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Encore une réussite de Martin McDo agh, plaçant un duo Sam Rockwell-John Malkovich absolument stellaire dans un buddy movie mélan-colique typique du papa de In Bruges.
Un vieux briscard de la CIA ayant pour dernières volontés de se retirer sur Rapa Nui pour y délivrer ses mémoires (et fonc des infos sensibles), accompagné de son protégé.
Mais loin d'être un thriller, Wild Horse Nine assume sa rythmique comique comme moteur narratif : certes les rouages sont un peu connus désormais, mais quel plaisir de voir les acteurs s'y donner à coeur joie, notamment un John Malkovich absolument impeccable (c'est clairement une des plus grandes performances de sa carrière).
Sa capacité à passer de l'absurde au grinçant jusqu'au réflexif mélancholique porte réellement le métrage, jusque dans son ultime partie plus politique (l'intrigue se déroule avant le renversement du régime chilien en 73). De quoi y amener un commentaire toujours d'actualité concernant l'emprise américaine en sous-marin.
Et visuellement c'est toujours aussi travaillé (BO de Carter Burwell en prime!).
Un vieux briscard de la CIA ayant pour dernières volontés de se retirer sur Rapa Nui pour y délivrer ses mémoires (et fonc des infos sensibles), accompagné de son protégé.
Mais loin d'être un thriller, Wild Horse Nine assume sa rythmique comique comme moteur narratif : certes les rouages sont un peu connus désormais, mais quel plaisir de voir les acteurs s'y donner à coeur joie, notamment un John Malkovich absolument impeccable (c'est clairement une des plus grandes performances de sa carrière).
Sa capacité à passer de l'absurde au grinçant jusqu'au réflexif mélancholique porte réellement le métrage, jusque dans son ultime partie plus politique (l'intrigue se déroule avant le renversement du régime chilien en 73). De quoi y amener un commentaire toujours d'actualité concernant l'emprise américaine en sous-marin.
Et visuellement c'est toujours aussi travaillé (BO de Carter Burwell en prime!).
Voici une comédie difficile à classer, avec une ambiance « Western » plutôt réussie, et un rythme d’ un lenteur déconcertante. Martin McDonagh, réalisateur de Bons Baisers de Bruges en 2008, a offert des rôles marquants à Colin Farrell et Ralph Fiennes. La sortie de ce film suscitait donc une attente fébrile, récompensée certes par une image splendide, de la qualité des plans, et bien sur du décor naturel de l’ ile de Pâques, et par une interprétation extraordinaire de John Malkovich ( Chris ), notamment dans ses regards évasifs et lointains, agrémentés de répliques empreintes de philosophie. Est-ce à cause du décalage du fait historique, le scénario nous replaçant 50 ans en arrière juste avant le coup d'État Chilien de 1973, dans lequel le spectateur a du mal à comprendre l’ intrigue, ou à travers les enregistrements où Chris livre ses mémoires pour la postérité dans des tirades laconiques ? Celles-ci traduisent une fin de parcours programmée pour un ancien membre de la CIA au passé sans doute très chargé, aidé par son fidèle ami « Lee » interprété par Sam Rockwell. Tout ceci reste assez mince et sombrerait littéralement, sans la rencontre des deux jeunes femmes, dont la ravissante Mariana Di Girólamo ( Monica ) qui à elle seule va donner un regain de vie au scénario, et pimenter les dialogues. Avec également un peu de poésie, proposée via les chevaux errants sur l’ ile. Je retiendrai la rigueur et la puissance dégagée par John Malkovich, acteur qui n’ a plus rien à prouver, et la beauté naturelle sauvage du Pacifique, et son étrange passé mégalithique et volcanique....!!**
L'écriture est paresseuse, le film ne décolle jamais. J'ai attendu en vain quelque chose qui n'est jamais venu. Les dialogues m'ont rapidement lassés, ils m'ont fait sourire de temps en temps, avec des blagues faciles. Le film ne va pas plus loin que ces dialogues. Martin MacDonagh est parti d'un scénario beaucoup trop ténu et ne surprend jamais. Le film sera très vite oublié. Finalement, la partie la plus intéressante du film est l'aspect documentaire sur l'île de Pâques.
Vu en avant première française au Festival de La Roche sur Yon, le nouveau film de Martin McDonagh est un de ces meilleurs depuis quelques années. Chili, avant la dictature, île de Pâques : un cadre très cinématographique pour laisser l'histoire se dérouler avec un excellent John Malkovich.
Un humour à 2 balles tellement répétitif et lassant pour un scénario gentiment absurde impliquant deux « huiles » de la CIA se confiant sans complexe à leurs charmantes interlocutrices lors de leurs différentes pérégrinations.
John Malkovich alias « Chris » en particulier va exprimer avec un naturel désarmant toutes ses pensées les plus profondes sans se gêner, sans se pincer et sans se lasser sur toutes les basses besognes effectuées par la CIA impliquant des chutes brutales de régimes politiques en place et impliquant la position des États-Unis d’Amérique.
L’action se situe donc sur cette île énigmatique du pacifique : l’île de Pâques aux sculptures gigantesques de têtes mystérieuses, île dépendant du Chili. Nous sommes à seulement quelques jours du très violent coup d’état du 11 septembre 1973 qui placera le si terrible Général Pinochet à la place du non moins sinistre Salvador Allende.
Alors : il convient d’éclater de rire aux nombreuses vannes douteuses parsemant les dialogues volontiers provocateurs entre John Malkovich et son compère Sam Rockwell, avec Steve Buscemi en grand chef ultra corrompu et…junky (!!!) de l’organisation secrète américaine.
spoiler: Le scénario que Martin McDonagh réalise aurait pu être écrit par un authentique auteur communiste adhérent au KGB soviétique des années 70 et mis en scène par n’importe quel cinéaste gauchiste cubain ou même du PCC en mal de lumière et de reconnaissance.
Dont acte !
Mais ce qui est assez hallucinant est que le film en vient à vanter cyniquement la violence, il devient presque un « pousse au crime », un « pousse au meurtre » et un « pousse au suicide » assez effrayant. Mais le réalisateur ne s’arrête pas là, en guise de message subliminal, spoiler: il s’ingénie sans arrêt à montrer le Christ, oui le Christ- en-croix, s’agitant en permanence sous le rétroviseur de la petite voiture de nos deux compères. Il affirme ici sa critique à peine voilée du christianisme et fait régulièrement fixer en gros plan cette croix pour montrer à quel point il abhorre le christianisme.
L’humour noir permanent durant le film servant à camoufler ce message assez indécent. Cela vire au ridicule et à une espèce de prosélytisme inversé et ça c’est la goutte d’eau qui fait déborder le vase de l’écœurement total de ce film soit disant humoristique mais au final assez infect et insidieusement violent.
John Malkovich alias « Chris » en particulier va exprimer avec un naturel désarmant toutes ses pensées les plus profondes sans se gêner, sans se pincer et sans se lasser sur toutes les basses besognes effectuées par la CIA impliquant des chutes brutales de régimes politiques en place et impliquant la position des États-Unis d’Amérique.
L’action se situe donc sur cette île énigmatique du pacifique : l’île de Pâques aux sculptures gigantesques de têtes mystérieuses, île dépendant du Chili. Nous sommes à seulement quelques jours du très violent coup d’état du 11 septembre 1973 qui placera le si terrible Général Pinochet à la place du non moins sinistre Salvador Allende.
Alors : il convient d’éclater de rire aux nombreuses vannes douteuses parsemant les dialogues volontiers provocateurs entre John Malkovich et son compère Sam Rockwell, avec Steve Buscemi en grand chef ultra corrompu et…junky (!!!) de l’organisation secrète américaine.
spoiler: Le scénario que Martin McDonagh réalise aurait pu être écrit par un authentique auteur communiste adhérent au KGB soviétique des années 70 et mis en scène par n’importe quel cinéaste gauchiste cubain ou même du PCC en mal de lumière et de reconnaissance.
Dont acte !
Mais ce qui est assez hallucinant est que le film en vient à vanter cyniquement la violence, il devient presque un « pousse au crime », un « pousse au meurtre » et un « pousse au suicide » assez effrayant. Mais le réalisateur ne s’arrête pas là, en guise de message subliminal, spoiler: il s’ingénie sans arrêt à montrer le Christ, oui le Christ- en-croix, s’agitant en permanence sous le rétroviseur de la petite voiture de nos deux compères. Il affirme ici sa critique à peine voilée du christianisme et fait régulièrement fixer en gros plan cette croix pour montrer à quel point il abhorre le christianisme.
L’humour noir permanent durant le film servant à camoufler ce message assez indécent. Cela vire au ridicule et à une espèce de prosélytisme inversé et ça c’est la goutte d’eau qui fait déborder le vase de l’écœurement total de ce film soit disant humoristique mais au final assez infect et insidieusement violent.
Excellent film qui tient surtout par la remarquable interprétation de John Malkovich et Sam Rockwell et un scénario bien tordu et poisseux. Deux agents de la CIA sont en pseudo congé sur l'île de Pâques mais les vacances ne seront pas aussi tranquilles que prévues. Certes l'histoire est passablement tordue mais on se laisse facilement prendre dans les raies de ce script machiavélique. Certes on en rajoute un peu (trop) dans les commentaires métaphysiques du principal intéressé mais l'action n'est jamais, l'affaire rebondit et on se demande bien comme tout cela va finir. L'île de Pâques avec ses géants de pierre ajoutent au mystère et les chevaux sauvages apportent une petite touche romantique . Qui chasse qui au juste ? Qui espionne qui ? Les gentils ne le sont pas tous et les méchants ont de bons côtés. Tout cela se passe sur une trame historique, l' l'arrivée au pouvoir eu Chili de Salvator Allende et son renversement par la CIA par un coup d'Etat militaire. Ajoutons -y quelques révélations sur l'assassinat de John Kennedy pour faire bon poids a et vous aurez tous les ingrédients d'un thriller. Les deux copains tueurs, au repos sur cette île légendaire, n'ont pas tout à fait oublié les joies du métier. Pour notre plus grand bonheur.
Voilà la comédie noire de l'année 2026 ! Pour son cinquième film, le talentueux Martin McDonagh réalise encore une fois un chef-d'œuvre dans la veine de ses films précédents : un synopsis simple, très simple même, mais dont chaque minute fait preuve d'une maîtrise remarquable.
Se déroulant sur l'île de Pâques peu avant le coup d'État chilien du 11 septembre 1973, Wild Horse Nine narre l'histoire de deux agents de la CIA en mission "spéciale" sur cette île en apparence vide d'intérêt pour cette histoire d'agents secrets. Mais c'est là que le film tire sa force durant sa première partie : alors qu'on s'attend à un thriller d'espionnage, on a en fait affaire à un duo de casse-pieds problématiques qui font du tourisme, les tracas du boulot jamais très loin. Alors qu'on se demande où l'histoire peut bien nous mener, on se perd finalement dans des discussions improbables mais ô combien hilarantes entre les deux protagonistes. Puis la mission nous est révélée, et tout prend sens. L'histoire se met en place, chaque élément passé trouve enfin sa place dans cet hilarant puzzle, et les éléments du thriller arrivent enfin. Le scénario prend un tournant passionnant qui ravira autant les fans de McDonagh que les initiés, tournant qui mènera évidemment à une certaine violence qui n'est pas sans rappeler l'excellent Bon Baisers de Bruges. Le scénario est ainsi impeccable et ne cherche pas à aller trop loin : il définit sa zone de confort, et compte bien en profiter pour faire pleurer de rire mais également promouvoir grâce à une profondeur inattendue et qu'on accueille pourtant à bras ouverts.
Une autre force majeure du film est la réalisation, à laquelle s'ajoute la photographie. Comme pour son film précédent, l'absolument parfait Banshees d'Inisherin, Martin McDonagh arrive à capter tout le charme du paysage et nous propose un film coloré et magnifique, qui non seulement ébloui le spectateur de par la beauté de l'île de Pâques, mais créé un décalage avec les attentes d'un thriller d'espionnage. Au contraire même, il participe à la beauté du scénario, comme s'il était le troisième protagonistes du film, durant lequel on s'y croirait vraiment.
Le casting, quant à lui, n'est pas composé de beaucoup d'acteurs. Et pourtant, il est un des plus gros points forts de ce film. Le duo Rockwell-Malkovich est absolument parfait : chacun de ces deux acteurs sont hilarants mais également touchants, et leurs aventures, tout comme leurs nombreuses discordes, sont un régal pour chacun des spectateurs. Steve Buscemi, sans grande surprise, livre un jeu parfait qui, malgré son rôle autoritaire et même vache, est aussi drôle que les protagonistes, et prouve encore une fois son talent qu'on aimerait définitivement voir bien plus souvent à l'écran. En clair, le casting est un sans-fautes, sans grande surprise, à tel point qu'on se demande bien comment Rockwell et Malkovich ne pourraient pas être nommés aux Oscars.
En clair, Wild Horse Nine est l'un des meilleurs films de l'année, et même de la décennie. L'humour noir, mélangé à de la géopolitique, permet aux acteurs d'être hilarants dans une histoire tumultueuse et passionnante et permet à Martin McDonagh de démontrer à quel point il est un des meilleurs réalisateurs de ces vingts dernières années, encore une fois. Vivement son prochain film !
Se déroulant sur l'île de Pâques peu avant le coup d'État chilien du 11 septembre 1973, Wild Horse Nine narre l'histoire de deux agents de la CIA en mission "spéciale" sur cette île en apparence vide d'intérêt pour cette histoire d'agents secrets. Mais c'est là que le film tire sa force durant sa première partie : alors qu'on s'attend à un thriller d'espionnage, on a en fait affaire à un duo de casse-pieds problématiques qui font du tourisme, les tracas du boulot jamais très loin. Alors qu'on se demande où l'histoire peut bien nous mener, on se perd finalement dans des discussions improbables mais ô combien hilarantes entre les deux protagonistes. Puis la mission nous est révélée, et tout prend sens. L'histoire se met en place, chaque élément passé trouve enfin sa place dans cet hilarant puzzle, et les éléments du thriller arrivent enfin. Le scénario prend un tournant passionnant qui ravira autant les fans de McDonagh que les initiés, tournant qui mènera évidemment à une certaine violence qui n'est pas sans rappeler l'excellent Bon Baisers de Bruges. Le scénario est ainsi impeccable et ne cherche pas à aller trop loin : il définit sa zone de confort, et compte bien en profiter pour faire pleurer de rire mais également promouvoir grâce à une profondeur inattendue et qu'on accueille pourtant à bras ouverts.
Une autre force majeure du film est la réalisation, à laquelle s'ajoute la photographie. Comme pour son film précédent, l'absolument parfait Banshees d'Inisherin, Martin McDonagh arrive à capter tout le charme du paysage et nous propose un film coloré et magnifique, qui non seulement ébloui le spectateur de par la beauté de l'île de Pâques, mais créé un décalage avec les attentes d'un thriller d'espionnage. Au contraire même, il participe à la beauté du scénario, comme s'il était le troisième protagonistes du film, durant lequel on s'y croirait vraiment.
Le casting, quant à lui, n'est pas composé de beaucoup d'acteurs. Et pourtant, il est un des plus gros points forts de ce film. Le duo Rockwell-Malkovich est absolument parfait : chacun de ces deux acteurs sont hilarants mais également touchants, et leurs aventures, tout comme leurs nombreuses discordes, sont un régal pour chacun des spectateurs. Steve Buscemi, sans grande surprise, livre un jeu parfait qui, malgré son rôle autoritaire et même vache, est aussi drôle que les protagonistes, et prouve encore une fois son talent qu'on aimerait définitivement voir bien plus souvent à l'écran. En clair, le casting est un sans-fautes, sans grande surprise, à tel point qu'on se demande bien comment Rockwell et Malkovich ne pourraient pas être nommés aux Oscars.
En clair, Wild Horse Nine est l'un des meilleurs films de l'année, et même de la décennie. L'humour noir, mélangé à de la géopolitique, permet aux acteurs d'être hilarants dans une histoire tumultueuse et passionnante et permet à Martin McDonagh de démontrer à quel point il est un des meilleurs réalisateurs de ces vingts dernières années, encore une fois. Vivement son prochain film !
la loufoquerie de ces acteurs géniaux, l humour à la fois très trash et très british , les
dialogues particulièrement aiguisés font de ce film une aventure originale...
même si il y a parfois des longueurs et si j'ai eu des moments de saturation...
dialogues particulièrement aiguisés font de ce film une aventure originale...
même si il y a parfois des longueurs et si j'ai eu des moments de saturation...
Magnifique. tout est extraordinaire dans ce film. Un moment de grace, d'amitié et même un perfide point de vue historico-politique. Le scénario, la réalisation, le jeu, les images, le son sont à l'avenant. Les acteurs et actrices sont au top.
A voir absolument.
Vu en avant-premiere au Pathe Bellecourt de Lyon.
A voir absolument.
Vu en avant-premiere au Pathe Bellecourt de Lyon.
très amusant et poétiquement cynique. quelques lenteurs quand même. évidemment fes acteurs excellents,
Martin McDonagh impressionne. Il dirige Malkovich et Rockwell au sommet, Buscemi leur rend la pareille, et que dire de l'apparition lunaire de Top Waits ? Festival de gueules et de personnalités accrocheuses, humour acerbe, reparties cinglantes, le stylisme sert le propos, la photo est superbe dans un cadre rarement aussi bien filmé. Le scénario lui-même est remarquable, faisant de l'assassinat de Kennedy par la CIA une vérité incontestée pour servir une histoire d'amitié où l'amour et la fidélité s'imposent malgré les errances d'un homme devenu incontrôlable par l'imminence de la fin. Les critiques qui parlent d'écriture paresseuse n'ont à l'évidence jamais écrit une ligne d'une histoire solide, originale et émouvante. Quant à ceux qui dénoncent l'absence de morale du film dans sa conclusion, ils sont à pleurer de conformisme et de moralisme abscons. Wild horse nine est un grand film, dans la lignée de 3 billboards. Meilleur film vu en 2026.
Nous sommes en 1973 au Chili, peu avant le coup d'état qui renversera Salvador Allende. Deux agents de la CIA partent se reposer sur Ile de Pâques incroyablement filmée en super 8! Peu importe su ces deux olibrius sont des pieds nickelés ou de grands professionnels, leur folle escapade nous entraîne dans une fable philosophique drôlissime. L'un des deux protagonistes, interprété magistralement par un John Malkovitch, tout simplement génial, aussi smart que canaille, est atteint d'un cancer est en quête de rédemption. L'autre acolyte, ami ou ennemi, interprété par Sam Rockwell, ne cesse de jurer dans un jargon truculent. Ne soyons pas surpris de la facture de ce portrait au vitriol de l'Amérique, tant son talentueux réalisateur Martin McDonagh, nous avait déja sesuits avec 3 Billbards at Eading et The nanshees og Inishering , tous les deux excellents. Ce film est donc à savourer en VO, de préférence, avant que la route vers les oscars marque, je l'espère, sa consécration comme meilleur de cette année.
C'est génial, John Malkovich et Sam Rockwell font un super duo. Le film a beaucoup de choses à raconter et il le fait avec beaucoup de finesse. On s'attache très facilement à ce vieil homme très touchant. Foncez, c'est du grand cinéma!
Vu en avant première.
Vu en avant première.
Quelle déception...!
Le film a tellement été mis en avant par Gaumont Pathé que je m'attendais vraiment à beaucoup mieux.
Passées les premières vannes effectivement assez amusantes, après le film vire au gros humour balourd irandais assez baveux et puant le mauvais whisky (le réalisateur est irlandais...) , dès lors cela devient d'un ennui mortel.
Pas aimé dslé !
Le film a tellement été mis en avant par Gaumont Pathé que je m'attendais vraiment à beaucoup mieux.
Passées les premières vannes effectivement assez amusantes, après le film vire au gros humour balourd irandais assez baveux et puant le mauvais whisky (le réalisateur est irlandais...) , dès lors cela devient d'un ennui mortel.
Pas aimé dslé !
Vu en VO, John Malkovitch au sommet de son art , sa diction est tellement reconnaissable, des textes ciselés à la perfection. Tom Waits grandiose dans un petit rôle .
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