Anatomie d’une chute
Note moyenne
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1 632 critiques spectateurs

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Nine
Nine

14 abonnés 154 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 27 août 2023
Une palme d'or ? Je ne comprends pas. L'histoire n'a rien d'original, le film est trop long. Seul le cas de l'enfant pris dans cette tourmente m'a touchée. J'aurais pu mettre 3 étoiles, mais la scène avec le chien m'a dérangée profondément. Quand les réalisateurs vont-ils foutrent la paix aux animaux ? Des graves cas de maltraitance ont été révélées récemment, dans le cinéma français. Qu'a subi ce chien pour être dans cet état de coma ? une doublure a-t-elle été sacrifiée ?
Les sorties de Philippe
Les sorties de Philippe

76 abonnés 100 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 24 août 2023
Le personnage principal (Sandra Hüller) parle anglais, ce qui fait que la majorité du film se joue dans cette langue, pourquoi ? Pour obliger le spectateur à lire les sous-titres ? Tout est fait pour rendre le film antipathique : image dégueu, filmé sans aucune imagination, on se croirait dans un documentaire ou un téléfilm M6, absence de musique (sauf une ritournelle massacrée au piano), un scénario qui s’enlise, se noie dans l’anecdote (deux heures et demi!), des acteurs transparents (sauf le procureur, on avait envie qu’il s’attaque au film lui-même). L’ennui s’impose, le malaise aussi, aucun enjeu ne ressort de cette histoire qui nous reste extérieure. L’Anatomie d’une chute est le prototype du film français assomant : du cinéma qui refuse absolument tout ce qui fait la séduction du cinéma, pour montrer la «vérité vraie, sans fioritures». On a même droit à un gros plan sur du vomi, sans aucune justification narrative, encore moins cinématographique. Et cette manie des zooms lents sur les visages, genre «moi je fais du cinéma psychologique»… Au secours.
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Nisan21
Nisan21

14 abonnés 237 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 4 janvier 2024
J'ai du mal à suivre l'engouement général et les critiques dithyrambiques, allant jusqu'à une récompense internationale.

Je suis pourtant sceptique ; même si la narration est addictive et que les quelques longueurs ne sont pas dérangeantes, je ne vois que peu de brio dans la réalisation, le jeu des acteurs, la photographie, etc. avec même quelques mouvements de caméra très kitch et - c'est très subjectif - une certaine prétention générale.

Un bon film malgré tout cela, à la réception disproportionnée.
Pascale
Pascale

1 abonné 2 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 17 septembre 2023
Chronique judiciaire somme toute banale… beaucoup de bruit pour rien, personnellement je me suis ennuyée
Ça tourne
Ça tourne

40 abonnés 55 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 6 septembre 2023
A vrai dire, je m'attendais à mieux. Quasiment tous les articles de presse sont dithyrambiques concernant ce film assez injustement. "Anatomie d'une chute" est loin d'être mauvais mais ce n'est pas non plus un chef-d'œuvre. La partie centrale, soit celle du procès, est terriblement conventionnelle. Rien de notable ne distingue vraiment Justine Triet d'autres bons réalisateurs dans cette scène judiciaire. Rien de plus, rien de moins. Tout ce qui tourne autour du procès est plus intéressant car la réalisatrice parvient à se pencher de manière plus pertinente sur la réaction et l'individualité de ses personnages. Après l'accumulation d'un certain nombre de palmes très contestables, je commence à sérieusement me poser des questions sur l'objectivité des différents jurys. J'ai la désagréable impression que le style des réalisateurs est de plus en plus mis au placard au profit d'une pseudo mode, celle du film dont les principales qualités sont de s'inscrire dans son époque et de ne pas posséder une signification trop complexe. Pourquoi "Titane" et non "France" ? Pourquoi "Sans filtre" et non "Leïla et ses frères" ? Pourquoi "Anatomie d'une chute" et non "Les Herbes sèches" ? Des choix que je n'explique plus...
Luc Biétry
Luc Biétry

6 abonnés 2 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 12 septembre 2023
D'un ennui mortel. Seul, je serais parti. Je déconseille.
Cinévore24

446 abonnés 940 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 31 mai 2023
«Un couple, c'est parfois une sorte de chaos.»

Daniel, 11 ans, découvre le corps de son père aux pieds du chalet dans lequel il vit avec ses parents depuis un an. S'agit-il d'un accident, d'un suicide ou d'un homicide ?
Très vite, Sandra, la mère, est soupçonnée puis inculpée.

Découvert samedi dernier dans le cadre de l’événement "Cannes à Paris", ce 4e long-métrage de la réalisatrice Justine Triet (La Bataille de Solférino, Victoria, Sibyl), auréolé ce même soir par une Palme d'Or (la troisième remise à une femme depuis sa création au sein du Festival de Cannes) s'avère sans conteste être son œuvre la plus prenante, la mieux écrite également.

Car derrière ce très bon scénario, écrit par Triet et son mari Arthur Harari (Diamant Noir, Onoda), et le portrait de cette femme que tout semble accuser, c'est d'abord à une autopsie du couple et de la vérité que se prête le film.

Car, que ce soit dans les mots de Sandra ou de ceux qu'ils restent de son mari, où se situe la vérité ? Que ce soit dans les éléments présentés et les témoins auditionnés par la défense ou par la partie civile, où se situe la vérité ?

À l'intérieur de ce film de procès levant petit-à-petit le voile sur l'intime, la "vérité" est une question d'interprétation et n'a finalement que peu de place à l'intérieur de cette arène où les joutes verbales qui y ont lieu sont là pour influencer et convaincre l'auditoire présent (et nous par la même occasion) que la seule vérité qui compte est celle d'un camp ou de l'autre. Ou comme le dit l'un des personnages du film : «brouiller les pistes pour que la fiction finisse par détruire le réel.»

Ce qu'il s'est réellement passé, on ne le saura jamais vraiment, en tous cas de la bouche des protagonistes.
Mais ce film n'est pas là pour ça, il n'est pas là pour juger Sandra pour ce qu'elle a fait ou non.
Ce film, c'est d'abord une étude de mœurs, décortiquant la vie de couple (et par extension la vie de famille) dans ses moindres recoins, à l'image d'un puzzle que l'on tente de reconstituer mais dont il nous manquerait certaines pièces, et cherchant à comprendre comment on en est arrivé à cette situation-là. Et à l'intérieur de tout ça, la vérité, quelque part.
À nous, spectateur/spectatrice, de nous poser la question de là où nous nous situerions dans cette histoire, dans ce procès, dans ce drame.

Le genre de film, extrêmement bien dialogué et interprété (mentions spéciales à Sandra Hüller, Milo Machado Graner, Swann Arlaud ou encore Antoine Reinartz), qui vous fait réfléchir et vous reste encore bien en tête après son visionnage.

La sortie de cette Palme d'Or bien méritée est prévue le 23 AOÛT prochain dans nos salles, et bien sûr je ne peux que vous la recommander.
Damien Vabre
Damien Vabre

187 abonnés 488 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 23 septembre 2023
La mort d’un homme puis le procès de sa veuve. Très bien interprété, ce film sur un rythme lent et dans une ambiance plombante est assez bien écrit pour maintenir l'ambiguïté sur la personnalité de cette femme accusée de meurtre mais le rebondissement très roublard à la fin du procès manque vraiment de subtilité.
René ROZO
René ROZO

5 abonnés 27 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 9 septembre 2023
Terrible !
Aucune émotion dans le jeu des acteurs.
Snoop dans ce film, as un rôle de chien et il est vraiment très très crédible.
Il est le seul à être crédible dans le jeu des acteurs.
Je viens de voir ce film avec un amis.
Je me suis terriblement ennuyé, lui aussi.
Qui a bien pu voter pour que ce film soit Palmé ?
Dans ce film... tout est anti-palme... le jeu des "connaîssances aimables" semble avoir tout décidé, au vues du résultat.
Tout comme le vent, on ne juge sa présence que par ses effets !
Hier, j'ai vu un autre film, avec jeu d'acteurs crédibles. Action et réaction en Italie du sud, qui méritait cette Palme...
Quel gâchis !
asophiebrun
asophiebrun

2 abonnés 1 critique Suivre son activité

0,5
Publiée le 18 octobre 2023
Aucun intérêt, peu de rythme, les dialogues sonnent faux, les acteurs récitent, l'intrigue n'intrigue même pas....ca me rappelle Belle et Sébastien ! bref je suis partie après avoir dormi...
Stephane Plusquellec
Stephane Plusquellec

7 abonnés 1 critique Suivre son activité

0,5
Publiée le 11 septembre 2023
Jamais vu pire jeu d'acteurs, pire lenteur de film ! 2h30 avec au moins 60 min de trop.
À se demander comment sont choisi les palmes d'or
michael b.
michael b.

2 abonnés 5 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 24 janvier 2024
Ancien cinephile je decide de renouer avec le cinema ce we.
Bilan Samedi je vais voir killers of the flower moon ... la cata...
Je me dis bon' c est Hollywood. Dimanche Anatomie d une chute. Arte produit de bien meilleurs telefilms..
Comment peut on donner un prix a ce film ???
L enfant joue tres bien le procureur aussi.
Le reste .... du vide... c est meme pas un delire intellectuel elitiste C est juste du vide
Et ca continue golden globe ... Oscar .
Expliquez moi s il vous plait !
Yves 4.
Yves 4.

123 abonnés 642 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 22 septembre 2023
c'est long et d'une lenteur monotone , la plus grosse partie du film est sur la plaidoirie , beaucoup de blablas , de flasbacks ennuyeux , 2h30 à m'endormir progressivement , dire que c'est la Palme d'or de Cannes 2023...AFFLIGEANT..!
gimliamideselfes

3 433 abonnés 4 013 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 3 octobre 2023
J'ai surmonté mon dégoût face à Justine Triet et à son odieux et ingrat discours à Cannes, il m'a fallu être fort, et je me suis donc rendu au cinéma pour votre Anatomie d'une chute...
Et c'est pas mal... presque la jouissance esthétique (en tous cas c'est mieux que la palme de l'an dernier)

Anatomie d'une chute, comme les autres films de Triet arrive à capter quelque chose du couple et à jouer avec ses codes, ses conventions sociales et propose finalement quelque chose de moins manichéen que ce que l'on peut voir d'habitude. Disons qu'on n'a pas la pauvre femme qui est une victime de son mari carriériste et que là la personne suspectée de meurtre sur son conjoint c'est justement la femme. Il n'y a pas de misérabilisme, alors que tout était là pour ça au départ (l'enfant aveugle, la femme accablée par la justice et son mari jaloux...)

Les personnages sont donc ambiguës, on ne sait pas trop si c'est du lard ou du cochon, le point de vue du mari et celui de la femme se défendent et il n'y a pas vraiment de gentil et de méchant. Tous les deux ont leurs torts.

Et l'autre aspect positif du film c'est que les personnages gardent ce trouble, il y a certes une résolution qui est assez claire, mais elle ne dit pas tout (même si je pense qu'elle aurait dû en dire moins). On n'a pas une séquence flashback qui raconte le tout et qui t'explique noir sur blanc : voilà ce qui s'est passé. Il y a assez de dialogues, de choses étranges pour qu'on puisse continuer à se dire : ah mais peut-être que...

Les acteurs sont très bons, c'est un plaisir de revoir Sandra Hüller après Toni Erdmann, j'aime beaucoup Antoine Reinartz qui contrairement à ce que j'ai pu lire n'a pas tant un rôle de salaud que ça, au contraire je pense qu'il aurait pu être plus fourbe que ça.
Celui que j'ai trouvé un peu en retrait comparé aux autres c'est Swann Arlaud dont j'aurais aimé sentir plus qu'il a été amoureux et que ça ne soit pas révélé dans un dialogue, qu'on puisse se demander ce qu'il cherche là dedans. Bref qu'on développe un peu plus son personnage.

Mais disons que dans la dissection du couple, c'est assez brillant, surtout que c'est fait dans un procès où forcément la moindre phrase dite trop forte sous le coup de l'énervement est répétée, amplifiée, vidée de son contexte pour finalement sembler horrible.

Après, je trouve que la partie filme de procès est peut-être plus classique, on a un dernier témoignage qui sort un peu de nulle part qui change la donne...
Mais surtout ce qui me perturbe (sans que ça soit un défaut) c'est qu'on a un argument très fort sur l'innocence de l'héroïne qui n'est quasiment plus réabordé c'est l'argument purement physique de comment doit être placé la victime pour laisser des taches de sang à un endroit bien précis et qui ont une forme bien précise. Disons qu'on voit bien que ça semble compliqué pour l'héroïne de réussir à mettre son mari dans cette position et de la frapper en même temps, le tout sans tomber. Et donc j'étais convaincu de l'innocence de la femme très tôt dans le film, c'est pas possible physiquement (enfin "improbable").

Et donc on se retrouve à passer la vie du couple au peigne fin pour un meurtre qui n'est pas possible... Forcément ça dit là quelque chose de l'appareil judiciaire et de son voyeurisme.

Mais disons que j'aurais aimé que le film prenne plus de libertés narratives, qu'on soit moins dans un schéma connu des films de procès. Surtout que juste après j'ai vu Le procès Goldman, qui lui avait un parti pris radical dans sa mise en scène, sa photographie, son jeu d'acteur (et avec le mari de Triet et coscénariste d'Anatomie qui joue l'avocat de Goldman...)
Mick O.
Mick O.

26 abonnés 78 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 24 août 2023
Anatomie d’une chute est en quelque sorte « l’anti Saint Omer » : un film de procès dans lequel la réalisation ne manque pas d’idées et où le casting brille tout du long.
Opressant, prenant, juste et fin.
Une fois n’est pas coutume, la Palme d’Or est bien méritée.
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