4051 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
358 critiques spectateurs
5
52 critiques
4
127 critiques
3
90 critiques
2
65 critiques
1
16 critiques
0
8 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
TUTUR29
46 abonnés
1 336 critiques
Suivre son activité
2,0
Publiée le 26 mars 2026
Très déçu du film malgré les excellents retours… j’ai trouvé ça d’un ennui profond avec une impression que le film ne devient jamais vraiment palpitant, malgré un superbe casting. Dommage !
Film au goût étrange. On a d’un côté de très bons acteurs qui jouent juste. On a un sujet intéressant sur les relations parents/enfants. Mais on a une mise en scène lente, des séquences longues parfois ennuyeuses. Très mitigé…
Nommé et vainqueur du prix du meilleur film étranger de l'année aux Oscar 2026, Valeur sentimentale est un film norvégien avec à sa tête le suédois Stellan Skarsgård. Assez lent et verbeux, le film aborde le thème de la transmission et de l'amour paternel, cela au sein d'une maison ayant vu les générations d'une même famille se succéder. Le succès de cette œuvre est un peu démesuré au regard des émotions que nous transmet l'histoire, seul le fait de parler de cinéma en trame de fond permet au film de prétendre à quelques récompenses, le monde du cinéma est assez nombriliste avouons le.
Ce film est un pur ego trip, les personnages se racontent, se gargarisent et nous ennuient d'une force! J'adore Trier mais nous parler d'une "fille de" qui n'a pas assez vu son papa, j'ai déjà vu et j'ai pas spécialement envie de revoir.
"Valeur sentimentale" est un film norvégien profondément mélancolique, une mise en abime lors de laquelle le personnage principal, une actrice, refuse de jouer dans le prochain film de son père, un réalisateur de renom. Le film est très centré sur le monde du cinéma, ce qui peut parfois sembler un peu nombriliste. Les comédiens qui jouent tous très justes, accompagnent heureusement ce récit qui s'étire beaucoup en longueur. "Valeur sentimentale" insiste pour faire ressentir au spectateur des émotions à travers une histoire de famille que l'on comprend progressivement au long du film. Un peu plombant.
Un drame sur l'histoire, les liens compliqués d'une famille et sa maison mais son vrai objet (le tournage d'un film) met du temps à se dévoiler et à devenir central. Avec une lenteur ambiante, des scènes qui s'étirent et un montage manquant de fluidité, l'intensité est amoindrie. Beaucoup de pudeur, de retenue sans que l'émotion puisse s'exprimer, le projet aurait pu être plus fort, dommage.
Un film sur les nepobaby qui souffrent aussi. Ils veulent se détacher de leurs parents mais finalement jouent dans leur film. Ouf on est rassurés. Est-ce que ce film est vraiment indispensable dans ce contexte politique actuel? Je pose la question.
J’ai particulièrement apprécié la manière dont le film présente, dès les premières scènes, la maison familiale. Elle est presque filmée comme un personnage à part entière, témoin silencieux de la vie et des souvenirs des protagonistes.
L’intrigue reste relativement classique : celle d’un père, réalisateur de films, qui a été absent pendant l’enfance de ses filles et tente d’une certaine manière de se reconnecter à elles. Malgré ce schéma narratif assez familier, le film parvient à maintenir l’intérêt grâce à un jeu d’acteurs convaincant et sincère.
Même si l’histoire ne surprend pas toujours, j’ai passé un bon moment devant ce film, porté par son atmosphère et la sensibilité de son traitement.
Avec Valeur sentimentale, Joachim Trier poursuit son travail d’orfèvre sur la mémoire et les dynamiques familiales, en observant comment les objets, les lieux et les gestes deviennent les dépositaires silencieux du passé. Le film avance avec une délicatesse presque romanesque, laissant les tensions affleurer dans les non-dits plutôt que dans les éclats dramatiques. Trier excelle à capter ces instants fragiles où l’intime se fissure, révélant la complexité des liens entre attachement, regret et transmission. La mise en scène, d’une sobriété maîtrisée, privilégie les visages et les espaces habités par le souvenir. Une œuvre sensible et mélancolique, qui confirme la capacité du cinéaste à transformer les fractures ordinaires de la vie en matière profondément cinématographique.
*Valeur sentimentale* est une fresque intime d'une justesse bouleversante, explorant les non-dits et les héritages émotionnels d'une famille en quête de réconciliation. La mise en scène de Trier est d'une élégance rare : il filme les visages avec une proximité intimiste tout en installant une atmosphère mélancolique qui sublime chaque plan. Le **scénario** brille par sa subtilité, évitant les pièges du mélodrame facile pour privilégier des dialogues feutrés et tout en nuances, où l'implicite prime sur le blabla explicatif. Parfois on peut s’agacer d’un égotisme « bourgeois d’élite »… mais cela est très subjectif. L'interprétation est le point fort du film : Renate Reinsve confirme son immense talent par un jeu habité et d'une grande fragilité, face à un Stellan Skarsgård impérial en patriarche complexe. La bande originale, à la fois discrète et envoûtante, accompagne parfaitement les silences du film. Seul petit bémol, le rythme est un peu contemplatif, mais cette lenteur aide à infuser toute la profondeur psychologique de l'œuvre. Un récit universel sur les relations parents-enfants, magistralement mis en scène et interprété, qui rappelle les grands films de Bergman.
Un vieux cinéaste revient chez lui en Norvège pour tourner un film, il propose d'ailleurs le rôle principal à sa fille mais celle-ci le refuse. Il engage alors une star hollywoodienne à la place... Le seul film de Trier que j'ai vu était "Oslo 31 août" et il ne m'avait pas marqué plus que ça... faut dire que les histoires d'addiction et de drogues me laissent froid tant j'ai du mal à ressentir sympathie ou empathie pour ces personnages. Ici rien à voir, le thème et les problématiques du film me parlent déjà plus : il est question de temps qui passe (d'où d'ailleurs la belle métaphore de la maison), d'héritage et de transmission, de liens familiaux et de voies personnelles. Par exemple, face à une figure paternelle absente, Nora s'est tournée vers le théâtre que son père exècre mais n'est ce pas ce qui va la ramener vers lui ? Sa soeur Agnès qui a débuté très jeune dans un de ses films (superbe scène dans le train d'ailleurs) avant d'abandonner le métier d'actrice va t'elle aussi être rattrapée par les activités paternelles ? Tout ça est fait en plus de manière sensible, contribuant ainsi à l'universalité du propos, sans tomber dans le pathos et la misère nécessaires pour capter l'attention du spectateur moins exigeant qui pourrait trouver ça lent. Mais on s'attache aux personnages, les 3 + Elle Fanning sont parfaits (pour elle d'ailleurs, une émouvante scène de répétition) et quelques subtiles touches d'humour bienvenues aèrent le tout. Bref, le genre de film qui me réconcilie avec son réalisateur que je méconnaissais et me donne envie de découvrir le reste de sa filmographie !
Grand succès critique de l’année 2025, ce nouvel opus du cinéaste norvégien Joachim Trier s’avère hélas fort décevant. Il raconte l’histoire de la complexité des relations entre un père réalisateur vieillissant, qui tente un come-back, et ses deux filles qui ont grandi dans une gigantesque maison familiale, en souffrant de son absence et ayant accumulé les non-dits et rancœurs en tous genres. On ne s’attache pas une seconde à ces personnages dont les problématiques de bourgeois névrosés nous passent complètement au-dessus. Et l’on ne s’intéresse pas une seconde non plus à leurs histoires qui n’intéressent qu’eux.