Anatomie d’une chute
Note moyenne
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1 640 critiques spectateurs

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GyzmoCA
GyzmoCA

298 abonnés 2 626 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 6 août 2026
Palme d’or 2023 et couronné de nombreuses récompenses, Anatomie d’une chute de Justine Triet mérite largement sa réputation. Derrière son apparence de film judiciaire se cache avant tout une dissection fascinante d’un couple en crise, où chaque détail du quotidien prend une importance capitale. Le suspense autour de ce whodunit atypique fonctionne parfaitement, mais le véritable sujet est ailleurs : les ressentis, les incompréhensions et les visions opposées que deux personnes peuvent avoir d’une même histoire. Sandra Hüller livre une prestation remarquable, parvenant à transmettre une multitude d’émotions d’un simple regard. Une réalisation subtile qui nous plonge au plus près des émotions des personnages. Un très bon film.
Joru
Joru

3 abonnés 65 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 28 juillet 2026
Des critiques (professionnels) dithyrambiques, un prix et … une incompréhension totale en ce qui me concerne. On dirait du mauvais Bergman, tellement ennuyeux en son temps. C’est long, bavard. Une perte de temps de spectateur. Bref, si vous aimez ça, je vous laisse avec.
NarnoNarno
NarnoNarno

51 abonnés 722 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 27 juillet 2026
"Anatomie d’une chute" mérite pleinement son titre, tant Justine Triet dissèque avec précision cette triple histoire. Celle, d’abord, d’un thriller autour de la mort mystérieuse d’un mari ; celle, ensuite, d’un film de procès, avec toute sa grandiloquence ; celle, enfin, d’un échec conjugal, racontant la lente déliquescence d’un couple qui ne se comprend plus.
Face à ce triptyque insoluble, le regard d’un enfant, celui d’un chien, puis celui du spectateur, à qui le film laisse constamment le doute sur les causes, les actes et les conclusions. Si le début semble un peu poussif et laisse craindre une longueur qui pourrait devenir pénible, il installe en réalité une atmosphère pesante et mystérieuse, qui s’avérera précieuse pour la réussite du film. À la fois méthodique et constamment traversé par le doute et l’incertitude, Justine Triet joue avec habileté de son scénario et de son atmosphère, maintenant le spectateur dans un questionnement permanent. Mais c’est dans l’intimité de la chute du couple que la réalisatrice marque le plus de points : entre la froideur et l’émotion contenue d’une épouse et mère, incarnée par une Sandra Hüller exceptionnelle, et l’expressivité bouleversante d’un fils perdu, l’émotion devient une véritable soupape. Une tension qui ne cesse de monter, jusqu’à une explosion qui semble détenir la clé du suspense. Exercice de style sans grandiloquence dans la mise en scène, "Anatomie d’une chute" vise juste. Malgré quelques longueurs, le film dissèque avec intelligence les mécanismes du couple, du doute et de la vérité, en laissant au spectateur le soin de tirer (ou non) ses propres conclusions.
Yann Trévelot
Yann Trévelot

2 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 25 juillet 2026
Film laid, le directeur de la photographie a du oublier de venir, le réalisateur a l'air d'un amateur, on peut littéralement le voir avec son équipe dans le reflet de la voiture quand l'actrice sort du tribunal !! C'est incroyable a ce niveau la.
L'image est sale, iso tiré a mort, surexposition, la ou des réalisateurs comme Nolan ou Villeneuve cherchent une image parfaite, et bien d'autres veulent du dégueulasse.

Les acteurs étaient bon, sauf pour le mari qui récite son texte avec une performance très faible. Mention spéciale pour le chien, le meilleur acteur du film, dont une scène ou son jeu d'acteur était impeccable ( vous verrez).

Un film qui ne raconte rien avec un twist final qui n'arrivera jamais, a ce demander pourquoi faire un film aussi long alors que l'histoire reste figé durant 2h.
Évidemment la victime c'est la femme et l'homme un looser. Si on avait opposé les sexes que sa soit le mari en vie je suis sur que la il aurait été accusé... Bref film woke feministe, car durant tout le film absolument aucune compassion, ni larme de la part de la femme envers son défunt mari.
Bombix25
Bombix25

2 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 14 juillet 2026
J’ai attendu pendant tout le film de comprendre pourquoi il était considéré comme un chef-d’œuvre. Je cherche encore. Je n’ai jamais réussi à m’intéresser aux personnages ni à l’intrigue. Le rythme m’a paru très lent et la tension, pourtant essentielle dans ce type de film, ne m’a jamais embarquée. Je suis sortie de la salle sans avoir trouvé le moindre intérêt. Le vide intersidéral.
Scanlaaaaan
Scanlaaaaan

1 abonné 28 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 11 juillet 2026
Je ne comprend absolument pas un tel engouement autour de ce film qui techniquement ressemble à un téléfilm du mardi après-midi sur France 3, le scénario, lui, peut être intéressant, mais pour le reste c'est juste correctement joué, mais rien d'autre. Juste non.
Thierry LEFEVRE
Thierry LEFEVRE

243 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 4 juillet 2026
Film - exemple d’une procédure judiciaire pataugeant dans le hyaloplasme de ses contradictions. Saupoudrez et ajoutez la cacophonie médiatique entre probabilité, hypothèse, certitude, incertitude où l’établissement de la vérité se transforme en écoulement abscons...un goutte-à-goutte dans un siphon obscur. Affrontement tandis que l’assistance compte les points entre la partie civile et la défense. Le contexte : une épouse de nationalité allemande Sandra Voyter (Sandra Huller), écrivaine, est accusée du meurtre de son mari français professeur d’université et écrivain en manque total d’inspiration. Une chute du deuxième étage d’un chalet isolé dans les alpes, choix d’installation du mari, endroit où il a autrefois grandi, qui avait pris l’habitude d’enregistrer des éléments de son existence au cours des six derniers mois, notamment des disputes violentes. L’avocat général, rasé comme un nazi, charge l’accusée tel un phacochère. Les experts se succèdent à la barre jusqu’au psychanalyste, hurluberlu aux cheveux bouclés ,s’exprimant avec ses conclusions vaseuses et ses suggestions proférées sur la base d’un raisonnement ambigu. Mention spéciale à l’acteur poignant ( Milo Machado-Grener) qui interprète Daniel 11 ans, leur fils, malvoyant consécutif à un accident à l’âge de quatre ans. Et une caresse pour le chien.
Laplusjeunecinéphile
Laplusjeunecinéphile

54 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 3 juillet 2026
Dans Anatomie d’une chute, ce qui m’a le plus marqué, c’est la manière dont le film transforme un drame judiciaire en exploration de la vérité elle-même. On ne sait jamais totalement ce qui est vrai ou faux, et c’est précisément ce doute qui construit toute la tension du film.

Ce qui est intéressant, c’est que la vérité n’est jamais donnée directement. Elle est reconstruite à travers des témoignages, des interprétations et des perceptions différentes. Chaque personnage apporte une version partielle de la réalité, ce qui montre que la vérité dépend toujours de celui qui la raconte.

Le film montre aussi que les relations humaines sont complexes et parfois contradictoires. Même dans un couple, il peut exister des incompréhensions profondes, des silences et des zones impossibles à clarifier totalement. Cela rend la frontière entre vérité objective et vérité émotionnelle très floue.

En tant que future actrice, je trouve que ce film est très riche parce qu’il montre que jouer un personnage, c’est aussi accepter qu’il ne soit pas entièrement compréhensible. Un rôle peut exister dans l’ambiguïté, dans le doute, et c’est même cela qui le rend vivant.

Au fond, Anatomie d’une chute montre que la vérité n’est pas toujours une réponse, mais parfois une construction faite de points de vue incomplets.
Coquempotsylvie
Coquempotsylvie

2 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 17 juin 2026
Film d’une lenteur, insipide. Et dire qu’il a reçu la Palme d’or et d’autres distinctions, incompréhensible! J’aurais dû m’en douter puisqu’il a plu à Télérama et lés Inrockuptibles !
Pastaga
Pastaga

10 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 14 juin 2026
Plus qu’une chute, c’est l’anatomie d’un couple. dont il est question dans ce film captivant de Justine Triet, qui a remporté la Palme d’or à Cannes. L’œuvre mélange les genres (policier, drame intimiste, procès...) et dissèque au scalpel les mécanismes qui ont conduit à la décomposition de cet amour.
C'est aussi un puissant portrait de femme moderne, Sandra (Samuel n'apparaitra jamais vivant à l'écran), cette écrivaine reconnue, dominatrice et parfois manipulatrice, privilégiant sa carrière et ses plaisirs égoïstes à sa famille qui va devoir se défendre son innocence dans une langue étrangère. Sandra Hüller est épatante.
Alors, a-t-elle tué son mari ? Le fils malvoyant du couple, Daniel (Milo Machado Graner, très juste), a dû faire faire son choix après l'odieux déballage de la vie privée de ses parents lors du procès. Le spectateur est aussi laissé libre de se forger son intime conviction. La vérité, seule Sandra la connait, peut-être la garde-t-elle pour la chute de son prochain roman...
Stefdemoulin
Stefdemoulin

3 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 5 juin 2026
Tellement à dire, et rien de positif, donc je ne vais pas perdre mon temps à vous faire perdre le vôtre. Et que dire de toutes ces récompenses. C’en est presque irrévérencieux pour le cinéma. C’est scandaleux tant de médiocrité dans un seul film et ça ne reste que mon avis.
So Soso
So Soso

12 abonnés 889 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 5 juin 2026
Anatomie d'une chute
La structure des évènements mêle spontanéité et incertitude, ce qui crée un suspense efficace et permet au spectateur de s'immerger dans les réflexions des personnages.
L'utilisation de l'anglais permet de mieux comprendre les différentes culturelles en enrichissant sa dimension internationale.
Le procès est bien géré, car il entretient constamment le doute et pousse le spectateur à s'interroger sur la vérité.
Le rythme est parfois inégal, car le film met du temps à arriver au procès et à développer les causes de l'affaire; ce qui peut donner une impression de lenteur.
La musique 50 Cent ne met pas suffisamment en valeur les personnages lors du jour du meurtre, empêchant le spectateur de s'immerger pleinement dans leurs émotions et dans l'acte de la scène.
Structure : Anatomie d'une chute une pépite.
Pop&Shot
Pop&Shot

1 abonné 9 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 2 juin 2026
Comment parvenir à captiver l’attention avec un scénario aussi « classique » ? Car oui, le film nous scotche à notre fauteuil durant ses 2h30.

Il suffit de deux éléments, communs à tous les films, que Justine Triet et son équipe réunissent avec brio : une sublime réalisation, et une écriture précise, juste, implacable. C’est assez rare en réalité, de voir les deux aussi en phase. Dans Anatomie d’une chute, il y a une sorte d’évidence à tout. Autant au niveau des scènes dans la maison qui précèdent le procès, que celles du procès en lui-même. Les lieux qui constituent le décor de l’histoire ont quelque chose de vertigineux par la manière dont ils sont filmés : cette maison au milieu de nulle part dans les montagnes devient peu à peu familière, et cette grande salle d’audience vue de tous les côtés arrive à nous plonger au cœur de l’instance judiciaire avec tout ce qu’elle peut avoir de pervers et d’oppressant. De ce côté, on peut compter sur la prestation magistra(t)l d’Antoine Reinartz dans le rôle de l’avocat général, qui pousse le vice jusqu’à son maximum dans sa manière de disséquer les rapports de domination du couple.
Nicole W
Nicole W

3 abonnés 27 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 29 mai 2026
pas aimé du tout: palme d'or ça !!!!
on s'ennuie +++ et la fin est nulle, scénario sans intérêt. Pas compris cet engouement !
ProjecteurTemporel
ProjecteurTemporel

2 abonnés 59 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 27 mai 2026
Avec Anatomie d’une chute, Justine Triet dépasse brillamment le simple film de procès pour disséquer les mécanismes de perception, de domination et de fabrication du récit au sein du couple. Le film impressionne par son refus constant de trancher clairement entre vérité factuelle et interprétation psychologique, laissant le spectateur prisonnier d’une ambiguïté profondément inconfortable. Sandra Hüller livre une performance exceptionnelle de complexité et de maîtrise, incarnant un personnage dont l’intelligence et l’opacité deviennent elles-mêmes des objets de suspicion. Triet filme admirablement la manière dont l’intimité conjugale peut être déformée, simplifiée et instrumentalisée par le regard judiciaire et médiatique. Malgré quelques séquences de procédure volontairement très discursives, Anatomie d’une chute demeure une œuvre d’une grande intelligence et d’une tension psychologique remarquable.
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