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Beaucoup d’ennui, en regardant ce film. Il y a beaucoup de longueurs, de plans qui n’ont pas d’intérêt. Les dialogues pour la plupart sont creux. Un film qui endort le spectateur
Le scénario était ambitieux, aurait pu être passionnant mais on en retient que quelques clichés. Certains s’accrocheront à ces clichés, qui vont dans le sens de la « bien-pensance » actuelle, pour déclarer que ce film est un chef d’œuvre ;
Comme quoi, pour être primé au festival de Cannes , il ne faut pas faire un bon film mais suivre les règles de la bienpensance.
Triste époque ou la qualité n’est plus un critère
Le scénario était ambitieux, aurait pu être passionnant mais on en retient que quelques clichés. Certains s’accrocheront à ces clichés, qui vont dans le sens de la « bien-pensance » actuelle, pour déclarer que ce film est un chef d’œuvre ;
Comme quoi, pour être primé au festival de Cannes , il ne faut pas faire un bon film mais suivre les règles de la bienpensance.
Triste époque ou la qualité n’est plus un critère
Très joliment mis en scène par Joaquim Trier, cette introspective chronique bergmanienne est un peu longue mais sa dimension intimiste sur les traumas et les non-dits familiaux n’en demeure pas moins forte et bouleversante. Les valeurs émotionnelles et sentimentales - d’où le titre du film, explosent et doivent beaucoup à la qualité d’écriture du scénario et surtout à la justesse des interprétations de Renate Reinsve et de Stellan Skarsgård ou encore d’Inga Ibsdotter Lilleaas mais également à l’omniprésence de la magnifique maison familiale tout au long du film.
Excellent film sur les rapports entre un père et sa fille qui travaillent tous deux comme acteurs. Relation compliquée mais réalisation parfaite avec des acteurs excellents !!!
Joachim Trier signe avec "Valeur sentimentale" un film d’une grande sensibilité, brillamment écrit et d’une grande justesse dans sa description des rapports entre un père et ses filles. C’est une superbe chronique familiale.
Quand le cinéma européen donne une leçon de sensibilité et de subtilité au mastodonte commercial américain. Ici pas de climax racoleur ni de scènes pathétiques qui tirent les larmes des yeux des spectateurs. Tout est progressif, se dévoile au fur et à mesure, se ressent plutôt que se constate. Le scénario mêle subtilement le passé au présent pour éclairer ce dernier de son ADN dramatique. Les acteurs sont excellents, que ce soit la référence Stellan Skardgard, l'actrice en pleine ascension Renate Reinsve ou la prometteuse Inga Ibsdotter Lilleaas. Sans être un chef d'œuvre, car un peu théâtralisé, ce film redonne au cinéma européen une place de choix dans les festivals et récompenses mondiales.
Acteurs charismatiques, décors et images très soignée, belle musique et mise en scène. A part cela on n’accroche pas forcément à ce mélo jouant sur les résonances entre le contenu d’un film tourné et la vie familiale du personnage du réalisateur. Le film joue un rôle de thérapie et reserre ses liens avec ses proches. Assez beau mais pas très original.
Très beau film ! L’histoire d’un vieux réalisateur sur le retour, dans le monde du cinéma, mais aussi dans la vie de ses filles. Trier dirige avec brio des interprètes qui allient justesse et subtilité. C’est prenant et touchant.
Oscar du meilleur film international en 2026, ce long-métrage du réalisateur dano-norvégien Joachim Trier s’inscrit pleinement dans le genre du cinéma d’auteur cérébral. Ainsi, malgré ses multiples qualités, il souffre d’un manque d’émotions sincères. En s’appuyant sur de nombreux dialogues, l’histoire dépeint les relations complexes qu’entretiennent deux sœurs avec leur père. En découle un drame intimiste, couplé d’une mise en abyme sur le métier d’acteur, traité avec beaucoup de classicisme. Bref, une œuvre sur la manipulation et la réconciliation magnifiquement mise en scène mais ayant du mal à demeurer percutante.
Film trop long - mais tous les films sont trop longs maintenant - mais sinon j’ai adoré le trio d’acteurs, les ombres familiales qui peu à peu se découvrent, l’amour des deux filles qui se serrent les coudes, le père qui sait qu’il a peu de temps pour jeter ses derniers feux, cette maison qui regarde ses habitants avec tendresse. Un film pour moi très réussi avec beaucoup beaucoup d’amour.
Avec toutes les louanges et les récompenses qui entourent Valeurs sentimentales, je m'attendais à découvrir un petit bijou. Au final, la déception est plutôt sévère. Certes, les acteurs sont excellents et portent le film avec beaucoup de sincérité, mais j'ai trouvé l'ensemble étonnamment plat. La mise en scène manque de relief, le montage paraît parfois maladroit, presque amateur, et la photographie ne m'a jamais vraiment marqué.
Le film aborde une multitude de thèmes — les relations père-filles, la mémoire familiale, la maison comme héritage émotionnel, le métier d'actrice — mais sans jamais en approfondir véritablement aucun. Tout est esquissé, survolé, comme si le film refusait constamment d'aller au bout de ses idées. Résultat : malgré ses qualités évidentes, je me suis souvent ennuyé. Je ne dirais pas que c'est un mauvais film, loin de là, mais je comprends mal l'enthousiasme qu'il suscite tant il m'a laissé à distance.
Le film aborde une multitude de thèmes — les relations père-filles, la mémoire familiale, la maison comme héritage émotionnel, le métier d'actrice — mais sans jamais en approfondir véritablement aucun. Tout est esquissé, survolé, comme si le film refusait constamment d'aller au bout de ses idées. Résultat : malgré ses qualités évidentes, je me suis souvent ennuyé. Je ne dirais pas que c'est un mauvais film, loin de là, mais je comprends mal l'enthousiasme qu'il suscite tant il m'a laissé à distance.
Fantastique. Magistral. Un pur grand moment de cinéma. Je n’ai pas vu un aussi bon film depuis très longtemps. A voir absolument.
Un cinéaste tente de renouer avec ses deux filles qu'il avait perdues de vue suite à un divorce. Un beau film de Joachim Trier autour de la famille et de ses déchirures, mais aussi du monde du cinéma. Touchant et puissant avec une histoire assez simple et deux actrices féminines expressives et attachantes.
Décevant. Le même charme de l'actrice de Julie en 12 chapitres.
Les interprètes sont bons (même si j'ai un peu de mal avec Elle Fanning), c'est bien filmé, mais le propos demeure sans grand intérêt et le temps s'étiiiiiiiiiire...
Les interprètes sont bons (même si j'ai un peu de mal avec Elle Fanning), c'est bien filmé, mais le propos demeure sans grand intérêt et le temps s'étiiiiiiiiiire...
Un père et ses deux filles. 35 ans de vie, de l'incompréhension, des tentatives , de la légèreté parfois, et des forces sombres. La mise en scène est fluide et le film bien écrit. Il évoque avec interet l'art comme moyen de se parler, de rajouter et de réinterpréter la vie. Le ton est un peu bergmanien mais sans en rajouter. Le ton de Joaquim Trier est comme tout le temps, à la mélancolie mais cela me paraît plus réussi que ses précédents essais. Le contexte de gens aisés se prête davantage à son cinéma sans doute et ses interprètes sont réellement extraordinaires , Renate Reinsve qui ne m'avait pas convaincu non plus, et Stellan Skarsgard, magistraux d'intériorité. Et c'était un peu beau , cette recherche pendant 2h00 d'un dialogue d'un père et de ses enfants, pour mieux se parler
La déambulation initiale parmi les pièces d’une maison saisie dans l’évolution de son histoire depuis sa fondation, proche de Here (Robert Zemeckis, 2024), annonce le dialogue entre les âges et interroge d’emblée la communication entre présents et absents ; à l’image de la fissure,
spoiler:
métaphore qui revient à plusieurs reprises,
il s’agit pour Joachim Trier de percevoir les fêlures, d’explorer les brèches au sein de la famille pour essayer de capter, par sa mise en scène, la résistance à l’enfouissement imperceptible exercé par le temps qui passe. Le détour par les arts dramatiques et cinématographiques, puisque la fille est comédienne et le père cinéaste, sert de mise en abyme des rôles que chacun joue au sein du foyer et tend un miroir aux personnages dans lequel découvrir leur reflet spoiler: et les déformations qu’il peut exercer
– sur ce point, le dispositif n’est pas sans évoquer le remarquable May December (2023) de Todd Haynes.
Pourtant, à trop cultiver la distanciation par des dispositifs scénaristiques et scéniques, Sentimental Value perd de vue l’humain et son incarnation dans des plans tantôt spectraux tantôt artificiellement composés, loin de l’authenticité défendue par Gustav contre la série et ses exigences d’efficacité. C’est alors l’espace inaugural de la maison qui disparaît, concurrencé par des dialogues qui soulignent son importance en théorie : ceux-ci la font moins vivre qu’ils ne se substituent à son filmage. Dommage. L’ensemble demeure évidemment intelligent, dense et très bien interprété.
il s’agit pour Joachim Trier de percevoir les fêlures, d’explorer les brèches au sein de la famille pour essayer de capter, par sa mise en scène, la résistance à l’enfouissement imperceptible exercé par le temps qui passe. Le détour par les arts dramatiques et cinématographiques, puisque la fille est comédienne et le père cinéaste, sert de mise en abyme des rôles que chacun joue au sein du foyer et tend un miroir aux personnages dans lequel découvrir leur reflet spoiler: et les déformations qu’il peut exercer
– sur ce point, le dispositif n’est pas sans évoquer le remarquable May December (2023) de Todd Haynes.
Pourtant, à trop cultiver la distanciation par des dispositifs scénaristiques et scéniques, Sentimental Value perd de vue l’humain et son incarnation dans des plans tantôt spectraux tantôt artificiellement composés, loin de l’authenticité défendue par Gustav contre la série et ses exigences d’efficacité. C’est alors l’espace inaugural de la maison qui disparaît, concurrencé par des dialogues qui soulignent son importance en théorie : ceux-ci la font moins vivre qu’ils ne se substituent à son filmage. Dommage. L’ensemble demeure évidemment intelligent, dense et très bien interprété.
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