Partant d'un concept similaire à celui du "Voyage Fantastique" (1966), "L'aventure intèrieure" de Joe Dante est un pur divertissement d'humour et d'action. Les gags et répliques humoristiques font mouche et Martin Short assure le spectacle, volant ainsi la vedette à Dennis Quaid. Bien sûr, le scénario n'est pas recherché et se conforme à ce qu'il se faisait à l'époque en matière de blockbuster mais on se laisse captiver par cette aventure fantastique avec laquelle on ne se prend pas la tête tout en passant un bon moment.
Un bon petit film d'aventure , porduit par Spielberg, qui surfe sur la vague de "l'aventure scientifique". Ici Denis Quaid, encore très jeune et très sympathique, accepte un programme militaire et se fait miniaturiser . Il est ainsi injecté dans un corps humain. S'en suit tout une série de péripéties, des gags , de l'aventure , avec beaucoup d'effets spéciaux, déjà très efficaces pour l'époque. On passe un bon moment , et le film revu récemment n'a pas vieillit.
Le réalisateur de "Piranhas" et de "Gremlins", Joe Dante s'attaque au voyage à l'intérieur du corps humain avec brio. L'histoire : Tuck Pendelton est pilote de la marine. Il est miniaturisé suite à une expérience à laquelle il a pris part. À bord de son submersible, il devait être injecté dans un lapin. Mais suite aux exactions de quelques redoutables espions, il se retrouve injecté dans le corps d'un caissier de supermarché. Il devra convaincre et persuader son hôte de partir à la recherche de la puce agrandissante s'il souhaite retrouver sa taille normale. Avouons-nous le, on est scotché du début à la fin dans ce voyage fantastique. À grands coups d'effets spéciaux, on suit donc avec intérêt les tribulations du héros dans le corps humain. Alors certes le scénario est un peu convenu, mais les compositions de Martin Short, Dennis Quaid et Meg Ryan sont justes et servent magnifiquement le film. Il y a peu de temps morts et d'incohérences, ce que rend le film encore plus exaltant. Alors accrochez votre ceinture, vous allez être embarqué dans un tourbillon dont vous ne sortirez qu'au bout de 2h00 : on en sort ébouriffé et dépaysé ! Tous public.
Conte fantastique typique des années 80, l'Aventure Intérieure est un spectacle de bonne qualité, doté de trucages bluffants pour représenter l'intérieur du corps humain. Alternant effets comiques et scènes d'action avec un certain bonheur, le film compte surtout sur son duo masculin, avec Dennis Quaid en casse-cou hâbleur et Martin Short en névrosé embarqué malgré lui dans une histoire rocambolesque. Le film n'est pas exempt de défauts, ne serait-ce que les seconds rôles très peu travaillés au demeurant, et un final sans vraie surprise et légèrement capillotracté. Mais ça se laisse regarder avec plaisir.
Pape du divertissement familial des années 1980, notamment pour voir réalisé les Indiana Jones, E.T. et produit Retour vers le Futur ou Gremlins, Steven Spielberg présente ici Innerspace, qu'il a confié à son compère Joe Dante. Il met en scène un lieutenant de la marine américaine qui se voit miniaturisé pour se retrouver injecté dans le corps d'un modeste employé de supermarché.
Partant du postulat de la réduction de la taille humaine, Joe Dante nous sert un film qui mêle aventure, charme et fantastique où l'on prend plaisir à suivre ce commandant forte tête et charismatique dans le corps d'un jeune homme peureux et angoissé. Rajoutée à cela une petite amie charmante et craquante ainsi que des méchants donnant du fil à retorde à nos héros, parfois de manières savoureusement ridicules et on a déjà une belle brochette de personnages.
La trame de l'histoire est assez simple, guère surprenante une fois passé la mise en place, mais demeure efficace. Joe Dante met ses héros dans diverses situations, parfois un peu bêtes mais marrantes et oscille bien entre moments humoristique, diverses courses-poursuites, enquêtes et passages dans le corps du protagoniste. Bien rythmé, le film est bien orchestré, assez énergétique et la complémentarité entre Jack et le commandant miniature fait des merveilles et offre des séquences parfois irrésistibles.
La réussite de l'oeuvre, ainsi qu'une partie de son charme, se trouvent aussi dans les effets spéciaux et divers trucages, jamais trop lourd et franchement réussis, notamment lors de la dernière partie du film. L'autre atout ce sont les interprétations à commencer par une Meg Ryan aussi irrésistible que mignonne, un Dennis Quaid cabot à souhait ainsi qu'un Martin Short génial dans la peau ce jeune garçon qui a peur et stresse pour tout et n'importe quoi.
Une excellente surprise où, à nouveau, Joe Dante montre tout son savoir-faire en matière de divertissement et propose un savoureux voyage dans le corps humain, aussi fun que charmant et agréable.
Un film qui a marqué ma jeunesse. L'ayant revu récemment, certes, il a plutôt mal vieilli, mais l'histoire originelle demeure toujours aussi captivante.
Ce n'est pas le film du siècle, il vaut surtout pour voir où en était le niveau des effets spéciaux à l'époque (1987 de mémoire) Denis Quaid n'apporte rien à gigoter ans sa cabine d'astronef, le personnage principal est un défi au bon sens tant il est invisible et l'intérêt porte aussi sur le fait que vous allez découvrir Meg Ryan quand elle n'était pas encore un cyborg en plastique. Le scénario en dehors de l'aspect futuriste est vraiment tombé des fesses d'une cheval. Joe Dante a fait tellement mieux ! Le film se laisse difficilement regarder, on s’ennuie un peu mais c'est un film à voir une fois parce qu'il a fait date dans l'histoire de la S.F
Un film toujours bien agréable et qui vieilli relativement bien malgré quelques effets un peu archaïque aujourd’hui. Une comédie plaisante. Le casting offre quand même des figures marquantes, des interprètes qui n’ont pas forcément tous bien su durer, mais qui se montrent enthousiastes et sympathiques. Le talent de Martin Short du point de vue comique est indéniable, et c’est lui qui tire son épingle du jeu. L’équilibre est d’ailleurs très bien trouvé entre le comique de ce dernier, le charme de Meg Ryan, et la virilité de Dennis Quaid, qui essaye de faire vivre autant que possible son personnage coincé dans un cockpit l’essentiel du film. A noter aussi un Robert Picardo déchainé en cow-boy. Il parvient à s’imposer comme un second rôle très marquant. L’histoire à l’époque et encore aujourd’hui reste d’une franche originalité. Alors bien sur l’Aventure intérieure est finalement surtout extérieure, mais l’ensemble est dopé à la recette Joe Dante : de l’originalité, du punch, de l’humour, un peu de romantisme, et la machine à divertissement fonctionne sans aucune difficulté. On regrettera peut-être un film un peu facile, qui tend quand même à rester sur un chemin confortable sans vraiment se mouiller, et qui n’a pas l’audace et le piquant d’un film comme Gremlins pour citer un autre film du réalisateur, ou même Joe’s appartment. Joe Dante qui offre une réalisation plaisante, et qui s’en sort pas mal du tout avec les scènes à l’intérieur du corps. Si visuellement on sent les difficultés qui ont pu être celles de l’équipe en 1987 pour ce genre de scène, c’est tout de même pas mal fichu du tout, et ça ne choque pas vraiment. Dante offre une réalisation fluide et dynamique, pas très inventive mais très correcte. D’ailleurs on peut dire cela aussi des décors, de la photographie, L’Aventure intérieure s’avérant convaincant en la matière, même s’il y a un petit déficit d’ambiance et de singularité, que ne rattrape pas complétement la bande son. En effet on peut le dire, le petit bémol de L’Aventure intérieure c’est de se montrer un peu facile et de manquer de personnalité. On reste sur un divertissement soigné et de facture tout à fait plaisante, mais Dante nous a habitué à des films plus typés, même lorsqu’il était question de s’adresser aux familles. Je lui accorde quand même 4.
Franchement c'est assez neu-neu. L'histoire est débile et même si parfois on sourit un peu, les scènes banales se succèdent sans grand intérêt. Le summum, les scènes de séduction avec la copine et la soi-disant méchante avec son homme de "main" digne d'un James Bond. Navrant
Le réalisateur des Gremlins nous emporte dans un bon film fantastique. Dennis Quaid est habitué des films d'horreurs et de films fantastiques comme Les Dents de la Mer 3 et Dreamspace. La sublime Meg Ryan l'accompagne dans ce voyage inattendu à l'intérieur d'un corps humain.
J'adore les situations et les répliques de ce film. Le héro, Jack, est hypocondriaque et va commencer à entendre des voix et penser qu'il est complètement fou. Il a simplement en lui le lieutenant Tuck Pendleton qui aurait du atterrir dans le corps d'un lapin. Pour sortir le lieutenant de son corps, Jack va subir de nombreuses aventures avec l'aide de ce dernier et affronter les méchants qui l'ont mis dans cette terrible situation. Les effets spéciaux restent convaincants et le duo, surtout au début, est vraiment génial ! 1 pour le personnage du cowboy, bonne trouvaille !
Ce remake d'un film de SF des années 60 ("Le voyage fantastique") fait la part belle à la comédie avec notamment un Martin Short surexcité du début à la fin du film. Dennis Quaid et Meg Ryan ne sont pas mal non plus. Sinon, les effets spéciaux montrent que la beauté de l'intérieur du corps humain n'a rien à envier à celle de l'univers. On n'a pas fait mieux depuis sur le sujet.
Les effets spéciaux ont beaucoup progressé ces 25 dernières années mais ce film prouve que, s’il y a un bon scénario, les effets spéciaux « à l’ancienne » accompagneront parfaitement le film au fil des années. En somme, les films qui vieillissent le plus mal, ce sont ceux qui sont construits sur leurs effets spéciaux au détriment du scénario. Ici, ce n’est pas le cas car tout est excellent : le scénario mais aussi la réalisation de Joe Dante – aucune chute de rythme pendant 120 minutes –, un casting irréprochable (Dennis Quaid, Martin Short, Meg Ryan) et des gags qui ne sont pas trop gros mais font un gros effet. En plus, le titre français est très bien choisi : on garde l’esprit du titre original (« Innerspace ») en rajoutant la notion d’aventure très présente dans le scénario.