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caroli,e Durand
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5,0
Publiée le 26 mars 2025
Comment peut ton faire une chose pareil ? Le réalisateur dépeint avec une grande justesse l'atrocite vécue par ce jeune homme tout ça car il était homosexuel. Horrible à voir tellement c'est précis ces tortures qu'il a subit toute une nuit j'en ai pleure c'est atroce. Les acteurs notamment l'acteur principal sont magistraux ainsi que celui’qui joue le rôle du tueur faut être très talentueux pour jouer de tels rôles. La fin m'a laissé sans voix. Un film choc a voir mais avec le cœur bien accroché.
FILM CHOC ! J'ai rarement vu un film aussi immonde ! Alors autant le début est lent et pénible mais soudain on assiste à l'enlèvement et à l'agression et là franchement c'est insoutenable !! J'ai eu beaucoup de mal à regarder, j'ai pleuré, j'ai eu une boule dans la gorge et le ventre tellement c'était horrible et honnêtement je comprendrais que des gens n'arrivent pas à regarder ça jusqu'au bout tellement on a l'impression d'assister au lynchage sans pouvoir rien faire... ce film m'a traumatisé et a traumatisé ma famille & plein d'amis aussi... un calvaire, un vrai ! Mais en même temps c'est un beau film nécessaire car quiconque voit ça ne peut plus jamais faire du mal à qui que ce soit après... c'est au moins ça !
Tout film qui dénonce l’homophobie ou toute sorte de discrimination est toujours le bienvenu. Si celui-ci est nécessaire il n’en reste pas moins choquant voir traumatisant. Tiré de faits réels, on assiste là au calvaire d’un jeune belge littéralement massacré par un groupe d’homophobes imbibés d’alcool de manière on ne peut plus gratuite. On dit qu’il faut mieux suggérer que montrer la violence mais rien ne nous est épargné des tortures et de la véritable mise à mort dont a été victime le jeune homme. Si dans le film la scène ne dure « que » neuf minutes , elle a duré six heures dans la réalité. La mise en scène est rêche, âpre, sans concession. Les acteurs criant de vérité, à tel point que l’on a l’impression d’être devant un documentaire ou plutôt un snuff-movie (les scènes sont tournées au téléphone portable). Réalisé et sorti avec l’accord de la famille, on en ressort complètement choqué, écœuré, dégouté. Pourtant blasé au cinéma j’ai détourné les yeux plusieurs fois. Le film m’a hanté pendant plusieurs jours, j’en ai même fait des cauchemars. Je ne le reverrais jamais, il m’a traumatisé pour longtemps. Même si l’on voit ici jusqu’où la connerie et la débilité humaine peut aller, je ne conseille pas cet Animals, même s’il dénonce. En tout cas, âmes sensibles s'abstenir. Éprouvant.
Ce film choc inspiré d'un fait divers belge, le premier crime que la justice belge a déterminé comme homicide homophobe. Le réalisateur n'a pas voulu censurer la violence qu'à subit ce jeune homme, c'est pourquoi certaines scènes peuvent profondément vous marquer. Si ce genre de scène vous rebute, elle ne dure cependant qu'une dizaine de minute dans le film mais permette de comprendre la torture que l'on a fait subir à cet homme. Le reste du film est un train de vie où l'on y découvre la vie de cet homme puis d'un deuxième. Le film mélange les genres pour nous immerger le mieux possible dans ce drame. L'esthétique du film est assez travaillée avec des teintes orangées, néon puis found footage... Le film est un ensemble de plans séquences mis bout à bout pour nous immiscer dans les abîmes.
Animals est un film sombre et très bien réalisé. Il raconte l’histoire de Brahim, la trentaine, et qui cache son homosexualité et son compagnon à sa famille. Un soir, il fait la mauvaise rencontre et va subir l’extrême violence d’un gang homophobe. C’est dur, violent, à la limite du soutenable. Puissant.
Le fond. Film en trois parties : spoiler: fête d'anniversaire de la mère de Brahim (présentation de Brahim, contexte de son existence), scène de violence (lynchage de Brahim), fête de mariage du père de Loïc (présentation de Loïc, tentative d'explication de sa participation) (cf. la recension de "Yves G." à laquelle j'ajouterai que si Thomas manque à l'appel c'est parce que le frère de Brahim l'a débouté de façon assez radicale, comprend-on). La genèse du film part d'un bon sentiment : rendre hommage à la mémoire d'un jeune homme lynché par des décérébrés alcoolisés parce qu'homosexuel, tout en dénonçant la sauvagerie, la violence, et l'homophobie. Ce faisant le film aborde plusieurs autres thèmes en filigrane : religion et homosexualité, communautarisme, rejet familial et homophobie ordinaire (celle qui consiste à être indifférent à l'homosexualité dans le showbiz – par ex. -, mais nie la présence d'homos dans le monde ouvrier ; celle qui se fout de l'orientation du voisin, mais trouve insoutenable, inacceptable, la gaytitude d'un fils, d'un frère, d'un père, etc.), dénonciation de la violence domestique et ses conséquences sur le développement des enfants, reproduction des comportements familiaux, poids sociétal, ravages de l'alcool, etc. Que de bonnes intentions, mais voilà …
La forme. Malgré le nombre et la qualité des thèmes, le scénario est très faible, condensé, concentré sur ces thèmes, alors il faut remplir. Le réalisateur aboutit à un court-métrage de 1h32, sorte de docu-fiction reconstitution d'un crime. Le parti-pris du temps réel, caméra à l'épaule suivant les protagonistes, ajoute à ce sentiment de longueurs ennuyeuses. La première partie se perd ainsi dans les méandres des préparatifs d'une fête de famille. Une meilleure maîtrise cinématographique et scénaristique aurait permis de présenter personnages et contexte beaucoup plus synthétiquement et tout aussi efficacement. La deuxième partie (scène de violence sauvage, sans laquelle le film aurait fait un grand ploc) traine également en longueur et tourne très tôt en rond ! Malgré une certaine autocensure (ce qui est montré est probablement en deçà de ce qui s'est à maintes fois déroulé dans de tels cas – et c'est heureux, car finalement on ne peut pas montrer l'indicible -), le réalisme et le caractère plus que plausible (hélas !) font la force de cette séquence. Car, dans le cas présent, le spectateur se dit qu'ici, on n'est pas dans la fiction et c'est sans doute la grande force de cette séquence ! Mais la question que cela pose est : "à qui cette partie s'adresse-t-elle ?" Cela ne risque-t-il pas d'attirer des illuminés qui pourraient en jouir, voire s'en inspirer ?! La troisième partie, reposant sur une idée originale (inspirée du fait réel ?) que je ne dévoilerai pas plus que "Yves G.", souffre du même défaut que les deux premières. Temps réel, style reportage, longueurs inutiles, caméra à l'épaule, dialogues faibles. Vraiment dommage, car il y avait beaucoup de matière, mais peut-être peu de moyens ? On pourrait également s'étonner qu'un film belge francophone soit affublé d'un titre en Anglais !? Pour finir, je soulignerai la présence d'une pléiade d'étonnants jeunes acteurs plus vrais que nature dans des rôles difficiles : rejouer "Orange Mécanique" ne doit pas être simple. Bravo à eux, notamment à Vincent Overath.
Tellement réaliste que j'étais aussi stressée que le personnage central au début du film, vu l'ambiance dans sa famille, et que je suis restée scotchée sur mon siège pendant la seconde partie du film, de la rencontre avec les agresseurs jusqu'à la scène finale... Très bien réalisé, on est pris par l'histoire, on souffre pour son le martyr et on mesure l'animalité de certains humains... A déconseillé aux âmes sensibles ou impressionnables...