18504 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
1 632 critiques spectateurs
5
307 critiques
4
490 critiques
3
248 critiques
2
265 critiques
1
167 critiques
0
155 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Coquempotsylvie
2 critiques
Suivre son activité
0,5
Publiée le 17 juin 2026
Film d’une lenteur, insipide. Et dire qu’il a reçu la Palme d’or et d’autres distinctions, incompréhensible! J’aurais dû m’en douter puisqu’il a plu à Télérama et lés Inrockuptibles !
Plus qu’une chute, c’est l’anatomie d’un couple. dont il est question dans ce film captivant de Justine Triet, qui a remporté la Palme d’or à Cannes. L’œuvre mélange les genres (policier, drame intimiste, procès...) et dissèque au scalpel les mécanismes qui ont conduit à la décomposition de cet amour. C'est aussi un puissant portrait de femme moderne, Sandra (Samuel n'apparaitra jamais vivant à l'écran), cette écrivaine reconnue, dominatrice et parfois manipulatrice, privilégiant sa carrière et ses plaisirs égoïstes à sa famille qui va devoir se défendre son innocence dans une langue étrangère. Sandra Hüller est épatante. Alors, a-t-elle tué son mari ? Le fils malvoyant du couple, Daniel (Milo Machado Graner, très juste), a dû faire faire son choix après l'odieux déballage de la vie privée de ses parents lors du procès. Le spectateur est aussi laissé libre de se forger son intime conviction. La vérité, seule Sandra la connait, peut-être la garde-t-elle pour la chute de son prochain roman...
Tellement à dire, et rien de positif, donc je ne vais pas perdre mon temps à vous faire perdre le vôtre. Et que dire de toutes ces récompenses. C’en est presque irrévérencieux pour le cinéma. C’est scandaleux tant de médiocrité dans un seul film et ça ne reste que mon avis.
Anatomie d'une chute La structure des évènements mêle spontanéité et incertitude, ce qui crée un suspense efficace et permet au spectateur de s'immerger dans les réflexions des personnages. L'utilisation de l'anglais permet de mieux comprendre les différentes culturelles en enrichissant sa dimension internationale. Le procès est bien géré, car il entretient constamment le doute et pousse le spectateur à s'interroger sur la vérité. Le rythme est parfois inégal, car le film met du temps à arriver au procès et à développer les causes de l'affaire; ce qui peut donner une impression de lenteur. La musique 50 Cent ne met pas suffisamment en valeur les personnages lors du jour du meurtre, empêchant le spectateur de s'immerger pleinement dans leurs émotions et dans l'acte de la scène. Structure : Anatomie d'une chute une pépite.
Comment parvenir à captiver l’attention avec un scénario aussi « classique » ? Car oui, le film nous scotche à notre fauteuil durant ses 2h30.
Il suffit de deux éléments, communs à tous les films, que Justine Triet et son équipe réunissent avec brio : une sublime réalisation, et une écriture précise, juste, implacable. C’est assez rare en réalité, de voir les deux aussi en phase. Dans Anatomie d’une chute, il y a une sorte d’évidence à tout. Autant au niveau des scènes dans la maison qui précèdent le procès, que celles du procès en lui-même. Les lieux qui constituent le décor de l’histoire ont quelque chose de vertigineux par la manière dont ils sont filmés : cette maison au milieu de nulle part dans les montagnes devient peu à peu familière, et cette grande salle d’audience vue de tous les côtés arrive à nous plonger au cœur de l’instance judiciaire avec tout ce qu’elle peut avoir de pervers et d’oppressant. De ce côté, on peut compter sur la prestation magistra(t)l d’Antoine Reinartz dans le rôle de l’avocat général, qui pousse le vice jusqu’à son maximum dans sa manière de disséquer les rapports de domination du couple.
Avec Anatomie d’une chute, Justine Triet dépasse brillamment le simple film de procès pour disséquer les mécanismes de perception, de domination et de fabrication du récit au sein du couple. Le film impressionne par son refus constant de trancher clairement entre vérité factuelle et interprétation psychologique, laissant le spectateur prisonnier d’une ambiguïté profondément inconfortable. Sandra Hüller livre une performance exceptionnelle de complexité et de maîtrise, incarnant un personnage dont l’intelligence et l’opacité deviennent elles-mêmes des objets de suspicion. Triet filme admirablement la manière dont l’intimité conjugale peut être déformée, simplifiée et instrumentalisée par le regard judiciaire et médiatique. Malgré quelques séquences de procédure volontairement très discursives, Anatomie d’une chute demeure une œuvre d’une grande intelligence et d’une tension psychologique remarquable.
Personnage de la mère bien développé et complet, l’enfant est également bien intégré dans l’histoire. Le mari lui est correctement décrit au fur et à mesure que le film avance. Notre avis sur ce qu’il s’est passé reste assez flou malgré notre attachement à la mère ainsi qu’à l’enfant. Bonne histoire, je recommande. De plus l’avocat de la défense est détestable, ce qui donne un caractère concret au procès.
Que ce soit en terme d’histoire ou de réalisation on est tout au plus au niveau d’un honnête téléfilm, qui plus est beaucoup trop long. Rien ne justifie les 2h25 du film. Certaines scènes sont parfaitement inutiles. À côté de cela, les seconds rôles sont assez faiblards en terme de jeu. Le style documentaire convient moyennement à un film. Quand je regarde un film je ne veux pas voir la réalité mais de bons acteurs qui ne jouent pas à la manière de. André Cayatte était décrié par la critique, mais ses films judiciaires étaient bien plus intéressants et avec des castings d’un tout autre niveau.
Au secours.. "Anatomie dune chute" ressemble a s' y méprendre a un policier diffusé sur France TV ( genre "Meurtres en haute Savoie")
rien n' est crédible dans le scenario : le policier français qui parle anglais parfaitement ( ok, avec un accent, mais une grammaire impeccable), le gamin malvoyant qui se promène ds les endroits les plus dangereux possibles en montagne..
bref, ca sent l amateurisme a plein nez.. encore une palme d or qui décrédibilise le cinéma français. j ai laissé tomber au bout de 25 minutes.. sans aucun regret..
Chef d'œuvre du film juridique. L'accusée déclare à un moment, que son travail d'écrivain consiste à brouiller les pistes pour que la fiction dépasse la réalité. Et c'est bien ce qu'on peut se demander durant cet interminable procès. Jusqu'à la fin, tant il reste passionnant.
J'ai trouvé le film un peu lent tout de même alors évidemment c'est fait exprès...j'avoue avoir un peu pique du nez!.... Je n'ai pas aimé le jeu de l'actrice qui pourtant développait une assurance incroyable, ne s'est jamais sentie coupable, restait naturelle! J'ai adoré le jeu d'acteur de l'enfant il est magistral vu son jeune âge il a une présence incroyable pourtant on en parle peu...