Anatomie d’une chute
Note moyenne
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1 632 critiques spectateurs

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Martin BOUCHER
Martin BOUCHER

3 abonnés 3 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 11 mars 2024
J'ai du rater un truc là ! Je n'arrive pas à comprendre le succès du film ... Un téléfilm de 2h30 avec un scénario pas ouf, des acteurs pas ouf (sauf l'avocat de la partie adverse qui est brillant), photo pas ouf et dénouement horrible de déception. J'ai perdu mon temps !
Denis M
Denis M

1 abonné 32 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 25 août 2023
Le film se regarde avec plaisir et sans ennui pendant 2h30. Cela pourrait être suffisant pour en faire un bon film. L' énigme est claire: suicide ou meurtre ? spoiler: Mais patatras le film ose se terminer sans nous donner la réponse, sans rebondissement, rien. Le spectateur regarde alors ébahi le générique. Inacceptable.
Achille76420
Achille76420

12 abonnés 16 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 27 août 2023
Très déçus du film, je vais commencer par les points positifs car il y en a. Les acteurs et actrices sont tous très bon et l'histoire est assez belle et original, ainsi que des personnages attachants. Mais ca s'arrête la et selon moi le film ne vaut pas la palme d'or, car c'est long comme film. La victime on ne la voit vraiment que pendant le procès mais est complétement absente au début, peut être le partit pris de la réalisatrice mais pourquoi ne pas commencer directement sur le procès ou la découverte du corps alors et découvrir petit à petit comment ca c'est passé. Beaucoup de choses ne font que rallonger le récits notamment vers le début et sur la fin, car en soit je n'ai été prit par le film que vers le milieu mais pendant 1h30 j'ai trouvé le temps long. Par exemple spoiler: l'autrice qui rencontre une étudiante, on retire tout ce qui se rapporte à ca, le film ne change pas

Ensuite je ne vois pas l'intérêt de faire en sorte que l'accusé soit une étrangère qui vie en France et ne parle pas francais, hormis rallonger des dialogues inutilement, rendre le tout moins fluide et plus "dure" à suivre pour le spectateurs. Ca ne sert à rien hormis dire spoiler: "eh tu fais pas l'effort de parler en France alors que je fais des efforts pour toi" alors que c'est tellement infime comme reproche sur le fait que la femme ne fait pas d'effort, comme je sais pas, par exemple ne pas s'occuper de son fils. Une possible histoire d'amour entre Sandra et l'avocat, elle n'importe strictement rien mais est présente. Le gamin qui dit tel chose puis se trompe en réalité (de part sa cécité donc bien expliqué). Mais rallonge surtout de 20min le film inutilement en passant de "ah j'en suis sur, mais finalement non je le suis pas". "vous passez de vous êtes sur à avoir des doutes". Pour ne finalement ne plus jamais en reparler du film, avec cette soit disante dispute qui s'est passé peu de temps avant le dram qui n'apporte rien en réalité puisque pas utilisé après, innexistante et piste écarté après avoir perdu 20min dessus. Je comprend que dans un film il fasse faire le coup du ruban rouge, mais la c'est excessif et souvent inutile
. De plus les dialogues ne sont absolument pas fluide à cause de trop long silence qui arrive. Ensuite la mise en scène est peut être très reffléchit, je ne vais pas me lancer dans une analyse en profondeur. Je n'ai pas de mal à en faire mais la j'ai pas trouvé grand chose. Y'a des zoom aléatoire très mal fait, on ne sait pas pourquoi, c'est visuellement pas très beau, pas catastrophique non plus mais rien d'incroyable. De même pour le montage tant vanté, vous me filez les mêmes images, en une semaine tout seul je l'ai finit votre film, je corrige même beaucoup de défaut car la manière dont est fait le générique est très basique, bateau avec la belle police par défaut d'open office, toutes les incrustations texte en soit. Le montage son tant vanté également est pas ouf, les silences et bruits d'ambiances sont présent oui, on les entends oui, mais parfois trop par rapport aux dialogues, et on en entend que ses sons la. Alors qu'un bon film doit avoir des sons d'ambiances audible, mais qui saute aux oreilles lorsqu'on y fait attention (ou alors qu'il n'y aucun dialogue pendant un temps) et on a limite l'impression que le son sature parfois, en tout cas il y a un grain pas présent dans d'autres films. Bref un film absolument pas la hauteur des critiques si élogieuse, je ne suis peut être pas le public cible après tout mais je suis la pour donner mon avis subjectif sur ce film. Allez tout de même voir ce film si le coeur vous en dit, si vous pouvez et qu'il vous intéresse, vous trouverez peut être votre bonheur mais le film n'est vraiment pas pour moi, avec des défauts qui n'efface pas les qualités mais qui rendent le film long à suivre et ennuyeux. Je ne comprend pas la palme d'or qui lui a été décerné. Surtout que le budget est relativement élevé pour un film francais mais le budget a donné une imagerie simpliste et même moche par moment alors qu'il y a 6,2 millions d'euros derrière (4,2 millions le visiteur du futur, qui est de la SF francaise), ce qui est assez élevé pour un film français encore plus quand l'imagerie et si plate et pauvre. Le film aurait gagner à durer 1h30-1h45.
Mhamed DJELLAL
Mhamed DJELLAL

6 abonnés 1 critique Suivre son activité

1,0
Publiée le 24 août 2023
Les acteurs jouent bien surtout le jeune.
Mais de là à avoir la palme d'or , ils se foutent vraiment de nous , c'est peut-être parce que l'actrice principale parle en Anglais !!


Vraiment des incompétents ce jury de Cannes !!!
Leapronier2932
Leapronier2932

6 abonnés 55 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 26 février 2024
Je reprend les termes d'un grand homme : ANATOMIE D'UNE FLÜTE !!!
Film très décevant au vue de l'engouement et des diverses récompenses... 2H30 d'ennui, mais j'ai tenu (grâce aux anti-dépresseurs)
Je n'irai pas en parler, et encore moins le recommander. Les acteurs (mis à part Sandra Hüller) jouent assez mal, on ne saisi pas leurs émotions et sentiments. Toute l'enquête, le procès et le dénouement sont classiques, similaire à un film M6... Les gros zoom de caméra sont vraiment ringards (même ma nièce de 6 ans fait mieux avec son kidizoom), les musiques n'ont aucun rapports avec les évènements et l'histoire plus qu'ennuyeuse.
On s'attend beaucoup à la fin, du suspense à la NOLAN aurait été acceptable tout de même, mais bon c'est du Justine TRIET...
indi64
indi64

4 abonnés 107 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 25 août 2023
globalement j'ai été déçu par plusieurs aspects du film, sa longueur d'abord, le jeu de certains acteurs m'a dérangé, je pense à l'avocat général ( Antoine Reinartz) dont la plaidoirie semblait parfois une crise d'hystérie ( trop d'esprit de finesse) et le jeune gamin,Daniel ( M M Graner), dont le jeu était peu naturel, ...Dans le même registre félicitations à Swann Arlaud, plus que crédible.....J'ai trouvé aussi que la partie judiciaire, l'emportait souvent sur l'aspect humain le scénario devenait un peu froid....Le montage et la photographie était sans relie
trooooooooooooop long!!!!!!
Fêtons le cinéma

849 abonnés 3 658 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 10 juillet 2023
Le titre, Anatomie d’une chute, part d’un terme clinique qui n’est pas sans rappeler deux influences : celle de l’autopsie judiciaire entreprise par Otto Preminger (Anatomy of a Murder, 1959) dans le sillage duquel se place le présent long métrage ; celle de l’esthétique naturaliste telle qu’Émile Zola la définissait, concevant la tâche de l’écrivain comme « le travail analytique que les chirurgiens font sur des cadavres » (seconde préface de Thérèse Raquin) et associant l’homme à une bête – dimension portée par l’attribution d’un animal totémique par Sandra à son entourage ainsi que par le chien domestique, personnage à part entière. L’épouse est d’ailleurs jugée monstrueuse, ce qui lui octroie le statut instable et destructeur à la fois d’une appartenance à l’humanité et d’un rejet permanent depuis le centre vers la périphérie de sorte à la marginaliser encore et encore.

Le film a pour point de départ l’unité d’une famille qui vit sous le même toit : le fils Daniel lave son chien, le père Samuel travaille en haut, la mère Sandra s’entretient avec une étudiante venue l’interviewer ; la bascule se fait lorsqu’une musique tonitruante vient à perturber puis à invalider l’échange entre les deux femmes, causée par l’époux dont l’habitude est de travailler en musique. Cet élément perturbateur, qui engendre une violence symbolique, n’aura de cesse de revenir hanter l’enquête et le procès : une musique diffusée trop fort, envoûtante par ailleurs mais, par un volume assourdissant, qui en devient presque nocive telle une alarme annonçant un danger imminent.

Le son occupe une place importante dans l’œuvre, qu’il s’agisse de l’enregistrement vocal réalisé par le mari pour un projet littéraire, de la conversation prétendument normale que partageaient père et mère lorsque l’enfant est sorti et qui donne lieu à une erreur de localisation, de la toccata jouée au piano, des questions pressantes et indiscrètes des journalistes qui enregistrent les paroles ; il révèle une opposition de tempérament, dessinant les contours d’un couple scindé entre d’une part une épouse jugée froide par son calme et son silence, similaire à l’environnement enneigé, d’autre part un époux en position de victime qui rejette avec véhémence la faute sur autrui.

Dès lors, si Justine Trier convoque au tribunal des personnages, elle y retranscrit davantage le procès d’une relation homme/femme au sein de laquelle le membre le plus fort n’est paradoxalement pas celui qui criait lever le plus la voix ou qui poussait le volume de sa radio au-delà du raisonnable ; et cette force dont témoigne Sandra tout au long du film lui est constamment reprochée : les échappatoires trouvées pour affronter l’accident, la conversion d’un brouillon en œuvre littéraire complète, le souci de s’adapter tout en demeurant soi-même. Comme le montrait avec pertinence le documentaire de Virginie Despentes intitulé Mutantes, il relève de l’inconscient collectif qu’une femme ait l’obligation d’être agréable, douce et bienveillante, tout ce que n’est pas, par nature, Sandra. Anatomie d’une chute aborde le jugement d’une femme pour, en réalité, représenter par à-coups la faiblesse de l’homme qui ne fait qu’ébaucher ce qu’elle accomplit pleinement – en témoigne l’attitude ignoble de l’avocat de la défense, superbement interprété par Antoine Reinartz, qui paraît conscient des enjeux sexués et symboliques au-delà du simple fait divers étudié. Le tour de force du film, justement récompensé de la Palme d’or au festival de Cannes, consiste alors à tenir écarté le mobile, notion qui n’est jamais explicitement nommée, pour tourner autour de ce que tous appellent la vérité et qui dépend de la reconstruction collective qui en est faite, à force d’hypothèses et de fictions. Le procès finit par perdre de vue les faits pour se concentrer sur la « chute » non pas d’un corps mais d’une famille, sujet qui glisse vers le blâme moral. Les doutes formulés par l’enfant attestent la faillite du réel à même de déformer les souvenirs de chacun telle que Beccaria le disait dans Des délits et des peines : « nos connaissances et toutes nos idées sont liées entre elles ; plus elles sont compliquées, plus nombreuses sont les voies qui y arrivent et qui en partent. Chaque homme a son point de vue, qui diffère selon les moments » (« IV. Interprétation des lois »). L’empressement avec lequel l’avocate précise que ce n’est pas tel juge qui préside mais unetelle insiste sur cette idée schopenhauerienne de monde comme représentation, et par conséquent de tribunal comme théâtre où se joue non pas la vérité mais une vérité issue de la rencontre de plusieurs, de leur confrontation, une vérité qui soit la plus probable, la plus vraisemblable à défaut peut-être d’être vraie. La finalité d’un jugement et de la peine qui en découle n’est-elle pas de maintenir la cohésion sociale en préservant la conscience collective, comme le défendait Durkheim ?

C’est alors au fils de décider, de défendre une hypothèse qui deviendra choix. C’est alors au fils de condamner ou non sa mère, de décider de sa monstruosité. Tout un procès pour rétablir une communication sinon rompue. Un chef-d’œuvre
jean l.
jean l.

177 abonnés 254 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 23 août 2023
Quel grand film
Un chef d’œuvre d’intelligence, de suspense , de mise en scène, d’interprétation
Palme d’or totalement méritée et depuis ce film a gagné le prix du public dans de nombreux festivals internationaux, avec une critique unanime
Simon Bernard
Simon Bernard

206 abonnés 689 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 22 mai 2023
Après avoir promené le chien aux alentours de la maison, Daniel retrouve le corps de son père ensanglanté sur le perron. L'enquête de police sur les causes du décès remonte jusqu'à la mère, Sandra, qui semble mener une vie de couple bien moins idyllique qu'il n'y paraissait aux yeux naïfs du jeune malvoyant. En salle le.

spoiler: Anatomie d'une Chute se divise en deux parties : le décès et le procès qui suit l'enquête de police. La prestation de Sandra Hüller est soufflante et incarne totalement cette femme qui semble tour à tour sincère, froide, aimante, manipulatrice etc. Le doute est très bien mis en scène et persiste jusqu'au bout d'un procès intéressant. J'aurais mis 5 étoiles si j'avais eu un final plus ambitieux, car les 20 dernières minutes font retomber le soufflet si brillamment amené.
Martine M
Martine M

7 abonnés 6 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 4 octobre 2025
on y croit pas du tout ! film ennuyeux long 2 h 30 pourquoi ?
seul le procureur m'a enchanté
Merci à lui qui m'a retenu à ne pas quitter la salle
🎬 RENGER 📼 Cinéphile Nostal𝙂𝙚𝙚𝙠

8 851 abonnés 8 176 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 29 août 2023
Sandra, Samuel et leur fils Daniel vivent loin de tout, sur les hauteurs de Grenoble. Un jour, Samuel est retrouvé mort. Une enquête est ouverte et Sandra se retrouve inculpée. S’agit-il d’un suicide ou d’un meurtre ? Un an plus tard, Daniel assiste au procès de sa mère et par conséquence, à la dissection de son couple…

Grande lauréate de la Palme d'Or au Festival de Cannes 2023, la réalisatrice Justine Triet (La Bataille de Solférino - 2013) nous entraine dans un véritable puzzle oscillant entre le thriller et le film procès pour tenter de décortiquer les mécanismes du couple et la psychologie de son héroïne. Après l'avoir dirigé dans Sibyl (2019), la cinéaste retrouve Sandra Hüller pour la seconde fois en lui donnant le premier rôle.

En disséquant l’intimité de ce couple bien sous tout rapport, on découvre l’inverse, à savoir un mal-être latent et une rivalité insidieuse quand l’un réussit et l’autre non. Il serait réducteur de le résumer à un film de procès puisque ce dernier n’intervient que dans le dernier tiers, tout ce qui précède nous permet de mieux cerner les protagonistes.

Anatomie d'une chute (2023) nous tient en haleine avec une vraie aisance (malgré ses 150min au compteur et qui auraient gagné à être raccourcies), côté distribution, l’allemande Sandra Hüller incarne avec justesse cette mère dont le quotidien s’en retrouve violemment chamboulé, face à elle, le jeune et prometteur Milo Machado Graner (qui interprète son fils), Swann Arlaud (dans le rôle de son avocat) et le redoutable mais excellent, Antoine Reinartz (dans le rôle de l’avocat général). Justine Triet signe ici un très beau drame social à la mise en scène soigné, à l’inverse du précédent film de procès français qu’était Saint Omer (2022) d'Alice Diop, qui s’avérait être trop théâtral et rébarbatif.

● http://bit.ly/CinephileNostalGeek ● http://twitter.com/B_Renger ●
shindu77
shindu77

116 abonnés 1 684 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 19 mars 2024
Un très bon film !
Malgré un bon démarrage, le film devient un peu poussif puis changement de braquer pour la suite.
Quelle intensité par la suite.
Si le scénario est intéressant, c’est la mise en scène qui fait la différence et il faut aussi souligner le casting assez exceptionnel.
Chaque acteur apporte sa pierre à l’édifice tant dans les personnages principaux que secondaires.
Le film mérite les éloges qui lui sont fait.
Claudio Saponara
Claudio Saponara

2 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 27 août 2023
150 min de film, pour raconter quoi?
Un procès? Des problèmes familiaux? Des accidents et incomprehesions comme dans Force Majeure?
Tout sonne déjà vu, du lourd, pretentieux, et surtout à quoi bon?
Très boring en plus. Aucun intérêt au niveau réalisation, photographie ou écriture. Rien de nouveau, et finalement on sort de la salle ennuyés et fatigués. Le vrai cinema est autre chose. Si après on veut donner des prix, à tout prix au réalisatrices françaises c'est une autre histoire.
Les P
Les P

4 abonnés 7 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 26 février 2024
Le seul César que mérite ce film est celui du meilleur sédatif.
Aucun des acteurs de ce très mauvais téléfilm n'arrive à la cheville des 12 acteurs de "Je verrais toujours vos visages".

Ce n'est pas mauvais, c'est très mauvais!
Oli33
Oli33

3 abonnés 8 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 1 mars 2024
Film très looong. L'intrigue est inintéressante et on a vraiment beaucoup de mal à se passionner pour cette histoire et le sort des personnages.
Le personnage principal antipathique a une vie personnelle sordide et met bien peu d'énergie pour prouver son innocence.
C'est filmé comme un téléfilm français des années 70.
Mais peut-être que c'est ce qu'il faut faire aujourd'hui pour plaire aux critiques et rafler des prix...
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