Note d'intention
"C'est une sorte d'hymne à la connaissance, au Savoir qui aide l'humanité à échapper à l'obscurité de la bureaucratie et à l'âge des ténèbres", explique le réalisateur.
Social ne rime pas avec plombant
S'il met en scène deux marginaux qui tentent de trouver leur place dans le monde, L'Éducation d'Ademoka n'est pas pour autant un film sombre, comme le souligne Adilkhan Yerzhanov : "Les films sociaux ne doivent pas forcément être lourds et tristes, le public et les réalisateurs ont le choix d’embrasser une certaine légèreté, quelque soit l’importance du sujet."
Minimalisme
Le réalisateur revendique une simplicité dans la mise en scène, afin de se concentrer sur les personnages : "Un minimum d'effets, de musique et d'action : rien ne doit détourner l'attention du spectateur des gens. Leurs sentiments et leurs luttes intérieures passent en premier".
- Les Misérables (2026)
- Notre salut (2026)
- Karma (2026)
- Digger (2026)
- Heart Of The Beast (2026)
- Garance (2026)
- Verity (2026)
- Le Corset (2026)
- Moulin (2026)
- Minotaure (2026)
- Ni vue, ni connue (2026)
- La Gradiva (2026)
- Le Fantôme de l'Opéra (2026)
- The Social Reckoning (2026)
- Hope (2026)
- La Maison de nos rêves (2026)
- La Bataille de Gaulle - partie 1 : L'Âge de Fer (2026)
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- Malfaisante (2026)
- Clayface (2026)