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Pastel P
23 abonnés
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0,5
Publiée le 14 janvier 2024
Alors j’ai dû rater quelque chose mais j’ai trouvé ce film long et sans véritable intérêt. Les dialogues en anglais sont pénibles. Oui c’est pas mal. Mais il y a tant de films bien plus prenants. Très déçue.
Film assommant (bande son insupportable – mais on nous dira que c’est fait exprès) et qui ne va nulle part. Personnages au mieux banals, au pire tête-à-claques (la palme au mari défenestré), intrigue plate qui s’étire sur 2h30. De là à gloser sur cette réalisatrice « qui réinvente les codes du polar » (???) et sur ces performances d’acteurs… qui font le job, sans plus... Je reste dans l’incompréhension. Peut-être le personnage féminin incarne-t-elle cette héroïne à la mode : une femme brillante à la sexualité libérée (elle est bi) qui éclipse un mari médiocre, et traine pendant les 2h30 de ce pensum son costume de coupable idéale. Le cinéma féminin est encore trop peu représenté sur nos toiles, d’accord avec ça. Des chefs d’oeuvre comme « Portrait de la jeune fille en feu » (Céline Sciamma) ou le drôlatique et sous estimé « Otez-moi d’un doute » (Carine Tardieu), ou encore cette merveille de sensibilité qu’est « corps et ame » de la hongroise Ildiko Enyedi, j’en redemande ! Mais de ça, non.
Le film aurait du s'appeler autopsie d'une chute tant il est moribond. Insipide et loooooooooooooooooong !!!Passez votre chemin. C'est mal joué ,avec des scènes parfaitement inutiles, tournées la plupart du temps en anglais sous titré,ce qui rajoute de la lourdeur à ce film déjà pesant. J'ai vu trop tard qu'il était primé au festival de Cannes,sans quoi je me serais abstenue
Les acteurs sont bons. Mais le film… atmosphère bleutée froide tout le long du film. On dirait une pub pour les Pyrénéens. C’est très long. Les images sont laides, ce n’est pas du cinéma. Le cinéma c’est la photographie. Il doit y avoir une recherche esthétique. Une qualité graphique. Rien de cela. Ça ressemble à un téléfilm. On passe 2:30 de film pour ne pas savoir si elle a tué son mari ou pas. On reste sur sa fin. Un twist à la Basic Instinct aurait sauvé le navire. Mais non. On reste là à se demander pourquoi on a passé tout ce temps à suivre cette histoire dont on se fout un peu finalement. Désolé mais comme l’a dit une autre personne, quand on pense au palmarès de Cannes des 50 dernières années, on est triste de voir ce film couronné. Je crois que le cinéma français est mort. C’est un art dépassé par les nouveaux loisirs et les nouveaux codes sociaux.
ANATOMIE D'UNE FLÛTE ou l'art de l'entre-soi cannois. A priori, on pourrait croire qu'un film qui obtient une palme d'or à Cannes mérite le déplacement ; Eh bien non ! 2h30 de circonvolutions judiciaires pour se demander : spoiler: « Elle a fait le coup ou pas, finalement ? ». « Non, cher spectateur, la justice et la vérité, c’est comme la vie, c’est complexe, tout en nuances de gris » : Voilà ce que la réalisatrice aurait pu dire si elle avait un peu de lettre et d’esprit, pour paraphraser Cyrano. Au lieu de cela, elle nous mène en bateau pendant 150 (longues) minutes, autour des états d’âme d’auteurs désespérés de trouver l’inspiration (pour le coup, ça sent le vécu). Mais la (soi-disant) subtilité du propos tranche avec le choix et le jeu des comédiens caricaturaux : le procureur, petit nazillon aux cheveux courts, le couteau entre les dents, qui en fait des tonnes, et l’avocat de la défense, beau gosse permanenté, posé, tendre et subtil. La seule intelligence du film, c’est celle du distributeur, Le Pacte, qui connaît toutes les ficelles des festivals (comédienne anglophone, ça aide pour le jury de l’Oscar du meilleur film étranger). Qui plus est, en primant une réalisatrice française (la 2e en trois ans), le festival de Cannes se rachète une conduite côté #MeToo après avoir, littéralement, déroulé le tapis rouge à Harvey Weinstein pendant des années. Quant à la critique, elle claironne au génie avec une fanfare de pipeaux. Bref, tout le monde est content ; sauf le spectateur qui, comme la victime du film, a juste envie de se jeter par la fenêtre !
Je vous explique le scénario c'est exactement le même que l'affaire Gregory sans Laroche.... Comment le jury de Cannes a pu décerner une PALME D'OR à ce navet ? Incompréhensible !! Seuls moments factuels les séquences au tribunal. Quel ennui c'est long comme la chute
Je ne sais pas si c'est la chaleur ou la fatigue mais j'ai attendu la fin de ce long film beaucoup beaucoup trop lent comme une vraie délivrance. Pratiquement la seule chose qui a quand même retenu mon attention est le très bon jeune acteur Milo Machado Graner. Les très gros plans fixes quasi systématiques du début m'ont terrassée d'ennui. Je n'aime pas du tout la mise en scène de ce film. Je ne comprend ni la palme d'or pour le film ni pour l'actrice Sandra Huller car même si elle joue bien , pour moi, elle n'est ni assez mystérieuse ni assez ambivalente pour qu'il y ait un réel enjeu. Son personnage dit des choses intéressante sur le couple.. Je crois que définitivement une presse trop unanime me fera maintenant presque choisir de ne pas aller voir un film.. Je suis passée peut-être complètement à côté mais cette envie de dormir dès les premières minutes et tout au long du film restera attachée à ce film dans mon souvenir... Même Swan Arlaud d'habitude si charismatique ne m'a pas réveillée. Je voulais mettre 2,5 pour certains dialogues vraiment pas mals. Le début du film est vraiment chaotique. Bref je n'ai pas aimé et j'ai lutté pour ne pas sombrer dans le sommeil ou partir de la salle.
2h30 d'ennui, j'ai cherché désespérément les raisons d'attribuer la palme d'or à ce téléfilm... Absence totale de technique cinématographique... Ne parlons pas du casting...
On est à des années lumières des palmes d'or précédentes : Parasite en 2019 - The Pianist en 2002 - Underground en 1995 - Pulp Fiction en 1994 - The Mission en 1986 - Paris, Texas en 1984 - Le Tambour en 1979 - Apocalypse Now en 1979... Ça c'était du vrai CINEMA !
Il est loin le temps où la palme d'or à Cannes c 'était KAGEMUSHA ou Apocalypse now! A présent on a un vulgaire téléfilm avec une vilaine photographie et un jeu d' acteur très moyen. C'est long, bavard et les dialogues sont ternes!Même les enjeux du film sont mollassons!
L'image est hideuse, le jeu des "acteurs" pénible, les mouvements de caméra et zooms atroces, la musique insupportable, on ne ressent rien a part un ennui mortel.
Attention aux curieux cinéphiles qui veulent decouvrir la Palme d Or. Oubliez la Palme d Or. Et dites vous que vous avez affaire a la serie France Television de l année sinon vous risquez de pouffer de rire a la fin comme nous l avons fait. Ce n est pas mauvais, c est même plutôt bien joué mais les bonnes idées ne sont pas exploitées correctement. Un bon telefilm tout au plus.
2h30 dans une salle climatisée quand la canicule règne dehors, c'est bien. Mais au bout d'un moment, il faisait chaud quand même. Sans doute liée à la tension dégagée par l'intrigue du film. Coupable, pas coupable ? Mais finalement c'est presque anecdotique. L'anatomie de cette chute n'étant pas tant celle de la victime mais plutôt celle de la famille entière. Un récit prenant, dur, mais avec une réalisation digne d'un téléfilm de FR3 Auvergne.
pathétique. C'est là qu'on voit que le cinéma est une grande famille ou tout le monde se rassure entre eux... Le film manque cruellement de rythme, Les personnages sont tous nazes sauf l'enfant. et les dialogues... : "oh lala attention ce que vous dites est sexiste", "appelez moi madame pas mademoiselle" nan mais on est ou là ? On vit pas dans le même monde que Justine Triet je pense. Ce serait de la mauvaise foi que de dire que tout est à jeter dans le film, mais qu'est ce que c'est long et pas inspiré. Le cinéma meurt, tout comme l'art de manière générale, attention ! assumez vraiment votre rôle si vous prétendez être artiste.