Les Sept Samouraïs
Note moyenne
2,9
98260 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

325 critiques spectateurs

5
192 critiques
4
88 critiques
3
17 critiques
2
16 critiques
1
8 critiques
0
4 critiques
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
Orno13
Orno13

26 abonnés 1 055 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 3 décembre 2025
Les sept samouraï est un sommet du cinéma mondial qui fut souvent emprunté, et fut l inspiration d un bon nombre de réalisateur tel que tarantino qui en a fait justement un remake, d ailleurs son cinéma est inspiré des œuvres de kurosawa dont celui ci qu fût son chef d œuvre.
Ce chef d œuvre est d autant plus vif qu en apparence son scénario est d une très grande modestie dont les thèmes sont notamment humanisme et une sévère critique de la société nippone.
C est un film cohérent qui met en scène des villageois qui apeurée d être la proie des bandits,et redoutant que toutes leurs récoltes soient pillés, décident de recruter à leur service des samouraï pour les défendre face aux assauts des bandits.
Malgré les nombreux personnages présent dans cet œuvre dépeint avec précision et d une logique narrative les enjeux et les faiblesses de chacun.
Le film est découpe en 3 parties le recrutement, la préparation et le combat. Et chaque partie tous les intrigues sont mènes tambour battant.
Et que dire de la mise en scène elle est majestueuse, en effet kurosawa alterne gros plan et profondeur de champs à merveille et que dire de l utilisation des temps météorologique la pluie lors des combats enleve la morale des combattant mais aussi accentue le désespoir et la lutte de survie.
Bref un totale chef d œuvre qui m a bluffé.
Alolfer
Alolfer

178 abonnés 1 740 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 12 octobre 2025
Comment serait le cinéma sans Kurosawa ? Question impossible à répondre mais au moins on est sûr d'une réponse : On aurait pas des chefs d'œuvre comme celui-ci !

Un maître incontesté du Cinéma ! Chef d'oeuvre unique et authentique du 7e art, "Les Sept Samouraïs" est un pionnier pour son époque !

Comme les autres films de son réalisateur, c est un film où le sentiment que le cinéma s'est modernisé et a inspiré énormément de cinéastes sur tous les points : Mise en scène, thematique etc...

On ne peut faire aucun reproche à ce type de film tellement il est iconique ! Lors de mon premier visionnage, je trouvais le film "long" avec un manque de rythme. Finalement, un 2e visionnage change totalement la donne.

Une fois plongé dans l histoire, on assiste à une démonstration de Kurosawa ! Que cela soit par sa mise en scène, ses cadres, ses plans et bien évidemment l'histoire, on ne peut qu'être admiratif envers ce réalisateur de génie !

Les thématiques abordés comme la bravoure, le courage, la lacheté etc... tous ses éléments mis à bout, nous donne un film rempli d'émotions et de sous texte brillant !

Je ne parle même pas de la performance des acteurs qui sont mémorables !

Chef œuvre incontesté du Cinéma japonais et du cinéma Mondial
Shephard69

405 abonnés 2 259 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 11 juillet 2016
A égalité avec "Citizen Kane" ou encore "2001, odyssée de l'espace", indéniablement l'une des oeuvres majeures de l'histoire du cinéma. Un long-métrage au rythme assez lent et difficile d'accès mais quelle claque cinématographique ! Avec sa galerie de personnages à la psychologie d'une extraordinaire finesse et portée par un impressionnant casting, Akira Kurosawa écorne avec brio l'image typique du samouraï, Toshiro Mifune en étant l'exemple parfait. Un joyau grandiose, anthologique, magistral, un film phare qui dégage une indéniable sensation de référence absolue, une leçon de cinéma.
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 27 août 2013
C'est sans doute un chef d'oeuvre pour certains, mais je fais partie de la majorité des gens qui ont vus les 7 mercenaires avant et qui trouve le film américain bien meilleur, mais bon c'est une question de goût et puis j'ai du voir une dizaine de fois les 7 mercenaires donc je suis forcément un peu déçu par ce film.
Zbrah
Zbrah

60 abonnés 365 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 30 mai 2014
Après avoir découvert l’histoire des Sept mercenaires version John Sturges, je m’attaque à son modèle : « Les sept samouraïs » d’Akira Kurosawa. La copie américaine a été de bonne facture. Elle a su transposer les nombreuses forces de l’histoire tout en la rendant acceptable aux yeux des yankees. Mais comme toujours, l’original reste incontournable. Les japonais ont un sens de l’honneur profondément marqué, et cet honneur transparaît dans tout le film : honneur des fiers samouraïs comme celui des paysans. Engagés dans une quête, ils n’abandonneront pas tant que les bandits ne seront pas éliminés. Les samouraïs sont tous de grands hommes, des représentations du courage et de l’honneur japonais (mis à part peut-être Kikuchiyo, mais dans un premier temps seulement). De cette œuvre, il en ressort une magnifique leçon de courage en prouvant que chacun peut se battre pour un avenir meilleur. Comme le souligne Kambei, la victoire n’appartient pas aux samouraïs, qui n’ont été qu’instruments dans la bataille, mais aux villageois s’étant battus courageusement pour leur liberté. Cette scène de fin, après une bataille grandiose, est très belle, emplie de silences qui en disent long. Même si le film souffre parfois de longueurs (3h quand même), il est très bon et semble même en avance sur son temps. Intemporel est probablement le mot le plus adapté pour le décrire.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 29 septembre 2006
Une merveille, bien meilleure que le remake qui en a été fait : Les Sept mercenaires !
Je ne me lasse pas de le revoir.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 27 novembre 2007
En 1954, Akira Kurosawa secouait le cinéma Japonais avec cette fresque épique alliant lyrisme, violence vengeresse et stratégie humaine. "Les sept samouraïs" ce sont en quelques sortes les messies d'un petit village de paysans, condamnés à abandonner chaque année leur récolte à la venue des bandits. Le film est divisé en trois parties : l'une montrant la recherche de samouraïs prêt à vaincre, au péril de leur vie, une horde de bandits, moyennant aucune récompense si ce n'est trois repas journaliers. La seconde évoque les stratégies, les liens qui se créent, l'attente, les doutes. La troisième, le combat décisif, où les victoires latentes ne seront guère exempte de pertes. Chaque personnage a son propre charisme, qu'il soit sage, angélique, ou comme Kikuchiyo (le personnage du film!) un brin excentrique et déluré. Alors évidemment on peut contester les quelques longueurs passagères (sur 3h20 ça peut se comprendre) mais le récit métaphorique sur les guerres contemporaines étant tellement universel (cf. citation finale) qu'il serait dommage de passer à côté de cet incontournable cinématographique.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 29 septembre 2006
Probablement l'œuvre la plus réputée de Kurosawa, LES SEPT SAMOURAÏS ne vaut toutefois pas un RASHOMON; la faute à quelques longueurs relativement importantes entachant un récit pourtant formidable, mais qui s'étend tout de même sur plus de trois heures, explication tout à fait plausible de ces temps morts et chutes de rythme hélas difficilement négligeables et surgissant çà et là alors qu'on ne les attendait pas forcément. On peut, certes, y discerner une volonté de dépeindre, entre deux scènes d'action ou de divertissement, le quotidien miséreux des paysans japonais de l'époque, victimes des pillages de bandits, tout en s'attardant avec insistance sur l'élaboration des plans d'attaques des samouraïs afin de protéger les villageois des malfrats, mais une poignée de temps morts, de dialogues pas toujours passionnants, de fausses alertes et d'étirements contemplatifs de situations s'y adjoignent également, au risque de rendre l'ensemble parfois rébarbatif. L'ampleur éblouissante de la mise en scène, le formidable jeu de Mifune, la beauté des paysages et les séquences de batailles couronnant le dernier quart du film éclipsent cependant ces défauts mineurs. À propos du dernier point fort cité, il est bon de se rappeler que Kurosawa fait preuve d'un sens du découpage novateur et pas peu digne d'éloges pour leur mise en image, filmant par ailleurs de très près afin que le spectateur s'implique le plus possible dans l'action; le cinéaste a su imposer dans ces instants en question un souffle épique à son métrage dont le dynamisme et la maestria ne sont depuis déjà bien longtemps plus à prouver. LES SEPT SAMOURAÏS conjugue pourtant l'ensemble des particularités de Kurosawa: le souci de la perfection technique, l'héroïsme, le respect des traditions originelles, les petites notes d'humour burlesque ou tendre, la théatralité, les envolées lyriques et la richesse de la narration. C'est principalement pourquoi il figure dans la boîte des œuvres indispensables du sensei.
Theo
Theo

35 abonnés 1 074 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 4 juillet 2024
Les sept samouraïs d'Akira Kurosawa est une œuvre magistrale du cinéma qui transcende les genres et les époques. Ce film, sorti en 1954, est un épique tableau de la bravoure et de l'honneur, ancré dans la période tumultueuse de Sengoku au Japon. À travers une histoire de lutte et de survie, Kurosawa nous livre un chef-d'œuvre qui demeure aussi puissant et pertinent aujourd'hui qu'il l'était à sa sortie.

Dès les premières images, on est immédiatement transporté dans ce monde, grâce à la photographie en noir et blanc qui confère une gravité et une beauté intemporelles à chaque scène. Les décors authentiques et le réalisme scrupuleux des costumes renforcent cette immersion, nous plongeant au cœur de la vie des paysans et des samouraïs.

Le scénario, d'une richesse inégalée, est structuré en deux actes majeurs : la recherche et la préparation des samouraïs d'une part, et la défense héroïque du village d'autre part. Chaque personnage, magnifiquement interprété par des acteurs tels que Toshiro Mifune et Takashi Shimura, est finement dessiné, avec des motivations et des arcs narratifs profondément humains. Mifune, dans le rôle de Kikuchiyo, apporte une énergie brute et un charisme indéniable, tandis que Shimura incarne avec sagesse et gravité le chef des samouraïs, Kanbei.

L'une des forces de Les sept samouraïs réside dans sa capacité à fusionner l'esthétique et la narration. La mise en scène de Kurosawa est d'une précision et d'une inventivité qui ont défini de nouveaux standards dans le cinéma mondial. L'utilisation des multiples caméras pour capturer les scènes d'action dynamiques, notamment la bataille finale sous la pluie, est une innovation qui ajoute une profondeur et une intensité visuelle à l'ensemble.

La musique de Fumio Hayasaka, avec ses leitmotivs distincts, enrichit encore l'expérience, soulignant les moments de tension, de triomphe et de tragédie. Chaque note résonne avec l'émotion brute des scènes, créant une symbiose parfaite entre l'image et le son.

Les sept samouraïs est plus qu'un film d'action ; c'est une exploration profonde des thèmes de l'honneur, du sacrifice, et de la communauté. Les interactions entre les samouraïs et les paysans offrent une réflexion poignante sur les différences sociales et la solidarité face à l'adversité. Le film met en lumière la complexité des relations humaines, la dualité entre le besoin de se protéger et le désir de combattre pour une cause juste.

En fin de compte, ce qui fait de Les sept samouraïs une œuvre incontournable, c'est son humanité. Kurosawa n'hésite pas à montrer la vulnérabilité de ses héros, leurs doutes et leurs peurs, ce qui les rend d'autant plus héroïques. La conclusion du film, bien que teintée de mélancolie, est une célébration de l'esprit humain et de la résilience.

Sans aucun doute, Les sept samouraïs est un pilier du cinéma mondial, une œuvre qui continue d'influencer les réalisateurs et de captiver les spectateurs. La vision de Kurosawa, son attention aux détails et sa capacité à raconter des histoires universelles à travers des contextes spécifiques font de ce film un chef-d'œuvre éternel.
Sebele31
Sebele31

13 abonnés 48 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 8 janvier 2012
C'est bien simple, ce film de 1954 est l'un des rarissimes à ne pas avoir vieilli. Malin, le maître Kurosawa se sert de son scénario simple et astucieux pour brosser une foule de portraits et de passions humaines. Loin de tout simplisme moralisateur, le film ressort enrichi (ô combien) par toute cette foisonnance. L'action, distillée par fines touches, n'en reste pas moins d'une grande efficacité et d'une beauté formelle incroyable; l'attaque finale du village sous la pluie et dans la boue reste longtemps en mémoire. Mais ce qui frappe le plus, c'est bien l'incroyable modernité du récit et du montage, car le film a presque 60 ans rappelons-le... Puissante, l'œuvre influencera durablement d'autres grands maîtres, de Leone à Scorcese qui donneront à leur tour ses lettres de noblesse au cinéma. Alors les sept samouraïs, bien plus qu'un chef d'œuvre saisissant et indémodable, un film matrice; un jalon historique sans lequel le cinéma d'aujourd'hui n'aurait peut-être jamais existé… Génial et visionnaire !
Dodeo
Dodeo

124 abonnés 237 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 17 janvier 2012
Echec et mat. Kurosawa se sert de tous les atouts à sa disposition pour remporter la partie de la plus belle des manières. Les sept samouraïs, réalisé en 1954, narre l’histoire de villageois au 17ème siècle qui subissaient régulièrement l’assaut d’une bande de voleur qui ne se faisaient pas prier pour voler les récoltes et vivres disponibles. Sous les conseils de l’Ancien, ils décidèrent de partir à la recherche de samouraïs pour leur apprendre à se défendre. Sept d’entre eux acceptent de venir au secours des paysans.

Le film se base donc sur une triade de personnages que sont les paysans, les bandits et les samouraïs. Trois castes différentes, trois cultures, trois enjeux. Mais comme le laisse sous-entendre le titre du film, les samouraïs occupent une place on ne peut plus importante. Les samouraïs sont des Ronins, autrement dit, ils vendent leurs services aux plus offrants. Ce type de samouraïs connut une grande expansion au milieu du 16ème siècle suite à la guerre civile de l’Onin entre 1956 et 1957. Kurosawa fait de ces sept personnages son élément régulateur de l’intrigue et son liant entre les différentes castes sociales.

Le recrutement des Ronins occupe la première partie du film. Ils sont donc sept. Autant de portraits que le réalisateur japonais ne manquera pas de brosser au peigne fin. Il leur donne une épaisseur psychologique qui ne cessera de croire au fil de l’intrigue. Tout en subtilité, Kurosawa insère les éléments descriptifs de ses personnages, tantôt en prenant le temps de les coudre minutieusement, tantôt en procédant par des fulgurances à l’image par exemple de ce paysan qui reconnut sa femme sous les traits d’une prostituée du camp ennemi. Celle-ci prise de honte, préfèrera se laisser bruler dans l’incendie déclenché par les paysans, flammes salvatrices et dissimulatrices de ses pêchés.

Kurosawa tisse donc un ensemble de personnages très variés ayants chacun leur propres thèmes et sentiments, le tout donnant aussitôt une impression de richesse assez inédite et grisante. Il y a ici une gestion des personnages tout particulièrement intéressante, l’on s’intéresse à une immense palette d’hommes et de femmes et pourtant jamais l’intrigue ne perdra en cohérence, jamais l’on ne regrettera de s’intéresser à un personnage plutôt qu’à un autre. Les temps d’apparition à l’écran ainsi que les éléments de psychologie pure sont distribués avec maestria. Kurosawa déplace ses pions avec une agilité et une fluidité remarquable, en prenant le soin de n’en sacrifier aucun, conservant ainsi toute la force et le potentiel qui sont à sa disposition. Mention spéciale à l’acteur Toshiro Mifune (un habité des films du maître nippon) qui est auteur d’une prestation pour le moins excellente dans ce rôle assez atypique.

Mais le réalisateur nippon ne s’arrête pas là. Il profite de la diversité de la triade en présence pour désormais entrelacer les classes sociales et les enjeux qui leurs sont propres. D’ailleurs l’on remarquera que le compositeur Fumio Hayasaka –auteur par ailleurs de très bonnes compositions- a composé un thème pour chacune des classes sociales. Ce nouvel aspect aux élans historiques apporte dès lors une dimension supplémentaire à une œuvre qui n’en manquait aucunement.

Mais ce qui est probablement le plus impressionnant ici se révèle être la gestion du rythme minutieuse au possible. L’on pourrait par exemple parler de la cohabitation entre les scènes de batailles, épiques et menées d’un rythme assez soutenu, et les scènes d’amour, beaucoup plus lentes et contemplatives (Kurosawa laisse ici une place importante à la nature). Kurosawa alterne les plans de batailles avec des plans beaucoup plus posés ayant pour intérêt d’accroitre la puissance de l’œuvre en mettant en exergue les personnages et l’attente du combat. Tout se déroule dans une fluidité assez folle et pour le moins bluffante. «Les sept samouraïs » c’est près de trois heures et demi de fresque épique qui n’en paraissent que la moitié.

L’art du rythme s’accompagne d’une virtuosité des descriptions tant dans le réel que l’humain. « Les sept samouraïs » pourrait se décrire comme un immense mouvement d’ensemble qui ne néglige jamais les détails. Une œuvre riche et globale, un choc culturel… L’œuvre n’aura pas volé son statut de chef-d’œuvre du septième art.

« Nous avons encore perdu ! Ce sont les paysans les vainqueurs, pas nous !... »
J31frites
J31frites

15 abonnés 285 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 6 juillet 2024
“Les sept mercenaires” était en fait le remake américain de ce grand classique japonais, “Les 7 samouraïs”, datant de 1954 et durant 3h30 en version intégrale, avec entracte au milieu.
L’histoire : un petit village de paysans pauvres se fait régulièrement pillé et saccagé par des bandits. Sept samouraïs se font embaucher pour le défendre, pour seulement de la nourriture en échange.
On suit donc avant l’entracte toute la partie pleine d’humour et d’émotion du recrutement des samouraïs puis la préparation de la défense du village. Il y a ensuite une partie d’attente des bandits qui est essentiellement du remplissage. Le seconde partie du film est donc l’arrivée des bandits et les combats, et en revanche j’ai trouvé ici que c’était trop court, ou bien trop rapide et facile (manque de réelles difficultés).
Au final le film n’est pas trop long dans le sens qu’on s’ennuie peu, car on adore suivre les personnages (tous superbement interprétés), ces 7 samouraïs attachants, courageux, drôles et taquins. Les dialogues sont savoureux et le concept est stimulant. Le final est joli et intéressant, spoiler: mais par contre je n’ai pas compris l’intrigue du “au final ils ont bien de tout”
.
L’intrigue de la fille aux cheveux courts n’est pour moi pas scandaleuse dans le sens que c’était en effet la mentalité à l’époque, c’était une réalité.
En revanche, les combats dans lesquels les gens meurent sans avoir été touchés, les armes ne font pas de bruit et il n’y a pas de sang, ça c’est un défaut car c’est ce qu’on appelle des effets spéciaux qui ont vieilli (un peu comme les transitions). En outre, certaines scènes sont tellement exagérées et surjouées que ça en devient pathétique.
Par contre le noir et blanc est très beau, Kurosawa filme d’une main de chef, la bande son, très particulière, apporte beaucoup aux films avec ces leitmotifs à base de percessions, d’airs enjoués et de voix graves et sombres qui renforcent beaucoup l’intensité de l’oeuvre.
Mais surtout, nombreux sont les passages et détails, aussi petits soient-ils, qui ont inspiré tellement de réalisateurs par la suite, ce qui achève de faire des “7 samouraïs” une oeuvre qui a révolutionné le cinéma et à voir au moins une fois dans notre misérable existence.
black-jack
black-jack

13 abonnés 72 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 27 mai 2009
Un grand classique qui contient les prémices d'une bonne partie du cinéma d'action d'aujourd'hui.
le_che
le_che

30 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 17 octobre 2008
Excellent, peut-etre un peu long mais cela reste quand meme un grand chef d'oeuvre du cinema! Le film a certes un peu vieilli mais reste quand meme d'actualite sur les themes comme l'honneur, le courage (themes recurrents au japon) mais aussi l'amour et fourberie de la nature humaine.
Chaplin1925
Chaplin1925

12 abonnés 83 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 13 mai 2021
Si on demande à quelqu'un qui n'est pas forcément un passionné de cinéma "cite-moi le titre d'un film de Akira Kurosawa". Il y a de fortes chances qu'on réponde "Les Sept Samouraïs". Mais ce n'est pas uniquement pour sa célébrité qu'il faut regarder ce chef-d'oeuvre au moins une fois dans sa vie. N'oublions pas qu'il fut le sujet d'un remake américain prenant la forme d'un western intitulé "Les Sept Mercenaires". Et même certaines personnes ont remarqué beaucoup de clins d’œil au "Sept Samouraïs" dans "La Guerre des étoiles". De toute façon, George Lucas a très souvent dit qu'il était un grand défenseur de Kurosawa. On peut également toujours parler de "L'Outrage", remake de "Rashomon" et les films de Sergio Leone, qui font en revanche hommage à plusieurs long-métrages kurosawaïens. On reste toujours émerveillé par les chanbara et les jidai-geki, qui nous laisse à chaque fois émerveillé par les très beaux décors et costumes du Moyen-Âge ainsi que les belles scènes de combats de sabre. spoiler: La dernière demi-heure, qui est le très long combat final, ne nous laisse pas souffler un seul instant et on reste tendu et angoissé car on veut toujours savoir ce qu'il arrivera aux héros.
Le scénario raconte l'histoire d'un village de paysans pauvres victimes d'attaques de bandits venant piller et voler. Les habitants engagent donc sept samouraïs ayant le courage de les protéger et débarrasser le village de ces malfaiteurs.
Le film est certes long, car il parle de tonnes de choses, mais le rythme est entre rapide et normal et il y a rarement de grosses longueurs. Et on se régale toujours de voir des batailles bruyantes sous des décors de pluies, de boues, de nature et d'incendies. Bon, il faut avouer qu'il y a assez de scènes qui sont.... bizarres. C'est que en fait... les sous-titres peuvent parfois traduire mal et on a parfois envie de parler japonais pour déchiffrer exactement les phrases que disent les personnages. Malgré cela, "Les Sept Samouraïs" reste exceptionnel pour l'époque et possède les bases pures d'un film d'action.
Les meilleurs films de tous les temps
  • Meilleurs films
  • Meilleurs films selon la presse