Note moyenne
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Une tension palpable des les 1eres notes de piano.
Une histoire d'amour tellement banale qu'on s'identifie tout de suite et une psychologie poussée à l'extrême.
Un film brillant dont on ne ressort pas indemne et sui nous rappelle une fois de plus que rien n'est tout noir ni tout blanc...et que l'âme humaine est complexe.
Une histoire d'amour tellement banale qu'on s'identifie tout de suite et une psychologie poussée à l'extrême.
Un film brillant dont on ne ressort pas indemne et sui nous rappelle une fois de plus que rien n'est tout noir ni tout blanc...et que l'âme humaine est complexe.
Bon, l'intérêt d'un film français où ça parle anglais... Pour écrémer la populace qui a arrêté l'anglais à la fin du lycée et qui n'est pas bilingue ? La musique a été choisie par un sourd ( il en a même réglé le volume)... Au bout de 30 minutes j'ai envie de finir comme le gars... par la fenêtre.... Ça me fait penser un un concert de Pierre Boulez, 90% des auditeurs ont les oreilles qui saignent, mais vu que c'est Boulez, on reste jusqu'au bout et on lui fait une standing ovation (surtout pour qu'il arrête)....palme d'or ??? J'ai décidément de plus en plus de mal avec les choix du jury... Et pour en revenir au film, il est d'un ennui....mortel
Je n’étais pas particulièrement emballé à l’idée de voir ce film. Un drame conjugal, un procès, beaucoup de dialogues… tout laissait présager un long tunnel un peu froid. Et pourtant, je n’ai pas vu le temps passer.
Anatomie d’une chute réussit un tour de force rare : transformer le doute en moteur narratif. Ici, pas de twist, pas de révélation, juste la sensation inconfortable de ne jamais savoir, et d’être malgré tout obligé de juger. Comme un jury. Et c’est cette place que le film te fait occuper, avec une précision redoutable.
Les dialogues du tribunal sont brillamment écrits — parfois presque jouissifs tant certaines répliques claquent. Le procureur, notamment, est aussi désagréable que captivant, et Sandra Hüller joue l’ambiguïté avec une subtilité impressionnante. On ne sait jamais si on doit la croire, l’admirer ou s’en méfier, et cette tension-là ne retombe jamais.
J’ai beaucoup aimé que le film laisse le spectateur libre. Il ne prend pas parti, ne dicte pas son interprétation. Même la scène de dispute en flashback, pourtant intense, n’apporte pas de réponse claire. Et c’est là que le film devient passionnant : chacun projette son propre verdict, ses propres biais, sans qu’aucune vérité ne vienne le conforter.
Petit bémol pour moi : quelques éléments un peu trop "cinéma" viennent légèrement perturber cette rigueur — le chien, notamment, qui devient presque un ressort dramatique (et émotionnel) trop appuyé. Mais c’est un détail.
Au final, Anatomie d’une chute est moins un film sur un meurtre que sur le doute, et sur la manière dont on juge les gens quand on ne sait pas. C’est glaçant, intelligent, et plus passionnant qu’un thriller classique. Et ça, je ne l’avais pas vu venir.
Anatomie d’une chute réussit un tour de force rare : transformer le doute en moteur narratif. Ici, pas de twist, pas de révélation, juste la sensation inconfortable de ne jamais savoir, et d’être malgré tout obligé de juger. Comme un jury. Et c’est cette place que le film te fait occuper, avec une précision redoutable.
Les dialogues du tribunal sont brillamment écrits — parfois presque jouissifs tant certaines répliques claquent. Le procureur, notamment, est aussi désagréable que captivant, et Sandra Hüller joue l’ambiguïté avec une subtilité impressionnante. On ne sait jamais si on doit la croire, l’admirer ou s’en méfier, et cette tension-là ne retombe jamais.
J’ai beaucoup aimé que le film laisse le spectateur libre. Il ne prend pas parti, ne dicte pas son interprétation. Même la scène de dispute en flashback, pourtant intense, n’apporte pas de réponse claire. Et c’est là que le film devient passionnant : chacun projette son propre verdict, ses propres biais, sans qu’aucune vérité ne vienne le conforter.
Petit bémol pour moi : quelques éléments un peu trop "cinéma" viennent légèrement perturber cette rigueur — le chien, notamment, qui devient presque un ressort dramatique (et émotionnel) trop appuyé. Mais c’est un détail.
Au final, Anatomie d’une chute est moins un film sur un meurtre que sur le doute, et sur la manière dont on juge les gens quand on ne sait pas. C’est glaçant, intelligent, et plus passionnant qu’un thriller classique. Et ça, je ne l’avais pas vu venir.
Il est très rare que j'attribue cinq étoiles. Voilà un film qui ne peut laisser indifférent. Le jeu des comédiens est excellent. Le mélange des sons et de la musique se révèle bluffant. Mais ce qui impressionne le plus demeure le montage.
L'histoire est à la fois très crédible et incroyable. c'est un film qui donne envie de faire du cinéma.
L'histoire est à la fois très crédible et incroyable. c'est un film qui donne envie de faire du cinéma.
Scénario assez original, mené avec profondeur. Certaines scènes du procès sont assez fortes. On attendait sans doute davantage d’un film palme d’or à Cannes, d’ou une petite déception.
Anatomie d’une chute est un peu le cadeau empoisonné que l’on aime à conseiller à quelqu’un que l’on n’apprécie pas juste pour le faire souffrir.
Paradoxalement, c’est aussi le cadeau empoisonné que l’on aime à conseiller à quelqu’un que l’on apprécie juste pour ne plus être le seul à avoir souffert durant cette épreuve de 2h30
L’histoire du film tient en deux temps :
Premier temps : Une chute avec du ketchup sur la neige
Second temps : Un procès opposant Voldemort cancereux au Christopher Walken du pauvre
Le reste est entièrement comblé avec du vide. Rien ne sert de s’étendre davantage, mieux vaut résumer l’entièreté en quelques conseils avisés.
Conseil n°1 : Quand on ne sait pas parler anglais, on ne parle pas anglais.
Conseil n°2 : Quand on ne sait pas jouer, on abandonne la comédie...
Paradoxalement, c’est aussi le cadeau empoisonné que l’on aime à conseiller à quelqu’un que l’on apprécie juste pour ne plus être le seul à avoir souffert durant cette épreuve de 2h30
L’histoire du film tient en deux temps :
Premier temps : Une chute avec du ketchup sur la neige
Second temps : Un procès opposant Voldemort cancereux au Christopher Walken du pauvre
Le reste est entièrement comblé avec du vide. Rien ne sert de s’étendre davantage, mieux vaut résumer l’entièreté en quelques conseils avisés.
Conseil n°1 : Quand on ne sait pas parler anglais, on ne parle pas anglais.
Conseil n°2 : Quand on ne sait pas jouer, on abandonne la comédie...
Les critiques étant élogieuses, je ne pouvais m'attendre qu'à de l'exceptionnel, une claque cinématographique. Et bien j'ai été servi, mais pas du bon revers de la main. C'est fichtrement long, pour ne pas écrire ennuyant et ennuyeux. Je ne suis peut-être pas assez éclairé... Pardon pour ma confondante ignardise.
Avec sa Palme d'Or, son césar du meilleur film et son Oscar du meilleur scenario original (entre autres récompenses bien sur), je ne pouvais m'attendre qu'à du cinéma de très haute volée et en au final j'en sors un peu déçu.
Non pas que le film soit mauvais, mais qu'il me semble surtout très surestimé.
Si on ne doit retenir qu'un point irréprochable de ce film, c'est l'interprétation. Les acteurs sont particulièrement bons et Sandra Huller et le jeune Milo Machado-Graner méritent bien les récompenses et louanges reçus.
Pour le reste, mon avis reste bien plus mitigé. Et notamment pour le scénario ! Le film est plus une étude de mœurs, d'une relation de couple et de famille (avec son non-dits, ses difficultés) qu'un véritable film de procès intense.
Si certains moments restent fort et marquent les esprits (le dialogue entre le père et le fils dans le voiture, la scène du chien et les médicaments), la trop longue durée du film et les longueurs associées (surtout avant la partie procès) ne m'ont laissé qu'une impression pas désagréable mais au final peu marquante.
La fin est à l'image du film au global et me laisse un peu perplexe avec un sentiment de "tout ça pour ça ?".
Non pas que le film soit mauvais, mais qu'il me semble surtout très surestimé.
Si on ne doit retenir qu'un point irréprochable de ce film, c'est l'interprétation. Les acteurs sont particulièrement bons et Sandra Huller et le jeune Milo Machado-Graner méritent bien les récompenses et louanges reçus.
Pour le reste, mon avis reste bien plus mitigé. Et notamment pour le scénario ! Le film est plus une étude de mœurs, d'une relation de couple et de famille (avec son non-dits, ses difficultés) qu'un véritable film de procès intense.
Si certains moments restent fort et marquent les esprits (le dialogue entre le père et le fils dans le voiture, la scène du chien et les médicaments), la trop longue durée du film et les longueurs associées (surtout avant la partie procès) ne m'ont laissé qu'une impression pas désagréable mais au final peu marquante.
La fin est à l'image du film au global et me laisse un peu perplexe avec un sentiment de "tout ça pour ça ?".
Il y a un peu de tout dans ce drame judiciaire aux multiples distinctions. Si quelques fautes de rythme font qu'on peut parfois lâcher, Anatomie d'une chute reste efficace, grâce à des interprètes remarquables et à son réalisme saisissant. Une psychanalyse du couple et d'un procès à charge, et toutes les difficultés dues à l'absence de preuves. Tout est subjectivité, en gardant une sincérité omniprésente. C'est riche et fort malgré quelques défauts.
Les films de procédures ne constituent plus l’exception au sein du cinéma français mais ne sont pas encore suffisamment ancrés dans la norme pour qu’on ne soit pas curieux d’en découvrir un nouveau, a fortiori s’il a remporté la Palme d’or à Cannes. ‘Anatomie d’une chute, c’est le procès d’une écrivaine, soupçonnée d’avoir assassiné son mari parce que les apparences du décès jouent contre elle. Au-delà de la (re)découverte d’un procès d’assises tel qu’il fonctionne en France, des experts qu’on interroge et retourne, donc on détruit les théories avec la plus insigne mauvaise foi, du linge sale qui aurait du rester intime mais qu’on déballe publiquement sous prétexte de comprendre toutes les variables du drame, ‘Anatomie d’une chute’ présente aussi des visées féministes mais qui ne sont ni dogmatiques ni simplistes, et observe plutôt la manière dont les instances officielles se penchent sur la moralité et la sexualité d’une femme pour tenter d’y déceler des preuves de culpabilité. Parfaitement écrit, même s’il se tient éloigné des coups de théâtre à l’américaine (les deux systèmes sont probablement très différents, à l’écran comme dans la réalité), Justine Triet s’avère capable, au fil des argumentaires et contre-argumentaires, d’entretenir le doute sur la culpabilité de la prévenue, démontrant en cela l’impossible quête de vérité qui caractérise le fonctionnement de la justice et qui impose, en cas de doute raisonnable, de choisir ce en quoi on a envie de croire. Le personnage du gamin aveugle (mais doté d’une mémoire auditive importante) était une excellente idée pour dynamiser les débats, même si son rôle ne devient essentiel qu’à deux reprises. D’une manière générale, ‘Anatomie d’une chute’ n’est pas ennuyeux et même pas trop bavard ou trop froid comme pouvait l’être cet autre film de tribunal qu’était “Saint Omer’ : on se situe ici consciemment dans un entre-deux, auteurisant mais pas trop, populaire mais pas trop, qui tente de concilier deux types de publics qui se rencontrent rarement. C’est peut-être ce qui lui a valu sa Palme car son approche de l’objet juridique, aussi riche et sérieuse soit-elle, reste finalement très académique, son militantisme et son rapport à son époque me semblent très mesurés et sa mise en scène ne recèle aucun éclat particulier. En comparaison de l’effet produit par certains thrillers, je ne me suis pas senti dans la peau d’un enquêteur du dimanche tentant de démêler le vrai du faux avec les éléments qui lui sont présentés, plutôt dans celle d’un de ces petits vieux qui vont user leurs semelles dans les salles d’audience pour tromper l’ennui et la disparition de Derrick.
Film d’une complexité fascinante, qui monte crescendo tout au long de l’histoire. À souligner la très grande performance de Milo Machado-Graner.
Après visionnage, je constate que les éloges concernant ce film sont justifiées. J'ai aimé les différentes parties du film qui se prêtent à l'interprétation ... c'est une vraie remise en question de la notion de vérité ... de la subjectivité... de point de vue, de manque de certitude qui se poursuit jusqu'à la fin du film
Chef d’œuvre sur l’enfance parmi les adultes. Le handicap et la maturité ou se tisse la recherche de la vérité en prise à l’émotion d’une vie qui vous échappe
Le film est long mais je ne me suis pas du tout ennuyée. Surprise au début du film sur l’anglais sous titré et de l’image puis j’ai apprécié. Plus que la dissection d’un couple, j’y ai vu une critique de la société qui juge et du système judiciaire qui interprète chaque fait et gestes d’une femme libre, indépendante, étrangère, qui aime son mari et son fils sans se sacrifier pour eux. Je comprends que ce film puisse être clivant et sujets a discussion. Mais n’est ce pas ca tout l’intérêt du cinéma ?
Une incroyable direction d'acteur où en tous points l'enquête devient passionnante si on se laisse prendre au jeu.
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