Dans un futur proche, Adam Gibson a la surprise de rentrer chez lui pour découvrir un clone à sa place, fêtant son anniversaire avec sa femme et sa fille. Dès lors, Adam est poursuivi par des gens qui veulent le mettre hors d'état de nuire car il ne peut être vu avec son clone, cela confirmerait les activités illégales d'une entreprise qui clone les humains alors que la chose est interdite. Après "Total Recall", revoilà Arnold Schwarzenegger dans un film de science-fiction où plusieurs personnes veulent sa peau. L'acteur s'en sort plutôt bien dans son rôle de père de famille pris dans un engrenage qu'il ne comprend pas et même si le scénario est assez classique dans sa structure, l'idée du clonage humain y est abordée de manière intéressante même si elle n'est pas exploitée jusqu'au bout, le divertissement pur et simple finissant par prendre le dessus avec un enchaînement de scènes d'action bien maîtrisées.
Une histoire intéressante (le clonage et ses conséquences), une mise en scène efficace et un casting surprenant (Tony Goldwyn en méchant, Robert Duvall en savant, Michael Rappaport, Michael Rooker, Sarah Wynter... et Schwarzy qui fait du Schwarzy) font de ce "A l'aube du 6e jour" un bon film méconnu qui réussit à nous interpeller sur les risques du clonage (quelle place pour le clone ? Doit-on faire revenir un mort ?).
Il y a de bonnes idées d'anticipation et on se croit vraiment dans un monde tel qu'il pourrait être en 2027. Il y a des rebondissements savamment orchestrés, comme "Usual Suspects" et "Sixième Sens" (The 6th Sense) ne sont pas les seuls à savoir en faire. On sent qu'il y a eu une profondeur dans la création des personnages secondaires et des "méchants" en particulier. Le scénario tient la route et on ne s'ennuie pas à suivre Arnold dans ses pérégrinations. Cependant, ce n'est pas le film de l'année (ni l'année 2000, ni l'année 2027 !). C'est juste un film pop-corn comme Hollywood en fait tant : plus de 2 heures de détentes assurées, et ce n'est déjà pas si mal.
Ce qui aurait pu donner un sujet de science-fiction profond et marquant, le réalisateur en tire un film d'action bête et simpliste, le tout sans aucune subtilité ni finesse. "A l'aube du 6ème jour" essaye vainement de s'employer à une vague démarche phycologique mais on sent qu'il ne maitrise pas du tout ce côté. Il ne maitrise d'ailleurs rien. Il est tellement guilleret qu'il désamorce complément son propos et ses enjeux alors qu'il traite de la thématique du clonage qui est un sujet sensible sur le plan éthique. Tout n'est qu'un prétexte à l'action et c'est l'intrigue qui se met aux bénéfices de ce côté bourrin, alors que ça devrait être l'inverse. Si encore il répondait bien à son cahier des charges du bon divertissement, mais en plus les effets spéciaux sont dépassés, le jeu d'acteur nul et la mise en scène sans inspiration ni originalité. "Total Recall" était l'excellent modèle à suivre en terme de SF qui envoie mais ce film est ni plus ni moins qu'un navet.
Dans la lignée de Total Recall avec le même Schwarzie (la violence et l'amoralité en moins tout de même!), un film d'anticipation plutôt bien ficelé grâce à des effets spéciaux convaincants! A l'aube du sixième jour déçoit cependant dans le sens où il ne va pas jusqu'au bout de son potentiel! C'est relativement dommage. Une mise en scène classique et pas follement bonne mais qui laisse apprécier le film sans déplaisir! Et un casting plutôt alléchant jusque dans ses seconds rôles (Robert Duvall et Michael Rooker) !
A voir le pitch que nous propose "A l'aube du 6ème jour", avec le réalisateur et l'acteur principal que sont Roger Spottiswoode et Arnold Schwarzenegger, le résultat est couru d'avance : on sait que l'on va assister à un film distrayant, sans prise de tête, mais que l'on oubliera rapidement une fois visionné. Et devinez quoi : on a tapé en plein dans le mille ! Concrètement on a affaire à un banal film de science-fiction américain et la théorie du complot qui va avec. Non pas que le travail technique et la direction artistique soient mauvais puisque c'est pas trop mal joué et assez bien filmé, notamment pour ce qui est des scènes d'action, mais les personnages et l'histoire sont vachement trop stéréotypés pour qu'on les prenne au sérieux plus de cinq minutes dans le film, si bien qu'on voit arriver avec une lassitude non dissimulée moult rebondissements déjà vus et revus. Dommage car l'aspect futuriste est pas trop mal traité et spoiler: le concept des neuro-disques pour récupérer/implanter la mémoire de personnes dans des corps "préfabriqués" est plutôt bien trouvé. Pas terrible.
Un bon divertissement de science-fiction sur la clonage. Arnold Schwarzenegger joue bien le rôle du père pris en chasse par des tueurs et qui découvre chez lui son clone. Le reste du casting est pas mal : Michael Rapaport, Tony Goldwyn, Michael Rooker, Robert Duvall, Sarah Wynter, Wendy Crewson et Colin Cunningham.
Le clonage de la brebis Dolly a donné l'idée de cette légère réflexion sur les limites du clonage humain, au cas où cela deviendrait hypothétiquement possible un jour. Légère, car ce sont finalement les muscles de Schwarzy qui prendront le dessus sur la profondeur du débat autour des conséquences de ce postulat. Plus un film d'action de gentils contre des méchants qu'une véritable critique sociétale, plus un simple scénario d'héroïsme et de poursuite que celui d'un récit d'où vont se dégager des conclusions propices à nous mettre en garde de certains dangers. La tendance semble même être du point de vue que le clonage humain n'est pas une si mauvaise idée que ça, à condition que le procédé soit entre des mains bienveillantes. C'est le flou autour des idées défendues, si du moins il en existe vraiment. Après en tant que film d'action c'est pas mal, avec quelques rebondissements sympas, et des effets spéciaux corrects. Si c'est ça qui est recherché, un moment de distraction pourquoi pas, si c'est plutôt un débat autour du clônage, peut-être auriez-vous mieux à faire de votre samedi.
A l'Auube du 6e jour est un film d'anticipation qui s'appuie sur un scénario de qualité et un Schwarzy en forme. Même s'il a certains défauts, notamment une fin trop convenue, on reste en haleine jusqu'au dénouement.
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2,5
Publiée le 3 juin 2018
"The 6th Day" de Roger Spottiswoode, c'est avant tout deux Schwarzenegger pour le prix d'un! C'est ce que propose ce thriller futuriste au scènario diabolique, dans lequel un brave pilote d'hèlicoptère se voit confrontè à un cauchemar atroce : en rentrant chez lui, Scwarzy surprend sa famille en train de fêter son anniversaire en compagnie de son double parfait! Devenu la cible d'un puissant homme d'affaires, Arnold va avoir fort à faire pour se dèbarrasser de l'imposteur, au fil d'un suspense plutôt musclè mis en scène par le metteur en scène de "Tremors" et de "Under Fire". A la fois clone redoutable et père de famille traquè, la star du cinoche d'action des annèes 80-90 retrouve ici un rôle dans la même lignèe que "Total Recall". Distrayant...
Le thème traité et les ambitions du film auraient mérité moins de manichéisme, une fin plus nuancée et un metteur en scène plus habile. La réalisation ratée de Roger Spottiswoode surprend après l'efficacité de "Demain ne meurt jamais".
Un bon film de science-fiction (pas si fiction que ça, quand on regarde les progrès de la science et le manque de déontologie de certains, qu'ils soient chercheurs ou des hommes puissants) et d'action, avec un double Scharzenegger très en forme ! Par contre, même si l'affiche du film reste fidèle à l'histoire, elle n'est pas terrible, un peu bizarre, tout comme le nom... "A l'aube du 6ème jour", ou "Le 6ème jour" en traduction littérale du titre anglais, c'est quand même assez mal choisi. A noter que les clones (quant ils sont dans leur bac de liquide, avant d'être sélectionnés, et qu'ils sont tous semblables) ont très certainement été l'inspiration des producteurs de Harry Potter, pour faire le visage et le corps de Voldemort... Ou alors, sacré hasard !
On navigue entre 2 eaux avec ce film car il débute sur un scénarios fort intéressant mais part rapidement dans les travers du bon vieux film d'actions à la Schwarzy : Quel dommage. Pour une fois je me disais queSchwarzy allait enfin faire un bon film depuis si longtemps mais non. Un déception
Pas l'un des meilleurs films avec Schwarzenegger, mais un divertissement de deux heures qui fait son job. Je dirais même un "sous Total Recall". On est un peu dans le même univers. Pas de temps mort et beaucoup d'action, le film fait l'essentiel.
A la fin des années 1990, Schwarzenegger enchainait malheureusement les métrages mauvais à moyen (pas autant que son compère Stallone). A l'Aube du 6ème Jour ne déroge pas à la règle. Si le film aborde un sujet porteur et intelligent, l'exploitation qui en est faite est mauvaise. En effet, les personnages sont très caricaturaux et les aberrations sont aussi nombreuses que les bonnes idées (on ne voit pas comment l'âme peut se transporter d'un corps à un autre, même si celui-ci est identique au niveau du physique et des souvenirs). La mise en scène de Spottiswoode est digne d'un bon vieux téléfilm, tandis que Schwarzy ne semble pas crédible avec son clone, même s'il ajoute un ton humoristique bienvenue. On note la présence intéressante de Robert Duvall au casting.