Note moyenne
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J’ai du mal à comprendre l’engouement. Le film est pénible à mains égards. L’utilisation de la musique agaçant, les personnages à claquer (mention spéciale aux avocats et la juge), l’indigence de l’histoire. Et tout ça est malgré tout extrêmement long. À éviter
Thriller psychologique sur les méandres des relations conjugales. Quelles sont les responsabilités dans les tensions entre les parties ? Surtout quand cela mène à la mort d'une personne ?
J’ai enfin vu ce film (en 2023). Les deux dernières fois où j’ai voulu le voir au cinéma c’était complet.
Je ne sais pas si le fait d’avoir assistée mercredi matin à une audience au tribunal en pénal mais je n’ai pas du tout trouvé crédible la présidente ni l’avocat général ni la majorité des témoins appelés à la barre, elle et ils avaient une prise de partie clairement visible et les questions de l’avocat général étaient orientées et influencées. Cet acharnement m’a appuyé le fait qu’elle était innocente, du début jusqu’à la fin j’ai maintenu mon opinion, ai-je raison ? Est-ce un accident, un suicide, un homicide ? Est-ce un homicide prémédité ou involontaire ? Qui est le ou la coupable ou qui sont les coupables ? Regarder le film et nous en échangerons
Mis à part, ce film est une réussite, des actrices et des acteurs qui jouent, qui vivent leurs rôles pour nous partager toutes sortes d’émotions. Un grand bravo à Sandra, Marge et Daniel. En regardant ce film, j’ai eu des larmes, des sourires, et j’étais plongée dans un suspense constant. Le scénario est très bien écrit, vivant, prenant, accrocheur. Des scènes inattendues et surprenantes accentuent l’atmosphère prenante de l’histoire du film.
Un grand bravo à la réalisatrice pour ce film qui est une réussite.
Je ne sais pas si le fait d’avoir assistée mercredi matin à une audience au tribunal en pénal mais je n’ai pas du tout trouvé crédible la présidente ni l’avocat général ni la majorité des témoins appelés à la barre, elle et ils avaient une prise de partie clairement visible et les questions de l’avocat général étaient orientées et influencées. Cet acharnement m’a appuyé le fait qu’elle était innocente, du début jusqu’à la fin j’ai maintenu mon opinion, ai-je raison ? Est-ce un accident, un suicide, un homicide ? Est-ce un homicide prémédité ou involontaire ? Qui est le ou la coupable ou qui sont les coupables ? Regarder le film et nous en échangerons
Mis à part, ce film est une réussite, des actrices et des acteurs qui jouent, qui vivent leurs rôles pour nous partager toutes sortes d’émotions. Un grand bravo à Sandra, Marge et Daniel. En regardant ce film, j’ai eu des larmes, des sourires, et j’étais plongée dans un suspense constant. Le scénario est très bien écrit, vivant, prenant, accrocheur. Des scènes inattendues et surprenantes accentuent l’atmosphère prenante de l’histoire du film.
Un grand bravo à la réalisatrice pour ce film qui est une réussite.
Comment ce film a-t-il pu remporter la Palme d’Or au Festival de Cannes ?
On se le demande franchement. Ce n’est pas un mauvais film en soi, mais c’est surtout un long téléfilm à l’ambiance grise et monotone, parfait pour un dimanche après-midi où l’on cherche à digérer tranquillement.
Le scénario aurait pu être captivant : un drame judiciaire, une mort mystérieuse, un enfant au cœur du doute… Mais la mise en scène, froide et étirée, finit par épuiser. Le film traîne en longueur et peine à maintenir l’attention. On attend un rebondissement fort, une émotion, quelque chose qui relance la tension mais rien ne vient vraiment.
Le choix d’une actrice anglophone comme Sandra Hüller interroge également. Qu’elle alterne sans cesse entre l’anglais et le français n’apporte absolument rien à l’intrigue, si ce n’est une certaine confusion et une surdose de sous-titres pour les spectateurs. Cela semble plus être un artifice “intellectuel” qu’une réelle nécessité scénaristique.
Certes, la performance de l’actrice est solide, le jeune comédien est touchant, et quelques scènes d’audience sont réussies. Mais l’ensemble manque cruellement de rythme, d’émotion et de sincérité. On a davantage l’impression d’assister à un exercice de style, calibré pour séduire les jurys des festivals, qu’à un film véritablement marquant.
En somme, Anatomie d’une chute donne plus l’impression d’une démonstration que d’un film habité. Une œuvre soignée, certes, mais froide, interminable, et largement surestimée.
On se le demande franchement. Ce n’est pas un mauvais film en soi, mais c’est surtout un long téléfilm à l’ambiance grise et monotone, parfait pour un dimanche après-midi où l’on cherche à digérer tranquillement.
Le scénario aurait pu être captivant : un drame judiciaire, une mort mystérieuse, un enfant au cœur du doute… Mais la mise en scène, froide et étirée, finit par épuiser. Le film traîne en longueur et peine à maintenir l’attention. On attend un rebondissement fort, une émotion, quelque chose qui relance la tension mais rien ne vient vraiment.
Le choix d’une actrice anglophone comme Sandra Hüller interroge également. Qu’elle alterne sans cesse entre l’anglais et le français n’apporte absolument rien à l’intrigue, si ce n’est une certaine confusion et une surdose de sous-titres pour les spectateurs. Cela semble plus être un artifice “intellectuel” qu’une réelle nécessité scénaristique.
Certes, la performance de l’actrice est solide, le jeune comédien est touchant, et quelques scènes d’audience sont réussies. Mais l’ensemble manque cruellement de rythme, d’émotion et de sincérité. On a davantage l’impression d’assister à un exercice de style, calibré pour séduire les jurys des festivals, qu’à un film véritablement marquant.
En somme, Anatomie d’une chute donne plus l’impression d’une démonstration que d’un film habité. Une œuvre soignée, certes, mais froide, interminable, et largement surestimée.
J’ai regardé le film à deux reprises, à plusieurs mois d’intervalle, et pourtant je ne comprends toujours pas la note qu’il reçoit. L’ensemble m’a semblé simple, lent, et la mise en scène plutôt maladroite. J’ai vraiment eu du mal à entrer dans l’histoire, ce qui est surprenant car je suis habituellement un grand amateur de ce genre de film.
Cela dit, il faut reconnaître que les acteurs livrent une bonne performance — leur jeu est juste et sincère, même le film, dans son ensemble, peine à captiver.
Cela dit, il faut reconnaître que les acteurs livrent une bonne performance — leur jeu est juste et sincère, même le film, dans son ensemble, peine à captiver.
Dès le début, le ton de l'histoire, comme le rythme, est donné : laborieux. Malgré la simplicité du scénario, les dialogues sont en grande partie creux, ennuyeux. Et en plus, en anglais... mais pourquoi ? D'autant plus que le personnage principal semble avoir été créé pour qu'on ait juste envie de la claquer. Avant le dénouement, le film se perd dans des longueurs très très dispensables (notamment le gamin qui teste une hypothèse sur son chien, mais pourquoi ??? Ne faut-il pas être tordu pour avoir des idées pareilles !!) Je n'ai pas ressenti autre chose que l'envie que ce film se termine.
La mise en scène, d’une grande maîtrise, alterne entre précision clinique et tension dramatique, sans jamais céder aux artifices du genre. Sandra Hüller livre une performance d’une intensité rare, mystérieuse et ambiguë, qui porte le film autant qu’elle le trouble. Face à elle, Milo Machado Graner impressionne par sa maturité et sa douleur contenue, confirmant la force d’un casting unanimement salué.
Le scénario est original , les acteurs notamment la mère et son fils sont incroyables. Je suis moins rentrée dans la plaidoirie du procès .
Dès les premières minutes, le film donne le ton : une scène absurde avec une musique trop forte qui coupe l’envie de continuer. Puis survient rapidement le drame, mais au lieu de créer de la tension, le récit s’enlise dans des dialogues interminables, mêlant français et anglais de façon artificielle et pesante.
On décroche vite, tant c’est lourd et répétitif. L’actrice principale, froide et sans expression, n’apporte aucune émotion au point qu’on souhaite presque que le film s’arrête.
le vrai drame, c’est de devoir regarder ce film jusqu’au bout.
On décroche vite, tant c’est lourd et répétitif. L’actrice principale, froide et sans expression, n’apporte aucune émotion au point qu’on souhaite presque que le film s’arrête.
le vrai drame, c’est de devoir regarder ce film jusqu’au bout.
Pour son 4eme Long Métrage. Justine Triet nous signe un Uppercut instantané du Cinéma Français avec ce Drame Judiciaire Éblouissant et Vibrant qui a marqué d'une pierre blanche l'univers du Septième Art des années 2020. Porté par une Histoire Complexe et Édifiante qui parvient a brouiller avec ingéniosité les pistes pour parfaitement réussir a nous laisser sans voix par des révélations inattendues et d'une subtilité très précise dont le Rythme lent parvient malgré tout a monter la tension d'un cran pendant 2h31 sans jamais s'éparpiller dans tous les sens. Ajouter a tout cela, une Réalisation Maitriser et Rigoureuse qui nous régale par quelques plans séquences particulièrement marquante tout en étant soutenue par une Bande Originale Stridente de Benoit Daniel qui s'acclimate merveilleusement a l'univers Tendue et Anxiogène du long métrage. Ensuite le Casting est un pur délice grâce notamment a la performance stratosphérique de l’épatante comédienne Sandra Huller qui nous éblouit par son interprétation de Sandra Voyter une Romancière Impassible et Intriguante qui se retrouve littéralement dépasser par les circonstances troublants. Autour de notre Mère de Famille énigmatique on retrouve une poignée enrichissant de Seconds Rôles en béton comme Milo Machado-Graner qui est grandiose dans le rôle de Daniel le fils Discret et Mature de Sandra qui est rejoint par Swann Arlaud qui campe aisément Vincent Renzi un Avocat Pragmatique prêt a tout faire éclater la vérité sans oublier le talentueux acteur Antoine Reinartz qui campe avec aisance le rôle d'un Avocat Général Acharné et Obstiné ainsi que les performances au top niveau de Jehnny Beth,Camille Rutherford,Samuel Theis et Sophie Fillières qui apportent leurs édifice a cette Distribution magnétique et très investies. Enfin le film parvient d'un Coup de Maitre a alterner entre Drame Psychologique et Film de Procès qui arrive s'imbriquer par ces allers retours tout en parvenant a nous faire suffoquer par sa Tension permanent et accrue qui ne s’essouffle jamais en passant par quelques Séquences Intenses et Impactantes qui restent indéfiniment dans nos mémoires sélectives. En Bref, Anatomie d'une Chute se révèle comme un Expérience de Cinéma hors normes dont on reste pas indifférent tout en confirmant la virtuosité aboutissant de Justine Triet qui nous foudroie en plein cœur avec ce Polar Juridique Hypnotisant,Poignant et Électrisant qui rentre indéniablement au rang des Films Français majeurs de cette nouvelle décennie dont les multiples récompenses ainsi que l'engouement de la Presse et des Spectateurs est amplement mérité pour cette rare du Cinéma Français a découvrir de toute urgence.
Avec Anatomie d’une chute, Justine Triet signe un film d’une rare maîtrise, à la fois drame intime et procès sous tension. Tout part d’un accident : la chute mortelle de Samuel, retrouvé au pied du chalet familial. Était-ce un accident, un suicide ou un meurtre ? Le film s’attache à brouiller les pistes, multipliant les indices contradictoires et plongeant spectateur comme jury dans l’incertitude. C’est la matérialisation même du « doute raisonnable », constamment entretenu.
Le procès devient alors l’espace central, où se déploie une violence sourde : celle de la machine judiciaire qui, pour expliquer un événement peut-être accidentel, dissèque une vie entière. La vie intime de Sandra est étalée, ses infidélités, ses ambitions, ses rapports de couple, jusqu’à sa langue maternelle — tout est instrumentalisé contre elle. Ce tribunal n’est pas seulement un lieu de droit, il devient une arène où l’identité même d’une femme est mise en procès.
Ce qui bouleverse, c’est l’incertitude finale. Triet ne tranche jamais : la vérité objective demeure inaccessible. Le témoignage de Daniel, le fils, scelle l’acquittement non pas parce qu’il révèle la vérité, mais parce qu’il choisit. L’enfant ne sait pas plus que nous si sa mère est coupable ou non, mais il préfère ne pas perdre une deuxième figure parentale. C’est ce choix affectif, et non une certitude judiciaire, qui décide du sort de Sandra.
En cela, Anatomie d’une chute est un film vertigineux : un récit où la vérité importe moins que la perception, où l’amour et le besoin de survivre prennent le pas sur la réalité brute. Une œuvre magistrale, qui déconstruit autant le récit policier que le récit conjugal.
Le procès devient alors l’espace central, où se déploie une violence sourde : celle de la machine judiciaire qui, pour expliquer un événement peut-être accidentel, dissèque une vie entière. La vie intime de Sandra est étalée, ses infidélités, ses ambitions, ses rapports de couple, jusqu’à sa langue maternelle — tout est instrumentalisé contre elle. Ce tribunal n’est pas seulement un lieu de droit, il devient une arène où l’identité même d’une femme est mise en procès.
Ce qui bouleverse, c’est l’incertitude finale. Triet ne tranche jamais : la vérité objective demeure inaccessible. Le témoignage de Daniel, le fils, scelle l’acquittement non pas parce qu’il révèle la vérité, mais parce qu’il choisit. L’enfant ne sait pas plus que nous si sa mère est coupable ou non, mais il préfère ne pas perdre une deuxième figure parentale. C’est ce choix affectif, et non une certitude judiciaire, qui décide du sort de Sandra.
En cela, Anatomie d’une chute est un film vertigineux : un récit où la vérité importe moins que la perception, où l’amour et le besoin de survivre prennent le pas sur la réalité brute. Une œuvre magistrale, qui déconstruit autant le récit policier que le récit conjugal.
Bon Film qui se regarde agréablement, avec un scénario type faites entrer l'accusé... il est trop long à mon goût. Je n'ai personnellement pas de doute sur le résultat et sur les faits. Mention special a Snoop pour sa prestation sous medocs ahahah
Un drame judiciaire intense, porté par une écriture brillante et une interprétation magistrale. Le film tient en haleine du début à la fin.
C'est un film psychologico-judiciaire autour du décès suspect d'un père de famille. La mère est soupçonnée de l'avoir tué, et tout le film tourne autour de son procès. C'est une sorte de "Meurtre à ...." en nettement plus dense, sophistiqué, et axé sur le côté judiciaire avec un Avocat Général redoutable... On a le plaisir de retrouver Swann Arlaud en Avocat.
Film intelligent et puissant, après je ne sais pas s'il devait absolument recevoir la Palme d'Or...
Pour moi ce film a 2 défauts, d'abord je ne vois pas l'intérêt que la mère de famille soit une allemande qui s'exprime avant tout en anglais et très peu en français (cela complique inutilement le déroulé du film), et ensuite il y a quand même pas mal de longueurs pas très plaisantes.
Film intelligent et puissant, après je ne sais pas s'il devait absolument recevoir la Palme d'Or...
Pour moi ce film a 2 défauts, d'abord je ne vois pas l'intérêt que la mère de famille soit une allemande qui s'exprime avant tout en anglais et très peu en français (cela complique inutilement le déroulé du film), et ensuite il y a quand même pas mal de longueurs pas très plaisantes.
Film mauvais. Les dialogues en anglais sont trop présents, et pour les non-parlants, le film est long... Musique de fond vraiment insupportable, décor des plus mauvais... Je ne recommande absolument pas ce film
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