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Moody
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0,5
Publiée le 15 juillet 2025
Anatomie d’une chute est un peu le cadeau empoisonné que l’on aime à conseiller à quelqu’un que l’on n’apprécie pas juste pour le faire souffrir. Paradoxalement, c’est aussi le cadeau empoisonné que l’on aime à conseiller à quelqu’un que l’on apprécie juste pour ne plus être le seul à avoir souffert durant cette épreuve de 2h30
L’histoire du film tient en deux temps : Premier temps : Une chute avec du ketchup sur la neige Second temps : Un procès opposant Voldemort cancereux au Christopher Walken du pauvre
Le reste est entièrement comblé avec du vide. Rien ne sert de s’étendre davantage, mieux vaut résumer l’entièreté en quelques conseils avisés. Conseil n°1 : Quand on ne sait pas parler anglais, on ne parle pas anglais. Conseil n°2 : Quand on ne sait pas jouer, on abandonne la comédie...
Les critiques étant élogieuses, je ne pouvais m'attendre qu'à de l'exceptionnel, une claque cinématographique. Et bien j'ai été servi, mais pas du bon revers de la main. C'est fichtrement long, pour ne pas écrire ennuyant et ennuyeux. Je ne suis peut-être pas assez éclairé... Pardon pour ma confondante ignardise.
Avec sa Palme d'Or, son césar du meilleur film et son Oscar du meilleur scenario original (entre autres récompenses bien sur), je ne pouvais m'attendre qu'à du cinéma de très haute volée et en au final j'en sors un peu déçu. Non pas que le film soit mauvais, mais qu'il me semble surtout très surestimé. Si on ne doit retenir qu'un point irréprochable de ce film, c'est l'interprétation. Les acteurs sont particulièrement bons et Sandra Huller et le jeune Milo Machado-Graner méritent bien les récompenses et louanges reçus. Pour le reste, mon avis reste bien plus mitigé. Et notamment pour le scénario ! Le film est plus une étude de mœurs, d'une relation de couple et de famille (avec son non-dits, ses difficultés) qu'un véritable film de procès intense. Si certains moments restent fort et marquent les esprits (le dialogue entre le père et le fils dans le voiture, la scène du chien et les médicaments), la trop longue durée du film et les longueurs associées (surtout avant la partie procès) ne m'ont laissé qu'une impression pas désagréable mais au final peu marquante. La fin est à l'image du film au global et me laisse un peu perplexe avec un sentiment de "tout ça pour ça ?".
Il y a un peu de tout dans ce drame judiciaire aux multiples distinctions. Si quelques fautes de rythme font qu'on peut parfois lâcher, Anatomie d'une chute reste efficace, grâce à des interprètes remarquables et à son réalisme saisissant. Une psychanalyse du couple et d'un procès à charge, et toutes les difficultés dues à l'absence de preuves. Tout est subjectivité, en gardant une sincérité omniprésente. C'est riche et fort malgré quelques défauts.
Les films de procédures ne constituent plus l’exception au sein du cinéma français mais ne sont pas encore suffisamment ancrés dans la norme pour qu’on ne soit pas curieux d’en découvrir un nouveau, a fortiori s’il a remporté la Palme d’or à Cannes. ‘Anatomie d’une chute, c’est le procès d’une écrivaine, soupçonnée d’avoir assassiné son mari parce que les apparences du décès jouent contre elle. Au-delà de la (re)découverte d’un procès d’assises tel qu’il fonctionne en France, des experts qu’on interroge et retourne, donc on détruit les théories avec la plus insigne mauvaise foi, du linge sale qui aurait du rester intime mais qu’on déballe publiquement sous prétexte de comprendre toutes les variables du drame, ‘Anatomie d’une chute’ présente aussi des visées féministes mais qui ne sont ni dogmatiques ni simplistes, et observe plutôt la manière dont les instances officielles se penchent sur la moralité et la sexualité d’une femme pour tenter d’y déceler des preuves de culpabilité. Parfaitement écrit, même s’il se tient éloigné des coups de théâtre à l’américaine (les deux systèmes sont probablement très différents, à l’écran comme dans la réalité), Justine Triet s’avère capable, au fil des argumentaires et contre-argumentaires, d’entretenir le doute sur la culpabilité de la prévenue, démontrant en cela l’impossible quête de vérité qui caractérise le fonctionnement de la justice et qui impose, en cas de doute raisonnable, de choisir ce en quoi on a envie de croire. Le personnage du gamin aveugle (mais doté d’une mémoire auditive importante) était une excellente idée pour dynamiser les débats, même si son rôle ne devient essentiel qu’à deux reprises. D’une manière générale, ‘Anatomie d’une chute’ n’est pas ennuyeux et même pas trop bavard ou trop froid comme pouvait l’être cet autre film de tribunal qu’était “Saint Omer’ : on se situe ici consciemment dans un entre-deux, auteurisant mais pas trop, populaire mais pas trop, qui tente de concilier deux types de publics qui se rencontrent rarement. C’est peut-être ce qui lui a valu sa Palme car son approche de l’objet juridique, aussi riche et sérieuse soit-elle, reste finalement très académique, son militantisme et son rapport à son époque me semblent très mesurés et sa mise en scène ne recèle aucun éclat particulier. En comparaison de l’effet produit par certains thrillers, je ne me suis pas senti dans la peau d’un enquêteur du dimanche tentant de démêler le vrai du faux avec les éléments qui lui sont présentés, plutôt dans celle d’un de ces petits vieux qui vont user leurs semelles dans les salles d’audience pour tromper l’ennui et la disparition de Derrick.
Après visionnage, je constate que les éloges concernant ce film sont justifiées. J'ai aimé les différentes parties du film qui se prêtent à l'interprétation ... c'est une vraie remise en question de la notion de vérité ... de la subjectivité... de point de vue, de manque de certitude qui se poursuit jusqu'à la fin du film
Chef d’œuvre sur l’enfance parmi les adultes. Le handicap et la maturité ou se tisse la recherche de la vérité en prise à l’émotion d’une vie qui vous échappe
Le film est long mais je ne me suis pas du tout ennuyée. Surprise au début du film sur l’anglais sous titré et de l’image puis j’ai apprécié. Plus que la dissection d’un couple, j’y ai vu une critique de la société qui juge et du système judiciaire qui interprète chaque fait et gestes d’une femme libre, indépendante, étrangère, qui aime son mari et son fils sans se sacrifier pour eux. Je comprends que ce film puisse être clivant et sujets a discussion. Mais n’est ce pas ca tout l’intérêt du cinéma ?
2h31 de film juste pour çà, et inachevé ?! C’est bien dommage et bien trop de temps passé sur la lecture des sous-titres au détriment de l’image, parfois étrangement filmée.
Un coup de maître dans le sens où on est complètement avec les personnages. Grâce à une écriture parfaite, nous voilà entrainés dans ce fait divers, ce procès et surtout l'intimité de ce couple. Le film pose des questions intéressantes sur la justice avec notamment des interprétations d'actes qui ne le sont pas, sauf que dans un procès comme celui-là, TOUT y passe, les concernés finissent nus et peu importe l'utilité des différents éléments, tout est interprété. Il pose aussi la question au spectateur, ce besoin d'avoir des réponses toutes faites sur le dénouement, alors que peut être les réponses sont entre deux, en nuance… Il est amusant de lire d'ailleurs que beaucoup de critiques négatives se concentrent là-dessus! Interprétation frissonnante de Sandra Huller, notamment dans la scène dans la cuisine, d'une intensité rare. Un très grand film, à toutefois déconseiller aux personnes dépourvues d'empathie et n'appréciant pas les films de procès.
Comment ce film à pu avoir la palme d'or. Déjà gros soucis, production française, l'intrigue se passe en France près de Grenoble, mais l'on doit se taper des dialogues en anglais avec un accent à couper au couteau le tout prononcé par des acteurs assez médiocre, à quoi sa sert ? A part vouloir se donnée un genre, où faire bonne impression au marché américain en vue des oscars. Ensuite Le scénario etire plus que de raison son sujet pour au final ne rien raconter de pertinent ou révéler quoique ce soit d'intéressant. D'un point de vue technique l'on est plus près d'inspecteur Barnaby que d'un film destiné au grand écran. Film médiocre,ennuyant , et creux.
Je ne comprends pas la palme d’or. Je ne comprends pas la hype qu’il y à eu autour de ce film. Attention, ce n’est pas un mauvais film. C’est un film de procès honnête mais qui n’a rien de génial ni d’exceptionnel, que ce soit dans son scénario, sa mise en scène ou sa photographie. J’ai aimé le regarder mais après tout ce qu’on a raconté sur ce film, à la fin du visionnage, j’ai comme un goût amer dans la bouche, une impression de mettre fait avoir. C’est frustrant.
Anatomie d’une chute est un film dramatique français réalisé par Justine Triet. Il est sorti en mai 2023 au Festival de Cannes, où il a obtenu la Palme d’or. Le film a remporté un Golden Globe et un Oscar et a été nominé pour un César. Ce film, mérite-t-il vraiment des récompenses ou est-ce juste un autre film médiocre? Le couple vit dans un chalet à la montagne près de Grenoble. Sandra Voiter (Sandra Huller) tente de répondre aux questions de son élève tandis que son mari, Samuel Maleski, met comme d'habitude de la musique forte pour faire son travail, mais cette fois la chanson est interrompue par les cris de leur fils Daniel. Il retrouve son père mort dans la neige. Le procès commence et le vieil ami de Sandra devient son avocat. Sandra est accusée du meurtre de son mari, et maintenant elle doit révéler tous les détails de leur vie de famille compliquée afin de se justifier. Parce que le scénario est original, j'aimerais le commenter un peu. Ce film révèle honnêtement les complexités de la vie de famille et des relations entre les gens. La vie de Sandra et Samuel change après que leur fils ait tragiquement perdu la vue. Parfois, un problème commun rassemble les gens, mais cette situation est également devenue une tragédie pour leur mariage. Je considère que l’un des principaux avantages de ce film est le développement des personnages. Ils sont vivants, ils ont des sentiments complexes et leur propre vision de la situation. Je voudrais faire l'éloge des paysages, chaque image de ce film ressemble à un véritable tableau. Toutes les scènes sont réalisées clairement et correctement. Le travail de la caméra est de premier ordre, le caméraman a ajouté de l'expressivité à chaque image. L'atmosphère froide qui règne au tribunal et la situation tendue à la maison sont habilement décrites. J’ai également aimé les dialogues et la narration bien écrits tout au long du film. Malgré tous ses avantages, le film présente un inconvénient. Il m’a semblé que ça traînait en longueur, ça ne tenait pas en haleine. Parfois, je voulais avancer rapidement dans le film ou augmenter la vitesse. Dernièrement, des prix célèbres ont été décernés à des films médiocres qui n'ont reçu que beaucoup de publicité. De nos jours, il n’est pas nécessaire de déployer beaucoup d’efforts pour attirer l’attention des gens. Je ne sais pas ce que c'est, mais des films comme Anatomie d’une chute nous donnent l'espoir que l'industrie cinématographique n'est pas encore complètement perdue.