Le Ciel rouge
Note moyenne
3,5
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72 critiques spectateurs

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Moi C Moi
Moi C Moi

8 abonnés 83 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 30 août 2025
on ne s'attend à pas grand-chose finalement il ne se passe rien et on sent bien que le seul dénouement sera l'incendie
Mac Murphy
Mac Murphy

9 abonnés 272 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 11 septembre 2025
Une bonne découverte (une fois de plus grâce à Arte) que ce conte d'été allemand, moins bavard et plus dramatique que chez Rohmer. C'est bien écrit et bien interprété.
Zedda Zogenau
Zedda Zogenau

3 abonnés 28 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 31 décembre 2023
Un film d'été en allemand, comme réalisé par Eric ROHMER ? Christian PETZOLD suit les traces de PAULINE A LA PLAGE et y ajoute sa propre mélancolie. Quatre jeunes sur la mer Baltique ! Des flocons de cendre, des jeunes gens qui brûlent et des gens qui meurent quand ils aiment ! Un superbe film de Christian PETZOLD, encore une fois ! Depuis plus de vingt ans, le réalisateur allemand enchaîne les chefs-d'œuvre et découvre aujourd'hui la légèreté de l'été. Mourir pour!

Thomas SCHUBERT a été nominé aux EUROPEAN FILM AWARD 2023 pour son rôle principal dans RED SKY / AFIRE.
Nana Dupont
Nana Dupont

2 abonnés 65 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 10 octobre 2023
super découverte ! j'y allais un peu au hasard, scénario intense et palpitant, une atmosphère particulière qui fait attendre qq chose, une très bonne musique, de très bons acteurs....une belle réussite !!!
Luerna
Luerna

2 abonnés 33 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 31 août 2025
Contrairement à la plupart des spectateurs j'ai globalement apprécié et le personnage négatif et bougon, et l'acteur qui l'interprète. C'est peut-être cela qui m'a le plus accrochée à l'histoire. J'ai bien aimé aussi la forêt, la maison (les mythes et les symboles charriés), l'éditeur (figure du père ou d'un Dieu mortel). J'ai moins apprécié les deux autres jeunes acteurs masculins, et je ne trouve pas Paula Beer spécialement agréable ou remarquable. La situation de départ m'intéressait. Son évolution m'a semblé ennuyeuse et décevante. Il y a eu un regain d'intérêt avec l'arrivée de l'éditeur. Mais la fin ressemble de plus en plus à une farce pas très bien maîtrisée. Les plans du sanglier mourant et des mains carbonisées sont juste grotesques. On ne croit pas une seconde à l'idylle homosexuelle à la vie à la mort, et la mise en scène des soins à l'éditeur est aussi peu crédible. Quant à la nana qui se met en scène en fauteuil roulant, j'avais complètement décroché depuis un moment. Et ah oui la chanson du début est jolie. En résumé un film avec du potentiel mais qui ne tient pas trop la route à mes yeux.
Sébastien Auer Granger
Sébastien Auer Granger

4 abonnés 90 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 22 novembre 2025
Le Ciel Rouge se veut un drame d’été poétique, mais le résultat peut vite décevoir. Le film installe une ambiance lente, presque immobile, qui finit par rendre l’ensemble ennuyeux.
On suit des personnages qui se cherchent, mais qui donnent souvent l’impression de manquer de profondeur, ce qui rend l’histoire difficile à suivre et peu engageante.
Ombrazur
Ombrazur

2 abonnés 38 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 8 décembre 2025
Voilà un film totalement hors normes ( de nos jours ) et qui m’amène à la réflexion préliminaire suivante : comment noter une telle œuvre et de manière générale pourquoi donner une note. Au fil des années on a réussi à nous convaincre de noter tout et n’importe quoi avec des vues que je vous laisse imaginer, mais qui sont, à mon humble avis, tout sauf vertueuses. Ainsi pour le cinéma, vous remaquerez que les + mauvaises notes sont souvent données par des spécialistes du cinéma qui jugent la technique pure de l’art et qui paraissent totalement hermétiques aux émotions du film ; et les meilleures par des émotifs purs et durs qui oublie la technique, la culture cinématographique et autres artefacts qu’on nous mets dans le crâne. ( comme de vouloir comparer les réalisateurs entre eux en trouvant des ressemblances improbables ).
Bref si je me permets cette introduction un peu disgressive, c’est que ce film parle justement, entre autre, de la création littéraire, photographique et du jugement que l’on porte sur l’oeuvre d’autrui. En fait il y a comme une cascade de mises en abyme dans cette œuvre. Et pourtant le film débute de manière tranquille : au son d’une musique un peu planante  deux boys scouts traversent une forêt le sac sur le dos pour atteindre une clairière où les attends un jolie maison. Tout respire le calme et la tranquilité, la mer et sa plage ne sont pas loin : un séjour studieux s’annonce agréable et paisible.
Si le début du film vous paraît plutôt lent voire monotone, rassurez-vous le meilleur est à venir : je ne vous dirai rien de plus, sinon pour vous parler des acteurs tous très justes, de la photo simple, mais de qualité remarquable. Vous comprendrez que la placidité originelle de cette œuvre était un leurre grâce : au cheminement intellectuel de l’auteur, à la qualité des sujets abordés et à un scénario implacable.
Ce film est rare comme l’émotion grandissante et intense qu’il diffuse. Ne le ratez surtout pas car il vous interpellera et vous ne l’oublierez pas.
C’est tellement rare sur nos écrans !
Lynebonnaud
Lynebonnaud

2 abonnés 131 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 12 octobre 2023
Léon suit son ami Félix dans une maison de villégiature familiale au bord de la mer Baltique en lisière de forêt. L’endroit isolé semble idéal pour achever l’écriture de son second roman. Félix plus nonchalant doit lui élaborer un travail pour l’entrée en école d’arts. Arrivé sur les lieux, Léon déchante, la maison est déjà occupée par la nièce d’une collègue de la maman de Félix. L’improbable trio bientôt va encore s’agrandir avec la présence du maître-nageur de la plage la plus proche.
Les plaisirs du bord de mer, le soleil, les soirées d’été, créaient un genre de cinéma appelé le film d’été. En France il est souvent associé à l’éducation sentimentale et sexuelle, du passage des jeunes gens à la vie adulte. On se souvient de « Pauline à la plage » d’Eric Rohmer. IL y a deux ans, Bergman Island de Mia Hansen-Løve mettait en scène la difficulté d’écrire d’un couple de cinéastes sur la sublime île de Fårö. Il y a dans « Le ciel rouge » ce même parfum d’un film un peu rohmerien qui se construit des petits riens qui font la vie de la communauté, et dont l’intrigue avance par petite touche. La présence de la forêt isole telle une frontière du reste du monde, mais aussi comme un territoire dangereux. Tous les sentiers se ressemblent pour facilement si perdre dès les premières images. Léon semble prisonnier de la forêt, on pense alors au Horla de Guy de Maupassant. Un craquement de brindilles et les angoisses montent et font palpiter le cœur. A l’heure du changement climatique, les forêts brûlent dans divers endroits du monde, en Suède, au Canada, en Sibérie, en Grèce, les hommes peinent à éteindre les grands incendies. Cette menace pèse sur le petit groupe insouciant, du fait du ciel qui rougeoie sous l’influence du feu à quelques kilomètres à la ronde.
L’intrigue réside autour du personnage de Léon qui ne trouve sa place nulle part, ni dans la maison où son sommeil lui échappe du fait des bruits d’alcôve de cette co-locataire non désirée, ni dans le groupe qui se constitue malgré lui et s’amuse. Dans sa morgue, il se ment à lui-même et tente de se convaincre qu’il est cet écrivain d’un second roman, quand il peine devant un livre auquel lui-même ne semble plus croire. En spectateur indélicat de cette petite communauté qu’il ne parvient à intégrer, il s’éprend d’amour pour Nadja, tout en s’excluant lui-même tout seul du groupe. Il est fermé au monde, à la rencontre et à légèreté, qui lui permettrait de vivre, mais peut-être surtout d’écrire. C’est cette difficulté d’être au monde que Christian Petzold semble nous montrer avec ce personnage de mauvaise compagnie, qui fait l’expérience de la difficulté d’écrire parallèlement à celle de sa solitude aux autres.
Le Ciel Rouge, nous laisse un parfum de vie délicat bien que la menace qui ourdie soit omniprésente, avant que ne frappe le drame. Avec Christian Petzold, nul doute que le film d’été a définitivement changé, et perdu de son insouciance derrière l’apprentissage que Léon va devoir faire. Après Nina Hoss, le cinéaste allemand semble avec Paula Beer avoir trouvé la nouvelle muse de son cinéma, une constante, les deux sont captivantes à l’écran pour incarner les personnages féminins dans ses films.
Gildas D'OLLONE
Gildas D'OLLONE

1 abonné 5 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 9 septembre 2023
Les émotions ne se diffusent pas naturellement dans ce film néo-romantique allemand. Cette ambiance affectée
est altérée par le triste et austère environnement ( la maison, la forêt et la mer ).
sans parler des personnages principaux qui sont peu attractifs à l'exception de Paula Beer dont la forte personnalité sauve le film.
La Tornade
La Tornade

1 abonné 17 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 9 septembre 2023
Comment réussir un film avec un scénario bien construit, tel est le cas de Ciel Rouge. Cette histoire est prenante et attachante dans un contexte actuel... de feux de forêt... planète en détresse... la réalisation est subtile, le jeu des acteurs est parfait, Paula Beer est éclatante entourée de talentueux acteurs masculins. Film à voir absolument.
F Nundy
F Nundy

3 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 20 septembre 2023
Après Barbara que j'ai beaucoup aimé, j'ai trouvé Le Ciel Rouge très décevant. Je lui reconnais un certain charme . Mais à part ce côté Rohmérien et la présence lumineuse de Paula Beer, je ne vois rien d'emballant et de vraisemblable à ce film. Le personnage principal, Léon, a si peu pour plaire qu'il en est presque caricatural. Il est mou, balourd, râleur, égocentrique, n'aimant rien. Trop c'est trop. A moins que cette outrance ne finisse par le rendre sympathique du moins aux yeux de Nadja. Les autres sont tout aussi stéréotypés notamment Nadja trop parfaite pour être vraie. Léon est romancier. Déjà le titre du roman de Léon "Club sandwich" annonce la couleur mais quand l'éditeur en lit un passage on est frappé par sa nullité. Or comment un écrivain médiocre peut-il devenir bon du seul fait de raconter sa propre histoire ? Le propos du réalisateur n'est pas crédible. Soit on sait écrire soit on n'en est incapable quoiqu'on écrive. Je rajouterai un petit détail qui m'a frappée au début du film : la pub indirecte faite à un paquet de céréales par ses gros plans insistants au moment du petit déjeuner et repris au supermarché. Manquer de discrétion à ce point là dans la prise de vue, c'est à se demander si le réalisateur ne prend pas le spectateur pour un imbécile.
Steven Kerouedan
Steven Kerouedan

1 critique Suivre son activité

3,0
Publiée le 12 septembre 2025
Le début du film était prometteur et assez mystérieux . La suite déçoit un peu avec des personnages qui évoluent peu, notamment le personnage joué par Thomas Schubert. L'ambiance de fin du monde avec les incendies est assez discrète, et on ressent plutôt une certaine froideur avec la relation entre les personnages de Paula et Leon. On peine à imaginer un possible amour entre ces 2 personnages tellement les 2 ont des caractères antagonistes.
Malgré tout, la douceur du film et la prestation lumineuse de Paula Beer permettent de passer un bon moment.
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