Valeur sentimentale
Note moyenne
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358 critiques spectateurs

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8 critiques
Trier par :
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AZZZO

363 abonnés 998 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 28 octobre 2025
Le cinéma de Joachim Trier s'intéresse au mystère des sentiments humains. Pour ce film, il décortique la complexité du rapport père – fille dans une famille d'artistes. Père absent et incapable d'exprimer ses sentiments, fille à la recherche de l'amour paternel, des thèmes déjà vus... et pourtant ! Joachim Trier apporte un regard nouveau, tout en délicatesse et subtilité. Il est pour cela grandement aidé par les excellentes performance d'acteurs de Renate Reinsve, Elle Fanning et Stellan Skarsgard.
Seul petit reproche : une fin trop explicite alors que les spectateurs pouvaient aisément comprendre seuls la conclusion de cette histoire familiale.
Un très beau moment de cinéma.
Adelme D.Otrante
Adelme D.Otrante

228 abonnés 1 484 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 31 août 2025
Joachim Trier est un peu le nouveau Bergman , un cinéaste qui creuse le sillon des relations humaines et surtout familiales dans notre monde contemporain. Racontées ici à travers le prisme de la maison qui a accueilli cette famille. Comme d’habitude dans son cinéma la direction d’acteur est au top niveau mais il m’a manqué ce je-ne-sais-quoi pour transformer Valeur Sentimentale en grand film.
Fiers R.
Fiers R.

203 abonnés 869 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 30 août 2025
Parfois, sans savoir pourquoi, on semble être en décalage avec l’avis général sur une œuvre ou un auteur, que cet avis soit critique ou public. Le Grand Prix cannois de 2025, « Valeur sentimentale » rentre dans cette catégorie et plus encore. Une œuvre certes imposante et ambitieuse mais qui nous a laissé de marbre et l’impression désagréable voire gênante d’être passé à côté. Bien sûr, tous les goûts sont dans la nature et c’est aussi cela qui fait la beauté du septième art (et des débats qui vont avec). Parfois, quand c’est au point de ne pas comprendre un seul instant les louanges attribuées à une œuvre, on se pose quand même des questions. Mais il en est ainsi. Et si certains des premiers films de Joachim trier nous avait conquis comme le superbe « Oslo, 31 août » et le moins connu et qui braconnait sur les terres du fantastique « Thelma », ceux qui lui ont valu une reconnaissance internationale avaient moins emballé. En effet, on avait trouvé que « Julie (en 12 chapitres) » était sympathique mais pas si extraordinaire qu’attendu et ce « Valeur sentimentale » n’est vraiment pas à la hauteur de sa prestigieuse réputation.

Pour faire simple, il semblerait qu’en se la jouant Bergman moderne, Trier veuille cocher toutes les cases du cinéma d’auteur de festival à tendance pénible, option soporifique. Le genre d’œuvre qui enchante les festivaliers ou les critiques avides de cinéma pointu, qui les brosse dans le sens du poil, mais peut en agacer la plupart. Sauf qu’ici, mystère, il flatte visiblement la majorité des spectateurs. Ce « Valeur sentimentale » est pourtant très long. Trop long. En plus d’être particulièrement lent. Et les thèmes abordés ici le sont de manière quelque peu erratique. Comme si le script n’avait ni boussole narrative, ni véritablement un discours clair. On passe d’un sujet à l’autre, d’un personnage à l’autre sans réel liant. Et plus le film avance, plus on se décourage et plus on s’ennuie copieusement.

Pourtant, le film contient quelques beaux moments de cinéma, on ne pourra le nier. Comme on ne pourra rien reprocher aux acteurs. Renate Reinsve, la révélation de « Julie (en 12 chapitres) » et prix d’interprétation cannois pour ce dernier, est toujours aussi brillante même si on l’a vue bien plus marquante cette année dans le tout aussi froid et long « La Convocation ». Elle Fanning et Inga Ibsdotter Lilleaas sont tout aussi impeccables mais c’est peut-être Stellan Skarsgaard en patriarche insaisissable qui s’avère le plus remarquable. « Valeur sentimentale » parle de la famille et des souvenirs de manière brouillonne, abandonnant des pistes et laissant des zones d’ombres étranges (la narratrice?) mais il est aussi question de cinéma et de son pouvoir de cohésion et de réconciliation salvatrice. Néanmoins, la mise en abyme finale attendue et ce genre de propos sur le septième art s’inspirant de la vie et inversement est une rengaine connue qui ne trouve pas vraiment de discours novateur ici. Du grand cinéma de chambre plus que du grand cinéma tout court pour l’auteur de ces lignes...

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Ninideslaux
Ninideslaux

105 abonnés 284 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 1 septembre 2025
​            Valeur sentimentale: la maison où nous avons grandi, la maison de notre enfance, même quand cette enfance n'a pas toujours été sereine. Même quand, ou surtout? Cette maison, c'est la valeur sûre quand les relations parentales se délitent.... Et celle du film, derrière son jardin fleuri de roses, un peu vieillotte avec sa façade de bois rouge sombre -très scandinave donc, c'est bien celle dont on rêve!
             Il y a donc beaucoup de choses jolies, profondes dans ce film un peu long, un peu trainard parfois, sur l'influence de l'enfance dans nos personnalités, dans nos choix d'adultes; aussi sur l'égoïsme de l'artiste -je suis un artiste, donc je suis égoïste, quel bel alibi...  sur le travail théâtral ou cinéastique. Film à voir donc.
             Les parents qui s'étaient aimés, se disputaient comme des chiens, jusqu'à ce que le père, le cinéaste, ne disparaisse, ne donnant que très épisodiquement des nouvelles à ses filles qu'il prétendait pourtant adorer. Stellan Skarsgard est absolument génial dans sa composition d'un vieil égoïste, inconscient, toujours joyeux. La maison lui appartient toujours: à la mort de la mère, il peut en disposer. Le voila qui revient dans le paysage, comme si de rien n'était. Sa fille cadette, Agnes, (Inga Ibsdotter Lilleaas) l'accueille tendrement. Elle est devenue universitaire, elle est mariée, elle a un petit garçon. Elle ne traîne pas, ou peu, le fardeau de son enfance. Il faut dire que son ainée, Nora, l'a toujours protégée, préservée. 
          Nora, (Renate Reinsve) elle, va très mal, et refuse ce retour (en grâce?) du père volage. Elle est actrice de théâtre, elle a du succès, malgré des crises de panique... Symptomatique qu'elle ait choisi de travailler dans le même secteur que son père, mais à un niveau que l'on peut considérer comme plus noble... 
           Voila que le père se met dans la tête de tourner, dans le décor de la maison, un film spoiler: inspiré de l'histoire de sa propre mère, qui s'y est suicidée
, et d'y faire jouer Nora... A défaut, il fait jouer une actrice américaine très connue, Rachel, avec qui il semble s'entendre comme deux vieux amis. La encore on se demande: cruauté? ou totale irresponsabilité? Je n'ai jamais été très fan d'Elle Fanning, elle fait ce qu'elle peut -et montre bien à quel point Rachel elle-même évolue , mais à côté des deux nordiques, la norvégienne et la danoise, si vraies, si justes, toutes deux excellentes, elle a du mal à exister. Enfin, elle est beaucoup plus jolie quand à la fin du film, elle a des cheveux châtains au lieu de cette vilaine étoupe blondasse.
        J'espère vous avoir donné envie de découvrir la suite du film... 

Paul B
Paul B

89 abonnés 1 506 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 16 septembre 2025
Ennuyant, inintéressant, cliché, scénario pas recherché, images pas terribles et rien ne va à part éventuellement les acteurs.
Cadreum
Cadreum

60 abonnés 779 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 16 décembre 2025
Qui est le film ?
Avec Sentimental Value, Joachim Trier poursuit son exploration du territoire intime. Le point départ est épuré : deux sœurs, Nora l’actrice et Agnes l’historienne, se retrouvent dans l'ombre du projet de leur père, Gustav, cinéaste vieillissant qui cherche, à travers le geste artistique, à recomposer une mémoire fissurée. Mais derrière cette économie narrative se dessine une famille contrainte de se regarder à nouveau à travers les filtres de l’art, du souvenir et de ce qu’il reste à dire.

Par quels moyens ?
Le film s’ouvre sur deux images-clefs qui dictent tout le reste : un enfant qui imagine une maison comme un personnage (la maison qui a des sensations, qui souffre, qui est vivante) ; puis une actrice qui éclate avant la première. Ces deux motifs (la maison-personnage et le théâtre-effondrement) disent d’emblée les deux obsessions du film : la vie comme lieu (l’habitation, la mémoire familiale, l’histoire) et la performance comme épreuve (incarnation, vérité, mensonge).

La dynamique familiale (Gustav/Nora/Agnes) est le terrain d’affrontement : Gustav filme, Nora joue, Agnes archive et historise. Chacun porte un rapport au passé et à la vérité différent : le père qui veut raconter, la fille qui refuse d’être racontée, la sœur qui scrute et lit pour savoir. Ici, les blessures qui ont mené à l’éloignement ne sont pas complètement énoncées : Trier refuse la reponse-clef et préfère la texture du non-verbal. Agnes conduit un contrepoint essentiel. Là où Gustav pense en images intimes (mythifier, transposer), Agnes cartographie, vérifie, met en relation. Le film place côte-à-côte l’« archive » historique et l’« archive » intime.

Le dispositif du film-dans-le-film (Gustav qui écrit un rôle pour Nora que Rachel finira par jouer/initier) ouvre toute une réflexion méta-cinématographique. Gustav écrit « pour » Nora ; mais quand Rachel, une star, occupe la place, on voit la dialectique du pouvoir culturel. Cette position cristallise le problème : comment un interprète extérieur peut-il atteindre la « vérité » d’une douleur nationale ou familiale ? Trier montre la limite de l’empathie performative : La vérité d’une scène ne tombe pas du ciel, elle exige une vie antérieure : d’où la ligne de dialogue : « You need to live to make great art. And you need great art to live. »

Du point de vue formel, Sentimental Value procède par chapitres et par des coupes à noir régulières. La fluidité photographique (Tuxen) et le montage maîtrisé (Coutté) permettent à un film « très bavard » de rester respirant. Trier favorise les gestes minces : micro-expressions, silences, glissements de regard. Les scènes puissantes (la crise avant l’ouverture, la transformation capillaire / allusion à Persona, le rire complice autour du DVD) se tiennent par économie d’effets.

Quelle lecture en tirer ?
Sentimental Value apparaît ainsi comme une fable feutrée sur l’amour, la dette et la mémoire, mais aussi sur une manière très située de les éprouver. L’art y devient à la fois héritage et alibi, espace d’émancipation autant que symptôme de préoccupations profondément bourgeoises, où l’on transforme les blessures en matière symbolique plutôt qu’en urgences vitales. Un monde où l’on souffre réellement, mais où cette souffrance passe par la parole, la création, la transmission, et révèle en creux cette façon privilégier de les éprouver.
Pascal l.
Pascal l.

45 abonnés 81 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 23 août 2025
Difficile d'être dithyrambique après avoir vu un tel film : tout est dans l'intime, le silence, les non-dits. J'avoue avoir décroché par moment, ne sachant pas où l'histoire allait. J'imagine qu'un tel film doit particulièrement parler aux gens de cinéma (ou du théâtre),
spoiler: Si je devais résumer je dirais que le réalisateur comme sa fille, actrice, utilisent l'un et l'autre leur art comme exutoire, comme véhicule de leurs sentiments. Se faisant ils s'enferment dans leurs émotions, incapables de s'ouvrir à autrui dont leurs proches. Ce film peint ces rapports, ces allers retours, ces doutes, ces colères.
Benoit (BENZINEMAG / HOP BLOG)
Benoit (BENZINEMAG / HOP BLOG)

42 abonnés 145 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 29 septembre 2025
Explorant des thèmes universels tels que l’amour, le temps qui passe, les relations familiales ou encore la création, Valeur sentimentale aborde tous ces sujets avec une infinie délicatesse, dessinant des personnages complexes, tout en nuances, avec ici et là quelques touches d’humour bienvenues.
Un film peut-être pas aussi bouleversant que Julie (en 12 chapitres) mais en tout cas un très beau film.
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Patjob
Patjob

43 abonnés 755 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 14 septembre 2025
Le premier quart d’heure, superbe, m’a laissé augurer d’un chef d’œuvre. Hélas il n’en fût rien. Ce premier quart d’heure, donc, contient deux promesses. La première, celle de la place de la maison, si poétiquement introduite, n’est pas tenue, la maison en question n’occupant pas -loin de là- un rôle central dans le film, contrairement à ce que le prologue laissait présager. La seconde est celle du style cinématographique. La scène où Nora raconte au petit Erik la façon dont elle écoutait des consultations privées « glisse » vers sa découverte de la présence du père ; c’est d’une fluidité exemplaire. Alors que la suite du film consistera plutôt en une juxtaposition de scènes sans liens véritables, avec même flashbacks « historiques » sans justifications. De la même façon, l’arrivée du père est traitée avec doigté et distance, avec un champ contre-champ profond qui laisse percevoir que la relation entre Nora et Gustav sera centrale. Par la suite le cinéaste va s’appesantir sur de très nombreux gros plans longs et forcés qui ne transmettent pas grand-chose, si ce n’est l’ennui. Si l’on rajoute que les scènes avec Rachel respirent une auto satisfaction à montrer le monde du cinéma dans lequel le réalisateur évolue, et un happy end qui arrive comme un cheveu sur la soupe, sans que l’évolution des relations entre les personnages ne le justifie, alors on comprend que ce film aura été pour moi une très grande déception.
BLS Moviedebrief
BLS Moviedebrief

33 abonnés 302 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 19 septembre 2025
«De l’amour Fille-Père»
C’est un père réalisateur de film qui a négligé ses filles pendant leur jeunesse et qui revient avec un rôle pour l’aînée devenue actrice de théâtre.
La scène d’ouverture vaut, à elle seule, de voir ce film qui a eu le Grand prix à Cannes. Les sentiments sont traités avec justesse et la (belle) maison familiale est un personnage partie prenante de cette valeur sentimentale, dans un scénario assez classique.
christophe D10
christophe D10

33 abonnés 975 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 6 mars 2026
Ce film m’a fait penser a l’art moderne ou souvent une élite snobinarde s’extasie devant des oeuvres prétentieuses dont il est bien difficile pour le commun des mortels, d’apprécier la valeur.
C’est long, très lent et surtout le sujet n’est vraiment guère passionnant.
Je n’ai pas tenu jusqu’à la fin, et une fois de plus j’ai beaucoup de mal à comprendre l’engouement général.
Olivier G.
Olivier G.

24 abonnés 80 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 7 septembre 2025
Magnifique film sur la famille, le poids de l’héritage intergénérationnel, l’amour sororal mais aussi sur le caractère exclusif de l’Art, qui s’exerce au détriment de tout, y compris de l’amour paternel. Direction et jeu d’actrices et acteurs remarquables; photographie et musique originale superbes. Pour moi. probablement le plus beau film vu depuis le début de cette année.
Perchman.fr
Perchman.fr

25 abonnés 366 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 25 décembre 2025
Valeur Sentimentale est sans conteste l’un des films les plus bouleversants de l’année. Joachim Trier livre une œuvre d’une justesse émotionnelle rare, portée par un casting absolument magistral. Elle Fanning, Renate Reinsve et Stellan Skarsgård sont tous habités, sans la moindre fausse note, donnant une profondeur saisissante à leurs personnages. Le film brille particulièrement dans l’exploration des relations père-fille et du lien complexe entre les deux sœurs, traités avec une sensibilité désarmante. Le montage, ponctué de coupures au noir, intensifie le récit et laisse au spectateur le temps de ressentir chaque émotion. Trier filme ses personnages avec une immense bienveillance, évitant intelligemment les clichés du drame familial. Le scénario est fin, subtil, profondément humain. Si la musique reste plus discrète et que les scènes liées au cinéma m’ont moins touché, l’impact émotionnel global demeure immense. Un film d’une grande élégance, sincère et profondément marquant.
caramel2017
caramel2017

20 abonnés 148 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 25 août 2025
Moyen, très moyen… c’est ambitieux/intello très poussé et ça nous perd assez vite helas. Le film est un gros drame et son rythme est TELLEMENT LENT qu’il en de ient lourd, en total oposition avec la bande annonce qui donne envie au contraire. j’en attendais beaucoup plus car j’adore ce realisateur et l’actrice Renate Reinsve qui hélas n’est pas aussi flamboyante que d’habitude (elle suit son tole parfaitement y a ps de soucis la dessus) le role ne lui permet pas de se transcender comme on aime la voir parfois plus explosive à l’ecran, espiègle et drôle…, ici elle est plutôt introvertie, normal elle joue une femme tres deprimée. C’est donc un film « choral » qui suit 4 trajectoires et pas du tout un film sur une actrice comme mis en avant de façon trompeuse sur l’affiche, ni un film sur la confrontation père/fille comme pourrait le suggérer la bande annonce. Mon amertume vient essentiellement de là, on m’a vendu un film et j’en ai vu un autre… mon gout pour la surprise et la decouverte est plutôt ouvert mais là j’avoue avoir eu une surprise. Attention, le sujet n’est pas facile mais non moins intéressant, c’est juste lourd et lent donc il faut prendre le temps de le digérer et aussi de l’appréhender. Donc on suit 4 performance et… 5 si on inclut la maison. Si on aime Joanna hogg (the souvenir) ou kelly Reichardt (showing up) ou Bergman (au sens large) on sera plutôt conquis. Celui sui s’en sort le mieux, avec un rôle magistralement bien taillé pour ses épaules c’est bien Stllan Skarsgard : glacial, fragile et rocailleux.
Arthur Brondy
Arthur Brondy

300 abonnés 1 440 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 1 septembre 2025
Agnès et Nora assistent au retour de leur père, (célèbre réalisateur de cinéma) à la mort de leur mère. Ce dernier propose à Nora, comédienne au théâtre, un rôle dans son prochain film, qu’elle refuse. Avec ce nouveau film, Joachim Trier explore les souvenirs de famille, les traumatismes du passé. La réalisation est très réussie, intelligente, mais surtout, le film est divinement porté par la comédienne Renate Reinsve.
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