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Alolfer
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3,5
Publiée le 2 janvier 2026
Grand Prix du festival de Cannes 2025, Valeur Sentimentale avait fait Grand impression à la croisent. L'engouement était présent avant de lancer le fill. Après le visionnage, j en ressors satisfait... mais avec un goût amer.
Tout ce que ce traite le film, avait tout pour me plaire, et c'est le cas globalement. Les interprétations de chacun portent le film très haut.
Cependant, je n'ai ressenti aucune émotion... Quel dommage. Est ce la mise en scène qui fait cela ? Possible, malgré de très jolies plans.
Un bon film en soit, mais une légère déception, vu l'engouement autour
Ai vu « Valeur sentimentale » de Joachim Trier qui a obtenu le Grand Prix lors du dernier festival de Cannes 2025. La forme du film peut faire penser à une sucession de pièces de puzzle dispersées, grâce à des scènes entrecoupées de noir-écran, qui s’emboiteront toutes à la fin de la projection. Les deux immenses qualités de ce film norvégien sont le scénario d’une très belle écriture sensible, d’une mécanique précise mais jamais démonstrative et d’une interprétation homogène, intense et toute en retenue. « Valeur sentimentale» est un film sur la famille dont le fll rouge est la maison qui l’abrite depuis des décennies. Bien sûr on pense à Tchékhov et à Bergman dans cette proposition où le théâtre, les failles affectives, le passé, la dépression, le silence font le sel d’une relation difficile entre un père réalisateur (intense Stellan Skarsgard) qui revient après des années d’absence et ses filles adultes dont l’une, Nora est actrice de théâtre (géniale, comme toujours Renate Reinsve) toujours sur le fil du rasoir et l’autre Agnes qui s’épanouit dans sa vie professionnelle et familiale (Inga Ibsdotter Lilleaas). Tout se complique quand le père, au crépuscule de sa carrière, propose à Nora de jouer dans son prochain film. Cette chronique familiale, où aucune relation n’est fluide, où l’évitement est la meilleure des protections est superbement mise en scène de façon souple et subtile et c’est justement le montage, le cadre qui donneront du lien entre les personnages enfermés dans leurs silences et les mots tus. « Valeur sentimentale » est également un très bel hommage au cinéma qui panse les âmes en souffrance.
Pas mal mais j'ai trouvé l'histoire très long à démarrer sa parle d'un réalisateur de cinéma qui n'a pas été présent pour ses filles du coup sa fille aîné lui en veux énormément le film est touchant on ri à la fin j'ai eu ma petite larme je conseille ce film allez y.
Rapports complexes d'une famille dont le père et la fille ainée s'affrontent en silence sur des non dits alors que tous deux jouent dans la mêmes cour, celle du cinéma. Actrice de façon irrégulière pour Nora qui interprète aussi des rôles au théâtre tandis que Gaspar, le père, est résolument tourné que vers le 7ème art. La plus jeune sœur, ménage ses deux proches avec une sincérité touchante. Le rythme lent nous permet de nous approcher des personnages sans voyeurisme dans une grande et belle maison qui participe aussi aux scenarii de leurs vie dans une sorte de mise en abyme des scènes. A voir !
On pleure beaucoup dans ce film, qui reste attachant par son portrait de l'amour entre deux soeurs. Stellan Skarsgård est exceptionnel comme d'habitude, le réalisateur assure, Joachim Trier fait ses preuves une fois de plus. Un beau film, émouvant et juste, qui mérite amplement son prix cannois. Moteur !
L’impression d’avoir vu la suite de Julie en 12 chapitres. Un film qui aurait clairement pu raisonner pour moi si contexte différent : coup de blues hivernal, fatigue passagère, temps pluvieux et froid … ça aurait totalement marché. Là, je n’étais pas en condition psychologique pour apprécier pleinement le film car pas concerné. Dommage.
au film sur le lien pere-fille entre un père absent et une aînée qui n'arrive plus à lui faire confiance, quand bien même ils travaillent à présent tout deux dans le cinema/theatre. Intéressant.
Très déçu du film malgré les excellents retours… j’ai trouvé ça d’un ennui profond avec une impression que le film ne devient jamais vraiment palpitant, malgré un superbe casting. Dommage !
Un ennui mortel. Des personnages qui disent un non catégorique mais finalement oui. Un film sur une jeune mère qui se suicide sans qu'on sache 'pourquoi. J'ai beaucoup somnolé. Sans doute suis-je passé à côté du film.
Une petite déception ce nouveau Joachim Trier (meilleur réalisateur nordique pour moi avec Ruben Östlund). Dans ses films, on a l'assurance de faire le plongeon dans la psyché, afin de s'interroger avec lui sur nos liens et comment ils se construisent, sur nos choix et comment ils se font ? Le tout servi par des scènes extrêmement bien écrites et bien jouées (c'est un excellent directeur d'acteurs). Sa dernière œuvre "Valeur sentimentale" n'est pas déniée de toutes ces qualités mais j'ai trouvé le fond creux et très "nombriliste", ce qui est assez étonnant ! Si vous voulez découvrir son univers, courez plutôt voir "Julie en 12 chapitres" ❤️ ou "Oslo, 31 août"
ce film appartient au registre du cinéma qui prend son temps, qui s'observe, c'est un bonheur pour tous les contemplatifs. il se construit lentement et autour d'une histoire commune à tous les personnages du film. il est également évident que ce film est touchant. La cerise sur le gâteau revient aux acteurs, tous à un niveau exceptionnel avec une mention spéciale pour le personnage de Nora qui crève l'écran.
tout à déjà été dit écrit pour ce film qui aurait pu avoir une palme d'or.. la maison qui a vu vivre des générations, un père metteur en scène, ses deux filles, et par le biais du cinéma la prise de contact intergenerationnelle. acteurs fantastiques ou la profondeur des sentiments se lit sur leur visage, jeux de caméra sur les lumières et les larmes, les intermèdes , c'est irracontable... il faut impérativement aller voir ce bouleversant film.
Une écriture ciselée, des acteurs incroyables et particulièrement Renate Reinse dont on retrouve la spontanéité, l’élégance, le mystère et l’émotion de Julie en 12 chapitres. Un film sur la famille et les liens qui nous lient ou nous désunissent. A voir absolument
À la mort de leur mère, Agnes et Nora voient réapparaître leur père, réalisateur de renom, longtemps absent. Ce dernier veut tourner son nouveau film dans la maison familiale et propose à Nora d’en tenir le rôle principal.
Quatre ans après JULIE (EN 12 CHAPITRES), que j’avais particulièrement aimé, j’attendais beaucoup de ce nouveau film de Joachim Trier. Ici, nous sommes dans un récit familial où le réalisateur explore les blessures intimes d’une famille, les secrets enfouis et les non-dits, dans une mise en abyme où le cinéma devient miroir des vies et des traumatismes de ses personnages.
Le réalisateur confirme son immense talent de direction d'acteurs. Renate Reinsve est une nouvelle fois magistrale, offrant une sensibilité bouleversante à cette actrice rongée par le doute. Stellan Skarsgård impressionne également, livrant peut-être son plus grand rôle, incarnant un personnage complexe, à la fois détestable et attachant. Mais la révélation du film est certainement Inga Ibsdotter Lilleaas, pour la puissance émotionnelle qu'elle dégage.
Les rapports entre les personnages fonctionnent à merveille et souligne toute la complexité des liens familiaux. Trier ne cherche jamais à forcer l’émotion, privilégiant la pudeur et la subtilité des dialogues pour exprimer les sentiments humains.
Et puis il y a la maison familiale. Plus qu’un décor, elle devient un personnage à part entière et la narratrice du récit, témoin des vies et des générations. Des moments qui offrent certaines des plus belles idées de mise en scène.
Pour autant, si l’ensemble m’a profondément touché, je n’ai pas retrouvé l’intensité émotionnelle de JULIE (EN 12 CHAPITRES). Peut-être à cause de la thématique, qui a eu moins d’impact sur moi, ou d’une fin que j’ai anticipée malgré sa beauté formelle. Mais le film continue de résonner en moi, preuve qu’il a atteint quelque chose de fort.
Au final, VALEUR SENTIMENTALE est sans doute le film qui m’aura le plus marqué cet été. Il confirme que Joachim Trier est l’un des cinéastes les plus sensibles et inspirés de sa génération, et me donne envie d’explorer encore davantage son œuvre.
Très beau film, très bienvenu après cette parenthèse estivale pauvre en émotions cinématographiques Je gardais un bon souvenir des précédents opus de Joaquim Trier. Celui ci semble plus accessible. Scénario très structuré, et pourtant jamais étouffant, nous contant de manière très fluide les ravages du besoin de reconnaissance aussi bien privée ( la famille, encore et encore) que professionnelle ( le monde du théâtre et du cinéma, encore et encore). Oui cela pourrait être du déjà vu. Ça ne l’est jamais grâce à une mise en scène inventive, des moments suffocants ( l’ouverture), de belles références à Woody Allen et surtout Bergman, une très fine bande sonore, et surtout une interprétation hors pair Mention spéciale pour Stellan Skarsgard, que j’avais découvert chez Lars Von Trier, et qui se classe ici parmi les plus grands comédiens du monde. Les femmes ne sont pas en reste, et Elke Fanning impressionne une nouvelle fois par sa puissance émotionnelle. Beau film, auqueil manque peut être ce petit lâcher prise, cette soudaine bouffée d’émotion qui fait d’un bon film un chef d’œuvre. Pour autant, ne boudez pas votre plaisir.