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LeBon
29 abonnés
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5,0
Publiée le 28 août 2026
Le scénario est original, on ne décroche pas dans cette course folle, tous les genres se mélangent parfaitement et l'univers créé est immersif jusqu'au bout, le thème du voyage dans le temps est traité de façon différente, les acteurs jouent bien, mention spéciale à Brad Pitt qui joue un personnage déjanté loin de son image habituelle.
L'encart du début résonne comme une annonce prémonitoire : "Cinq milliards d'êtres humains mourront d'un virus en 1997." Vingt-cinq ans après la sortie du film, un vrai virus pouvait sembler aussi menaçant. À tel point qu'on peut se demander si le film n'a pas inspiré un technicien de laboratoire chinois… mais ne virons pas dans le complotisme. James Cole (Bruce Willis) est envoyé dans le passé, assez maladroitement, pour récupérer de précieuses informations sur le virus. Partant de 2035 (dans neuf ans au moment de la rédaction de la présente critique), il se retrouve ainsi catapulté en divers époques. Mais dans le même temps, on s'interroge : est-il fou et tout cela est-il bien réel ? On le suit dans son enquête tout en visionnant un rêve qu'il fait souvent. Tout est fait pour qu'on n'en sache pas trop. Sa rencontre avec Jeffrey Goines (Brad Pitt, stupéfiant dans son interprétation de la folie), donne une tournure encore plus étrange. Le Doc de Retour Vers Le Futur alerterait au risque de rupture du continuum espace-temps. Et il aurait sans doute raison ! Un visionnage plus attentif permettrait sans doute de voir l'impact de ces voyages sur les événements. Revu en 2026, on ne peut qu'être surpris par l'efficacité de ce film sorti il y a trente-et-un ans. À (re)voir absolument.
S’inspirant librement de « La jetée » de Chris Marker, Terry Gillian nous offre un très bon film de science-fiction. Une histoire de voyage temporel dans laquelle la folie s’invite et n’est jamais bien loin. Avec « L’armée des 12 singes », Gillian offre un des meilleurs rôles à Bruce Willis et Brad Pitt. Les deux livrent une prestations dont ils nous ont peu habitué. L’intrigue y est aussi captivante que bien mise en scène. Le cinéaste et ses scénaristes auraient toutefois pu jouer un peu plus avec cette frontière entre réalité et folie pour embrouiller le spectateur. Très bon.
L’Armee Des 12 Singes de Terry Gilliam est film de science-fiction assez intéressant mais qui a assez mal vieilli malheureusement, bien que le casting du film est des plus passionnant
On parcours le film agréablement même si on devine le scenario assez rapidement. Le côté sombre des images et certains plans font cheap. Brad et très bon dans son rôle. Le dénouement m'a paru long à arriver malgré que le film ne soit pas très long. Mitigé dans l'ensemble.
Je l'avais vu il y a très longtemps et je ne m'en rappelais plus du tout. À vrai dire, je ne veux pas faire l'hypocrite et je m'attendais clairement à mieux. On reconnaît bien l'univers de Terry Gilliam et l'histoire est originale mais il manque trop d'éléments pour en faire une excellente recette. Les personnages sont sympas et on fait un voyage avec les protagonistes mais pour le reste, c'est assez moyen. Je trouve le début et la chute un peu bâclés mais surtout, j'ai comme une impression que c'est un peu sur tout le film. Ce n'est pas assez creusé et trop brouillon. La bande originale est sympa également mais les effets spéciaux et les bruitages sont ... médiocres. Je ne sais pas si tout ça est voulu mais ça m'a dérangé. En somme, une production dans la moyenne, sans plus pour moi. 11/20.
Ce film m a fasciné, mais j ai du le voir au moins 3 fois, pour bien analyser et comprendre l histoire car la ligne narrative est assez déroutant et exigeante pour appréhender un maximum ce film de terry gilliam. Ce qui m a plu géneralement c est la patte visuelle de gilliam dont j avais apprécié ce côté dans brazil, Une atmosphère chaotique, oppressant, d apocalypse, qui amène cette touche rétro futuriste qui est assez chouette. Le casting est complet et réussit, bruce willis quasi anti héros effacé et empreint de fatalité et d impuissance, brad pitt est le rôle qui m a le plus marqué, une interprétation nerveuse, totalement lunaire et imprévisible qui m a rappelé ses rôles dans fight club, et madeleine stowe est la point de bascule entre la réalité et les fantasmes et le doute accompagnant le personnage joué par bruce willis à la poursuite de ce groupe l armee des 12 singes qui sera responsable de l apocalypse régnant sur la terre dans le futur, époque ou vit bruce willis et dont il sera désigné pour remonter le temps et de mettre fin aux agissements de ce groupe. Ce n est pas un film facile, ou je pense qu un seul visionnage n est pas suffisant pour comprendre les tenants et les aboutissement de ce long métrage mais je vousnle conseille.
J’ai apprécié ce film car il n’est pas anodin pour un long-métrage de SF. La musique d’abord est très particulière et inhabituelle, mais aussi le concept. Il s’inscrit dans le registre du voyage dans le temps, et on s’en que le réalisateur s’approprie pleinement le genre. Le film ne m’a pas transcendé mais je recommande son visionnage car c’est une expérience, ne serait-ce que pour l’interprétation singulière de Brad Pitt. Et puis merci merci pour la musique de Louis Armstrong au générique de fin 朗, je vous laisserai découvrir tout cela
Dès les premières secondes, le film s’annonce saisissant. Il y avait un texte glaçant qui s’affiche à l’écran : « 5 milliards mourront infectés par un virus en 1997. Les survivants déserteront la surface de la planète. Les animaux deviendront maîtres du monde. »
Le scénario est intense, complexe et très bien maîtrisé. On reste scotché du début à la fin dans un monde apocalyptique très réaliste. J’ai été particulièrement impressionné par les plans de bâtiments à l’abandon, recouverts de neige, sous le regard médusé du survivant volontaire James Cole joué par l’acteur Bruce Willis. Les magnifiques photographies aux teintes bleutées, grises et blanches renforcent l’atmosphère froide, mélancolique et désespérée.
Le thème du voyage dans le temps, utilisé pour empêcher la catastrophe et la fin du monde, m’a quelque part, rappelé Terminator, mais avec une approche bien plus sombre et psychologique.
Les performances des acteurs sont exceptionnelles. Bruce Willis, habitué aux rôles d’action, incarne ici un personnage profondément marqué, fragile, hanté par les souvenirs traumatisants précédant la fin du monde, ainsi que par la souffrance et la folie de l’univers qu’il a connu. Sa métamorphose est impressionnante. Quant à Brad Pitt, il est totalement hallucinant. Déjanté, imprévisible, gesticulant sans cesse, il livre une performance mémorable dans la peau d’un interné psychiatrique délirant, aux mimiques inoubliables.
Madeleine Stowe interprète avec finesse une psychiatre délicate, intelligente et énigmatique, qui apporte une grande douceur au récit.
Sous terre, ke survivant James Cole évolue dans des décors imaginaires et complètement déjantés, peuplés de personnages étranges. L’univers visuel est typiquement celui de Terry Gilliam : inventif, loufoque, original, rempli d’objets insolites, comme cette étrange boule d’écrans scrutant les réactions du volontaire. Chaque détail visuel nous plonge dans l’étrangeté du monde futur.
Le film est une œuvre de science-fiction dystopique totalement folle, réalisée, il faut penser, bien avant la grande vague des films et séries sur les virus et les zombies.
La fin, au ralenti, est tout simplement sublime et bouleversante. Haletante, tragique, inoubliable. En sortant du cinéma, je n’arrêtais pas de me répéter : « Ce n’est pas possible ! » @J’avais le sentiment de fatalité, de point de non-retour et ça a durablement marqué mon esprit.
Enfin, le générique du début du film, à la fois psychédélique et hypnotique, nous plonge immédiatement dans une sensation d’étrangeté. Le film réussit brillamment à brouiller les frontières entre le réel, l’imaginaire et le futur, nous laissant constamment dans le doute.
En 1995, Terry Gilliam, l’ex-membre des Monty Python, délaisse la comédie pour réaliser un film de science-fiction captivant. Dans un monde futuriste, des scientifiques envoient un homme dans le passé pour découvrir l’origine d’un virus ayant décimé la quasi-totalité de la population. Le scénario s’avère astucieux avec un jeu de miroir intrigant entre les différentes époques traversées. Mais c’est également la remarquable distribution, portée par un Bruce Willis tout autant déterminé que fragile et un Brad Pitt surexcité, qui complète ce tableau visuellement très riche. Bref, entre des paradoxes temporels et une ambiguïté constante entre la folie et la normalité, on reste scotché devant cette œuvre incontournable.
euh OK, j'ai rien compris mais c'était trop cool mais bon la je continue à écrire car mon commentaires est trop petit il doit faire minimum 100 caractères
J'ai vraiment détesté ce film "mode". Des effets spéciaux en pagaille. Une histoire abracadabrantesque à dormir debout. Des acteurs qui en font des tonnes (surtout Brad Pitt et Bruce Willis).
Plus jeune j'adorais ces films fantastiques. Aujourd'hui, je préfère les films d'auteur. En revoyant cet opus de Terry Gilliams 30 ans après, ce n'est plus le même délire.