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JSCooper
11 abonnés
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3,5
Publiée le 3 mai 2024
Comme dans "Le Voyage fantastique" de Richard Fleischer, dans "L'aventure intérieure" un homme miniaturisé est injecté dans le corps d'un humain, mais le parallèle s'arrête là. Ici l'accent est mis sur la comédie, avec de nombreux gags qui font souvent sourire, et sur l'action le tout avec un parfum très 80's. Le rythme est efficace et le divertissement plaisant, même si le scénario, assez orignal, a quelques faiblesses et on aurait aimé rire plus.
Toujours aussi sympa à regarder, même si c'est un peu dépassé.. les effets spéciaux étaient très bien faits pour l'époque et les acteurs très bien choisis. je suis pas sûr qu'une reprise faite avec les moyens d'aujourd'hui serait mieux..
Ce film " L'aventure intérieure" est un bon film d'action, d'aventures et de SF. µDe temps en temps le scénario peut paraitre un peu bizarre mais le concept est plutôt rigolo. Le film est bien joué et bien monté, mais cependant je dois avoué que ce n'est pas le meilleur film que Steven Spielberg ai pu nous sortir ...
« To Ozzy ! A good man who try to save my ass by injecting me into yours. »
Autour de Joe Dante, tout auréolé du succès des Gremlins (1984), et d’un trio d’interprètes en vue (Dennis Quaid et son sourire macho à la Tom Cruise, Martin Short star du Saturday Night Live et Meg Rayan dont c’est l’un des premiers rôles principaux), ce remake en partie parodique du Voyage Fantastique (Richard Fleischer, 1966) regroupe une distribution faite d’habitués de Joe Dante : Dick Miller, Kevin McCarthy, Robert Picardo, Wendy Schaal, Henry Gibson, William Schallert, Kathleen Freeman, mais également John Hora, qui a participé aux tournages des œuvres précédentes de Dante. Au scénario, on retrouve Jeffrey Boam, auteur de Dead Zone (David Cronenberg, 1983) et Indiana Jones et la Dernière Croisade (Steven Spielberg, 1989).
Avec une double intrigue à la fois bien menée côté SF (le vieux mythe de la miniaturisation humaine) et résolument parodique côté espionnage, InnerSpace/L’Aventure Intérieure est l’occasion d’accumuler des scènes plus drôles les unes que les autres, soutenues par des effets spéciaux particulièrement réussis pour l’époque et qui n’ont pas pris une ride, portées par la caméra énergique et toute en profondeur et en couleurs de Joe Dante.
Tuck Pendleton (Dennis Quaid), gradé de la marine américaine est un personnage plutôt singulier n’hésitant jamais à jouer de la bouteille. La sobriété n’étant pas son fort, il se porte volontaire pour une expérience scientifique inédite et périlleuse. Transformé en pilote d’un submersible microscopique, il est miniaturisé pour être injecté dans le corps d’un lapin pour en étudier l’organisme de l’intérieur. Malheureusement, rien ne se passera comme prévu et Tuck se retrouvera malencontreusement injecté dans le corps de Jack Putter (Martin Short), un employé de superette, hypocondriaque et dépressif, rien que ça ! Joe Dante («Gremlins») à la réalisation et Steven Spielberg à la production, tous les ingrédients sont réunis pour faire de ce long-métrage un succès populaire. Parodiant en partie mais avec respect «Le voyage fantastique» de Richard Fleisher sorti en 1966, Joe Dante insuffle à son film une bonne dose de folie grâce à des personnages loufoques que ce soient les gentils Tuck et Jack, deux véritables antihéros n’ayant d’yeux que pour Lydia (la ravissante Meg Ryan) ou les méchants cartoonesques à l’excès. Mention spéciale à l’homme au bras multi-usage, véritable couteau suisse humain. On a l’impression d’être devant des personnages de dessins animés, (ce n’est peut-être pas un hasard, si Joe Dante réalisera «Les Looney Tunes» seize ans plus tard). Au passage, Joe Dante n’hésite pas à se moquer de l’armée, des scientifiques et bien évidemment des services secrets. Autres atouts incontournables de «L’aventure intérieure» : ses effets spéciaux, véritable parti pris visuel magnifique transportant le spectateur dans un endroit rarement vu auparavant, le corps humain. A la fois magnifique et dangereux, nous le contemplons comme le héros, à travers le hublot du submersible...
Chouette divertissement spielbergien des années 80 sur l'infiniment petit. Tout est invraisemblable et absolument pas crédible mais le but recherché n'est pas d'être sérieux et c'est tant mieux ! Ici on est dans la pure comédie familiale et même si les acteurs en font souvent des caisses, le film un peu kitch aujourd'hui ne manque pourtant pas de charme.
"L'Aventure intérieure", comédie d'action S.F américaine produite par Stephen Spielberg et réalisée par Joe Dante, sortie en 1987. Un bon succès à sa sortie. Il reçoit l'oscar des meilleurs effets visuels en 1988. Un film très bien réalisé, avec de bon effets spéciaux, qui n'a pas trop mal vieilli avec Dennis Quaid, Martin Short et Meg Ryan. Du bon film d'aventure, action S.F avec de l'humour et un bon scénario. Une bonne présentation des personnages, puis une suite de péripéties dans lesquelles ils sont entrainés, avec une belle exploration à l'intérieure du corps humain. Un film qui revisite le grand classique "Le Voyage fantastique" de Richard Fleischer sorti en 1966. Un bon film des années 80.
Comédie de science-fiction réalisée par Joe Dante, L'Aventure Intérieure nous fait voyager dans ce long-métrage grandement sympathique. L'histoire nous fait suivre un homme qui va se retrouver empêtré dans une mission atypique, puisqu'il va se faire miniaturiser aux commandes d'un submersible afin d'explorer l'organisme d'un lapin. Seulement, l'expérience ne va pas se passer comme prévue. En effet le malheureux va se retrouver propulsé dans le corps d'un employé de supermarché dépressif avec lequel il va rentrer en communication. Ce scénario déjanté donne lieu à une intrigue très plaisante à suivre pendant deux heures, même si sa dernière partie se fait légèrement ressentir. Le ton se veut plutôt mature et parvient souvent à amuser grâce aux nombreuses péripéties rencontrées. Le concept est parfaitement exploité et nous plonge dans les entrailles de l'humanité avec intelligence. Tout cela est très bien rythmé et si le récit est si agréable c'est en grande partie grâce aux personnages qui deviennent rapidement attachants. Ces derniers sont fortement appréciables et interprétés par des acteurs convaincants. On retrouve dans les rôles principaux Dennis Quaid, Martin Short et Meg Ryan. On retiendra également les visages de Robert Picardo et Vernom Wells qui jouent des antagonistes charismatiques. Tous ces individus entretiennent des rapports très drôles, soutenus par des répliques de bonne facture. L'ensemble est très bien réalisé par Joe Dante, dont la mise en scène s'immisce dans les moindres recoins du corps humain. Les effets-spéciaux remplissent également parfaitement leur rôle en rendant cette aventure farfelue réaliste par leur qualité. Ce visuel est accompagné par une b.o. signée Jerry Goldsmith, collant parfaitement à l'ambiance même si ses notes manquent d'identité et ne resteront pas en mémoire. Cette mésaventure s'achève sur une fin satisfaisante venant ainsi mettre un terme à L'Aventure Intérieure, qui est un film particulièrement original et réussi, méritant à tout prix d'être découvert.
J’ai du voir ce film dans ma jeunesse au début des années 90 et j’avais bien aimé. 30 ans se sont écoulées et le verdict est bien moins positif. Ça se regarde, mais à par l’idée de base originale ça patauge tout de même beaucoup : pas très drôle, des lenteurs et un développement de l’histoire pas très intéressant. Très très moyen.
La ressortie en salles d'une bonne partie de la filmographie de Joe Dante, permet de la revisiter opportunément avec le recul du temps.
A ses débuts, le cinéaste était considéré au même titre que john Carpenter : un spécialiste de films fantastiques, voire de terreur construits avec peu de moyens.
Aujourd'hui, il faut se rendre à l'évidence Dante n'est pas et de loin Carpenter. Ca ne signifie aucunement que sa filmographie est indigne d'intérêt, d'ailleurs la cinémathèque française ne s'y est pas trompé, en lui consacrant une rétrospective.
" l'aventure intérieure " sorte de remake, inspiré par le film fameux de Richard Fleisher " le voyage fantastique " n'atteint pas la perfection de son aîné.
Film pour adolescents, sympathique mais pétri de défauts ( on se fiche assez vite du scénario) a en cherchant bien quelques qualités. C'est finalement à y regarder de près une invitation à croire en soi, afin de dépasser les difficultés de la vie.
Tout dépend de soi, nous sommes entièrement libre, semble nous dire ce film qui parait une déclinaison de la philosophie existentielle sartrienne appliquée au personnage interprété par Martin Short finalement le plus intéressant.
La première demi-heure heure fait craindre le pire, avant que "l'aventure..." ne prenne sa vitesse de croisière, sans jamais vraiment décoller.
On notera que Dennis Quaid qui rencontra Meg Ryan sur le plateau, épousa l'actrice trois ans après le tournage.
Spécialisée dans les films grand public, son rôle le plus intéressant est celui qu'elle tiendra dans "in the cut" sous la direction de Jane Campion et sera sa seule incursion dans le cinéma d'auteur.
L'actrice dont le style manque ( selon moi et d'après les événements médiatisés de sa vie personnelle) tout de même de classe, eut ses fans. Ses derniers ne manqueront pas ce film, ou elle me parait surclassée par les deux seconds rôles féminins qui n'eurent pourtant pas une carrière très fournie.
Ryan abandonna ( selon elle) le cinéma deux décennies plus tard après une opération de chirurgie esthétique ratée.
Les amateurs des réalisations de Dante, ne manqueront pas cet opus qui figure parmi ses titres les plus cotés, les autres passeront leur chemin ou s'il y jettent un œil, qu'ils n'attendent pas de miracle.
Je l'avait vu à sa sorti, pour le fun, je me le suis repassé, et effectivement ça reste très fun. Des films comme Alien, Blade runner, c'est le genre ce qui viellit très peu, pleins d'idées sympas, la pate de Spielberg est là, les acteurs sont bien dedans. Je me dis vraiment que dans les années 80, on savait faire du divertissement sans foutage de gueule.