Note moyenne
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Je ne comprends pas comment ce film si lent et sans aucun scénario peut générer tant de louanges.
Il est vrai que les acteurs sont épatants mais n’arrivent pas à faire décoller l’intérêt pour ce film norvégien.
Il est vrai que les acteurs sont épatants mais n’arrivent pas à faire décoller l’intérêt pour ce film norvégien.
Interessant sur le fond, mais ennuyeux sur la forme. Trop bavard, trop long, sans dynamique, sans unité, un peu mièvre parfois.
Soporifique, narration pas du tout adaptée au cinéma mais à la littérature.
Plus de 2h pour dire quoi ???
Plus de 2h pour dire quoi ???
Une maison, des vies, des trajectoires. Tout ça sublimé par un casting touchant. C'est un très beau film mais qui ne m'a pas forcément touché.
Disons que si l on rentre d une dure journée de labeur, vous pourrez vous endormir devant ce film, quelque peu " somniferant".Le scénario est bien, les acteurs tous bon (surtout la fille cadette). Par contre le film est trop long et ça manque de rythme. C est dommage car les rapports entre le père et ses deux filles sont bien écrit. Si le film avait duré 1h30 voir 1h45 cela aurait pu être un très grand film.
Pas mal mais j'ai trouvé l'histoire très long à démarrer sa parle d'un réalisateur de cinéma qui n'a pas été présent pour ses filles du coup sa fille aîné lui en veux énormément le film est touchant on ri à la fin j'ai eu ma petite larme je conseille ce film allez y.
Un film plein de clichés et un timing qui m à fait décrocher... j avais hâte d en finir. Beaucoup de drame mais difficile d entrer dedans fu coup je decrochr
Film estimable analysant les problemes rencontrés par un réalisateur dans son travail et les conséquences en résultant dans sa vie familiale, en l'occurrence les rapports avec sa fille. Ceci m'a semblé traité d'une façon trop classique trop académique. En fait film réalisé plus avec la tête qu'avec les tripes. Peut-être je modifierai mon point de vue au terme d 'une seconde vision.
Je n'ai pas grand chose a dire sur le jeu d'acteurs ou la mise en scène.
En revanche, je trouve que le scénario n'a rien de bien foufou, c'est un peu plat.
Il y a également beaucoup de longueur qui rendent le film "ennuyeux".
Quelques personnes sont partis de la salle avant la fin.
En revanche, je trouve que le scénario n'a rien de bien foufou, c'est un peu plat.
Il y a également beaucoup de longueur qui rendent le film "ennuyeux".
Quelques personnes sont partis de la salle avant la fin.
Des deux soeurs, c'est surtout la comédienne reconnue mais célibataire qui semble en vouloir à mort à on paternel, cinéaste non moins reconnu. Vu les réactions violentes et les décisions définitives de l'aînée donc, Nora/Reinsve, on attend un secret de famille terrible ou une tragédie impardonnable mettant en cause le père... SPOILERS voir site !... Résultat, jamais on ne réussit à comprendre Nora qui freine des deux pieds sa relation avec son père, même sa soeur la trouve trop "froide" ou trop "sévère". Mais ok, on peut aussi accepter que les deux femmes soient fragiles psychologiquement - les absents auront toujours tort. On s'attend donc à un twist, un rebondissement ou un lien tangible avec les flash-backs mais rien n'arrivera. Pourtant, la construction narrative offre des perspectives émotionnelles intéressantes, un prisme familial élargi qui permet surtout d'avoir plus d'empathie pour Gustav/Skarsgard finalement et étonnamment que pour Nora/Reinsve. On reste donc sur notre faim alors que les acteurs sont impeccables, des personnages dont on attend encore le pourquoi du comment, avec un dernier acte d'un optimisme timide mais salvateur et bien présent qui nous offre le sourire et la larme à l'oeil. A conseiller fortement toutefois.
Site : Selenie
Site : Selenie
Je m’y suis franchement ennuyé. Comme le montre la bande-annonce, il s’agit d’évoquer les difficultés relationnelles entre un père et sa fille. C’est tout et ça dure, ça dure… très longtemps. Ça aurait pu faire un téléfilm (images ternes et rythme assez mou) d’une heure 30 à tout casser. Mais ils rallongent les scènes et placent l’intrigue dans le milieu du cinéma suédois. C’est peut-être ce qui a motivé le prix à Cannes et les bonnes critiques de la presse. Bref assez triste et déprimant, « à la suédoise »…
Film vu il y a déjà quelques jours, un soir à 21h, pas ma meilleure heure pour un ciné, et j'avais en plus ce jour là l'âme un peu morne.
Et bien ce film m'a enchanté. J'ai beaucoup aimé peut être pour des motifs per ce qui ce dit sur ce père lointain et qui cherche à se rapprocher
J'ai beaucoup aimé les relations entre les deux sœu
Et bien ce film m'a enchanté. J'ai beaucoup aimé peut être pour des motifs per ce qui ce dit sur ce père lointain et qui cherche à se rapprocher
J'ai beaucoup aimé les relations entre les deux sœu
Rapports complexes d'une famille dont le père et la fille ainée s'affrontent en silence sur des non dits alors que tous deux jouent dans la mêmes cour, celle du cinéma. Actrice de façon irrégulière pour Nora qui interprète aussi des rôles au théâtre tandis que Gaspar, le père, est résolument tourné que vers le 7ème art. La plus jeune sœur, ménage ses deux proches avec une sincérité touchante. Le rythme lent nous permet de nous approcher des personnages sans voyeurisme dans une grande et belle maison qui participe aussi aux scenarii de leurs vie dans une sorte de mise en abyme des scènes. A voir !
Dans l'intimité d'une famille d'artistes au passé douloureux, ceci explique peut-être cela... Le père, cinéaste a quelque peu délaissé ses deux filles après le décès de leur mère. Elles ont construit leur vie dans cette absence. Nora, l'aînée est actrice de théâtre mais rencontre des difficultés existentielles que le retour de son père va exacerber. la situation. On assiste alors à des séquences d'incommunicabilité entre père et fille et l(on réalise à quel point, il est difficile de s'aimer en famille....
Film impressionnant de vérité sur la puissance et la fragilité des liens de filiation..
Film impressionnant de vérité sur la puissance et la fragilité des liens de filiation..
Valeur sentimentale: la maison où nous avons grandi, la maison de notre enfance, même quand cette enfance n'a pas toujours été sereine. Même quand, ou surtout? Cette maison, c'est la valeur sûre quand les relations parentales se délitent.... Et celle du film, derrière son jardin fleuri de roses, un peu vieillotte avec sa façade de bois rouge sombre -très scandinave donc, c'est bien celle dont on rêve!
Il y a donc beaucoup de choses jolies, profondes dans ce film un peu long, un peu trainard parfois, sur l'influence de l'enfance dans nos personnalités, dans nos choix d'adultes; aussi sur l'égoïsme de l'artiste -je suis un artiste, donc je suis égoïste, quel bel alibi... sur le travail théâtral ou cinéastique. Film à voir donc.
Les parents qui s'étaient aimés, se disputaient comme des chiens, jusqu'à ce que le père, le cinéaste, ne disparaisse, ne donnant que très épisodiquement des nouvelles à ses filles qu'il prétendait pourtant adorer. Stellan Skarsgard est absolument génial dans sa composition d'un vieil égoïste, inconscient, toujours joyeux. La maison lui appartient toujours: à la mort de la mère, il peut en disposer. Le voila qui revient dans le paysage, comme si de rien n'était. Sa fille cadette, Agnes, (Inga Ibsdotter Lilleaas) l'accueille tendrement. Elle est devenue universitaire, elle est mariée, elle a un petit garçon. Elle ne traîne pas, ou peu, le fardeau de son enfance. Il faut dire que son ainée, Nora, l'a toujours protégée, préservée.
Nora, (Renate Reinsve) elle, va très mal, et refuse ce retour (en grâce?) du père volage. Elle est actrice de théâtre, elle a du succès, malgré des crises de panique... Symptomatique qu'elle ait choisi de travailler dans le même secteur que son père, mais à un niveau que l'on peut considérer comme plus noble...
Voila que le père se met dans la tête de tourner, dans le décor de la maison, un film spoiler: inspiré de l'histoire de sa propre mère, qui s'y est suicidée
, et d'y faire jouer Nora... A défaut, il fait jouer une actrice américaine très connue, Rachel, avec qui il semble s'entendre comme deux vieux amis. La encore on se demande: cruauté? ou totale irresponsabilité? Je n'ai jamais été très fan d'Elle Fanning, elle fait ce qu'elle peut -et montre bien à quel point Rachel elle-même évolue , mais à côté des deux nordiques, la norvégienne et la danoise, si vraies, si justes, toutes deux excellentes, elle a du mal à exister. Enfin, elle est beaucoup plus jolie quand à la fin du film, elle a des cheveux châtains au lieu de cette vilaine étoupe blondasse.
J'espère vous avoir donné envie de découvrir la suite du film...
Il y a donc beaucoup de choses jolies, profondes dans ce film un peu long, un peu trainard parfois, sur l'influence de l'enfance dans nos personnalités, dans nos choix d'adultes; aussi sur l'égoïsme de l'artiste -je suis un artiste, donc je suis égoïste, quel bel alibi... sur le travail théâtral ou cinéastique. Film à voir donc.
Les parents qui s'étaient aimés, se disputaient comme des chiens, jusqu'à ce que le père, le cinéaste, ne disparaisse, ne donnant que très épisodiquement des nouvelles à ses filles qu'il prétendait pourtant adorer. Stellan Skarsgard est absolument génial dans sa composition d'un vieil égoïste, inconscient, toujours joyeux. La maison lui appartient toujours: à la mort de la mère, il peut en disposer. Le voila qui revient dans le paysage, comme si de rien n'était. Sa fille cadette, Agnes, (Inga Ibsdotter Lilleaas) l'accueille tendrement. Elle est devenue universitaire, elle est mariée, elle a un petit garçon. Elle ne traîne pas, ou peu, le fardeau de son enfance. Il faut dire que son ainée, Nora, l'a toujours protégée, préservée.
Nora, (Renate Reinsve) elle, va très mal, et refuse ce retour (en grâce?) du père volage. Elle est actrice de théâtre, elle a du succès, malgré des crises de panique... Symptomatique qu'elle ait choisi de travailler dans le même secteur que son père, mais à un niveau que l'on peut considérer comme plus noble...
Voila que le père se met dans la tête de tourner, dans le décor de la maison, un film spoiler: inspiré de l'histoire de sa propre mère, qui s'y est suicidée
, et d'y faire jouer Nora... A défaut, il fait jouer une actrice américaine très connue, Rachel, avec qui il semble s'entendre comme deux vieux amis. La encore on se demande: cruauté? ou totale irresponsabilité? Je n'ai jamais été très fan d'Elle Fanning, elle fait ce qu'elle peut -et montre bien à quel point Rachel elle-même évolue , mais à côté des deux nordiques, la norvégienne et la danoise, si vraies, si justes, toutes deux excellentes, elle a du mal à exister. Enfin, elle est beaucoup plus jolie quand à la fin du film, elle a des cheveux châtains au lieu de cette vilaine étoupe blondasse.
J'espère vous avoir donné envie de découvrir la suite du film...
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