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Marc L.
69 abonnés
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3,5
Publiée le 26 juin 2025
Depuis ‘Athena’ et ‘Les Misérables’, on s’est habitué à voir arriver des films sur la banlieue vue de l’intérieur, et pas forcément sous son aspect le plus reluisant. Comme on n’évalue pas un film en fonction de sa capacité à édifier les foules, force est de reconnaître que ces deux-là étaient plutôt de bonnes expériences, qui faisaient surtout preuve d’une réelle virtuosité de mise en scène. D’une certaine façon, ‘La gravité’ fait partie de la même famille même si ses moyens sont beaucoup plus modestes. Le schéma est classique avec des “anciens” qui reviennent au bercail ou veulent en partir, mais se retrouvent ciblés par la jeune génération peu encline aux compromis sur son “territoire”. D’ailleurs, il n’est pas difficile de comprendre que cette “gravité”, c’est celle qui empêche, d’une manière ou d’une autre, de quitter un endroit dont il est pourtant vital s’extraire pour pouvoir donner sa pleine mesure, concept physique qu’on pourrait aussi travestir en “déterminisme social’. Si le film ne s’éloigne pas vraiment des clichés du film de banlieue récent et si Cédric Ido file avec plaisir ce genre de métaphores, il se révèle être également un véritable amateur de cinéma de Genre et de pop-culture, éléments qu’il exploite aux mieux pour filer un sacré coup de fouet à ‘La gravité’ : qu’il s’agisse des dealers qui se surnomment les rônins, de cet alignement des planètes à venir (auquel ils vouent un étrange culte), qui va bouleverser les lois de la physique et l’univers entier et teinte l’horizon de lueurs pourpres, on découvre un vernis geek et science-fictionnel pas déplaisants pour emballer ce film dont on aurait juré qu’il allait plutôt embrasser l’approche “socio-auteurisante”. Quant à la baston finale avec Joshua et Daniel, elle est nerveuse mais modeste…et une idée toute simple, mais typiquement geek, fait d’elle la séance de tatane la plus enthousiasmante vue dans un film français depuis très longtemps, à peu près le même effet, toutes proportions (esthétiques) gardées que la fameuse scène du couloir dans ‘OldBoy’...!
Il y a quelques bonnes idées mais la durée très courte du film a complètement ruiné son potentiel. Ca ne raconte pas grand chose d’interessant au final, la réalisation est très basique et le rythme est assez étrangement géré. 11,5/20
Curieux film que La Gravité, on peut lui reconnaitre sans mal un gros travail sur l'ambiance, les personnages, il s'en dégage quelque chose d'unique et beaucoup de poésie. Par contre on manque vraiment de sens dans cette histoire, je suis vraiment resté sur ma faim. Donc au final plutôt moyen.
L'atmosphère assez bizarroïde, entre conflits de cités et alignement des planètes, ne suffit pas à réaliser une grande œuvre. Certes ce film français possède d'indéniables qualités, notamment un tournage à l'esthétisme prégnant, une bonne interprétation, et des combats entre bandes plutôt bien faits, mais le sentiment d'étrangeté qui domine ce film, ou sa pesanteur (d'où le titre), confine selon moi davantage à la prétention qu'à du grand art, ou à un spectacle divertissant.
La Gravité est un film fantastique prenant et intense, avec de très bons acteurs et de belles images. Le délire mystique des ronins est original et oppressant comme il faut. Malheureusement il ne va nulle part, et la clé qui mène à la séquence finale arrive comme un cheveu sur la soupe, comme s'il manquait une scène.
Une incursion assez courageuse dans un mélange des genres audacieux: la science-fiction et le film de banlieue! Ce n'est pas toujours très heureux dans ses choix, c'est parfois maladroit ou confus et ça n'a pas toujours les moyens de ses ambitions, mais le film a toutefois l'énorme mérite d'être volontaire, généreux et décomplexé. On ressent un côté Carpenter assez jouissif, un amour pour la série B et les comics et l'envie d'offrir un film inattendu qui claque! Pas une réussite totale mais mérite toutefois le détour!
Un film original, qui ose quitte à se casser parfois la gueule (le coup du fauteuil Iron Man m a laissé pour le moins dubitatif). Nerveux il casse un peu les codes du film social pour s aventurer dans le cinéma de genre et y trouver une vraie personnalité, même si son image des personnages qui sont ramenés systématiquement à ce quartier peut paraître simpliste. Loin d être parfait, il est intrigant et atypique et ce sont là des qualités.
Un mélange de genre assez réussi avec pour ma part des maladresses dans le scénario et sur les dialogues qui sonnent parfois faux. Mais l intention est bonne, et assez original avec une unité de lieu dans une banlieue où l on ne sait pas à quelle période se déroule l action dans le futur ou les temps actuels qui peut s apparenter à une dystopie. On flippe beaucoup de cette bande de jeunes qui dirige cette banlieue en ayant chassé les anciens avec des pratiques assez mystérieuses et ésotériques presque comme une secte qui nous fait basculer vers la science-fiction. Un début encourageant du réalisateur Cédric ido.
Un univers étrange qui aurait pu être passionnant mais qui est tellement mal traité ! quelle déception ! Et avec des acteurs discutables. Un film qui pourra faire penser au très bon "la Horde". ----Décembre 2023----
1/5 c est quoi ce film serieux? et ca sort au cinema ça? bon en meme temps meme pas 15mille entrée et c est normal
bon deja ils ont un mini mini budget et c est pas ,un probleme quand ca se voit pas a l ecran mais ici ça ce voit
deja la mise en scene,la realisation fait tres amateur..je parlais du mini budget mais quand il y a derriere une mise en scene ou un vrai bon real on s en fout
mais ici encore une fois tout fait amateur,l ambiance ,les acteurs ,les dialogues .. meme Hafsia Herzi qui est une bonne actrice ici elle est super mal dirigée et les quelques scenes avec elle sont risible et pas credible meme sur un simple dialogue
je vous passe la scene vers la fin avec le frere et sa chaise roulante façon robocop et le combat qui s en suit ,
je me suis dit mais je suis devant quoi la ? On aurait dit une bagarre façon production AB production pour ceux qui connaissent
ou un court metrage youtube avec 500euro de budget.. et encore sur youtube on peut voir des courts metrages bien mieux realiser que ce film bref casting qui fait ce qu il peut mais avec une mise en scene et une real d amateur comme j ai dit au debut de cette critique c est quoi ce film serieux?
La posture victimaire et les clichés sociaux inhérents au film de banlieue en moins, “La Gravité” de Cédric Ido peut faire évoluer sa meute de jeunes lascars de la cité en survêtement - surnommés “Les Ronins” - dans une atmosphère étrange sous fond d’alignement de planètes et de ciel rougeâtre pesant au-dessus des têtes comme une sorte d'Armageddon. Les Ronins voient en ces manifestations célestes, la fin de règne des grands frères du quartier représentés entre autres par Christophe (Jean-Baptiste Anoumon), un taulard fraîchement libéré de prison et Joshua (Steve Tiencheu), un dealer sur fauteuil roulant depuis une chute lorsqu’il était un gamin. Le business de Joshua ne peut se faire qu’avec l’aide de son frère valide Daniel (Max Gomis). Daniel, coureur de fond de haut niveau que l’on nous présente sur une piste d’athlétisme, essaye tant bien que mal de s’émanciper de sa condition, mais il doit aider son frère. Encore une journée et il quittera le pays pour le Canada avec sa compagne Sabrina (Hafsia Herzi) et la fille de celle-ci, pour une nouvelle vie loin des tours et du béton. Mais pour l’heure, les Ronins se font de plus en plus présents dans la zone. A la manière d’un bataillon de Bikers - enfourchant motos et scooters - les jeunes s’organisent autour d’un certain Tino (Bilel Chegrani), semblant être leur leader. Le long-métrage se fait mystérieux au fur et à mesure de flash infos capitalisants sur ce ciel magnifique et menaçant à la fois. Le ton monte entre Joshua, Christophe, Daniel et la jeune génération par l’entremise de Jovic (Olivier Rosemberg), un paumé jouant double-jeu. La confrontation sera inévitable dans une dernière partie surprenante qui fait de “La Gravité”, une œuvre à part, oscillant entre le film catastrophe - sur lequel pèse une atmosphère de fin du monde - le film d’art martiaux, le drame social, le comic book, et le polar urbain. Un drôle de mélange qui est aussi audacieux qu’imparfait !
Ce film est tout simplement médiocre. Scénario ayant aucun sens, jeux d’acteur a désirer. La fin du film n’a aucun rapport avec l’histoire, d’ailleurs il n’y a pas vraiment d’histoire. Si vous voulez perdre votre temps regardez ce film