L'Armée des 12 singes
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Jérome D
Jérome D

24 abonnés 270 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 19 janvier 2014
Un excellent thriller futuriste qui vaudrait le coup d'être reproduit aujourd'hui. Brad Pitt surtout est magistral en dément, pour Bruce Willis je suis plus mitigé
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 8 janvier 2014
L’armée des 12 singes est un pari ambitieux pour Terry Gilliam. Cette histoire à rebours, perdue dans les méandres du temps était assez compliquée pour être risquée, au même titre que le fut Inception de Nolan. Dans son style très personnel éprouvé dans Brazil, Gilliam met en scène ce drame de science-fiction, où se mêlent enquête et folie, perdu dans la jungle des manipulations. Le film pose la question de la relativité de la folie et de la double réalité chère à K. Dick. Très pessimiste, il cours petit à petit vers une catastrophe inévitable dont on voit les aboutissants dans les séquences post-apocalyptiques qui s’illustrent au début du film. Quoi qu’il arrive, le héro semble pris en tenaille dans les deux réalités. Gilliam éclaire son spectateur autant qu’il brouille les pistes. Impossible de démêler qui est qui dans cette histoire où l’on est immergé dans le point de vue unique du héro, qui se débat entre la double réalité qu’il vit et l’impression de folie qui le gagne au milieu de ces deux mondes. L’armée des 12 singes est un classique de science-fiction très réussi, qui –et c’est rare- a plutôt bien vieillit. Pour toutes ces raisons, il est à voir absolument !
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 8 janvier 2014
Du terrorisme écologique, pensé dans les années 90 ! Alors que le sujet de démographie croissante se fait de plus en plus fréquent, et remet en question la viabilité de la planète quant à la disponibilité des ressources, ce film transpose à l'écran la crainte des humains, à l'image de la Planète des singes, des invasions extraterrestres ou des grandes épidémies, de la fragilité de l'espèce humaine. Un film qui donne à réfléchir, avec un très bon jeu de Brad Pitt en fou furieux !
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 28 décembre 2013
très bon film de SF qui arrive, sans quasi aucun effet special et un duo Pitt/Willis au top, à nous captiver.
Entre eco terrorisme and asservissement mental, on oscille entre les époques à la recherche des ces fameux singes et de leur but ultime. un poil sombre mais indémodable, l'armée des douze singes restera pour longtemps un des must-have-seen films.
Henri M
Henri M

60 abonnés 194 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 12 décembre 2013
malgré le côté grotesque et le visuel souvent lourd des film de Gillam s est quand même une supet histoire et la double référence Hitchcock depalma dans la dernière partie est éblouissante d intelligence.
Ewen Blake
Ewen Blake

189 abonnés 1 302 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 7 décembre 2013
Un archétype des films de science fiction porté par un duo Pitt, Willis au sommet. Twelve Monkeys s'est imposé grâce à un univers futuriste crédible et sans concession, théâtre d'un scénario aux intrigues complexes qui désorientent sans cesse ses spectateurs en jouant sur le temps, les lieux et la folie, bousculant sans arrêt les sensations d'un public à la fois fasciné par son issue et dégouté par ce qu'il découvre. La faute à l'univers excessivement sale construit par un Terry Gilliam qui tourne ses scènes dans les situations les plus glauques et repoussantes possibles entre salle d'interrogation souterraine, prisons, centre psychiatrique et immeubles en ruine. Un mot sur les acteurs, excellents. D'abord Brad Pitt qui apporte un souffle comique certes psychotique mais salvateur dans ce film excessivement sombre. Il réussit l'exploit de rendre un fou dangereux crédible et empathique. Il s'oppose au personnage de Madeleine Stowe, finalement le personnage le plus proche du spectateur dont le doute s'insinue peu à peu et risque de nous emporter à tous moment. Quant à Bruce Willis son ambivalence entre innocence / vulnérabilité et puissance masculine brute trouve dans James Cole son meilleur réceptacle. En bref, c'est un classique à voir.
WalkthisWay
WalkthisWay

24 abonnés 670 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 28 novembre 2014
Épaté. J'avais déjà vu deux films de ce cinéaste et je n'avais pas vraiment aimé (les frères Grimm et Las Vegas Parano). Mais alors ce film c'est autre chose, un grand film de science fiction qui s'intéresse à une des thématiques les plus fascinantes de la science fiction, le voyage dans le temps.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 1 novembre 2013
La première fois que j'ai vu L'Armée des douze singes, j'avoue que j'avais plus ou moins posé mon esprit critique au vestiaire, à la fois j'avais genre quatorze ans. Il faut dire que la construction du récit -voyages entre plusieurs époques, rêve du héros...- demande d'être un minimum attentif. Je m'étais donc laissée transporter par le film sans me poser trop de question. En finalité, j'avoue avoir beaucoup apprécié l’œuvre de Terry Giliam sans pour autant avoir un avis structuré sur le pourquoi du comment j'avais aimé.

Cette fois, parce que je me souvenais très bien du scénario, j'ai pris le temps de savourer tout ça. Donc de tenter de déstructurer un peu le fonctionnement du film et « d'analyser » ce que j'ai pu ressentir et penser pendant le visionnage. Ou plus simplement, ben j'ai pris des notes -wouhaou-.

Le thème qui m'a le plus intéressée -et fascinée- dans L’Armée des douze singes est sans contexte celui de la mémoire. James Cole, notre héros, ne cesse de faire le même rêve. Enfant, il se trouve dans un aéroport et assiste à une scène violente. Tout au long du film, la scène se modifie. A se demander quelle part de ce «souvenir » est réelle et quelle influence a le présent sur la reconstitution de ce dernier. Ce qui semble prévaloir sur la réalité, c'est la perception qu'en ont les personnages, consciemment ou non.

spoiler: Au départ le héros est envoyé en 1990. Devant les psychiatres -dont Kathryn Railly-, Cole explique qu'il vient du futur, qu'il n'est pas fou mais qu'il est ici pour trouver des informations sur le virus qui a décimé la population en 1997. Bien entendu, personne ne le croit. A ce moment là les données sont plutôt simples. Puis Cole retourne dans le futur. Après un autre voyage raté -il se retrouve propulsé dans la premier guerre mondiale- il parvient enfin à retrouver Kathryn Railly et la kidnappe. Là aussi, les choses sont claires, Cole vient du futur et sorte de Cassandre de l'apocalypse, personne ne veut l'entendre. La psychiatre n'a de cesse de persuader son ravisseur qu'il est malade. Encore une fois, Cole retourne en 2035. Cette fois, sa vision bascule et il pense effectivement être atteint de troubles mentaux. On le renvoie dans le passé alors que Kathryn est enfin persuadée que Cole a dit la vérité sur le virus et l'implication de l'Armée des douze singes. Et là, dans les arguments que développe le héros « oui je suis fou mais je vais guérir », on voit à quel point tout est justifié. Ce qui compte à ce moment du récit, c'est où le spectateur place finalement sa confiance. Les deux thèses semblent se défendre et deux réalités sont possibles. Dans la première, nous sommes bien dans un récit de science-fiction. Le voyage dans le temps est l'argument premier du scénario et Cole est juste en train de rencontrer des difficultés à gérer ces multiples excursions dans le passé. Dans la seconde réalité possible, ce sont les troubles mentaux qui sont au centre du récit. Cole est malade : il croit ou a cru dans la réalité de ce monde de 2035 et en sa mission. L'obstacle ici n'étant plus les effets du voyage dans le temps sur son équilibre mais le traumatisme du docteur Kathryn Railly. On pourrait avancer l'idée qu'elle souffre du syndrome de Stockholm et n'a comme choix, pour rendre le kidnapping et sa propre fragilité supportable, que de penser que Cole a dit la vérité. Bref, plus qu'une histoire de temps et de virus, L'Armée des douze singes pourrait être le récit de la mémoire et des troubles qu'engendre la fragilité et la subjectivité de nos souvenirs, de notre perceptions de la réalité.


A côté de cet aspect -ô combien passionnant-, le film a de nombreuses qualités. La première d'entre elles est sans doute les prestations du trio d'acteurs qui campe les premiers rôles. Bruce Willis -James Cole- nous offre quelque jolis moments et Madeleine Stowe -trop souvent sous-employée dans sa carrière- nous prouve son talent. Le travail de Brad Pitt est sans doute celui qui marque le plus le téléspectateur, il faut dire qu'à l'époque on venait juste de découvrir qu'il était un comédien de valeur avec ses prestations dans Entretien avec un vampire et Seven. Dans L'Armée des douze singe, sa prestation correspond tout à fait à l'univers de Terry Gilliam. Clapclapclap.

Une autre chose m'a frappée dans le film : la musique. J'ai trouvé la BO tout à fait approprié à l'ambiance du film. Le morceau avec l’accordéon est assez chouette. Enfin, la chanson du générique de fin « What a wonderful world », mythique, est un choix vraiment intelligent.

Bref, beaucoup de choses biens dans le film de Terry Gilliam. Mais pas que... Ben nan, tu sais comme je suis difficile...

L’Armée des douze singes est donc une œuvre de Terry Gilliam, à qui l'on doit -entre autres- Brazil ou Las Vegas Parano. Ce que certains encensent chez le réalisateur est la même chose que ce que lui reprochent ses détracteurs. Je ne suis pas une inconditionnelle du cinéma de Gilliam même si j'apprécie certaines de ses œuvres. Pour ce qui est de celle qui nous intéresse ici, j'ai tendance à trouver certains de ses discours un peu lourds et démonstratifs. La présence des sujets de la manipulation médiatique, du poids de la technologie, du déclin de la communication manque franchement de subtilité. La question de la normalité est intéressante mais se noie un peu dans la réalisation de Gilliam. Cadrages volontairement bancals, gros plans à foison, décors un peu poussifs, on retrouve bien le style de l'ancien des Monty Python. Bref, on aime ou pas et moi j'ai un peu de mal. Le goût des mises en abyme -avec entre autres Sueurs froides d'Alfred Hitchcock- et de la complexité sert néanmoins le propos et a sans doute contribué à faire de l'Armée des douze singes un film qui a marqué l'histoire de la science-fiction. N'empêche que la symbolique et les fils conducteurs m'ont plusieurs fois fait lever les yeux au ciel. Particulièrement, la présence des singes tout au long du film(le film "Monnaie de singe" à l’hôpital ou encore le lien avec Le Magicien d'Oz).

Reste que L'Armée des douze singes est un film intéressant qui résiste bien à plusieurs visionnages et au temps qui passe. Une œuvre à voir au moins une fois.

Passons maintenant au thème qui nous intéresse dans le cadre de le challenge -sur le blog- « Histoires de temps »... Vu que c'est le premier article de la thématique, je ne peux pas comparer le traitement du voyage dans le temps dans d'autres œuvres. Mais je vais essayer de m'intéresser de plus près à la vision que nous offre le film de Gilliam. Je suppose que pour ceux qui ont vu le film, ils auront vu la même chose que moi -n'hésite pas à le dire dans les commentaires, d'accord ou pas- : le récit forme une boucle. Le début qui annonce la fin qui rappelle le début. Un cercle. Bref, le voyage dans le temps engendre une boucle et le héros semble se battre contre des moulins à vents. Rien ne peut être empêché dans le destin de James Cole. Premièrement on peut se demander si le film adhère réellement à une vision circulaire/cyclique du temps. Ce point du vu nous faisant plus penser à celui des cultures asiatiques qu'occidentales -avec le temps comme quelque chose de plus ou moins linéaire-.

Si le voyage dans le temps est un élément qui existe déjà depuis longtemps dans la littérature, les questions que posent le thème ont changé. Ce qui compte ce n'est plus la technologie en elle-même, celle qui permet de retourner dans le passé, mais bien les paradoxes qui en découlent. Ainsi, les œuvres qui proposent l'idée que toute action a des conséquences incontrôlables sont nombreuses -L'Effet papillon par exemple-... Sauf que d'une certaine façon, Terry Gilliam s'en éloigne. Il semble que Cole subisse son destin sans pouvoir y changer quoique ce soit.

La question des conséquences des voyages sur l'équilibre mental de James Cole est l'aspect central dans L'Armée des douze singes. Les scientifiques eux-même, en cherchant un « volontaire » mentalement fort, s'attendent à ce que les voyages mettent en péril l'équilibre des envoyés. Alors que la science-fiction a souvent abordé les conséquences des modifications du passé -donc sur le destin des personnages et de notre civilisation-, Terry Gilliam, lui, regarde les conséquences non pas sur les fait mais sur le psychisme et les souvenirs de ses personnages.
bibtar
bibtar

33 abonnés 598 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 31 octobre 2013
Un mythe du cinéma, pourtant sorti il y a presque 20 ans et qui pourtant trouve beaucoup d'écho de ce qui est montré du doigt ici dans la société actuelle. Alors outre un montage peu soigné et un univers plutôt étrange, tout ce qui est proposé est extraordinaire et sûrement d'une originalité très peu égalée de nos jours malgré cette absence totale d'effet visuels éblouissant mais plutôt une atmosphère hors norme. Ici le futur proposé est d'une grandiloquence sensationnelle qui ne peut être imaginable et qui se rapproche grandement du récit d'anticipation et pourtant à travers tout le film cet aspect se retrouve subtilement mélangé à un genre plus thriller beaucoup plus pensé qui offre une scénario tout simplement époustouflant. Déjà personne ne peut imaginer dans sa totalité et avec exactitude le dénouement puisque déjà en l'ayant vu un bon nombre de fois, on parvient à se poser des questions pendant le film et il arrive même que l'on comprenne de nouveaux éléments qui étaient passé à la trappe dut à l'incroyable présence de détails dans l'intrigue. D'ailleurs tous sont justifiés à merveille et donne un sens au monde apocalyptique créé et les solutions recherchées dans ce futur plutôt archaïque, jusque rendre plausible des éléments comment les échecs temporels qui trouve un sens lors des dernières secondes, chose que l'on ne cherchait pas expliquer forcément mais qui montre l'importance de chaque élément du scénario et qui donne toute sa puissance à la pièce maîtresse du film, c'est a dire la dissociation entre réalité et espace temps parallèle, qui donne un final plutôt surprenant pour ce qui concerne l'intrigue. Évidemment il ne va pas sans dire que B. Willis et B. Pitt sont simplement hallucinants chacun dans leur rôle respectif entre la brute perdu dans sa tête et le pseudo révolutionnaire qui a perdu la tête, et tout deux offrent des scènes mythiques et surtout des répliques d'anthologies. Une ambiance à part et une intrigue totalement décalée mais pourtant pionnière dans les idée défendues quand on voit les films post apocalyptique aujourd'hui puisque ici n'est pas seulement concerné l'horreur de ce monde mais surtout les moyens déroutant mis en place pour rétablir l'ordre, le tout étant très représentatif de l'univers de Gilliam dans la façon dont l'ambiance est exposée. Et ce film possède aussi sa force d'un élément de John Cowle rappelle lors de la scène au cinéma avec la diffusion des "Birds" de Hitchcock, les films sont comme le temps, il ne changent pas mais c'est notre perception et notre esprit critique qui a évolué... ce qui est tout à fait le cas ici.
julien2222
julien2222

52 abonnés 1 440 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 23 octobre 2013
Excellent. Le scénario est génial et le film est complètement fou. Excellent.
Alix d
Alix d

27 abonnés 4 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 23 octobre 2013
Ce film est indéniablement l'un de mes favoris. Je pourrais citer des dizaines de milliers de films "apocalyptiques" qui sans cesse relatent la même histoire de fin du monde et de quelques survivants héroïques qui tentent de sauver l'humanité. Mais celui-ci est absolument spectaculaire, il marque son originalité par tout le doute dans lequel il nous plonge et par le déroulement de l'action (pas de spoiler, je n'en dirais pas plus).
Quant aux acteurs, Brad Pitt est incroyable, on a tous pu le voir sous différentes facettes: la bad boy dans Fight Club, le flic dans Seven, ou même le héros mythologique dans Troie, mais là en incarnant ce taré mental, il m'a épaté.
Le rôle de Bruce Willis est sûrement moins original, mais il n'a pas lieu d'être pour ce genre de film et je n'ai rien à redire de sa prestation.

Je pense donc que ce film mérite d'être classé parmi les plus grands et je mets donc cinq étoiles sans hésitation. Un chef-d'oeuvre!
limule62
limule62

10 abonnés 223 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 18 octobre 2013
Surement pas mal pour l'époque ;-), bonne histoire, bon casting... on s'ennuie pas et j'ai bien aimé les quelques touches d'humour dissimulé un peu partout !
Oyashiro-Sama
Oyashiro-Sama

2 abonnés 214 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 5 octobre 2013
Pas mal. Pour "l'époque"; ce genre de sujet "voyage à travers le temps pour sauver le monde" n'était pas trop représenté(quelques films ou jeux vidéos).
Sinon globalement on ne s'ennuie pas, mais je conseille de le voir en après midi et non pas en fin de soirée avant d'aller dormir.
3/5
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 24 septembre 2013
Quoi dire de mauvais... Rien, en tout cas pour ma part, le trio Stowe,Pitt et Willis est efficace, le jeu d'acteur est incroyable, surtout pour Pitt évidement qui, dans le rôle du taré, est juste un des meilleurs de l'histoire du cinéma. MAIS, il faut visionner la jetée qui est l'original. Un chef d'oeuvre à part entière. Une revisite de Terry Gilliam grandement menée.
gnomos
gnomos

66 abonnés 660 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 22 septembre 2013
J'ai trouvé l'idée de base du film très alléchante, ( retourner dans le passé afin de trouver l'origine d'un virus qui a éradiqué la presque totalité de l'espèce humaine ), mais l'ambiance baroque et déjantée qui composent un élément majeur du film ne sont pas ma tasse de thé. Même si j'ai réussi à suivre l'intrigue et ses nombreux rebondissements, ( avec effort, car l'on s'ennuie ), si j'ai compris où Terry Gilliam voulait en venir, ( en même temps, ce sont toujours les mêmes thèmes dans les films d'anticipation, avec ici, en sus, le thème de la subjectivité de la mémoire, de la perception de la folie et de la fatalité ), je n'ai pas accroché. La bluette entre les deux héros m'a ennuyée, de plus, l'apocalypse décrite au début du film ne me semble pas un cauchemar mais plutôt le seul espoir de préservation de la planète, débarrassée de son pire prédateur.
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