La « Scuicid Squad » de Marvel, les seconds rôles des comics pour la version « familiale » des « Expendables »… je pense avoir fait le tour des mercenaires. Avec cette nouvelle affiche, Marvel & Disney entrent dans cette nouvelle phase qui veut se placée dans celle du succès sinon celle, de l’échec successif. Une phase qui verra venir cet été la 3ème et nouvelle version des Fantastiques ainsi que le double giga rassemblement Vengeresque. Mais nous n’y sommes pas encore. Cette affiche donc ayant pour unique particularité de voir se rencontrer les seconds rôles de « Black Widow », « Ant-Man et la Guèpe » et de la saga « Captain » se déroulerait presque également comme un cross-over avant l’heure dont l’objectif serait presque de donner une « seconde chance » à ces personnages jusque là passés un peu à côté (excepter évidement notre soldat hivernal).
Un récit de 2h qui n’aura pas franchement brillé d’originalité mais brillé par ses longueurs verbales et dont chaque finalité n’aura principalement été que celle du développement en trop grandes lignes pour qu’en finalité, on comprenne plus que parfaitement que toute cette « joyeuse » troupe ne peu pas s’encadrer, est bien opposée caractériellement parlant et que leur envie d’étaler leur CV est leur dada. Côté humour, 0 prise au sérieux pour un égal des « Gardiens » et une auto-dérision XL comme on pouvait s’y attendre. Le pire dans tous ça, c’est que, s’agissant des mercenaire / tueur à gage ou « patriote de seconde zone », ils sont tellement impossibles à caser dans la société et mènent une vie tellement solitaire, qu’il en vient de dire qu’ils sont banals et qu’ils ne peuvent, en conséquence, pas vraiment s’établir de relation sociale durable. L’unique point fort serait presque l’entrée en piste de Sentri, ce « Superman » jaune d’un côté, noir de l’autre, fruit d’expérience scientifique mal finie à mit un temps mais tellement considérable à se révéler, qu’il en est lui aussi, devenu banal. Sa relation avec notre nouvelle Black-Widow aura été parfaitement montrée. Côté action, assez maigre hormis cette séquence finale ou ce dernier piège Manhattan dans l’ombre totale, efface la population pour finir dans un ensemble psychodramatique sujet aux peurs passées de chacun. « Thunderbolts » devient alors, même s’il était confirmé depuis plus d’une heure, un récit nettement plus psychologique sur le passé commun, plutôt qu’un rassemblement d’anti-héros qui castagnent. Et à vrai dire, le pouvoir de Sentri frôle aussi bien l’inégal que l’ennuie car, pour ma part, cela relève d’un mutant psychique plus que du surhomme. Enfin, le numérique n’à rien à redire et les quelques actions sont parfaitement orchestrées
. Là est enfin ma conclusion, chez Marvel, lorsque l’on a à faire à des personnages sans pouvoir divins ou surnaturels, ces derniers sont parfaitement ramenés à leur statut d’humain ne pouvant grossièrement, pas sauver plus de monde que cela. Gros calibres et c’est parti.