Note moyenne
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244 notes
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très amusant et poétiquement cynique. quelques lenteurs quand même. évidemment fes acteurs excellents,
Une fois encore, Martin McDonagh met en avant un duo masculin, dont on peut difficile de dire qu'il repose sur une véritable amitié. Mais la relation au sein de ce tandem est complexe et c'est tout le talent d'écriture du réalisateur/scénariste et en particulier sa science des dialogues qui font la différence dans cette promenade en compagnie de deux individus assez ignobles, en fin de compte, au cynisme bien affirmé. Plus que Bruges ou même l'Irlande, l'île de Pâques représente un décor privilégié dont le film ne manque pas de souligner la beauté mystérieuse caractérisée par ses "grosses têtes." Si Wild Horse Nine dézingue sans remords les activités américaines de déstabilisation, et bien pires encore, dans une grande partie du monde, durant les années de Guerre froide, c'est par le biais de deux agents très spéciaux, fêlés dans tous les sens du terme. On n'attend pas un film d'action, mais une variation psychologique sur un couple de tueurs plus ou moins en bout de course, qui prend parfois des allures surréalistes, sous le regard (amusé ? interloqué ? compatissant ?) des chevaux sauvages autochtones. John Malkovich se glisse avec une délectation évidente dans un rôle taillé pour lui qui n'éclipse cependant les autres interprétations marquantes de Sam Rockwell, Steve Buscemi et Mariana Di Girolamo.
Attention, chef d’œuvre ! Comme toujours, le réalisateur se plait à placer des personnages dans un paysage magnifique (que ce soit Ebbing, Missouri ou ici l'île de Pâques), avec un but irréalisable ou improbable qui met un temps fou à s'accomplir, pour voir sans doute comment les choses tournent, comment ils interagissent et jusqu'où ils tiennent, mêlant dialogues absurdes, situations rocambolesques, et mass shootings. Alors, moi, je suis cliente de ce type d'histoires dingo, vécues par des jusqu'aux boutistes cabossés par la vie ou leur congénères. Casting 5 étoiles, paysages spectaculaires, reconstitution impeccable... vous attendez quoi pour aller le voir au cinéma tout de suite ?!!!
J'avais trouvé le visuel des affiches plutôt sympa et suis donc allé voir ce film, sans avoir vu la bande-annonce... mais j'aurais peut être dû.
Je me suis ennuyé au possible. L'intrigue n'est absolument pas prenante, mais en réalité il n'y en a même pas véritablement. J'ai eu l'impression d'errer comme une âme en peine sur cette Ile de Pâques pour assister aux dialogues entre deux agents de la CIA dont l'un perd tellement la tête qu'on se demande comment il a pu devenir agent. Et ces dialogues sont lassants : on oscille entre des réflexions philosophiques plutôt inintéressantes et des moments qui se veulent comiques mais sont en réalité très exagérés et ne font pas sourire.
Puis on a des personnages inutiles à l'instar de la femme de Lee. Les coups de fils entre eux manquaient tellement de fluidité, pour ne citer que ça.
Bref, je ne recommande pas.
Je me suis ennuyé au possible. L'intrigue n'est absolument pas prenante, mais en réalité il n'y en a même pas véritablement. J'ai eu l'impression d'errer comme une âme en peine sur cette Ile de Pâques pour assister aux dialogues entre deux agents de la CIA dont l'un perd tellement la tête qu'on se demande comment il a pu devenir agent. Et ces dialogues sont lassants : on oscille entre des réflexions philosophiques plutôt inintéressantes et des moments qui se veulent comiques mais sont en réalité très exagérés et ne font pas sourire.
Puis on a des personnages inutiles à l'instar de la femme de Lee. Les coups de fils entre eux manquaient tellement de fluidité, pour ne citer que ça.
Bref, je ne recommande pas.
Excellent film qui tient surtout par la remarquable interprétation de John Malkovich et Sam Rockwell et un scénario bien tordu et poisseux. Deux agents de la CIA sont en pseudo congé sur l'île de Pâques mais les vacances ne seront pas aussi tranquilles que prévues. Certes l'histoire est passablement tordue mais on se laisse facilement prendre dans les raies de ce script machiavélique. Certes on en rajoute un peu (trop) dans les commentaires métaphysiques du principal intéressé mais l'action n'est jamais, l'affaire rebondit et on se demande bien comme tout cela va finir. L'île de Pâques avec ses géants de pierre ajoutent au mystère et les chevaux sauvages apportent une petite touche romantique . Qui chasse qui au juste ? Qui espionne qui ? Les gentils ne le sont pas tous et les méchants ont de bons côtés. Tout cela se passe sur une trame historique, l' l'arrivée au pouvoir eu Chili de Salvator Allende et son renversement par la CIA par un coup d'Etat militaire. Ajoutons -y quelques révélations sur l'assassinat de John Kennedy pour faire bon poids a et vous aurez tous les ingrédients d'un thriller. Les deux copains tueurs, au repos sur cette île légendaire, n'ont pas tout à fait oublié les joies du métier. Pour notre plus grand bonheur.
Désolé, mais je trouve ce film creux. Un cinéma plat, à aucun moment je n'ai eu envie de rire, je ne comprends pas cet engouement. Bref.....à mes yeux, une grosse exagération intellectuelle......j'ai très rarement ce type de réaction, mais lâ, j'ai le sentiment d'avoir été trompé
Wild Horse Nine n’est pas foncièrement un mauvais film. Il possède quelques qualités et reste plutôt agréable à suivre, mais difficile de ne pas ressentir quelques longueurs au fil du visionnage. Le film aurait clairement gagné à être plus resserré. Une bonne trentaine de minutes en moins auraient probablement permis de rendre l’ensemble bien plus efficace et rythmé.
Au final, c’est sympathique, mais sans plus. Un film qui aurait pu être bien meilleur avec un peu moins de temps à l’écran.
Au final, c’est sympathique, mais sans plus. Un film qui aurait pu être bien meilleur avec un peu moins de temps à l’écran.
Quelle déception...!
Le film a tellement été mis en avant par Gaumont Pathé que je m'attendais vraiment à beaucoup mieux.
Passées les premières vannes effectivement assez amusantes, après le film vire au gros humour balourd irandais assez baveux et puant le mauvais whisky (le réalisateur est irlandais...) , dès lors cela devient d'un ennui mortel.
Pas aimé dslé !
Le film a tellement été mis en avant par Gaumont Pathé que je m'attendais vraiment à beaucoup mieux.
Passées les premières vannes effectivement assez amusantes, après le film vire au gros humour balourd irandais assez baveux et puant le mauvais whisky (le réalisateur est irlandais...) , dès lors cela devient d'un ennui mortel.
Pas aimé dslé !
L'écriture est paresseuse, le film ne décolle jamais. J'ai attendu en vain quelque chose qui n'est jamais venu. Les dialogues m'ont rapidement lassés, ils m'ont fait sourire de temps en temps, avec des blagues faciles. Le film ne va pas plus loin que ces dialogues. Martin MacDonagh est parti d'un scénario beaucoup trop ténu et ne surprend jamais. Le film sera très vite oublié. Finalement, la partie la plus intéressante du film est l'aspect documentaire sur l'île de Pâques.
Voilà la comédie noire de l'année 2026 ! Pour son cinquième film, le talentueux Martin McDonagh réalise encore une fois un chef-d'œuvre dans la veine de ses films précédents : un synopsis simple, très simple même, mais dont chaque minute fait preuve d'une maîtrise remarquable.
Se déroulant sur l'île de Pâques peu avant le coup d'État chilien du 11 septembre 1973, Wild Horse Nine narre l'histoire de deux agents de la CIA en mission "spéciale" sur cette île en apparence vide d'intérêt pour cette histoire d'agents secrets. Mais c'est là que le film tire sa force durant sa première partie : alors qu'on s'attend à un thriller d'espionnage, on a en fait affaire à un duo de casse-pieds problématiques qui font du tourisme, les tracas du boulot jamais très loin. Alors qu'on se demande où l'histoire peut bien nous mener, on se perd finalement dans des discussions improbables mais ô combien hilarantes entre les deux protagonistes. Puis la mission nous est révélée, et tout prend sens. L'histoire se met en place, chaque élément passé trouve enfin sa place dans cet hilarant puzzle, et les éléments du thriller arrivent enfin. Le scénario prend un tournant passionnant qui ravira autant les fans de McDonagh que les initiés, tournant qui mènera évidemment à une certaine violence qui n'est pas sans rappeler l'excellent Bon Baisers de Bruges. Le scénario est ainsi impeccable et ne cherche pas à aller trop loin : il définit sa zone de confort, et compte bien en profiter pour faire pleurer de rire mais également promouvoir grâce à une profondeur inattendue et qu'on accueille pourtant à bras ouverts.
Une autre force majeure du film est la réalisation, à laquelle s'ajoute la photographie. Comme pour son film précédent, l'absolument parfait Banshees d'Inisherin, Martin McDonagh arrive à capter tout le charme du paysage et nous propose un film coloré et magnifique, qui non seulement ébloui le spectateur de par la beauté de l'île de Pâques, mais créé un décalage avec les attentes d'un thriller d'espionnage. Au contraire même, il participe à la beauté du scénario, comme s'il était le troisième protagonistes du film, durant lequel on s'y croirait vraiment.
Le casting, quant à lui, n'est pas composé de beaucoup d'acteurs. Et pourtant, il est un des plus gros points forts de ce film. Le duo Rockwell-Malkovich est absolument parfait : chacun de ces deux acteurs sont hilarants mais également touchants, et leurs aventures, tout comme leurs nombreuses discordes, sont un régal pour chacun des spectateurs. Steve Buscemi, sans grande surprise, livre un jeu parfait qui, malgré son rôle autoritaire et même vache, est aussi drôle que les protagonistes, et prouve encore une fois son talent qu'on aimerait définitivement voir bien plus souvent à l'écran. En clair, le casting est un sans-fautes, sans grande surprise, à tel point qu'on se demande bien comment Rockwell et Malkovich ne pourraient pas être nommés aux Oscars.
En clair, Wild Horse Nine est l'un des meilleurs films de l'année, et même de la décennie. L'humour noir, mélangé à de la géopolitique, permet aux acteurs d'être hilarants dans une histoire tumultueuse et passionnante et permet à Martin McDonagh de démontrer à quel point il est un des meilleurs réalisateurs de ces vingts dernières années, encore une fois. Vivement son prochain film !
Se déroulant sur l'île de Pâques peu avant le coup d'État chilien du 11 septembre 1973, Wild Horse Nine narre l'histoire de deux agents de la CIA en mission "spéciale" sur cette île en apparence vide d'intérêt pour cette histoire d'agents secrets. Mais c'est là que le film tire sa force durant sa première partie : alors qu'on s'attend à un thriller d'espionnage, on a en fait affaire à un duo de casse-pieds problématiques qui font du tourisme, les tracas du boulot jamais très loin. Alors qu'on se demande où l'histoire peut bien nous mener, on se perd finalement dans des discussions improbables mais ô combien hilarantes entre les deux protagonistes. Puis la mission nous est révélée, et tout prend sens. L'histoire se met en place, chaque élément passé trouve enfin sa place dans cet hilarant puzzle, et les éléments du thriller arrivent enfin. Le scénario prend un tournant passionnant qui ravira autant les fans de McDonagh que les initiés, tournant qui mènera évidemment à une certaine violence qui n'est pas sans rappeler l'excellent Bon Baisers de Bruges. Le scénario est ainsi impeccable et ne cherche pas à aller trop loin : il définit sa zone de confort, et compte bien en profiter pour faire pleurer de rire mais également promouvoir grâce à une profondeur inattendue et qu'on accueille pourtant à bras ouverts.
Une autre force majeure du film est la réalisation, à laquelle s'ajoute la photographie. Comme pour son film précédent, l'absolument parfait Banshees d'Inisherin, Martin McDonagh arrive à capter tout le charme du paysage et nous propose un film coloré et magnifique, qui non seulement ébloui le spectateur de par la beauté de l'île de Pâques, mais créé un décalage avec les attentes d'un thriller d'espionnage. Au contraire même, il participe à la beauté du scénario, comme s'il était le troisième protagonistes du film, durant lequel on s'y croirait vraiment.
Le casting, quant à lui, n'est pas composé de beaucoup d'acteurs. Et pourtant, il est un des plus gros points forts de ce film. Le duo Rockwell-Malkovich est absolument parfait : chacun de ces deux acteurs sont hilarants mais également touchants, et leurs aventures, tout comme leurs nombreuses discordes, sont un régal pour chacun des spectateurs. Steve Buscemi, sans grande surprise, livre un jeu parfait qui, malgré son rôle autoritaire et même vache, est aussi drôle que les protagonistes, et prouve encore une fois son talent qu'on aimerait définitivement voir bien plus souvent à l'écran. En clair, le casting est un sans-fautes, sans grande surprise, à tel point qu'on se demande bien comment Rockwell et Malkovich ne pourraient pas être nommés aux Oscars.
En clair, Wild Horse Nine est l'un des meilleurs films de l'année, et même de la décennie. L'humour noir, mélangé à de la géopolitique, permet aux acteurs d'être hilarants dans une histoire tumultueuse et passionnante et permet à Martin McDonagh de démontrer à quel point il est un des meilleurs réalisateurs de ces vingts dernières années, encore une fois. Vivement son prochain film !
Excellent film vu ce soir à l’UGC des Halles.
En plus d’un scénario décoiffant, le jeu d'acteurs est parfait.
En plus d’un scénario décoiffant, le jeu d'acteurs est parfait.
C'est génial, John Malkovich et Sam Rockwell font un super duo. Le film a beaucoup de choses à raconter et il le fait avec beaucoup de finesse. On s'attache très facilement à ce vieil homme très touchant. Foncez, c'est du grand cinéma!
Vu en avant première.
Vu en avant première.
Un humour à 2 balles tellement répétitif et lassant pour un scénario gentiment absurde impliquant deux « huiles » de la CIA se confiant sans complexe à leurs charmantes interlocutrices lors de leurs différentes pérégrinations.
John Malkovich alias « Chris » en particulier va exprimer avec un naturel désarmant toutes ses pensées les plus profondes sans se gêner, sans se pincer et sans se lasser sur toutes les basses besognes effectuées par la CIA impliquant des chutes brutales de régimes politiques en place et impliquant la position des États-Unis d’Amérique.
L’action se situe donc sur cette île énigmatique du pacifique : l’île de Pâques aux sculptures gigantesques de têtes mystérieuses, île dépendant du Chili. Nous sommes à seulement quelques jours du très violent coup d’état du 11 septembre 1973 qui placera le si terrible Général Pinochet à la place du non moins sinistre Salvador Allende.
Alors : il convient d’éclater de rire aux nombreuses vannes douteuses parsemant les dialogues volontiers provocateurs entre John Malkovich et son compère Sam Rockwell, avec Steve Buscemi en grand chef ultra corrompu et…junky (!!!) de l’organisation secrète américaine.
spoiler: Le scénario que Martin McDonagh réalise aurait pu être écrit par un authentique auteur communiste adhérent au KGB soviétique des années 70 et mis en scène par n’importe quel cinéaste gauchiste cubain ou même du PCC en mal de lumière et de reconnaissance.
Dont acte !
Mais ce qui est assez hallucinant est que le film en vient à vanter cyniquement la violence, il devient presque un « pousse au crime », un « pousse au meurtre » et un « pousse au suicide » assez effrayant. Mais le réalisateur ne s’arrête pas là, en guise de message subliminal, spoiler: il s’ingénie sans arrêt à montrer le Christ, oui le Christ- en-croix, s’agitant en permanence sous le rétroviseur de la petite voiture de nos deux compères. Il affirme ici sa critique à peine voilée du christianisme et fait régulièrement fixer en gros plan cette croix pour montrer à quel point il abhorre le christianisme.
L’humour noir permanent durant le film servant à camoufler ce message assez indécent. Cela vire au ridicule et à une espèce de prosélytisme inversé et ça c’est la goutte d’eau qui fait déborder le vase de l’écœurement total de ce film soit disant humoristique mais au final assez infect et insidieusement violent.
John Malkovich alias « Chris » en particulier va exprimer avec un naturel désarmant toutes ses pensées les plus profondes sans se gêner, sans se pincer et sans se lasser sur toutes les basses besognes effectuées par la CIA impliquant des chutes brutales de régimes politiques en place et impliquant la position des États-Unis d’Amérique.
L’action se situe donc sur cette île énigmatique du pacifique : l’île de Pâques aux sculptures gigantesques de têtes mystérieuses, île dépendant du Chili. Nous sommes à seulement quelques jours du très violent coup d’état du 11 septembre 1973 qui placera le si terrible Général Pinochet à la place du non moins sinistre Salvador Allende.
Alors : il convient d’éclater de rire aux nombreuses vannes douteuses parsemant les dialogues volontiers provocateurs entre John Malkovich et son compère Sam Rockwell, avec Steve Buscemi en grand chef ultra corrompu et…junky (!!!) de l’organisation secrète américaine.
spoiler: Le scénario que Martin McDonagh réalise aurait pu être écrit par un authentique auteur communiste adhérent au KGB soviétique des années 70 et mis en scène par n’importe quel cinéaste gauchiste cubain ou même du PCC en mal de lumière et de reconnaissance.
Dont acte !
Mais ce qui est assez hallucinant est que le film en vient à vanter cyniquement la violence, il devient presque un « pousse au crime », un « pousse au meurtre » et un « pousse au suicide » assez effrayant. Mais le réalisateur ne s’arrête pas là, en guise de message subliminal, spoiler: il s’ingénie sans arrêt à montrer le Christ, oui le Christ- en-croix, s’agitant en permanence sous le rétroviseur de la petite voiture de nos deux compères. Il affirme ici sa critique à peine voilée du christianisme et fait régulièrement fixer en gros plan cette croix pour montrer à quel point il abhorre le christianisme.
L’humour noir permanent durant le film servant à camoufler ce message assez indécent. Cela vire au ridicule et à une espèce de prosélytisme inversé et ça c’est la goutte d’eau qui fait déborder le vase de l’écœurement total de ce film soit disant humoristique mais au final assez infect et insidieusement violent.
Magnifique. tout est extraordinaire dans ce film. Un moment de grace, d'amitié et même un perfide point de vue historico-politique. Le scénario, la réalisation, le jeu, les images, le son sont à l'avenant. Les acteurs et actrices sont au top.
A voir absolument.
Vu en avant-premiere au Pathe Bellecourt de Lyon.
A voir absolument.
Vu en avant-premiere au Pathe Bellecourt de Lyon.
Ce film est un chef d’œuvre.
John Malkovich est aussi hilarant que touchant.
Une production Searchlight comme on les aime.
Le grain du film, la beauté des paysages, les dialogues sont une ode à la vie même les gros mots sont poétiques.
Il me tarde qu’il sorte en salle pour le revoir encore et encore.
John Malkovich est aussi hilarant que touchant.
Une production Searchlight comme on les aime.
Le grain du film, la beauté des paysages, les dialogues sont une ode à la vie même les gros mots sont poétiques.
Il me tarde qu’il sorte en salle pour le revoir encore et encore.
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