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LCDC YT
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3,5
Publiée le 26 avril 2025
Thriller dramatique noir et violent, le film de MOUSSAOUI sonne comme un peu trop cryptique par moment, pour être clair dans son propos, mais offre une ambiance et une intensité à fleur de peau, qui donne beaucoup de cachet à son métrage, aidé par la performance folle du jeune Sammy LECHEA
Vu dans le cadre du Festival du Film Francophone d'Angoulême : Un film fouillis cherchant à choquer son spectateur pour dissimuler un scénario plutôt fade. L'effacement du titre n'est exploité que dans 2/3 scènes et n'apporte pas grand chose à cette histoire de masculinité toxique qui tend à reproduire exactement ce qu'elle dénonce.
Le sujet abordé est indéniablement intéressant et porteur de réflexion tel que la perte d’identité et la dissolution psychologique, mais il échoue à en explorer la profondeur. Les personnages restent en surface, leurs motivations et dilemmes à peine effleurés, ce qui empêche de véritablement s’y attacher. La mise en scène semble précipitée, donnant l’impression que le récit a été bâclé, au détriment de l’immersion et de la subtilité. Une opportunité manquée de donner plus d’ampleur à une thématique pourtant riche.
Vu dans le cadre du festival du cinéma d'Afrique d'Apt, ce film, inspiré du livre éponyme, dépeint l'émancipation d'un jeune homme dans une société algérienne gangrenée par la violence et la corruption. Au delà de l'histoire de ce jeune homme, se dresse la grande difficulté pour la jeunesse de se créer une chemin, une identité et de se détacher de la génération de leurs parents qui ont bâti une société sur des schémas d'injustice, de terreur et de violence. Le film dépeint parfaitement l'errance des plus faibles dans cette quête identitaire et les risques liés à ce rôle de modèle d'homme, de père et de dirigeants.
vu au Festival du film d'Angoulême...lisez le livre, peut etre imaginerez vous alors une plus belle fiction que ce film ennuyeux, ou il ne se passe quasiment rien, ou pas grand chose...
Avant-première au Festival du Film Francophone d'Angoûlême. Un film envoûtant de bout en bout, captivant, violent. Une photographie d'une obscurité étincelante pour ce drame psychologique qui marquera les esprits. Un boulevard pour Sammy Lechea, sublime révélation du film.
Sorti en novembre 2017, En attendant les hirondelles avait plutôt laissé une bonne impression, avec la volonté de Karim Moussaoui de parler sans ambages de l'Algérie contemporaine. 7 ans plus tard, L'Effacement, qui est l'adaptation d'un roman, évoque de nouveau un pays où; pour simplifier, les nouvelles générations ont le choix entre partir, quand c'est possible, ou pourrir, sur place, ou encore, si l'on préfère, chercher sa place dans une société où la jeunesse aspire à d'autres valeurs que celles qui restent dominantes. Il s'agit avant tout ici du portrait d'un fils "à papa", issu d'une famille bourgeoise, et qui trouvera des clés surprenantes pour s'affirmer. Un film noir, avec une tentation fantastique peu exploitée, et où la psychologie du personnage principal est assez difficile à décrypter, spoiler: avec quelques flambées éruptives de violence qui semblent vouloir passer un message pas nécessairement compréhensible . Karim Moussaoui aurait peut-être pu nous tendre quelques perches afin der mieux saisir l'itinéraire peu linéaire de son héros. Au passage, le film semble parfois s'intéresser à des protagonistes qui enrichissent le récit mais il s'empresse assez vite de les laisser de côté, pour des raisons inexplicables.