Une histoire assez invraisemblable par moment même si l'on comprend les véritables motifs de Tom Garrett avec la révélation finale assez surprenante. L'Invraisemblable vérité est le dernier film américain de Lang et pas le plus réussi de sa période hollywoodienne d'ailleurs comme l'ensemble de cette période L'Invraisemblable vérité m'a moyennement convaincu (peu de suspense finalement) et si parmi ses films américains il y a sans conteste de grands films cependant le vrai génie de Lang fut surtout frappant durant sa période allemande.
Une dangereuse expérience dont on se doute qu’elle ne se passera comme prévu. La femme stoïque qui accepte les infidélités aura l’occasion terrible de se venger mais on ne peut le dévoiler ici car la réussite du film est basée sur des revirements totalement incroyables. Un vrai film noir de grande qualité.
Le pitch de départ est intriguant, le développement va s avérer très classique, puis tiré par les cheveux. J ai trouvé la direction d acteur et les personnages trop mécaniques chacun semblant au final jouer une fonction. Bref on est loin d Hitchcock ou de douze hommes en colère auquel sa trame pour faire penser.
Un polar judiciaire astucieux et bien retors qui met à mal la justice institutionnelle américaine et l'application de la peine de mort, mais souffrant d'une intrigue complètement tirée par les cheveux.
J'ai été un peu déçu en revoyant ce fim où l'on ne retrouve pas la patte du grand Fritz Lang. D'une part il comport d'assez grossières invraisemblances, ce qui est un comble vu son sujet et son titre, d'autre part ni la photo, ni l'atmosphère, ni le jeu des acteurs ne sont à la hauteur des grandes réalisations du maître. On notera aussi que Dana Andrews, à 48 ans, et Joan Fontain à 40, conviennent mal aux personnages, même s'il n'y avait pas de limites d'âge pour les jeunes premiers masculin dans les années 40/50. Pour se lancer dans un pareille aventure, il aurait fallu un jeune journaliste ambitieux, prêt à tout pour faire parler de lui. Quant au patron de presse, il est difficile d'imaginer qu'il ait pu se lancer dans une pareille aventure. Il y a de bien meilleurs plaidoyers contre la peine de mort, d'autant que la chute suscite une certaine ambiguité.
Thriller policier déconstruisant l'ordre habituel d'une enquête pour meurtre, cette intrigue brillante glisse de la condamnation de la peine de mort à une manipulation habile de la part d'un véritable criminel. Bénéficiant d'un impeccable casting, d'une élégante réalisation et d'une narration efficace jusqu'au dénouement à tiroirs judiciaire, psychologique et sentimental, ce film joue avec ses attentes génériques - quitte à s'appuyer sur une incroyable coïncidence! Mais ne boudons pas notre plaisir!
Quel mauvais film ! Un scénario invraisemblable des acteurs en autopilot qui n'y croient pas non plus (on ne sait pas qui est le plus mauvais, Dana Andrews ou les danseuses de cabaret), un montage et une réalisation bâclée (80 mn!). Fritz Lang ou pas, un gros ratage. Les twists finaux ne sauvent rien.
Le film démarre plutôt bien. On s'attend à un vif réquisitoire contre la peine de mort qui aurait fait du scénario un chef-d’œuvre du genre; mais on est déçu au moment où l'on découvre que le but de l'auteur était tout autre chose, surtout que le réalisateur ne fait rien pour nous y préparer, ce qui fait qu'on se heurte à un dénouement, disons-le, un peu tiré par les cheveux, et d'ailleurs bien suggéré par le titre français du film.
Fritz Lang construit un thriller judiciaire d’une redoutable sécheresse, où la recherche de la vérité se heurte constamment aux failles des institutions et des individus. Le film séduit par l’épure de sa mise en scène, chaque scène semblant avancer avec une logique implacable vers une conclusion de plus en plus dérangeante. Derrière son intrigue à mécanisme se dessine une réflexion pessimiste sur la justice, l’illusion de la certitude et les dangers des démonstrations trop parfaites. Mais, malgré l’intelligence de son dispositif et la noirceur de son propos, l’ensemble paraît parfois davantage guidé par son idée centrale que par l’épaisseur de ses personnages. Une œuvre austère et remarquablement construite, dont le regard désabusé conserve une réelle force, mais qui laisse une impression plus conceptuelle qu’émotionnelle.