voit extrêmement rarement pour un film grand public comme celui-ci.
Par contre, pour ce qui est du rythme et du montage, c’est là où les défauts arrivent. Il y a plein de moments où l’on est plus proche du clip que du film d’animation. Le montage est souvent ultra haché, on a du mal à suivre et on est assommés par une quantité absolument folle d’images. Est-ce que c’est ce que l’on va avoir de plus en plus avec la baisse de l’attention due aux réseaux sociaux et au scroll ? Si l’on compare les vieux films d’animation Disney à celui-ci, pour une même durée de film, le nombre de plans doit être trois à quatre fois supérieur pour "L’Île des souvenirs", et je suis peut-être gentil. Certes, il y a un changement de technique, la 3D d’aujourd’hui permet de faire beaucoup plus de plans pour moins cher et les budgets ne sont sans doute pas les mêmes, mais c’est évidemment un choix. Tout n’est que choix dans le cinéma.
On remarque que ce qui se démocratise de plus en plus dans l’animation est la combinaison des styles (amenée par "Spider-Man : Into The Spider Verse"). Pour certains moments, on a une imitation du dessin, d’autres une imitation du manga au niveau de l’expression du visage, à d’autres moments, des choses écrites carrément à l’écran, que l’on n’a pas du tout le temps de lire, mais qui apportent quelque chose visuellement. Je ne suis pas fan de ça, j’ai l’impression que cela a été beaucoup mieux fait dans "Le Chat potté 2" et il y a quelque chose de pas assumé dans celui-ci. Je pense par exemple à l’écriture sur l’image. Elle a dû apparaître deux fois maximum dans le film et je ne m’en souviens que d’une seule. Comme si la production l’avait demandé, mais qu’ils ne savaient pas trop où les placer. Utiliser un effet visuel aussi graphique dans un film, il faut l’assumer, et le montrer une ou deux fois, ce n’est pas l’assumer. Parce que dès qu’il arrive, la première fois, ça va, puis il revient seulement 1 h 10 plus tard, ça fait un peu cheveu sur la soupe. Alors que pour les films *Spider-Verse*, ce style est clairement maîtrisé et assumé, on en a tout simplement à chaque minute quasiment. Et chaque ajout est justifié.
Bref, c’était un plutôt bon film DreamWorks, mais pas mémorable, je ne vais pas le retenir très longtemps non plus. Hâte de voir les prochaines productions : "Shrek 5" et "Dragons 2" en live action, qui sortiront en 2027.
Un film qui prend son temps, parfois un peu trop. L’atmosphère et la qualité des voix donnent toutefois envie de rester jusqu’au bout.
Que ça fait du bien de voir un film d'animation aussi coloré et inventif !
C'est tellement plaisant d'être devant une histoire originale et universelle.
Le graphisme est vraiment original et il se démarque des autres films d'animation car il utilise les références et les codes des animés manga d'habitude réservés aux petits écrans.
Les couleurs vives apportent un côté girly que j'ai beaucoup aimé !
Je ne me suis pas ennuyée un seul instant car le rythme ne faibli jamais !
C'est beau de voir un récit sur le pouvoir de l'amitié !
J'ai été touchée par cette belle histoire portée par deux amies aux caractères complémentaires : l'une est fofolle et impulsive, pendant que l'autre est posée et réfléchie.
Mais on se rend vite compte que la première nourrie l'autre et vice-versa.
J'ai été touchée par ce film qui est une belle surprise!
Je vous recommande de le voir !
C'est tellement plaisant d'être devant une histoire originale et universelle.
Le graphisme est vraiment original et il se démarque des autres films d'animation car il utilise les références et les codes des animés manga d'habitude réservés aux petits écrans.
Les couleurs vives apportent un côté girly que j'ai beaucoup aimé !
Je ne me suis pas ennuyée un seul instant car le rythme ne faibli jamais !
C'est beau de voir un récit sur le pouvoir de l'amitié !
J'ai été touchée par cette belle histoire portée par deux amies aux caractères complémentaires : l'une est fofolle et impulsive, pendant que l'autre est posée et réfléchie.
Mais on se rend vite compte que la première nourrie l'autre et vice-versa.
J'ai été touchée par ce film qui est une belle surprise!
Je vous recommande de le voir !
Un nouveau DreamWorks dont je n’attendais pas grand-chose, mais qui m’a finalement bien surpris.
J’ai trouvé le film vraiment drôle, avec plusieurs scènes qui m’ont fait rire.
J’ai aussi beaucoup aimé l’animation, qui est vraiment jolie, avec un univers assez original.
Les personnages sont attachants et j’ai bien aimé la relation entre les deux héroïnes.
Le film arrive aussi à proposer des moments plus touchants, sans oublier son côté aventure.
J’ai trouvé l’histoire intéressante, même si certains passages sont assez prévisibles.
Il y a aussi pas mal de créatures originales qui donnent une vraie personnalité au film.
Au final, une très bonne surprise, je ne m’attendais pas à autant apprécier ce nouveau DreamWorks.
J’ai trouvé le film vraiment drôle, avec plusieurs scènes qui m’ont fait rire.
J’ai aussi beaucoup aimé l’animation, qui est vraiment jolie, avec un univers assez original.
Les personnages sont attachants et j’ai bien aimé la relation entre les deux héroïnes.
Le film arrive aussi à proposer des moments plus touchants, sans oublier son côté aventure.
J’ai trouvé l’histoire intéressante, même si certains passages sont assez prévisibles.
Il y a aussi pas mal de créatures originales qui donnent une vraie personnalité au film.
Au final, une très bonne surprise, je ne m’attendais pas à autant apprécier ce nouveau DreamWorks.
Rien que pour la richesse visuelle et les multiples styles d'animation, le film mérite d'être vu ! Ce film est d'une beauté pharamineuse au point où cela devient enchanteur ! Je suis totalement embarqué dans l'univers grâce à l'animation, et rien que pour ça, total respect !
Pour être honnête, la scène d'intro m'avait laissé un sentiment plutôt mitigé, car si elle est très drôle, le personnage de Jo renvoie un côté tellement Over the Top et peu crédible que je me disais que ça allait être dur de la prendre au sérieux et sa rencontre avec Raïssa sonne un peu faux. Cela dit, c'était vite rattrapé par ce montage résumant leur amitié au fil des années qui est juste incroyablement beau et touchant, en plus de parfaitement nous faire nous attacher à l'amitié entre Jo et Raissa.
Je pense que Raïssa doit être un des persos de DreamWorks auquel je me suis le plus attaché : je pense que seuls Harold et Spirit tiennent la comparaison ! Raïssa évite pas mal de stéréotypes sur les intellos, déjà parce qu'elle est jolie (ça a l'air de rien, mais il y a des clichés qui ont la dent dure) mais surtout parce qu'elle est fun, sait s'amuser et sociabiliser. Jo est plus cartoonesque mais le personnage reste super drôle. Et globalement, le film est très drôle et rythmé.
Je suis un peu moins convaincu par Raww, Bungi et Mermahn qui sont drôles, mais qui sont quand même de gros gimmicks sur pattes. Par contre, Manang et Batiba sont de supers personnages.
Les thèmes du film qui sont le passage à l'âge adulte, la séparation, les choses qui changent et les souvenirs sont bien traités et bien rendus. L'amitié entre Jo et Raïssa est touchante à de nombreuses reprises, et on arrive aisément à comprendre pourquoi Jo est totalement anéanti par le départ de Raïssa et pourquoi son attitude dérange Raïssa. Ayant moi-même un ami similaire à Jo et m'étant pas mal identifié à Raïssa, il était facile pour moi de me projeter dans cette amitié. Bon, j'avais vu à des kilomètres que spoiler: c'était Jo qui avait caché le dollar des sables et que cela engendrerait un conflit entre les 2 amies, mais ça ne m'a pas tant dérangé que ça, Jo étant montré comme une égoïste à ce moment et la colère de Raïssa est légitime à ce moment (le "je ne veux plus jamais te revoir" étant clairement dit sous le coup de la colère).
Et bien sûr, la dernière partie est très touchante, tant dans le climax que dans la résolution.
Après, le film n'est pas parfait non plus ! Déjà, il y a toute la partie concernant les Duendes qui est un peu lourde (avec Jo qui ne peut s'empêcher de les trouver mignons) et qui n'a pas beaucoup de sens, car ils ont kidnappé Mermahn alors qu'il n'était pas avec Jo et Raïssa ! Il y a aussi la représentation un peu caricaturale des parents de Raïssa et cette scène bien lourde et clichée où Jo fiche le bord*l lors de la fête de départ de Raïssa. spoiler: Je trouve aussi que les filles s'en sortent un peu trop avec tout ce qu'elles veulent à la fin ! Alors ok, ça aurait été une morale discutable si elles avaient dû sacrifier leur souvenirs pour revenir (encore que, on aurait pu avoir une morale du style "notre lien est plus fort que les souvenirs") mais qu'elles puissent revenir à Nakali quand elles veulent, c'est un peu trop facile à mon sens : c'est bien d'encourager la rêverie, mais faut pas non plus tomber dans la désillusion. Et mon plus gros problème, c'est l'absence d'un scène de séparation entre Jo et Raïssa (qui aurait juste pris 30 secondes) afin que leur scène de retrouvaille dans le futur fonctionne mieux.
Pour être honnête, la scène d'intro m'avait laissé un sentiment plutôt mitigé, car si elle est très drôle, le personnage de Jo renvoie un côté tellement Over the Top et peu crédible que je me disais que ça allait être dur de la prendre au sérieux et sa rencontre avec Raïssa sonne un peu faux. Cela dit, c'était vite rattrapé par ce montage résumant leur amitié au fil des années qui est juste incroyablement beau et touchant, en plus de parfaitement nous faire nous attacher à l'amitié entre Jo et Raissa.
Je pense que Raïssa doit être un des persos de DreamWorks auquel je me suis le plus attaché : je pense que seuls Harold et Spirit tiennent la comparaison ! Raïssa évite pas mal de stéréotypes sur les intellos, déjà parce qu'elle est jolie (ça a l'air de rien, mais il y a des clichés qui ont la dent dure) mais surtout parce qu'elle est fun, sait s'amuser et sociabiliser. Jo est plus cartoonesque mais le personnage reste super drôle. Et globalement, le film est très drôle et rythmé.
Je suis un peu moins convaincu par Raww, Bungi et Mermahn qui sont drôles, mais qui sont quand même de gros gimmicks sur pattes. Par contre, Manang et Batiba sont de supers personnages.
Les thèmes du film qui sont le passage à l'âge adulte, la séparation, les choses qui changent et les souvenirs sont bien traités et bien rendus. L'amitié entre Jo et Raïssa est touchante à de nombreuses reprises, et on arrive aisément à comprendre pourquoi Jo est totalement anéanti par le départ de Raïssa et pourquoi son attitude dérange Raïssa. Ayant moi-même un ami similaire à Jo et m'étant pas mal identifié à Raïssa, il était facile pour moi de me projeter dans cette amitié. Bon, j'avais vu à des kilomètres que spoiler: c'était Jo qui avait caché le dollar des sables et que cela engendrerait un conflit entre les 2 amies, mais ça ne m'a pas tant dérangé que ça, Jo étant montré comme une égoïste à ce moment et la colère de Raïssa est légitime à ce moment (le "je ne veux plus jamais te revoir" étant clairement dit sous le coup de la colère).
Et bien sûr, la dernière partie est très touchante, tant dans le climax que dans la résolution.
Après, le film n'est pas parfait non plus ! Déjà, il y a toute la partie concernant les Duendes qui est un peu lourde (avec Jo qui ne peut s'empêcher de les trouver mignons) et qui n'a pas beaucoup de sens, car ils ont kidnappé Mermahn alors qu'il n'était pas avec Jo et Raïssa ! Il y a aussi la représentation un peu caricaturale des parents de Raïssa et cette scène bien lourde et clichée où Jo fiche le bord*l lors de la fête de départ de Raïssa. spoiler: Je trouve aussi que les filles s'en sortent un peu trop avec tout ce qu'elles veulent à la fin ! Alors ok, ça aurait été une morale discutable si elles avaient dû sacrifier leur souvenirs pour revenir (encore que, on aurait pu avoir une morale du style "notre lien est plus fort que les souvenirs") mais qu'elles puissent revenir à Nakali quand elles veulent, c'est un peu trop facile à mon sens : c'est bien d'encourager la rêverie, mais faut pas non plus tomber dans la désillusion. Et mon plus gros problème, c'est l'absence d'un scène de séparation entre Jo et Raïssa (qui aurait juste pris 30 secondes) afin que leur scène de retrouvaille dans le futur fonctionne mieux.
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