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Très sympa, un peu lent, mais reste quand même très sympa, les acteurs jouent très bien et l’atmosphère est très agréable
Quelle déception,le hasard a fait que j'ai vu quelques films norvégiens (la trilogie d'Oslo. loveable) assez excellents.
celui-ci est complètement raté, totalement convenu , les interprètes ont l'air de réciter un pensum et le scénario totalement prévisible ont fini par m'exasperer.
De surcroît ce film a obtenu un prix prestigieux à Cannes ,ce qui en dit long sur la pente que prend ce festival !
celui-ci est complètement raté, totalement convenu , les interprètes ont l'air de réciter un pensum et le scénario totalement prévisible ont fini par m'exasperer.
De surcroît ce film a obtenu un prix prestigieux à Cannes ,ce qui en dit long sur la pente que prend ce festival !
"Valeur sentimentale" a pour thème les relations père-fille, la dépression, l’incommunicabilité dans une famille d'artiste composé d'un réalisateur, d'une comédienne et d'une mère de famille ancienne enfant-actrice. Une atmosphère agréable se dégage de se films par sa bande son, la narration notamment au début et son cadre norvégien. Les acteurs sont tous plus excellents les uns que les autres mais l'écriture manque à mon sens de finesse. Tout est plus ou moins écrit d'avance et pour la partie la plus intéressante elle est soit pas assez développé, soit trop marquée. Un équilibre n'est en tout cas pas trouvé à mon sens. (
spoiler:
la partie en question étant la difficulté du père et d'une de ses filles à communiquer en raison de leur tempérament respectives ainsi que de leur ressemblance psychologique, laquelle au travers de l'écriture d'un scénario donne l'impression que le père était présent à des moments de la vie de sa fille alors qu'il ne l'était pas et ne peut pas en avoir eu connaissance - l'idée est originale mais méritait à mon sens un peu mieux...
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Explorant des thèmes universels tels que l’amour, le temps qui passe, les relations familiales ou encore la création, Valeur sentimentale aborde tous ces sujets avec une infinie délicatesse, dessinant des personnages complexes, tout en nuances, avec ici et là quelques touches d’humour bienvenues.
Un film peut-être pas aussi bouleversant que Julie (en 12 chapitres) mais en tout cas un très beau film.
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Un film peut-être pas aussi bouleversant que Julie (en 12 chapitres) mais en tout cas un très beau film.
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Un film comme j'aime. Un film vrai sur les relations humaines & familiales, les rancoeurs, les blessures. C'est vraiment beau !
Joli film, tout en pudeur et qui prend son temps. Les non-dits font peu à peu surface et les personnages dévoilent leurs blessures. Le cinéma, véritable pharmakon, est à la fois ce qui éloigne et rapproche cette famille dans un élan cathartique.
Film subtil sur les relations intrafamiliales, qui tient le spectateur plus par son intelligence que par sa tension narrative.
Au-delà du télescopage entre vie familiale et création artistique -Gustav veut raconter, exposer au public, l'histoire assez lourde de la famille, dont la tentative se suicide de Nora en lui proposant de jouer, comble d'indécence, son propre rôle-- le film décrit les difficultés à exprimer ses sentiments au sein même d'une famille, et les fêlures qui en résultent.
L'importance, pour chacune de ses deux filles, du regard que porte -ou ne porte pas- leur père sur elles, est sans doute universelle. Selon J. Trie, ce regard est utile pour valoriser leur vie à leurs propres yeux ; toujours selon le réalisateur, ce "regard", partagé entre Nora et Agnès, est utile à leurs propres interrelations...
[C'est la découverte par Nora -rôle intercesseur d'Agnès- du scénar écrit par son père, qui leur révèle qu'il avait été un témoin attentif (mais pas assez attentionné) de sa propre vie, qui permet la chute du film.]
J'ai beaucoup aimé le rôle de la maison, témoin de la vie de la famille. Elle est superbe et charmante dans les premières images du film, avec ses couleurs rouge et brune de bois peint. En comparaison, elle est presque pitoyable dans les dernières images, repeinte qu'elle est en blanc, sans doute pour la réalisation du film de Gustav. Faute de goût de J. Trie ou nuance apportée au happy-end de son film [si la lecture du scénar par Nora l'a rassérénée, la réalisation du film faisant de l'histoire de la famille une affaire publique et commerciale tue-t-elle le charme].
Beaucoup aimé aussi le rôle d'Agnès, tenu par Inga Ibsdotter Lilleaas, plein de douceur et de charme.
Tours StudioCiné 19 septembre 2025
Au-delà du télescopage entre vie familiale et création artistique -Gustav veut raconter, exposer au public, l'histoire assez lourde de la famille, dont la tentative se suicide de Nora en lui proposant de jouer, comble d'indécence, son propre rôle-- le film décrit les difficultés à exprimer ses sentiments au sein même d'une famille, et les fêlures qui en résultent.
L'importance, pour chacune de ses deux filles, du regard que porte -ou ne porte pas- leur père sur elles, est sans doute universelle. Selon J. Trie, ce regard est utile pour valoriser leur vie à leurs propres yeux ; toujours selon le réalisateur, ce "regard", partagé entre Nora et Agnès, est utile à leurs propres interrelations...
[C'est la découverte par Nora -rôle intercesseur d'Agnès- du scénar écrit par son père, qui leur révèle qu'il avait été un témoin attentif (mais pas assez attentionné) de sa propre vie, qui permet la chute du film.]
J'ai beaucoup aimé le rôle de la maison, témoin de la vie de la famille. Elle est superbe et charmante dans les premières images du film, avec ses couleurs rouge et brune de bois peint. En comparaison, elle est presque pitoyable dans les dernières images, repeinte qu'elle est en blanc, sans doute pour la réalisation du film de Gustav. Faute de goût de J. Trie ou nuance apportée au happy-end de son film [si la lecture du scénar par Nora l'a rassérénée, la réalisation du film faisant de l'histoire de la famille une affaire publique et commerciale tue-t-elle le charme].
Beaucoup aimé aussi le rôle d'Agnès, tenu par Inga Ibsdotter Lilleaas, plein de douceur et de charme.
Tours StudioCiné 19 septembre 2025
Un ennui mortel. Des personnages qui disent un non catégorique mais finalement oui. Un film sur une jeune mère qui se suicide sans qu'on sache 'pourquoi. J'ai beaucoup somnolé. Sans doute suis-je passé à côté du film.
Ce Prix du Jury à Cannes 2025 est amplement mérité. On retrouve une famille dysfonctionnelle où le père ne reconnaît pas le talent de sa fille sur les planches mais lui propose un rôle central dans son prochain film, lui, le réalisateur adoubé par le passé, mais peu productif ces derniers temps. Elle va refuser. Il y est beaucoup question d'art dans ce film et on peut y voir un manque de reconnaissance du théâtre par rapport au cinéma. Cependant, il y a aussi beaucoup de non-dits dans la relation père/fille qui s'avère assez toxique pour cette dernière. Joachim Trier sait faire passer des émotions puissantes grâce à un duo d'acteurs époustouflant, Renate Reinsve et Stellan Skarsgard dans le rôle du père distant. Même Elle Fanning reléguée à un rôle de bimbo hollywoodienne est parfaite.
spoiler:
Si vous ajoutez à cela une fin à couper le souffle
, on n'est pas loin du chef-d'oeuvre.
, on n'est pas loin du chef-d'oeuvre.
Dans un jeu réaliste et sobre, sans jamais tomber dans le tire larmes, et au travers d'un scénario qui permet d'aborder les relations familials dysfonctionnelles, Valeur Sentimentale fonctionne sur de nombreux points. Emouvant et bien joué, les personnages évoluent de manière plutôt fluide. Cependant, c'est un peu trop rapide et il aurait fallu plus de temps, notamment à la fin où tout s'accélère de manière peu crédible. A cela, l'étrange montage parfois brut (trop) qui finit certaines scènes avec un noir brusque.
Cannes 2025 : Grand Prix du Jury
Le festival de Cannes et moi-même avions découvert Joachim Trier avec le superbe drame « Oslo 31 aout » ; il y était revenu avec un film plus léger au destin international (nommé aux Oscars), « Julie en 12 chapitres ».
Une standing ovation cannoise est venue consacrée à nouveau le réalisateur danois auteur de ce drame familial, très psycho, et profond contrebalancé par des bulles de légèreté bienvenue adoucissant la dureté de certains pans de cette histoire familiale. Ce film débute d’une manière virtuose dans un pré-générique de génie, comme rarement vu, mis en scène à la manière d’un Wes Anderson avec des plans frontaux et très cadrés. L’ouverture se fait au travers d’une voix off qui n’est autre que celle de la fille ainée de la famille. Elle relit une vieille rédaction dans laquelle elle personnifie la magnifique maison de son enfance. On retrace alors un siècle d’histoire familiale par la rétine d’une demeure qui serait la mémoire du passé et de l’histoire des trois générations passées. Cette dernière, aux failles profondes et apparentes, est le réceptacle des joies et tristesses de toute l’histoire familiale. La belle bâtisse de tradition norvégienne est donc un personnage à part entière dès le début et le restera jusqu’au plan final ; sans être un huis clos. Et c’est ici un des nombreux accents bergmanien de ce long métrage. Maladie mentale, dépression, suicide hantent la maison, et pèsent sur ses habitants depuis trois générations. Tchekov ne renierait pas le rôle de cette maison familiale comme décor des conflits tus. La fille ainée (la voix off du début et le personnage central du film), est celle qui porte les héritages tragiques de la famille, sans le savoir, et qui voit sa vie personnelle à l’arrêt ; elle incarne l’impossibilité de s’extraire de sa lignée. C’est l’histoire donc d’une reconstruction et d’une réconciliation avec son histoire, l’histoire de la famille et les siens. La relation entre elle et un père absent sera une partie de la thérapie permise par la médiation de sa sœur. Ce père que l’on pourrait aussi limité à un enfant gâté du baby-boom et auto centré est plus profond que cela ; la maison témoignant aussi des raisons de sa fuite en avant, de sa fuite géographique d’un lieu portant une charge émotionnelle trop forte. Et pour mettre en image ce scénario, Trier fait preuve d’une fluidité limpide pour rendre digeste et accessible la complexité des relations humaines. Mais dans ce film, il prouve encore une fois ses immenses qualités de directeur d’acteurs avec un casting hors pair : Elle Fanning, Inga Ibsdotter Lilleaas, Stellan Skarsgard et surtout Renate Reinsve son actrice fétiche et lauréate du Prix d’interprétation féminine pour « Julie en 12 chapitres ». Comme l’écrit Christophe Grangé : « elle emporte tout sur son passage ». Trier n’hésite pas à allonger le temps, la longueur ne lui fait pas peur pour poser les enjeux ; j’ai malgré tout trouver la seconde moitié du film un peu trop étirée.
Un bon film du cru 2025 par un réalisateur à suivre encore et encore.
Le festival de Cannes et moi-même avions découvert Joachim Trier avec le superbe drame « Oslo 31 aout » ; il y était revenu avec un film plus léger au destin international (nommé aux Oscars), « Julie en 12 chapitres ».
Une standing ovation cannoise est venue consacrée à nouveau le réalisateur danois auteur de ce drame familial, très psycho, et profond contrebalancé par des bulles de légèreté bienvenue adoucissant la dureté de certains pans de cette histoire familiale. Ce film débute d’une manière virtuose dans un pré-générique de génie, comme rarement vu, mis en scène à la manière d’un Wes Anderson avec des plans frontaux et très cadrés. L’ouverture se fait au travers d’une voix off qui n’est autre que celle de la fille ainée de la famille. Elle relit une vieille rédaction dans laquelle elle personnifie la magnifique maison de son enfance. On retrace alors un siècle d’histoire familiale par la rétine d’une demeure qui serait la mémoire du passé et de l’histoire des trois générations passées. Cette dernière, aux failles profondes et apparentes, est le réceptacle des joies et tristesses de toute l’histoire familiale. La belle bâtisse de tradition norvégienne est donc un personnage à part entière dès le début et le restera jusqu’au plan final ; sans être un huis clos. Et c’est ici un des nombreux accents bergmanien de ce long métrage. Maladie mentale, dépression, suicide hantent la maison, et pèsent sur ses habitants depuis trois générations. Tchekov ne renierait pas le rôle de cette maison familiale comme décor des conflits tus. La fille ainée (la voix off du début et le personnage central du film), est celle qui porte les héritages tragiques de la famille, sans le savoir, et qui voit sa vie personnelle à l’arrêt ; elle incarne l’impossibilité de s’extraire de sa lignée. C’est l’histoire donc d’une reconstruction et d’une réconciliation avec son histoire, l’histoire de la famille et les siens. La relation entre elle et un père absent sera une partie de la thérapie permise par la médiation de sa sœur. Ce père que l’on pourrait aussi limité à un enfant gâté du baby-boom et auto centré est plus profond que cela ; la maison témoignant aussi des raisons de sa fuite en avant, de sa fuite géographique d’un lieu portant une charge émotionnelle trop forte. Et pour mettre en image ce scénario, Trier fait preuve d’une fluidité limpide pour rendre digeste et accessible la complexité des relations humaines. Mais dans ce film, il prouve encore une fois ses immenses qualités de directeur d’acteurs avec un casting hors pair : Elle Fanning, Inga Ibsdotter Lilleaas, Stellan Skarsgard et surtout Renate Reinsve son actrice fétiche et lauréate du Prix d’interprétation féminine pour « Julie en 12 chapitres ». Comme l’écrit Christophe Grangé : « elle emporte tout sur son passage ». Trier n’hésite pas à allonger le temps, la longueur ne lui fait pas peur pour poser les enjeux ; j’ai malgré tout trouver la seconde moitié du film un peu trop étirée.
Un bon film du cru 2025 par un réalisateur à suivre encore et encore.
« Valeur sentimentale » plonge le spectateur dans le tourbillon d’une famille qui se déchire, entre règlements de comptes et élans d’amour. Le scénario, assez complexe, peine à capter l’attention d’emblée et il m’a été difficile d’y entrer pleinement. Au final, une certaine déception, même si le film n’est pas pour autant un navet, il en reste que je ne peux pas dire avoir pris beaucoup de plaisir à le voir !
C'est réussi sans aucun doute grâce à des dialogues bien écrits, de bons jeux de regards, une histoire familiale très reconnaissable, voire un peu trop. C'est facile de nous avoir avec ce type d'histoires de relations familiales en manque total de communication. Une soeur qui tient la baraque et deux autres membres qui ne peuvent pas vivre plus de 5 minutes ensemble sans se faire de reproches, rien d'incroyable. Evidemment on ne peut que se sentir concerné par cette reconstruction familiale mais je ne suis pas sûre que je m'en rappellerai précisément dans quelques années.
Hier nous avions été voir "valeurs sentimentales" que vous aviez beaucoup aimé, et qui était effectivement porté aux nues par la critique et les spectateurs.
Grands amateurs de cinéma et de séries nordiques, nous avons pour notre part été un peu déçus:
1) par rapport a l'aura précédent le film, franchement on est très loin, a mon sens de Bergmann voire même du Woody Allen des dernières années...
2) l'histoire est tenu et le propos narratif manque d'épaisseur : le papa egocentre et égoïste qui "sacrifie" tout a son art est esquissé de façon assez lacunaire, la rédemption par l'art n'invente rien de nouveau ni d'original, la relation père/fille et soeurs entre elles se résume a quelques scènes de larmes et de reproches où l'on peine a trouver un nouveau " cris et chuchotements"
3) reste les acteurs tous excellents qui sont, avec de nombreux plans, la photographie et les cadrages la grande réussite de ce film trop long.
Un bon film mais en deçà de nombreux films traitant du même sujet. Plus que Bergmann, le réalisateur empreinte les pas de Woody Allen dont il n'a pas, encore, la pointure.
Son film précédent était bien plus réussi qui changeait de direction et virevoltait autour de l'Insoutenable légèreté de l'être .
Grands amateurs de cinéma et de séries nordiques, nous avons pour notre part été un peu déçus:
1) par rapport a l'aura précédent le film, franchement on est très loin, a mon sens de Bergmann voire même du Woody Allen des dernières années...
2) l'histoire est tenu et le propos narratif manque d'épaisseur : le papa egocentre et égoïste qui "sacrifie" tout a son art est esquissé de façon assez lacunaire, la rédemption par l'art n'invente rien de nouveau ni d'original, la relation père/fille et soeurs entre elles se résume a quelques scènes de larmes et de reproches où l'on peine a trouver un nouveau " cris et chuchotements"
3) reste les acteurs tous excellents qui sont, avec de nombreux plans, la photographie et les cadrages la grande réussite de ce film trop long.
Un bon film mais en deçà de nombreux films traitant du même sujet. Plus que Bergmann, le réalisateur empreinte les pas de Woody Allen dont il n'a pas, encore, la pointure.
Son film précédent était bien plus réussi qui changeait de direction et virevoltait autour de l'Insoutenable légèreté de l'être .
Excellent film, Renate Reinsve, magnifique, et joue magistralement. Très beau film sur les rapports fille père, la famille...
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