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Kouto
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3,5
Publiée le 11 septembre 2025
Un film d’aventure familiale très bon enfant produit par Steven Spielberg et réalisé par Joe Dante. Beaucoup d’humour, des tribulations amusantes pour ce sympathique divertissement qui a certes pris quelques rides mais demeure plaisant en grande partie grâce à l’abatage de sa distribution.
Je l'avait vu à sa sorti, pour le fun, je me le suis repassé, et effectivement ça reste très fun. Des films comme Alien, Blade runner, c'est le genre ce qui viellit très peu, pleins d'idées sympas, la pate de Spielberg est là, les acteurs sont bien dedans. Je me dis vraiment que dans les années 80, on savait faire du divertissement sans foutage de gueule.
J'adore les situations et les répliques de ce film. Le héro, Jack, est hypocondriaque et va commencer à entendre des voix et penser qu'il est complètement fou. Il a simplement en lui le lieutenant Tuck Pendleton qui aurait du atterrir dans le corps d'un lapin. Pour sortir le lieutenant de son corps, Jack va subir de nombreuses aventures avec l'aide de ce dernier et affronter les méchants qui l'ont mis dans cette terrible situation. Les effets spéciaux restent convaincants et le duo, surtout au début, est vraiment génial ! 1 pour le personnage du cowboy, bonne trouvaille !
Un film d’aventure de Joe Dante qui fleure bon les années 80. C’est décalé, amusant exagéré et généreux, les acteurs sur jouent, c’est plus amusant que drôle mais c’est un bon divertissement familial.
Partant d'un concept similaire à celui du "Voyage Fantastique" (1966), "L'aventure intèrieure" de Joe Dante est un pur divertissement d'humour et d'action. Les gags et répliques humoristiques font mouche et Martin Short assure le spectacle, volant ainsi la vedette à Dennis Quaid. Bien sûr, le scénario n'est pas recherché et se conforme à ce qu'il se faisait à l'époque en matière de blockbuster mais on se laisse captiver par cette aventure fantastique avec laquelle on ne se prend pas la tête tout en passant un bon moment.
Un bon petit film d'aventure , porduit par Spielberg, qui surfe sur la vague de "l'aventure scientifique". Ici Denis Quaid, encore très jeune et très sympathique, accepte un programme militaire et se fait miniaturiser . Il est ainsi injecté dans un corps humain. S'en suit tout une série de péripéties, des gags , de l'aventure , avec beaucoup d'effets spéciaux, déjà très efficaces pour l'époque. On passe un bon moment , et le film revu récemment n'a pas vieillit.
Chouette divertissement spielbergien des années 80 sur l'infiniment petit. Tout est invraisemblable et absolument pas crédible mais le but recherché n'est pas d'être sérieux et c'est tant mieux ! Ici on est dans la pure comédie familiale et même si les acteurs en font souvent des caisses, le film un peu kitch aujourd'hui ne manque pourtant pas de charme.
Produit par Steven Spielberg, le film de Joe Dante n'est pas le remake ou la variante du "Voyage fantastique" de Richard Fleischer auquel je m'attendais. Miniaturisé, c'est par erreur, à la suite de péripéties grossières, que le pilote d'essai joué par Dennis Quaid est injecté dans le corps d'un quidam, un employé timoré et hypocondriaque d'un supermarché. En réalité, le film n'est tant une aventure intérieure, en dépit de séquences épisodiques dans les entrailles du caissier, qu'une course-poursuite échevelée pour échapper à des espions menaçants. L'argument principal de la comédie, parce que les deux protagonistes peuvent communiquer entre eux, c'est l'alliance entre le personnage de Martin Short -par ailleurs, comique assez fade- et l'intru qu'il transporte malgré lui. Malheureusement, de cette situation saugrenue, les auteurs tirent rarement des scènes subtiles ou ingénieuses. Et malgré ses effets spéciaux habiles, la comédie a pris, à la revoir vingt ans plus tard, comme un coup de vieux. Sans doute parce que le scénario, les personnages, l'humour, plutôt puérils et parfois franchement indigestes, s'adressent principalement aux teenagers de son époque.
Un bon film de Joe Dante et produit par Steven Spielberg qui mélange comédie, action et science-fiction. L'histoire d'un marine volontaire pour une expérience scientifique, mais l'expérience tourne mal suite à l'attaque du laboratoire par des méchants, il se retrouve alors miniaturisé et injecté dans le corps de quelqu'un d'autre. Avec un trio qui marche bien : Dennis Quaid en marine à forte tête, Martin Short dans le rôle de l'employé de supermarché nerveux et Meg Ryan qui apporte son charme. Le reste du casting est sympa : Kevin McCarthy, Fiona Lewis, Robert Picardo, Wendy Schaal, Henry Gibson et Dick Miller.
J’ai du voir ce film dans ma jeunesse au début des années 90 et j’avais bien aimé. 30 ans se sont écoulées et le verdict est bien moins positif. Ça se regarde, mais à par l’idée de base originale ça patauge tout de même beaucoup : pas très drôle, des lenteurs et un développement de l’histoire pas très intéressant. Très très moyen.
Le délire familial made in 80's trouve ici tout son sens, dans l’interprétation d'une panoplie d'acteurs ancrés à tout jamais dans cette période. Denis Quaid ne lâche pas une seconde son rôle de tête brulée, Martin Short assume totalement l'interprétation d'un américain moyen et Meg Ryan est un vrai petit sucre. Les effets spéciaux de cette comédie intérieure obtiendront un Oscar, pour la tension remarquable qu'ils parviennent à exercer sur la rétine. Écoutez la petite voix qui vous conseille de vous le procurer d'urgence !
Joe Dante ("Gremlins", "Small soldiers") nous mitonne un honnête divertissement familial. Ce à quoi le producteur Spielberg apporte, sans aucun doute, ses facéties habituelles. Passé un bon générique de début et une introduction assez délirante, Dennis Quaid (la vedette du début des 80's : "La bande des quatre" de Peter Yates, "L'étoffe des héros") se retrouve littéralement plongé dans le corps d'un inconnu (formidable Martin Short) à la place d'un lapin. Idée certes farfelue mais maîtrisée par une mise en scène toujours plus inventive (comment ne pas penser à la série "Il était une fois la vie" par la vue intérieure du corps ?), des dialogues percutants et surtout, des personnages hauts en couleur, à l'image du Cowboy (super Robert Picardo qui s'affichera dans plusieurs séries : "Les années coup de cœur", "Star trek voyager"...) extravagant à souhait. Il faut dire que sur le point Martin Short (on a pu le retrouver dans "Mars attacks", "Frankenweenie"), le protégé de Corman a eu le filon. Cabotinant sans surjouer, l'acteur révélé ici par Joe est pétillant de naturel dans un rôle de joyeux dépressif se retrouvant dans une situation cocasse vraiment très improbable ! Un personnage culte dont le trio qu'il forme avec Quaid et Meg Ryan (Madame Quaid à la ville. Immortalisée par Rob Reiner dans "Quand Harry rencontre Sally".), apportant la touche féminine, est détonnant à souhait et permet un agréable visionnage. Ce que j'aime dans ce genre de films, c'est la pointe de noirceur qui est au rendez-vous. Dans "L'aventure intérieure", comédie fantastique ancrée dans le contexte des 80's, c'est cette facilité déconcertante de se retrouver emprisonner avec Martin Short mais pas que. Il y a cette finesse d'écriture renforcée par des effets spéciaux bluffants (primés, pour le coup, par l'Oscar des meilleurs effets spéciaux en 1988), des situations cousues main, mais surtout, la facilité qu'a Joe Dante de façonner une histoire récréative qui s'affaire à critiquer le monde de la science de demain. Ce piment, cette acidité permet à "L'aventure intérieure", "Poltergeist" et tous ces films des années 1980-90 de s'affranchir des codes de la comédie fantastique ou de science-fiction d'aujourd'hui pour mieux rester le film culte d'hier mis en scène par l'artisan qui connaît son métier jusqu'au bout des doigts. "L'aventure intérieure" (1987), c'est Joe Dante, le trio infernal Quaid-Short-Ryan, et cet artisanat de pondre un ovni n'importe où et n'importe quand. Spectateurs, la piqure de rappel est obligatoire ! A noter : le compositeur n'est autre que le regretté Jerry Goldsmith, celui qui a réalisé les musiques de "Sept jours en mai" (de John Frankenheimer), "La planète des singes" (avec Charlton Heston), "Chinatown", "Rambo", "Basic instinct" et "L.A. confidential" (de Curtis Hanson) parmi tant d'autres !
Comme dans "Le Voyage fantastique" de Richard Fleischer, dans "L'aventure intérieure" un homme miniaturisé est injecté dans le corps d'un humain, mais le parallèle s'arrête là. Ici l'accent est mis sur la comédie, avec de nombreux gags qui font souvent sourire, et sur l'action le tout avec un parfum très 80's. Le rythme est efficace et le divertissement plaisant, même si le scénario, assez orignal, a quelques faiblesses et on aurait aimé rire plus.
Si ce n’est peut-être pas le meilleur film de sa carrière, c’est néanmoins un fort sympathique divertissement qu’a réalisé Joe Dante en mettant en image les résultats d’une expérience ayant envoyé un vaisseau microscopique dans un corps humain. Ce postulat de départ complétement farfelu aurait pu être prétexte à une œuvre de science-fiction assez audacieuse mais, comme souvent dans la filmographie de Dante, le scénario a pris un angle préférant l’aspect comique des situations générées par l’évènement que la dimension scientifique voir même métaphysique qu’il aurait pu déclencher. C’est donc bien d’une joyeuse distraction familiale, dont la naïveté de l’écriture, l’humour lourdaud et le surjeu du duo d’acteurs prouvent le bas âge du public, qu’il s’agit mais aussi et surtout d’une prouesse technique assez remarquable grâce notamment au travail des maquettistes de chez ILM qui permet au film d’avoir si peu vieilli.