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ENVIE DE POISSON
14 abonnés
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2,5
Publiée le 27 août 2023
Piano C'est ce que je trouve symptomatique de ce qui ne va pas dans ce film Les passages où le jeune garçon s'entraine au piano et perfectionne son jeu au fur à mesure que sa personnalité s'affirme et que le temps passe "Asturias" ça va encore Elle illustre bien cette musique le tourbillon dans lequel les personnages vont être entrainés Chopin par contre On doit comprendre la profondeur et la sensibilité des personnages ? Mais il y a zéro identification dans ce film Du coup Ces passages sont terriblement ennuyeux Ce qui n'est pas forcément un souci Mais là où c'est un souci c'est qu'ils sont ennuyeux car hors sujet . Dans un film de procès Ce qui est intéressant c'est la vérité La question sur la notion même de réalité qu'un procès pose toujours Ici On est un peu le cul entre 2 chaises Entre la chronique de la construction d'un enfant à travers un procès douloureux pour lui Et entre un film de procès qui normalement est sensé être prenant Sauf que La situation de base est minimale Creuse Pas assez complexe et riche Et En plaçant finalement l'enfant au cœur du récit Anéanti toutes émotions Car ce jeune acteur n'est pas très bon et n'arrive jamais à susciter de l'empathie Plus le film avance et moins on croit à son personnage Il devient agaçant Et peu crédible dans ses actions de plus en plus affirmées Contrairement A Sandra Hüller Qui Elle Porte totalement le film Elle est véritablement extraordinaire Forte Juste Elle arrive plusieurs fois à nous émouvoir A nous prendre aux tripes Et Ce qui est intéressant dans le traitement de ce personnage c'est qu'il est vu à la fois de très près et en même temps de loin On ne sait pas exactement qui elle est Mais Pas suffisamment Il me semble Vers la fin Elle n'est plus aussi énigmatique que ça Même si un doute persiste sur ce qu'il s'est réellement passé Et Curieusement Plus le film avance Plus on s'en fout de la réalité de cette chute La situation est assez bidon Et comme j'ai pu le lire dans diverses critiques Digne d'un téléfilm Sans grands enjeux Il y a aussi quelques bonnes idées de mise en scène Notamment au niveau du son Ce qui est intéressant pour placer le jeune garçon mal voyant au centre du récit Et L'inversement des rôles homme/Femme Pourquoi pas Intéressant Bien qu'anecdotique Donc C'est clairement pas nul Mais assez plat Je pensais que j'allais tellement aimer ce film Quand le film a commencé Je me disais Sympa le chien ! Cool c'est l'actrice de Toni Erdmann ! Bien vu la musique ! En espérant à force ne plus rien me dire du tout et me laisser emporter par le procès qui attribue souvent à la vérité un sens aussi arbitraire que vertigineux et perturbant Mais non Ici Rien de métaphysique C'est presque un fait divers Terre à terre Même si le procès semble être le centre du récit C'est plus un drame familial Ce que Personnellement Je trouve dommage Car les personnages n'ont pas réussis à m'intéresser Me troubler Me toucher Ce qui est assez embêtant dans le registre du drame familial
Encore 1 procès, loin d'être remarquable, images de montagne inexistantes ,pas de musique sauf pt morceau du garçon au piano très mal joué, acteurs sont bons mais je n'ai ressenti aucune empathie pour les protagonistes ,le seul attachant c'est le chien
J'ai du mal avec ce genre de (trop) long film aux ambitions multiples : intrigue, procès à sensation, tourments psychologiques, sentimentalisme, couple libre et conflictuel. À la limite, la mort (accidentelle ou criminelle, on ne le saura jamais) d'un des personnages principaux dès le début du film n'était qu'un prétexte qui aurait pu être remplacée par tout autre événement dramatique. A mon humble avis de cinéphile, ce film prétentieux, malgré sa palme d'or, sera vite oublié.
Les acteurs sont très bons mais pourquoi faire un film aussi long avec si peu d'intrigue On est très loin du grand polar Cannes a perdu son sens critique Le cinéma brutaliste n'est pas du cinéma pour moi
Eventuellement un téléfilm policier du mardi soir sur une chaine public, éventuellement si on est peu exigent. Mais la palme d'or .... vraiment n'ayons honte de rien... passez votre chemin
Bof.... Suicide en se jetant d’un chalet dans la neige ? Je ne crois pas à ça. Mais alors sa femme l’a tué ? Bref, pas assez de réalisme si c'est un suicide, pas assez d’indices si c'est un meurtre. J’ai trouvé ce film juste moyen, je n’ai pas ressenti de suspense, et je suis déçu par la fin. Ça ne mérite pas toutes ces distinctions des professionnels qui une fois de plus me démontrent qu’ils n’ont pas les mêmes critères de jugement que le simple spectateur que je suis.
Non mais de qui on se fout ? On décide de faire une ovation à un film d’une longueur affligeante… Mal joué dans son ensemble avec une fin…. Tellement film français… sans plus d’explications. C’était pompeux et pas fascinant du tout… Que ce film remporte la Palme d’or à Cannes, vu le palmarès ces dernières années, c’est pas une surprise…. Que les Césars le glorifie aussi… ça devient pathétique… Mais c’est tellement dans l’esprit de cette cérémonie qui boude le public… Par contre Bafta ou Oscar, faudra m’expliquer ??… Que c’est chiant comme la pluie qui tombe…. Bref, le seul conseil que je peux vous donner c’est comme moi, de le regarder « par curiosité » vu le tapage autour de ce film, et vous faire un avis…. Mais sincèrement vous allez trouver cela pénible sur la longueur tellement c’est creux… Bonne chance pour le visionnage…
La réalisatrice est sans aucun doute une grande fan de la série policière Derrick. Même rythme, mêmes plans qui s'éternisent,même qualité d'image, mêmes dialogues au rythme endiablés....tout y est. Bravo
Film très long, j'ai mis 2 étoiles pour le jeu des acteurs. Comment un tel film a pu avoir la palme d'or. Beaucoup d'invraisemblances surtout avec l'enfant.
2H30 de prise d'otage , film sans interet , a la rigueur sur M6 en 2 ème partie de dimanche à 23H00 quand tout le monde dort . Un film récompenser comme la médiocrité de notre époque .
Beaucoup de bruit pour un drame judiciaire qui se traine sans raison, et dans lequel règne un hermétisme peu engageant tant sur le fond que la forme. Seules la depiction d'un procès à charge, et la scène de dispute ravivent un peu l'intérêt, ce qui est bien maigre. Le choix d'un personnage principal anglophone est incomprehensible.
Accident ? Suicide ? Meurtre ? Ça commence comme n'importe quel thriller domestique. Mais avec pareil indice, ce titre en référence à Autopsie d'un meurtre d'Otto Preminger, on sait que la résolution s'il y en a une dépassera le canevas compassé. Au procès, on expose, on désosse puis on recompose. Deux équipes à la tâche. Elles ont bien saisi le corps du problème. Comment arrivent t-elles à lui donner alternativement une apparence aussi différente ? Graduellement, Justine Triet fait passer la question cruciale au second plan, la dissection portera autant sur la mécanique d'une mise en scène (l'accusation/la défense) que la dislocation d'un couple.
Les sons, les musiques, le langage, les paroles, les silences, les images puis l'interprétation,... Des filtres naturels et trompeurs (?) que chacun des camps va s'obstiner à exploiter, troublant la vision autour de l'accusée, du défunt, de leur couple, de cette mort. Comme Daniel, l'enfant unique malvoyant et seul témoin de l'évènement funeste, le spectateur avance ou recule à tâtons au gré de rhétoriques bien pensées et manipulatrices. Traquer la vérité, les vérités, tandis que les faits sont triturés, remaniés, doublés,... Triet joue adroitement sur cette ligne de crête, et pousse la mise en abyme sur ses choix de réalisation. L'émotion affleure évidemment - interprétation sans faille de toute la distribution - et il faut pourtant s'en méfier. Quid de la séquence clé, longue et incontrôlable réaction en chaîne de mots jusqu’à ce que les maux atteignent le point de fusion ? Instant de vérité ou nouveau pavé dans la mare ; le moment sera une nouvelle fois utile aux deux plaidoiries. Pas de réponse. Ou plutôt si. Peut-être plusieurs. À nous de la/les chercher. Et c'est passionnant.
Comment ce film à pu avoir la palme d'or. Déjà gros soucis, production française, l'intrigue se passe en France près de Grenoble, mais l'on doit se taper des dialogues en anglais avec un accent à couper au couteau le tout prononcé par des acteurs assez médiocre, à quoi sa sert ? A part vouloir se donnée un genre, où faire bonne impression au marché américain en vue des oscars. Ensuite Le scénario etire plus que de raison son sujet pour au final ne rien raconter de pertinent ou révéler quoique ce soit d'intéressant. D'un point de vue technique l'on est plus près d'inspecteur Barnaby que d'un film destiné au grand écran. Film médiocre,ennuyant , et creux.
Il ne faut jamais penser qu’une vérité est simple à établir. C’est ce que semble vouloir montrer Justine Triet avec Anatomie d’une chute. La Palme d’or 2023 nous montre un procès qui permet de voir la complexité d’une affaire judicaire car on part avec une idée préconçue de la situationspoiler: (ayant de l’empathie pour Sandra, on l’imagine aisément innocente) pour douter au fur et à mesure des éléments avancés par l’Accusation et par la Défense. Plus le film évolue plus le spectateur (tout comme les personnages) est dans l’incertitude et celle-ci persistera même une fois le résultat du procès dévoilé. Justine Triet évite toute stylisation en choisissant d’adopter un style assez naturaliste et en se concentrant essentiellement sur des acteurs tous parfaits. L’histoire de ce procès est tellement fort que le public est happé de bout en bout et ne voit aucunement passer les 2h30 du récit, durée qui pourrait facilement devenir soporifique pour un film de procès. En outre, la cinéaste montre au passage la dureté que représente un procès que ce soit pour l'accusé, les témoins ou les proches mais également la complexité d’une vie de couple. Ainsi, si le long-métrage de Justine Triet n’éblouira volontairement pas par sa forme stylistique, Anatomie d’une chute est une œuvre extrêmement prenante qui peut être citée comme modèle de film de procès.