Note moyenne
3,2
14 titres de presse
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Télérama
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Ciné Live
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FHM
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Le Monde
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Aden
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Chronic'art.com
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L'Express
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L'Obs
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Le Figaro Magazine
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Le Parisien
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Première
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Repérages
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Les Inrockuptibles
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Urbuz
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Télérama
(...) manifeste convaincant d'un cinéma vif, incarné, en liberté.
Ciné Live
Voir la critique sur www.cinelive.fr
FHM
Le message est sympa (...), mais Barr l'assène trop lourdement. Qu'importe, puisque c'est pour Elodie Bouchez que nous sommes là.
Le Monde
Le script de Too Much Flesh aurait pu donner un petit vaudeville paysan pour téléfilm de série, il devient une épopée des sens, fabriquée avec trois bouts de ficelle et un charme infini.
Aden
Sur une trame assez simple, Jean-Marc Barr et son coscénariste attitré, Pascal Arnold (ici également réalisateur) déroulent un scénario d'autant plus compliqué qu'il est basé sur un fait dont tout le monde semble averti (...1) - sauf le spectateur.
Chronic'art.com
Malgré la beauté plastique rendue par la DV (...), cette apologie de la liberté sexuelle aurait mérité mieux que cette histoire d'un autre âge mettant en scène un candide au pays des ploucs.
L'Express
Voir la critique sur www.lexpress.fr
L'Obs
(...) peu de mots, quelques câlins filmés façon Dogme, et une étrange froideur, avec des personnages assez désincarnés... Un comble quand il est question de viande.
Le Figaro Magazine
Est-on dans le voyeurisme (...) ou en reste-t-on aux frontières ? That is the question.
Le Parisien
Deuxième volet d'une trilogie tournée par jean-Marc Barr et Pascal arnold, "Too much flesh" peut se lire comme un voyage aux confins du désir, mais on reste peu convaincu par l'intérêt de l'affaire
Première
Des personnages débordants de générosité et de naïveté, c'est l'intérêt et la force de ce film dont la structure scénaristique (...) est, en revanche, moins originale.
Repérages
Lovers, premier essai stérile de Jean-Marc Barr derrière la caméra, doit se lire comme une tentative de se faire la main, avant de parvenir aujourd'hui à ce qui s'apparente plus sûrement à un premier film.
Les Inrockuptibles
Plombé de bonnes intentions portées en étendard, le film est constamment conforme à nos conjectures, déniant le droit à sa narration d'emprunter la moindre bifurcation.
Urbuz
Avec ce deuxième volet de la «Trilogie de la liberté» (liberté d'aimer / liberté sexuelle / liberté de penser), Jean-Marc Barr atteint une forme d'épanouissement : il rejoint définitivement la constellation de la lobotomie heureuse (...)