Note moyenne
4,0
244 notes
En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
5
6 critiques
4
18 critiques
3
9 critiques
2
5 critiques
1
4 critiques
0
0 critique
Trier par :
Filtrer par :
Toutes les notes
le cinéaste réalise a nouveau une comédie noire bien déjantée digne de ses précédents opus. toujours un cadre géographique bien précis pour planter le décor, de nouveau un duo d acteur hors paire et surtout des dialogues savoureux a la fois drôles et profonds.
Il manque quelque chose pour que ce film soit exceptionnel. Peut-être un peu le manque d’action. Le synopsis se fait vraiment envie. On s’attend à ce que l’histoire soit rythmée qu’on est un bon body moovie. Le duo est très très bon mais il manque vraiment cet étincelle de rythme qui pourrait faire évoluer ce film au rang de très bon film. Je vous avoue des petits moments, je me suis quand même un peu embêté. Si vous savez pas quoi aller regarder, je vous le conseille, on passe un bon moment, on sort, on oublie aussitôt 
Nous sommes en 1973 au Chili, peu avant le coup d'état qui renversera Salvador Allende. Deux agents de la CIA partent se reposer sur Ile de Pâques incroyablement filmée en super 8! Peu importe su ces deux olibrius sont des pieds nickelés ou de grands professionnels, leur folle escapade nous entraîne dans une fable philosophique drôlissime. L'un des deux protagonistes, interprété magistralement par un John Malkovitch, tout simplement génial, aussi smart que canaille, est atteint d'un cancer est en quête de rédemption. L'autre acolyte, ami ou ennemi, interprété par Sam Rockwell, ne cesse de jurer dans un jargon truculent. Ne soyons pas surpris de la facture de ce portrait au vitriol de l'Amérique, tant son talentueux réalisateur Martin McDonagh, nous avait déja sesuits avec 3 Billbards at Eading et The nanshees og Inishering , tous les deux excellents. Ce film est donc à savourer en VO, de préférence, avant que la route vers les oscars marque, je l'espère, sa consécration comme meilleur de cette année.
Voici une comédie difficile à classer, avec une ambiance « Western » plutôt réussie, et un rythme d’ un lenteur déconcertante. Martin McDonagh, réalisateur de Bons Baisers de Bruges en 2008, a offert des rôles marquants à Colin Farrell et Ralph Fiennes. La sortie de ce film suscitait donc une attente fébrile, récompensée certes par une image splendide, de la qualité des plans, et bien sur du décor naturel de l’ ile de Pâques, et par une interprétation extraordinaire de John Malkovich ( Chris ), notamment dans ses regards évasifs et lointains, agrémentés de répliques empreintes de philosophie. Est-ce à cause du décalage du fait historique, le scénario nous replaçant 50 ans en arrière juste avant le coup d'État Chilien de 1973, dans lequel le spectateur a du mal à comprendre l’ intrigue, ou à travers les enregistrements où Chris livre ses mémoires pour la postérité dans des tirades laconiques ? Celles-ci traduisent une fin de parcours programmée pour un ancien membre de la CIA au passé sans doute très chargé, aidé par son fidèle ami « Lee » interprété par Sam Rockwell. Tout ceci reste assez mince et sombrerait littéralement, sans la rencontre des deux jeunes femmes, dont la ravissante Mariana Di Girólamo ( Monica ) qui à elle seule va donner un regain de vie au scénario, et pimenter les dialogues. Avec également un peu de poésie, proposée via les chevaux errants sur l’ ile. Je retiendrai la rigueur et la puissance dégagée par John Malkovich, acteur qui n’ a plus rien à prouver, et la beauté naturelle sauvage du Pacifique, et son étrange passé mégalithique et volcanique....!!**
Je suis passé par plusieurs stades à la vision de ce film. Un début réjouissant, celui de retrouver un John Malkovich plus caustique et excellent que jamais. Et le plaisir de se retrouver sur l'île de Pâques, trop rarement présente au cinéma. Et puis j'ai décroché, durant la longue phase de bavardages entre les deux compères. Avec certes des beaux dialogues et quelques échanges de haut niveau, mais aussi avec l'impression de tourner en rond et de ne pas voir le film avancer. Enfin, il y a toute la seconde partie, où l'ensemble prend son sens et redevient intéressant, jusqu'au dénouement final. J'ai donc beaucoup aimé Malkovich et le duo qu'il forme avec Sam Rockwell. J'ai adoré la beauté des images et la mise en valeur de l'île. Ainsi que le mélange d'humour et de gravité. Et j'ai apprécié tout ce qui concerne les allusions au coup d'état contre Allende. J'ai moins aimé les allusions à l'attentat de Kennedy, qui n'apportent rien, et en finalité je suis ressorti avec une sensation un peu mitigée, tout en ayant pris du plaisir.
Un joli film coloré, drôle et émouvant, qui parvient à aborder de façon légère et douce des sujets profonds comme
spoiler:
la fin de vie, les ingérences américaine post-WW2, ou encore la démence et la repentance
. Le tout accompagné par des dialogues soignés et un trio complice.
. Le tout accompagné par des dialogues soignés et un trio complice.
Un film qui l'air de rien nous interpelle, dans son contenu politique et sa narration. Malkovich est ecxellent en vieil agent de la CIA qui fini par s'interroger sur ses implications sanglantes au 4 coins du monde. Une apparition de Tom Waits extra..
Epouvantable ! que du bla bla , ça parle ça parle ça parle ! une histoire cousue de fil blanc, ridicule. On s'ennuie à mourir. Tout le monde n'est pas les Frères Coen.
Scénario qui aborde le thème de la conscience tardive, dans ce qui s'apparente à une sorte de bilan existentiel.
Bilan existentiel d'un homme qui fait aussi celui de son pays ( ici les usa ) au travers des options politiques liberticides qu'il a suivies au plan géopolitique.
Le titre fait penser à un nom de code d'une opération militaire, du numéro de la chambre d'hôtel du personnage principal, ou du nombre total de cibles atteintes par le plus jeune des deux protagonistes.
La métaphore des chevaux sauvages fait évidemment penser à la liberté, aux traumas inconscients vécus par les deux héros et au cadre ou se déroule l'action.
La seconde heure m'a semblé largement plus réussie que la première pas toujours au point, dans cet opus du cinéaste de " tree billboards , dont ce wild horse est aussi, malgré son intérêt et ses moments savoureux, sa photo, son interprétation, le moins réussi de sa courte filmographie.
Vu aux 7 Parnassiens
Bilan existentiel d'un homme qui fait aussi celui de son pays ( ici les usa ) au travers des options politiques liberticides qu'il a suivies au plan géopolitique.
Le titre fait penser à un nom de code d'une opération militaire, du numéro de la chambre d'hôtel du personnage principal, ou du nombre total de cibles atteintes par le plus jeune des deux protagonistes.
La métaphore des chevaux sauvages fait évidemment penser à la liberté, aux traumas inconscients vécus par les deux héros et au cadre ou se déroule l'action.
La seconde heure m'a semblé largement plus réussie que la première pas toujours au point, dans cet opus du cinéaste de " tree billboards , dont ce wild horse est aussi, malgré son intérêt et ses moments savoureux, sa photo, son interprétation, le moins réussi de sa courte filmographie.
Vu aux 7 Parnassiens
Avec un peu de réflexion on se doute bien qu'il y a un lien avec le fameux coup d'état à venir, et très vite on comprend que l'un des agents est à un tournant de sa vie... SPOILERS voir site !... Si le contexte géo-politique est bien présent il reste en filigrane car le plus important est ailleurs où comment le destin des deux hommes est liés aussi à leur passé, et surtout à un secret. Le réalisateur semble avoir fait une variation autour de son film "Bons Baisers de Bruges" (2008). Il y a un semblant d'ennui par instant mais pourtant l'intrigue prend forme et l'évolution est prenante, maline où les différents niveaux de lecture se rejoignent de façon judicieuse et cohérente. Malgré tout le film a quelques longueurs, et notamment on peut se dire que les parties avec l'épouse de Lee/Rockwell restent bien superflues. Sans ces dernières et 10-15mn de moins le film aurait été plus dense et légèrement plus rythmé. Mais le film reste excellent avec l'équilibre idéal entre les trois niveaux de lecture, le duo Malkovich et Rockwell est au diapason, avec des dialogues qui mêlent pensées plus ou moins saugrenues et réflexions autour du contexte géo-politique, et en prime des plans magnifiques de Napa Nui...
Site : Selenie
Site : Selenie
Un pur bijou, comme les autres McDonagh. Si vous adorez Kev Adams ou Didier Bourdon, il ne vaut mieux pas essayer de voir ce film.
De bons acteurs au service d'un scénario inepte, un film très bavard dénué de toute émotion. Un thriller mou, dont le décalage n'apporte que torpeur et déception. A éviter !
Une pochade drolatique qui parviendrait presque à nous faire apprécier des tueurs de la CIA , qui ont certainement beaucoup plus de sens de l’humour dans ce film très écrit que dans la réalité, bien malheureusement…
Vu en VO, John Malkovitch au sommet de son art , sa diction est tellement reconnaissable, des textes ciselés à la perfection. Tom Waits grandiose dans un petit rôle .
Martin McDonagh impressionne. Il dirige Malkovich et Rockwell au sommet, Buscemi leur rend la pareille, et que dire de l'apparition lunaire de Top Waits ? Festival de gueules et de personnalités accrocheuses, humour acerbe, reparties cinglantes, le stylisme sert le propos, la photo est superbe dans un cadre rarement aussi bien filmé. Le scénario lui-même est remarquable, faisant de l'assassinat de Kennedy par la CIA une vérité incontestée pour servir une histoire d'amitié où l'amour et la fidélité s'imposent malgré les errances d'un homme devenu incontrôlable par l'imminence de la fin. Les critiques qui parlent d'écriture paresseuse n'ont à l'évidence jamais écrit une ligne d'une histoire solide, originale et émouvante. Quant à ceux qui dénoncent l'absence de morale du film dans sa conclusion, ils sont à pleurer de conformisme et de moralisme abscons. Wild horse nine est un grand film, dans la lignée de 3 billboards. Meilleur film vu en 2026.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse