Note moyenne
3,4
29 titres de presse
-
Le Parisien
-
Télé Loisirs
-
Voici
-
Culturopoing.com
-
Dernières Nouvelles d'Alsace
-
Femme Actuelle
-
Franceinfo Culture
-
L'Humanité
-
La Voix du Nord
-
Le Dauphiné Libéré
-
Le Figaro
-
Le Journal du Dimanche
-
Les Echos
-
Marianne
-
Ouest France
-
Rolling Stone
-
Télé 7 Jours
-
L'Obs
-
Le Monde
-
Les Fiches du Cinéma
-
Les Inrockuptibles
-
Positif
-
Cahiers du Cinéma
-
Critikat.com
-
La Croix
-
Sud Ouest
-
Télérama
-
aVoir-aLire.com
-
Première
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Le Parisien
Jonathan Cohen est à hurler de rire en macho homophobe, viandard, corrompu, qui se gare sur les places « handicapés », tout comme Vincent Macaigne en écolo hypocondriaque, angoissé, sans concessions, qui tire frénétiquement sur sa pipe électronique.
Télé Loisirs
Vincent Macaigne et Jonathan Cohen forment un duo réjouissant dans cette farce politique caustique mais toujours très humaine.
Voici
Du Kervern/Delépine pur jus, social, désopilant, vivifiant et malin, servi par un casting choc.
Culturopoing.com
A moins de deux semaines du premier tour électoral, nous votons haut la main pour le duo insolemment salutaire ou salutairement insolent, sauf que… trop libres et intelligents, pour se présenter, Kervern et Delépine préfèrent filmer.
Dernières Nouvelles d'Alsace
Sans tomber dans le populisme démago, Kervern et Delépine racontent avec En même temps qu’ils n’ont plus confiance en leurs hommes politiques, qu’il y a même une désespérance de la politique, et qu’il faudrait peut-être, dans une grande enjambée idéologique, tenter un acrobatique aggiornamento de tous bords, dépassant certains clivages.
Femme Actuelle
Loufoque avec plein d'invités : Thomas VDB, Doully...
Franceinfo Culture
Sur une intrigue improbable, Kerven et Delépine concoctent un petit bijou dans la tradition "bête et méchante" de Hara-Kiri, le magazine satirique mythique des années 70.
L'Humanité
Avec un sens du rythme et un art de la réplique que n’aurait pas renié Audiard, Kervern et Delépine signent leur film le plus comique. Même si le récit peine à retomber sur ses pattes dans sa dernière partie, cette fable politique, environnementale et féministe rend hommage à l’engagement, dans sa part la plus ludique et la plus grisante.
La Voix du Nord
Les copains sont là (Yolande Moreau, François Damiens, Doully…) mais on applaudit surtout nos irrésistibles édiles fusionnés, Jonathan Cohen et Vincent Macaigne, deux acteurs surfant sur les vents porteurs de la comédie en France, nouveaux venus dans la famille zinzin, dans une pochade rythmée par les riffs de Nina Hagen et des Vaginites de Corinne Masiero.
Le Dauphiné Libéré
Ce scénario est aussi fou et improbable qu’hilarant et déroutant : deux hommes politiques à la colle, évidemment, ce n’est pas courant.
Le Figaro
En même temps participe du rodéo, des montagnes russes. Il est conseillé d’obtenir un rendez-vous chez le médecin à la sortie. Docteur, j’ai mal au ventre. C’est le fou rire qui déclenche ça. Une seconde vision s’impose. La salle pouffe tellement que certains dialogues passent à l’as. Cela s’appelle le second tour.
Le Journal du Dimanche
Cette satire politique, aussi absurde que burlesque, prend toute sa saveur en cette période électorale : [...] les cinéastes poil à gratter égratignent sans complexe les ambitions mal placées et les petits arrangements entre ennemis de ceux qui veulent nous gouverner.
Les Echos
En même temps » entraîne le spectateur dans une histoire politico-absurde qui, la plupart du temps, séduit grâce à son insolence et à son invention surréaliste.
Marianne
Malgré ses facilités et ses répétitions – les péchés mignons de toujours du duo – En même temps entraîne le spectateur dans son grand huit farfelu et, sans jamais se prendre au sérieux, radiographie quelques tics politiques navrants du moment.
Ouest France
Une fable satirique et drôle.
Rolling Stone
(...) nos duetistes tirent à vue et à boulets rouges à l’approche d’une nouvelle échéance présidentielle que l’on pressent beaucoup moins désopilante en comparaison, laissant dès lors quartier libre au couple, a priori improbable et fortuitement composé par Jonathan Cohen et Vincent Macaigne, de transcender leur loufoquerie plus assumée que jamais.
Télé 7 Jours
Servi par un duo irrésistible, un cru savoureux, où affleure un humanisme sincère et vital, qui fait un bien fou.
L'Obs
Le tandem Macaigne-Cohen, nouveaux venus dans leur cinéma, se laisse bousculer avec une bienveillance qui ressemble à de l’entrain.
Le Monde
La grosse blague est parfois lourde mais se revigore de mille petites inventions de politique-fiction.
Les Fiches du Cinéma
Ce nouveau check-up de la société par Delépine & Kervern est plutôt bien vu, mais manque un peu de fluidité et de ferveur.
Les Inrockuptibles
Dans En même temps, les ambassadeurs de Groland érigent la magouille politique en allégorie grivoise… Et mettent aux prises deux comédiens à l’abattage comique réjouissant.
Positif
Si l’on adhère [...] aux propos exposés, un catalogue d’intentions et une pédagogie atone ne sauraient constituer à eux seuls une proposition artistique.
Cahiers du Cinéma
Quant à la situation-princeps, qui se voulait machine à gags, elle englue rapidement le rythme de la comédie, qui patine dans un buddy movie trop tôt acquis avant de se remettre « en marche », d’un pas forcément claudiquant, position oblige, vers une épiphanie écologiste.
Critikat.com
Pariant sur un numéro d’équilibriste sans vraiment parvenir à plier leur mise en scène à cette gymnastique délicate, Delépine et Kervern livrent une satire politiquement gâteuse et échouent à raviver la flamme d'un cinéma sensuel et libertaire.
La Croix
Le duo de réalisateurs, qu’on a connu plus inspiré, signe une comédie potache qui brasse l’air du temps politique et féministe, mais ne parvient qu’à dévider un humour un peu rance.
Sud Ouest
Vincent Macaigne et Jonathan Cohen incarnent un duo particulier dans cette comédie en forme de fable signée Kervern et Delépine.
Télérama
On sent les réalisateurs pas si à l’aise avec le combat féministe, certes défendu par eux, mais de manière naïve, forcée, un rien opportuniste. Ils butent alors sur une impasse : on ne peut pas combiner militantisme et dérision.
aVoir-aLire.com
Delépine et Kervern restent fidèle à leur univers. Leur démarche satirique est toujours incisive malgré des longueurs et facilités d’écriture.
Première
C’est con et triste, sûrement involontaire de la part des deux cinéastes (ce qui n’excuse évidemment rien !) Quant aux deux stars, Cohen et Macaigne, elles sont là, ni plus ni moins, cadenassées dans un projet qui voudrait flatter leur savoir-faire mais produit tout l’inverse. A vite oublier.