Note moyenne
3,8
941 notes
En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
5
19 critiques
4
42 critiques
3
43 critiques
2
14 critiques
1
6 critiques
0
0 critique
Trier par :
Filtrer par :
Toutes les notes
Dans le projet du cinéaste sud-africain Oliver Hermanus, il y avait beaucoup de choses intéressantes : un duo d'acteurs au sommet de la hype (Paul Mescal / Josh O'Connor), un sujet touchant (une histoire d'amour gay sur le long terme dans l'Amérique du début du XXème siècle), une toile de fond passionnante (la collecte de chansons folkloriques traditionnelles).
Las ! L'assemblage final de tous ces bons ingrédients est insipide. On s'ennuie à suivre cette romance tout juste sortie de la naphtaline, qui ne parvient pas à donner de la profondeur aux interactions entre les deux personnages principaux.
L'aspect documentaire sur la recherche de chansons est de loin le point le plus intéressant du film, mais il ne parvient pas non plus à nous captiver, par manque d'approfondissement.
La réalisation est propre, les paysages magnifiques, et on se demande au final comment il est possible avec autant d'atouts d'arriver à ne générer aucune vraie émotion. Un coup de maître en matière de ratage.
Las ! L'assemblage final de tous ces bons ingrédients est insipide. On s'ennuie à suivre cette romance tout juste sortie de la naphtaline, qui ne parvient pas à donner de la profondeur aux interactions entre les deux personnages principaux.
L'aspect documentaire sur la recherche de chansons est de loin le point le plus intéressant du film, mais il ne parvient pas non plus à nous captiver, par manque d'approfondissement.
La réalisation est propre, les paysages magnifiques, et on se demande au final comment il est possible avec autant d'atouts d'arriver à ne générer aucune vraie émotion. Un coup de maître en matière de ratage.
Agréablement surprise par cette fresque romantique du début du siècle dernier. Le voyage personnel intérieur du personnage principal nous touche par sa sincérité. Son amour inconditionnel pour l'homme qui l'a révélé perdure et traverse son existence,
rytmé au son de la musique folk qui les unit jusqu'à la fin. Très beau.
rytmé au son de la musique folk qui les unit jusqu'à la fin. Très beau.
Bouleversant. Tout en nuance. Sans une faute. Une photographie excellente, des dialogues posés, des acteurs de très grand niveau.
"Le Son des souvenirs" est une fresque romantique et mélancolique ancrée dans l’Amérique de l’après-Première Guerre mondiale. L’histoire se déroule dans une société encore profondément conservatrice où l’homosexualité n’a pas sa place. Josh O’Connor et Paul Mescal forment un duo d’une grande justesse. O’Connor apporte une vulnérabilité fébrile à son personnage, tandis que Mescal impose une intensité contenue, presque douloureuse. Leur alchimie fonctionne à merveille, faite de regards furtifs et de silences lourds de sens. Leurs personnages traversent les paysages visuellement soignées pour collecter des chants menacés d’oubli. Ce sont malheureusement ces nombreux passages qui peinent à convaincre et qui donnent un sentiment de longueur au récit déjà étiré.
les acteurs nous emportent. la musique nous porte. beaucoup d'émotions. on ne voit pas le temps passer
Un film poignant par sa sobriété, son interprétation.. le silence, les "émotions sont comme le son : "invisibles", et pourtant bien là/
Quelle pudeur, quelle beauté.
Magnétiques et vulnérables, ils doivent vivre avec le renoncement, avec les sentiments retenus, tout le temps...
C'est beau, simple et pur.
Quelle pudeur, quelle beauté.
Magnétiques et vulnérables, ils doivent vivre avec le renoncement, avec les sentiments retenus, tout le temps...
C'est beau, simple et pur.
Je ne savais rien de ce film avant de le voir. Il est magnifique à tous points de vue : l'histoire est intéressante et les acteurs sont formidables. C'est avant tout une histoire d'amour, mais qui aborde également l'homosexualité, la période historique et la conscience des classes sociales. Un film brillant.
Avec Le son des souvenirs, Oliver Hermanus signe un film porté par deux acteurs magnifiques et quelques beaux moments d’intimité. Mais le film reste trop timide et trop hésitant pour marquer durablement. On passe un moment agréable sans jamais vraiment vibrer avec les deux amants. Un film que l’on oubliera probablement assez vite.
L'Amérique de 1917, ses forêts du Maine, ses chants presque oubliés. Hermanus pose son film comme on pose un phonographe : avec soin, avec tendresse. Paul Mescal et Josh O'Connor traversent deux décennies en retenue absolue, porteurs d'une attirance qui se dit peu et se ressent énormément. Le récit avance masqué, dissimulant patiemment ses intentions derrière la beauté des paysages et la douceur des mélodies folk, jusqu'à un dénouement qui surgit comme une évidence et serre la gorge. La perte, la culpabilité, les années avalées par le silence : Hermanus dit tout cela avec une sobriété et une délicatesse rares, sans jamais forcer l'émotion. Un film qui choisit le murmure plutôt que le cri, et qui, précisément pour ça, reste longtemps en mémoire.
Quand Brokeback Mountain rencontre the voice... sorte de romance-télé crochet...dans un hiver sans fin où on se balade en bras de chemise tout du long... c'est pas bien profond, pas franchement passionnant... ça m'a même cassé les oreilles.
Magnifique film , la beauté des plans, la pudeur qui s en dégage. Josh O Conor et Paul Mescal un duo parfait et subtile. Les deux sont magnifiques et magnétiques. Magnifique réalisation, un film bouleversant.
Très beau film, adapté d'une nouvelle d'après ce que j'en ai lu, c'est un film dans la lignée du "Secret de Brokeback Mountain" (2002), à une époque antérieure et dans un milieu très différent, mais on retrouve le trouble et le tourment d'un amour singulier, hors norme, et intensément partagé. L'accent est mis sur la réciprocité dans la relation, sur l'incompréhension qui s'en suit et les attentes différentes de chacun, même si, au final, aucun des protagonistes n'arrivera à se fondre dans la normalité d'une société dans laquelle aucun des deux ne peut parvenir à se reconnaître. La leçon de philosophie qui est tirée de sa conclusion dépasse l'amour homosexuel et délivre un message universel, en cela il ne s'agit pas d'un film qui revendique quoi que ce soit, mais c'est plutôt comme un doux et fort rappel sur l'essentiel qui constitue la trame d'une relation et celle d'une vie, sur le devoir de vivre ce que l'on a à vivre sans attachement à un passé que l'on ne peut jamais ressusciter. Cela demande de dépasser la peine et la douleur mais c'est là le prix à payer pour avancer, même si le deuil n'est jamais synonyme d'oubli, le film rappelle aussi cela dans sa conclusion.
Difficile d'accès au tout début pour des oreilles européennes mais à la moitié du film on est récupéré et on se surprend à regretter que ce soit déjà fini. Pour public averti
Malgré la présence de Paul Mescal et Josh O'Connor (deux des it-boys du moment) et une belle musique, le film ne décolle jamais. Empêtré dans les regrets et le drame, comme le personnage interprété par Paul Mescal, le film est long et assez ennuyeux.
Ce thème de la romance queer vouée à la tristesse et au malheur paraît désormais éculé et il serait grand temps que le cinéma mondial lève cette malédiction.
Ce thème de la romance queer vouée à la tristesse et au malheur paraît désormais éculé et il serait grand temps que le cinéma mondial lève cette malédiction.
un peu « surpris » par ce film, qui nous compte une romance entre deux hommes au début du vingtième siècle. C’est à la fois triste et touchant, avec un hommage à la musique populaire américaine, ( pas la pop, attention) . Le film s’adressera davantage aux gens du Kentucky ou Du Mississippi, qu’aux public français, en terme de culture… Mais ne soyons pas indifférents à cette réalisation, qui brille par ses qualités techniques ( surtout la lumière et les paysages de l’Est américain)….La mise en scène est très classique ( ça fait beaucoup de bien), et le film a des moments très touchants sur la fin…..C’est d’amour autant que de musique qu’il s’agit, et donc cela peut toucher deux sortes de publics, les deux étant traités avec réalisme….C’est un film teinté de nostalgie sur une Amérique qui a disparue évidemment, mais qui tente de retrouver ces racines...la réalisation est très calme ( pour moi c’est encore une qualité), je conseille sans insister, à un public en quête de sensibilité…...
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse