Àma Gloria
Note moyenne
3,8
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68 critiques spectateurs

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GéDéon
GéDéon

134 abonnés 711 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 10 septembre 2024
En 2023, Marie Amachoukeli propose un long-métrage attachant inspiré de son propre vécu. L’histoire évoque un amour filial intense entre une petite fille de six ans et sa nounou capverdienne contrainte de rentrer au pays. La trame narrative s’effectue d’après le regard de l’enfant, ce qui rend le récit tendre mais limite également les enjeux. Au bout de quelques minutes, on a compris les intentions et l’ensemble finit par tourner en rond. La réalisatrice fait également le choix de séquencer son film par des animations graphiques dont la valeur ajoutée reste discutable. Bref, une œuvre remplie de belles intentions mais ne pouvant masquer ses lacunes.
Zebrakelo
Zebrakelo

14 abonnés 404 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 9 septembre 2023
Quel brio! Le plus époustouflant est la prestation de la jeune actrice, incroyable !
Elle est bien accompagnée par son binôme ainsi que les acteurs/rices secondaires.
La caméra portée se sent et soutient, comme le format 4/3, l'intimité du long-métrage. Les décors ne sortent pas du lot, même si l'on sent qu'on est ailleurs !
Une belle monstration d'un amour pur et sans équivoque.
velocio

1 538 abonnés 3 499 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 28 août 2023
En 2014, la Caméra d’Or cannoise avait été attribuée à "Party Girl", un film réalisé par Marie Amachoukeli, Claire Burger et Samuel Theis, deux femmes et un homme qui s’étaient rencontrés à la FEMIS. Depuis, on a surtout rencontré Samuel Theis en tant que comédien, ne serait-ce que dans "Anatomie d’une chute" où il interprète le rôle de Samuel, mais il a également réalisé "Petite nature", présenté à la Semaine Internationale de la Critique 2021. Claire Burger, elle aussi, s’est tournée vers l’interprétation, ne serait-ce que dans … "Petite nature", mais elle a également réalisé "C’est ça l’amour", sorti en 2019. Quant à Marie Amachoukeli, la voilà qui sort son premier long métrage de fiction, "Àma Gloria", film d’ouverture de la dernière Semaine Internationale de la Critique. Même si ce premier long métrage réalisé en solitaire est tout à fait honorable, on est en droit de se montrer déçu par rapport à ce qu’on pouvait attendre de l’histoire racontée par Marie Amachoukeli. critique complète sur https://www.critique-film.fr/critique-ama-gloria/
Maia76000
Maia76000

2 abonnés 1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 26 août 2023
Un très beau film , vu par hasard en remplacement d'un autre, en avant-première à Rouen.
Histoire d'une enfant qui grandit dans l'amour d'une nounou ayant laissé sa propre famille au Cap Vert pour gagner de l'argent et qui y retourne, puis accueille l'enfant en vacances au milieu des siens.
Une histoire d'amour rapporté avec beaucoup de sensibilité mais sans tomber dans le mélo dramatique. Un mélange de dessins , de prises de vue réelles, de paysages du Cap Vert. J'ai adoré !
Sami
Sami

7 abonnés 79 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 3 septembre 2023
J'ai adoré ce film.

Ce film est une pépite, un véritable trésor.

Comment la réalisatrice a-t-elle pu mettre en confiance comme ça Cléo, la petite fille ? Mystère !

La musique du film est géniale aussi.

Le choix du père (Arnaud Rebotini) aussi.

Vraiment ce film "crève" l'écran ! On est dans la pure poésie.

J'ai ri aux larmes et j'ai pleuré.

Ce film est aussi grand que les meilleurs poèmes de Jacques Prévert !

J'irai le revoir pour le pur bonheur.

Vive Cap Vert et tous ses habitant(e)s !

Gratitude à la réalisatrice et à toute son équipe (technicien(ne)s dans l'ombre et actrices(acteurs) sous les feux de la rampe.
Cinememories

584 abonnés 1 664 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 6 septembre 2023
"Qu’est-ce que la maternité si ce n’est avant tout un acte de bonté et tout un tas de regards qu’on échange avec amour ? Marie Amachoukeli dévisse le statut de mère à travers Àma Gloria, une délicate fresque d’une enfance qu’on a du mal à quitter."

"Au tour de Marie Amachoukeli de restituer ce portrait d’une nounou, une présence naturelle auprès des enfants, qui ont systématiquement le dernier mot. Accompagnée de deux grandes figures de qualité, la cinéaste interroge la distance mère-fille au cœur d’une relation pure de sincérité, tout en rendant hommage à la concierge qui s’est occupée d’elle dans son enfance, Laurinda Correia."

"Tout est loin d’être aussi joyeux que dans Mary Poppins ou Madame Doubtfire. Il est question pour la réalisatrice de célébrer la maternité, l’enfance et ce voyage qui les unit. Pas de famille de substitution, donc, car on redéfinit ses limites, notamment lorsqu’on voit un inconvénient à partager les mêmes berceuses. Jalousie, trahison et amour sont autant d’arguments qui font d’Àma Gloria une œuvre touchante, quand bien même on ne sait pas nager seul."

Retrouvez ma critique complète sur Le Mag du Ciné.
tupper
tupper

190 abonnés 1 568 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 6 septembre 2023
Touchant et remarquablement interprété, Ama Gloria nous.met à hauteur d’enfant et pour nous en faire revivre les sentiments simples mais intenses. C’est naturel, fluide, parlant mais très peu pédagogique.
tuco-ramirez
tuco-ramirez

166 abonnés 1 777 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 11 octobre 2023
Cléo, 6 ans, est éduquée par une nounou capverdienne. Toutes les deux ont un attachement fort. La nounou, aux enfants laissés au pays pour gagner sa vie en France, vit une relation maternelle de substitution. Elle connaît bien son rôle auprès de la petite fille, une passagère de son enfance, mais l’affection est réelle et bien sincère. Dans la tête de l’enfant, c’est différent ; Gloria est une mère de substitution ; la sienne ayant disparue. Et c’est la première partie du film, nous montrer les liens sentimentaux, l’amour profond quasi maternelle, entre deux êtres de familles et de cultures différentes. L’amour transcende toutes les frontières, un miracle de l’innocence de l’enfance.
Puis, car c’est un mélo ; la nounou doit retourner au pays ; c’est la séparation et le déchirement. La seconde partie va nous entrainer au Cap-Vert durant les vacances d’été et ce qui sera les adieux entre ces deux-là. Arrivée là-bas, Cléo découvre une autre Gloria, entourée des siens, de sa famille. Famille dans laquelle elle a toute sa place même si la rancœur tenace bien compréhensible du fils cadet de Gloria vient ternir, de manière réaliste, le tableau. Le film veut montrer au-delà de l’attachement, le sacrifice de devoir quitter ses enfants, les voir élever par d’autres pour élever ceux des autres dans d’autres pays. Jamais larmoyant, ce film montre une belle facette de ces histoires de vie dans lesquels les droits de l’amour et de l’affection sont supérieurs à ceux du sang. Tout cela avec toujours beaucoup de pudeur et de retenue jusqu’à une fin qui serre la gorge.
Pour comprendre l’histoire respective de Gloria et Cléo, dans ce premier film autobiographique, la réalisatrice utilise systématiquement les séquences animées d’un esthétisme et d’une poésie incroyable ; poésie qui irradie tout le film. Et les deux actrices non professionnelles sont lumineuses, bouleversantes ; filmées avec une forme de naturalisme que l’on peine à croire que ce n’est pas leurs histoires que l’on nous conte. Et dernière qualité du film, sa concision ; un peu plus de 1h20 qui ne laisse qu’un petit coup de mou à mi-parcours avant d’attaquer son final.
Ce film foudroie par sa douceur, sa tendresse, sa délicatesse, sa simplicité, son humilité et sa pureté… Un bon cru 2023
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Fenêtre sur salle
Fenêtre sur salle

129 abonnés 411 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 9 septembre 2023
J'ai aimé :
- le lien fusionnel entre cette enfant et sa nounou, magistralement interprétées par Louise Mauroy-Panzani et Ilça Moreno ;
- la délicatesse et la pudeur avec lesquelles la réalisatrice filme cette relation ;
- les séquences d'animation, tout en sensibilité, qui permettent de séquencer le film tout en apportant un éclairage différent ;
- la bande originale composée par Fanny Martin et le chanson de Nilda Fernandez qui renforcent l'aspect émotionnel du film ;
- la façon dont la réalisatrice traite sans tabous ni angélisme les réactions de cette enfant ;
- la multitude de thématiques abordées en arrière plan, sans jamais s'appesantir : la perte d'un parent pour un jeune enfant, les conséquences du capitalisme comme la précarité des travailleurs immigrés qui doivent quitter leur pays et leur famille pour travailler et gagner leur vie, ou l'aliénation au travail qui conduit à l'absence du père...

J'ai moins aimé :
- la façon, un peu trop systématique, de filmer caméra à l'épaule et de multiplier les très gros plans qui peut se révéler pénible et qui empêche parfois de contextualiser les scènes ;
- la seconde partie du film qui, une fois installé au Cap-Vert, n'a malheureusement plus grand chose à raconter. Il y avait pourtant matière à développer plusieurs pistes comme creuser davantage sur la vie de cette femme dans son pays, les rapports conflictuels qu'elle entretient avec ses enfants à cause de ses sacrifices...
- le fait que certaines réactions et certains dialogues ne paraissent pas très crédibles pour une enfant de cet âge. De même, bien qu'elles m'aient profondément touché, j'avoue avoir été quelque peu gêné (à l'heure où la santé mentale, notamment au travail, devient un vrai sujet) par les scènes où la petite fille pleure à sanglots, tellement criantes de vérité que l'on est en droit de se demander si la jeune actrice est réellement en train de jouer.

En résumé, un joli film, tout en sensibilité, réalisé par l'une des trois réalisateurs de l'excellent et bouleversant Party Girl.

Ma page ciné instagram : fenetre_sur_salle
Claude DL
Claude DL

122 abonnés 1 914 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 5 septembre 2024
J’ai bien aimé cette fable, avec une jeune actrice, Louise Mauroy Panzani, absolument bluffante de naturel (un moment elle pleure réellement et on se demande comment la réalisatrice a fait). L’histoire est simple : la petite Cléo a perdu sa maman (cancer) et une nounou cap-verdienne s’occupe dorénavant d’elle. Entre les deux nait une affection débordante. Hélas, la nounou, qui avait confié ses propres enfants à sa mère, perd également celle-ci, l’obligeant à rentrer au pays. Compte tenu des forts liens entre les deux, la petite accompagne sa nounou pendant les grandes vacances . Bien entendu, la petite doit, in fine, rejoindre son père en France. De forts moments d’émotion et on découvre une des îles du Cap Vert, avec ses coutumes et son ambiance. Une réussite, où tout est filmé à hauteur des yeux de la petite Cléo avec une dextérité haut de gamme. Attachant.
rvrichou
rvrichou

118 abonnés 584 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 3 octobre 2023
Pas inintéressant mais à chaque scène on se demande comment la réalisatrice a pu obtenir ce qu elle voulait de cette jeune héroïne au demeurant remarquable d expressivité . On imagine les stratagèmes et finalement cela fait un écran qui empêche l'émotion de s exprimer vraiment.
AlphaWolf
AlphaWolf

91 abonnés 895 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 2 novembre 2024
Ce drame empreint de sensibilité, qui ne tombe jamais dans le patos facile, aurait mérité un peu plus d'envergure : le manque d'enjeux pèse, et les situations sont trop convenues pour susciter un réel intérêt.
Corbett
Corbett

43 abonnés 122 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 18 septembre 2023
Tres bon film, réalisé par une des 3 de PARTY GIRL. très émouvant, jamais dans les clichés, écriture fine, une vraie réussite !
Joce2012
Joce2012

262 abonnés 750 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 2 septembre 2023
Gentil petit film bien joué par une enfant très sensible qui montre qu'il ne faut pas jouer avec les sentiments et pendre en compte leur douleur et leur attachement
Fiers R.
Fiers R.

203 abonnés 869 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 8 novembre 2023
Le premier mot qui nous vient en tête après avoir visionné ce petit film humble, à la simplicité et à la pureté assumée est sans conteste « mignon ». Tout y est mignon : les deux actrices non professionnelles, les scènes de tendresse et de complicité entre elles, la vision que Cléo a du monde et surtout ce regard infiniment juste que porte la réalisatrice sur l’enfance. La pudeur, la sincérité et la délicatesse avec laquelle la relation entre cette petite fille qui a perdu sa mère en étant jeune et cette nourrice cap-verdienne qui vient de perdre la sienne est dépeinte est absolument bouleversante de vérité et d’émotions. On défie quiconque de ne pas être à minima touché si ce n’est totalement ému par ces deux magnifiques personnages.

« Amà Gloria » peut se voir comme un film d’été, un petit récit initiatique précoce (et exotique puisque la plupart du film se déroulera sur une des îles de Cap-Vert), mais c’est surtout la peinture de deux personnages qui débordent d’amour l’une pour l’autre et dont le lien est devenu infiniment fort qui prédomine. Entre rires (les réflexions pleines d’authenticité et de naturel de Cléo) et larmes (lorsque Gloria repart ou la fin, déchirante), le film nous promène durant une heure et vingt minutes au sein d’un récit solaire, constitué de plein de petites choses qui font la vie et qui se pare de vrai à chacun de ses plans et de ses séquences. Une approche quasi documentaire qui n’est pas pour rien dans ce ressenti devant le long-métrage éminemment naturaliste.

On pourra trouver les séquences animées censées figurer les émotions de Cléo dispensables et penser aussi que le récit demeure circonscrit aux limites de son sujet. Et c’est un peu vrai tant « Amà Gloria » ne va plus loin que le récit estival d’une petite fille partie retrouver sa nourrice pour les vacances. D’ailleurs si le film est si court c’est peut-être aussi pour cela. On trouve également le comportement de César, le fils de Gloria, un peu poussif et manquant de nuances. Mais l’osmose entre ces deux magnifiques comédiennes emporte le morceau; elles sont toutes deux extraordinaires. On s’attache à elle et on croirait à en jurer que l’une est vraiment la nourrice de l’autre. Elles insufflent à « Amà Gloria » le supplément d’âme et de magie nécessaires à un tel projet.

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