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fabrice d.
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2,5
Publiée le 4 septembre 2026
Ce second volet du Grand Blond à la chaussure noire, le Retour du grand blond, ne convainc pas à 100%. Pourtant on reprend les mêmes acteurs ou presque, un scénario pas très différent, mais ça s'essouflait déjà dans le premier volet et ici, ça sent le réchauffé. Le scénario est un peu mince à mon goût et le pastiche des films de J. Bond, quoique drôle, ne suffit pas à l'emporter sur l'ensemble du film. Le personnage de Blier est mort mais Cambrai(s) joué par M. Duchaussoy le remplace: c'est un autre style mais ça fonctionne plutôt bien. J. Carmet n'a toujours pas quitté son jogging et son bonnet, et M. Darc, toujours là mais beaucoup moins visible et sans l'effet de surprise du premier volet.
Succéder à un monument de la comédie d'espionnage n'est jamais chose aisée, mais « Le Retour du grand blond » relève le défi avec une belle énergie. Portée par la partition culte et toujours aussi entraînante de Vladimir Cosma, cette suite tire sa principale force de son casting d'exception. Pierre Richard déploie à nouveau tout son génie burlesque dans la peau de l'inénarrable François Perrin, tandis que le cynisme de Jean Rochefort, le charme de Mireille Darc et surtout la paranoïa délirante de Jean Carmet offrent des moments de comédie irrésistibles. Pour autant, le film n'échappe pas au piège classique de la suite commerciale. En reprenant largement les mécanismes du premier volet, l'effet de surprise s'estompe au profit d'une formule plus attendue. Le scénario, un peu plus artificiel et décousu, cède parfois aux facilités du vaudeville et souffre de quelques baisses de rythme au fil des intrigues secondaires des services secrets. Sans atteindre l'élégance et la finesse de l'original, cette comédie reste un divertissement très efficace, généreux en gags et toujours aussi plaisant à revoir grâce à la complicité de ses interprètes.
Le Retour du Grand Blond reprend directement là où s’arrêtait Le Grand Blond avec une chaussure noire, en replongeant François Perrin dans une nouvelle affaire d’espionnage malgré lui. Pierre Richard conserve tout ce qui faisait le charme du premier film : sa maladresse, sa naïveté et son incroyable capacité à traverser les situations les plus dangereuses sans comprendre ce qui se passe réellement. La suite reprend la formule du premier épisode avec : quiproquos en cascade espionnage absurde humour basé sur le décalage entre apparence et réalité Le film surprend moins, puisque le concept n’est plus nouveau, mais il reste très agréable à suivre grâce à son rythme et à ses personnages. On retrouve avec plaisir Jean Rochefort et Jean Carmet, qui participent largement au comique de l’ensemble. Au final, une suite réussie qui ne révolutionne rien mais prolonge efficacement l’esprit du premier film, avec toujours autant de charme et d’humour.
Peu après un premier volet une suite avec une pléiade de comédiens plutôt comiques de cette période 1974. Des gags plus ou moins convaincants davantage de la bouffonnerie et un classique des comédies françaises depuis assez longtemps des officiels, des gangsters, des complots qui prêtent à se moquer et des fusillades. Il y a cependant dans le manque d'intérêt que l'on pourrait avoir pour un tel film des situations fouillées et de la comédie relativement comique.
« Le Retour du Grand Blond » réalisé par Yves Robert en 1974 est la suite de « Le Grand Blond avec une chaussure noire » avec les mêmes acteurs, sauf Bernard Blier et les acteurs jouant ses acolytes mais avec Mireille Darc. C'est Michel Duchaussoy qui le remplace afin de piéger le colonel Toulouse joué par Jean Rochefort. Et Jean Bouise joue le ministre de la Défense qui n'apparaît pas dans « Le Grand Blond avec une chaussure noire ». Cette suite est moins bien réussie que le premier épisode : toujours des situations comiques voire burlesques mais moins nombreuses, mais Pierre Richard en crée suffisamment pour passer un agréable moment. Les dialogues sont toujours de Francis Veber et la musique de Vladimir Cosma. Cette parodie de film d'espionnage doit être vue par tous les fans de Pierre Richard.
Dans la lignée du premier volet, ce deuxième film retrouve l’humour et le charme qui ont fait le succès de l’original, même si certains aspects semblent un peu en retrait. La performance des acteurs reste solide, apportant une touche de nostalgie appréciable, et l’esprit de la comédie se maintient tout au long du récit. Malgré une dynamique qui manque parfois d’originalité, Le Retour du Grand parvient à offrir un divertissement léger et efficace, satisfaisant autant les fans de toujours que les nouveaux spectateurs.
Cette suite aux premières aventures du grand blond est facilement assemblable puisque demeurent tant les personnages et les comédiens que le ton parodique. Si le grand blond joue les agents secrets redoutables, ce n'est plus ici à son insu. C'est l'unique différence -de taille- de cette seconde partie qui permet à Pierre Richard de composer un mémorable et toujours aussi maladroit espion, aux dépens du capitaine Cambrai (Michel Duchaussoy). Pour autant, le scénario n'est pas très riche, et ce ne sont que quelques séquences éparses -des sketches en somme- qui lui donnent sa valeur comique...et à condition d'accepter les facilités qui favorisent leur mise en scène. En revanche, la qualité des personnages, déjà éprouvée dans le premier épisode, se vérifie encore ici, en dehors de celui de Mireille Darc, plus encombrant et ostentatoire que réellement utile. Quoiqu'il en soit, l'esprit de Francis Veber et le style burlesque de Pierre Richard s'entendent à faire du film un divertissement attachant
Alors que Le Grand Blond était déjà un film "pas terrible", son "retour" ne présente quant à lui aucun intérêt, scénario creux et cynique, totalement invraisemblable, une mauvaise "ressucee" du premier épisode !
Le capitaine Cambrai en est persuadé, François Perrin, dit "le grand blond", n'est qu'un simple violoniste et non un redoutable agent secret et il souhaite bien le prouver ! De son côté, le colonel Toulouse doit tout faire pour faire croire à un adversaire féroce, y compris l'éliminer... Indéniablement, cet opus est meilleur que le précédent. Le scénario est mieux travaillé et comporte un réel enjeux. Il n'est toujours pas excellent mais il se regarde avec attention tant les acteurs sont bons.
On rit presque autant que dans le premier, grâce à un plus grand nombre de gags et quiproquos, à un côté parodie des films d'espionnage encore plus poussé, et à un Pierre Richard au top de sa forme. Malheureusement beaucoup de répétitions du premier, à commencer par le thème musical qui est le même que dans le premier et qui est répété en boucle pendant tous le film, créant un sentiment de lassitude et de longueur chez le spectateur, en particulier quand il est remixé au theme de James Bond... Le tout a encore plus vieilli que dans le premier, que ce soit dans les effets spéciaux, les longueurs, l'humour, les personnages(même si j'aime beaucoup celui de Toulouse que je trouve cruellement charismatique). Bonne suite mais une saga qui a pris un sacré coup de vieux, on le croirait sorti au début des années 60.
« On l’enterre tout à l’heure, il vaudrait mieux qu’il soit mort. »
Exit Milan, bonjour Cambrai : pour des raisons évidentes, l’interlocuteur de Jean Rochefort (Toulouse) a été remplacé par Michel Duchaussoy. Pierre Richard (François Perrin) incarne de nouveau le Grand Blond deux ans après sa première apparition, Jean Carmet (Maurice), Mireille Darc (Christine), Colette Castel (Paulette), Paul Le Person (Perrache) sont toujours de la partie mais les autres seconds rôles (dont les personnages ont été décimés dans le premier Grand Blond) ont très logiquement changé de tête. La musique de Vladimir Cosma continue à la flûte de pan dans une mélodie qui se retient immédiatement, passant à la guimbarde au cours du film à la façon James Bond. On retrouve enfin Yves Robert à la caméra et au scénario, coécrit avec Francis Veber qui signe aussi les dialogues. On ne change pas une équipe qui gagne.
Sauf que. On regrettera la disparition de la poésie qui émanait du premier opus, dans cette comédie qui accumule les scènes burlesques et drôles, certes, mais parfois prévisibles. Le scénario, coupé en deux, se délite après la première partie et sombre dans une parodie de 007 frisant parfois le n’importe quoi, Pierre Richard singeant Pierre Richard trop souvent. Malgré la petite morale finale concernant le respect de la vie privée, comme dans le premier Grand Blond, ce film a perdu ce qui faisait le charme et l’originalité du précédent.
Il y a comme un air de réchauffé. Si le scénario essaye d'être plus fourni, l'ensemble tombe quand même à plat. Mireille Darc est sous exploitée. Carmet est très bon, mais son rôle et fade. L'absence de Bernard Blier "remplacé" par un Michel Duchaussoy vraiment pas à sa place déséquilbre le film. Le début à Rio souffre de la comparaison avec "l'homme de Rio" et les gags sont trop répétitifs. Si le premier opus garde un charme particulier, cette suite sent l'exploiation du filon et le ressort comique est presque toujours le même L'art de la comédie n'est pas aisé.. Pierre Richard éternel Maladroit est toujours aussi bon, mais tout ça fait un peu "pshiiit"
Tout est un peu faiblard dans ce film pourtant bien sympathique. À l’image du titre, Yves Robert et Francis Veber nous livre une parodie du Grand Blond sans originalité, avec un scénario bien plus limité et sans Blier.
Certes, c’est une suite assez alambiqué, comme quoi on faisait déjà des suites de film dans les années 70 mais par contre il est rare que la suite soit meilleur que l’original. J’en connais, qui ont ricané jusqu’aux pleurs en regardant ce second opus, la scène mythique de l’arrivée à l’aéroport est exceptionnelle, le rôle a été visiblement imaginé pour Pierre Richard et lui va à merveille, mireille Darc est un peu plus transparente dans ce film par rapport au premier épisode cependant