100 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
16 critiques spectateurs
5
1 critique
4
6 critiques
3
5 critiques
2
2 critiques
1
2 critiques
0
0 critique
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Jean C
7 abonnés
4 critiques
Suivre son activité
4,0
Publiée le 7 juillet 2024
En projection en Arts et Essais donc en version originale, je suis ressorti enthousiasmé par ce film. Le destin tragique d’une famille chilienne dans les années 70 et leur passion pour la séance dominicale de cinéma sont très émouvants . Le casting est impeccable.
10 571 abonnés
11 451 critiques
Suivre son activité
3,0
Publiée le 2 novembre 2024
Dans "La contadora de películas", adapté du roman de Hernán Rivera Letelier, María Margarita raconte l'histoire de sa famille au Chili à partir des années 60. Une vie difficile, mais pas entièrement malheureuse parce qu'ils pouvaient compter les uns sur les autres et s'évader le temps d'un moment grâce au cinéma. Une lettre d'amour au 7e art qui nous transporte dans différents univers pour nous faire oublier tous nos soucis. De nombreux films sont projetés et María Margarita est chargée de les rejouer grâce à son talent pour la narration. Des moments chaleureux dans une bulle loin des soucis du quotidien et des nombreux changements dans le pays. Une première partie intime et attachante qui laisse place à une seconde beaucoup moins convaincante. Je n'ai pas aimé cette urgence dans le récit qui casse l'intimité présente depuis le début avec des éléments forcés ou expédiés même si c'est aussi dû à ce que traverse le pays à ce moment-là. Bref, c'est pas mal, mais très inégal.
Sur fond de transformation politique au Chili, The movie teller est une chronique familiale au cœur d'un petit village où le cinéma est source d'évasion. Le récit défile avec ses défis, difficultés ou petits bonheurs mais sans rupture de rythme et sans intensité dans ses personnages. Cette histoire, sur encéphalogramme plat ne passionne pas et ne provoque aucune émotion.
Un story-telling à l'ancienne avec une première partie agréable, mais une suite en accéléré complètement bâclée... A cause de l'avènement de la TV et du coup d'état PINOCHET de 1975, tout s'emballe à l'emporte-pièces. Toute l'empathie dans la mise en place des personnages s'évanouit lentement et disparait. spoiler: La fratrie n'est plus. Le village se meurt. Elle devient femme de ménage...
Heureusement la musique latino avec guitare nous enveloppera jusqu'au bout!
La réalisatrice danoise Lone Scherfig tourne en langue anglaise depuis longtemps (Une éducation) et c'est une première de la voir réaliser un long métrage en espagnol, adapté d'un roman du grand écrivain chilien Hernán Rivera Letelier. La cinéaste est à son affaire dans cette belle histoire qui se déroule dans le désert d'Atacama, du milieu des années 60 au coup d’État de Pinochet. Un univers de salpêtre et d'amour propre qui exploite peu les versants politique et social, en privilégiant le romanesque et le sentimental, avec un hommage vibrant à la salle de cinéma, comme lieu de communion et des rêves. Les personnages sont attachants, même si celui de la narratrice, petite fille puis jeune femme, y prend la plus grande place, au détriment des autres, qui auraient pu être davantage développés. Ne pas attendre de cette chronique au goût nostalgique plus que ce qu'elle donne, dans une réalisation à l'ancienne où brille notamment la piquante Sara Becker, 21 ans au moment du tournage. Parmi les autres protagonistes, qui n'ont rien de chilien, Lone Scherfig s'est assurée la présence de valeurs sûres qui ne détonent pas : de Bérénice Béjo à Daniel Brühl, en passant par le toujours excellent Antiono de la Torre. Sorti en salles, en Belgique, le film n'est visible en France qu'en VOD, eu égard à son potentiel commercial sans doute insuffisant.
Très beau film avec de bons acteurs en particulier Sara Becker et Daniel Brühl. Berenice Bejo a un petit rôle. Un histoire inscrite dans celle du pays des 70 '.
L'idée de départ était plaisante et semblait promouvoir l'oralité et la force des histoires. Le seul vrai plaisir reside pour le spectateur a retrouver les extraits de films dits par cette jeune conteuse en herbe Malheureusement, Line Scherfig ne s'est pas appliquée les recettes à elle-meme. Entre la reconstitution historique et les travellings trop bien lechés, difficile de nous faire ressentir la pauvreté, les difficiles fins de mois du monde ouvrier. Les caractères ne dépassent pas non plus, alors que la situation prête au désespoir, voire à la colère, les enfants semblent stoiques. A force de bons sentiments, le film finit par ne plus être crédible.
Portrait de famille chilienne au début des années 70 , dans une petite ville de province, le mari, mineur a eu un accident qui l à laissé dans un fauteuil roulant, obligeant la mère joué par berenice bejo doit s occuper de cette famille de quatre enfants. La plus jeune enfant, jeune fille intelligente et espiègle va découvrir le cinéma, douée elle va être sollicité par tout le village pour raconter le film de la semaine. Une fresque familiale émouvante et déchirante, navrant les péripéties de cette famille sur une trentaine d années qui va être le témoin des soubresauts politiques du pays
Le film est sorti en Belgique. C'est joli, mais les personnages sont tous survolés et malgré l'originalité révélée par le titre sur le personnage principal, peu exploitée, on assiste finalement juste à un mélo un peu à l'ancienne, où tout est attendu.