Note moyenne
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Film magnifique de par son scenario, sa mise en scène et son interprétation. On y parle de la vie et de la création cinématographique et théâtrale qui s’entremêlent, de lignée familiale, de sororité, de vieillissement, de pardon avec une profondeur et un talent fous. Ikea et Netflix apportent quelques légères et bienvenues touches d'humour. Quelques petites longueurs, je le reconnais nécessaires au temps du film, m'empêchent de mettre 5 étoiles
Apres un debut original , attachant, on vire vite sur un film sans grand intéret. Encore un film qui montre la création d'un film, encore un film sur des relations pere fille, rien de nouveau, lassant....
Mais quel ennui! Des acteurs et surtout actrices excellents, une photo magnifique, tout ça pour ça... Une réelle déception.
Très beau film très bien mis en scène et très bien joué. On y voit des relations familiales complexes le film se regarde avec plaisir. Le seul bémol que j’y vois c’est que l’on ne ressent pas les émotions des personnages. Il en ressort une atmosphère un peu clinique.
Joachim Trier est décidément un réalisateur que j'apprécie beaucoup et il me le prouve une nouvelle fois avec ce film très sensible et délicat avec une. conclusion surprenante.
Je n ai pas du tout accroché ce qui est rare car je suis plutôt bon public. La réalité et ce qui correspond au film dans le film se mélangent tellement qu on ne sait jamais si c est le film ou celui qui est en train de se realiser...difficile a expliquer. Les filles pleurent beaucoup sans que j ai vraiment compris pourquoi. En fait, il n y a pas d histoire hormis une incompréhension entre le père et ses filles mais pas de quoi en faire plus de 2 heures.
Avec son dernier long-métrage, Joachim Trier confirme sa place de réalisateur majeur du cinéma d'auteur contemporain. Ce film, qui s'inscrit dans la lignée de ses œuvres précédentes telles que Julie (en 12 chapitres), se distingue par une profonde maturité thématique et une maîtrise formelle impressionnante.
Le récit, qui s'articule autour des rapports familiaux, est d'une rare finesse. L'exploration de la dynamique entre les deux sœurs et de leur relation respective avec leur père est menée avec une sensibilité qui évite tout manichéisme. Trier parvient à dévoiler les couches successives de l'histoire familiale, révélant les origines de ces liens complexes et des rapports parfois tendus. Le film réussit à naviguer entre l'intime et le personnel, construisant un portrait de famille à la fois spécifique et universel.
Sur le plan technique, l'œuvre est irréprochable. La direction d'acteurs est d'une justesse remarquable, captant les nuances subtiles des émotions et des non-dits. La photographie sublime chaque scène, créant une atmosphère à la fois contemplative et percutante. Quant à la mise en scène, elle est d'une grande intelligence, au service du récit et de l'émotion. L'ensemble concourt à une totale réussite, saluée à juste titre par le Grand Prix à Cannes.
Il est d'ailleurs fascinant de noter la singularité de la réception française, parfois dithyrambique, qui contraste avec le point de vue d'un de mes proches. Mon neveu norvégien, plus sensible aux subtilités linguistiques et culturelles de l'œuvre, souligne la difficulté de traduire la richesse des dialogues. Selon lui, les sous-titres ne parviennent pas toujours à rendre la pleine subtilité du sens original. Ce décalage renforce l'idée que, malgré une traduction de qualité, certaines nuances essentielles à la compréhension de l'œuvre et de ses références culturelles peuvent se perdre.
En conclusion, ce film est une œuvre dense, émotionnellement riche, et techniquement aboutie. C'est un grand film qui marque son époque. Une œuvre à voir et à revoir. 19/20
Le récit, qui s'articule autour des rapports familiaux, est d'une rare finesse. L'exploration de la dynamique entre les deux sœurs et de leur relation respective avec leur père est menée avec une sensibilité qui évite tout manichéisme. Trier parvient à dévoiler les couches successives de l'histoire familiale, révélant les origines de ces liens complexes et des rapports parfois tendus. Le film réussit à naviguer entre l'intime et le personnel, construisant un portrait de famille à la fois spécifique et universel.
Sur le plan technique, l'œuvre est irréprochable. La direction d'acteurs est d'une justesse remarquable, captant les nuances subtiles des émotions et des non-dits. La photographie sublime chaque scène, créant une atmosphère à la fois contemplative et percutante. Quant à la mise en scène, elle est d'une grande intelligence, au service du récit et de l'émotion. L'ensemble concourt à une totale réussite, saluée à juste titre par le Grand Prix à Cannes.
Il est d'ailleurs fascinant de noter la singularité de la réception française, parfois dithyrambique, qui contraste avec le point de vue d'un de mes proches. Mon neveu norvégien, plus sensible aux subtilités linguistiques et culturelles de l'œuvre, souligne la difficulté de traduire la richesse des dialogues. Selon lui, les sous-titres ne parviennent pas toujours à rendre la pleine subtilité du sens original. Ce décalage renforce l'idée que, malgré une traduction de qualité, certaines nuances essentielles à la compréhension de l'œuvre et de ses références culturelles peuvent se perdre.
En conclusion, ce film est une œuvre dense, émotionnellement riche, et techniquement aboutie. C'est un grand film qui marque son époque. Une œuvre à voir et à revoir. 19/20
Bon sang que ce film est riche, ambitieux et servi par des actrices et acteurs au top de leur art.
Alors c'est assez bavard (petit coté Woody Allen mais sans le débit vocal extrême) et un peu nombriliste sur le thème du cinéma et du métier d'acteur, mais j'ai été transportée par la sincérité du jeu, l'efficacité de la mise en scène (la scène d'ouverture est impressionnante à ce titre) et la diversité des thèmes abordés.
Au final un film qui marque durablement, mais beaucoup plus âpre et moins accessible que Julie (en 12 chapitres) ou Oslo 31 août, les précédents films de Joachim Trier.
Alors c'est assez bavard (petit coté Woody Allen mais sans le débit vocal extrême) et un peu nombriliste sur le thème du cinéma et du métier d'acteur, mais j'ai été transportée par la sincérité du jeu, l'efficacité de la mise en scène (la scène d'ouverture est impressionnante à ce titre) et la diversité des thèmes abordés.
Au final un film qui marque durablement, mais beaucoup plus âpre et moins accessible que Julie (en 12 chapitres) ou Oslo 31 août, les précédents films de Joachim Trier.
Une drame familial poignant avec un très bon jeu d’acteurs. Mention spéciale à l’actrice principale qui arrive à nous submerger émotionnellement.
Un réalisateur qui n'a rien tourné depuis quinze ans écrit un scénario qu'il destine à sa fille aînée, comédienne de théâtre. Les rapports entre père et fille sont compliqués. Les deux n'ont jamais travaillé ensemble et se parlent à peine, surtout depuis la séparation des parents il y a quelques années déjà. Les deux soeurs sont restées avec leur mère psychanalyste, tandis que le père repartait en Suède, son pays d'origine. Les deux soeurs se sont construites dans l'absence de figure paternelle. La cadette n'a jamais été aussi heureuse que lorsqu'elle a participé au tournage d'un film de son père, dans son enfance, se sentant alors entourée, aimée, avant d'être rejetée et de retourner à son quotidien. Le temps a passé, la mère décède, et le vieux cinéaste, autour duquel est organisée une rétrospective de ses films, recrute une star hollywoodienne pour jouer le rôle refusé par sa fille aînée. La suite en salle.
Tout est beau dans ce film : l'histoire, tout d'abord, à peine effleurée dans ma petite présentation, les acteurs : tous jouent juste, sans effet, exprimant avec un regard ou une expression de visage des sentiments complexes; la photo : chaque image est magnifiquement soignée, sans aucun maniérisme; le décor : la maison familiale est un personnage.
Deux heures d'une intensité allant crescendo avec un final grandiose.
Du beau, du très beau cinéma.
Tout est beau dans ce film : l'histoire, tout d'abord, à peine effleurée dans ma petite présentation, les acteurs : tous jouent juste, sans effet, exprimant avec un regard ou une expression de visage des sentiments complexes; la photo : chaque image est magnifiquement soignée, sans aucun maniérisme; le décor : la maison familiale est un personnage.
Deux heures d'une intensité allant crescendo avec un final grandiose.
Du beau, du très beau cinéma.
Mais quel ennui! C'est bien joué, la photographie est bien réalisée mais que c'est long. Aucun scénario et surtout on tourne en rond pendant 2 heures. Ce film est la plus grosse arnaque du cinéma depuis longtemps, encore plus efficace qu'un somnifère.
ce film appartient au registre du cinéma qui prend son temps, qui s'observe, c'est un bonheur pour tous les contemplatifs. il se construit lentement et autour d'une histoire commune à tous les personnages du film. il est également évident que ce film est touchant.
La cerise sur le gâteau revient aux acteurs, tous à un niveau exceptionnel avec une mention spéciale pour le personnage de Nora qui crève l'écran.
La cerise sur le gâteau revient aux acteurs, tous à un niveau exceptionnel avec une mention spéciale pour le personnage de Nora qui crève l'écran.
J'ai pu voir le film en présence de Joaquim Trier, ce dernier nous a expliqué à quel point le symbole de la maison tout au long de l'histoire était important, j'ai trouvé ça émouvant.
Grand Prix au Festival de Cannes tellement mérité pour ce film de Joachim Trier qui aborde avec énormément de subtilité et de pudeur les relations entre un père absent et ses deux filles, devenues adultes. Beaucoup de thèmes douloureux sont abordés, tantôt avec noirceur, tantôt avec beaucoup plus de légèreté. Très loin des clichés que peuvent engendrer un tel sujet, le film bouleverse par sa mise en scène très soignée et par un jeu d'acteurs d'une rare justesse. Inga Ibsdotter Lilleaas et Elle Fanning sont exceptionnelles. Stelan Skarsgard et Renate Reinsve sont quant à eux au sommet de leur art. J'adore Stelan Skarsgard et l'ai apprécié dans de très nombreux films. Mais je pense ne jamais l'avoir vu à un tel niveau de justesse. Courez voir ce bijou, il en vaut vraiment la peine !
Quand on aime le cinéma on ne peut rater la sortie du Grand Prix du dernier festival de Cannes !! Présenté comme le troisième volet d’une trilogie ouverte avec « Oslo 31 août » suivi de « Juliette en 12 chapitres » il se termine donc avec « Valeur sentimentale » ...Contrairement à des critiques plutôt élogieuses, je n’avais pas été franchement convaincu par ces deux films...leur préférant « Back Home » déjà portrait d’une famille en deuil où après la mort accidentelle de la mère, célèbre photographe, son mari et ses deux fils étaient amenés à se réunir dans la maison familiale et évoquer ensemble les fantômes du passé…Dans « Valeur sentimentale » (peut-être celle de cette belle maison norvégienne de bois rouge qui a vu passer plusieurs générations ) Joachim Trier, raconte l’histoire de deux sœurs , Nora comédienne, célibataire, et Agnès, universitaire, mariée et mère du jeune Erick...et du retour du père prodigue, Gustav, célèbre réalisateur qui vient assister aux obsèques de sa femme et qui avait fui son domicile et ses disputes de couple, pour vivre ses aventures librement... .Joachin Trier braque sa caméra sur la famille, et plus particulièrement sur les relations entre un père et ses filles. La figure du père défaillant, déjà esquissée dans son précédent film, est ici centrale... portrait d'un homme centré sur lui-même, obsédé par son art, méprisant, misogyne, qui révèle au fil du récit ses fissures, aussi profondes que celles qui font s'affaisser depuis sa construction la vieille bâtisse familiale... « Vous êtes ce qui m’est arrivé de mieux », dit le père à ses 2 filles. « Alors, pourquoi on ne t’a pas vu souvent ? », lui répond l’une d’entre elle ! Ce cours dialogue résume parfaitement « Valeur sentimentale » , certainement le plus personnel que Joachim Trier ait jamais tourné...Gustav, qui n’a pas tourné depuis des années, vient avec le projet d’un film commandé par Netflix, un film qu’il veut tourner dans la maison familiale, sur le suicide de sa mère, alors qu’il était enfant, et en proposer le rôle principal à Nora, qui le refuse...Gustav le propose alors à Rachel Kempf, une actrice américaine, rencontrée au festival de Deauville, qui renoncera, ne sentant pas le rôle, trop écrit pour Nora...Difficile de résumer et de raconter ce long métrage , semé de flash-back qui peuvent désorienter le spectateur...tout comme la ressemblance physique entre Agnès et Nora... Dans « Valeur sentimentale » Joachim Trier retrouve l’actrice en passe de devenir son égérie. Découverte brièvement dans « Oslo, 31 août », dévoilée dans le rôle-titre de « Julie en douze chapitres », la ravissante Renate Reinsve (Nora) fait, comme toujours, merveille, elle irradie, aimante la caméra, fait vibrer les scènes et nous avec. À ses côtés, dans le rôle de sa sœur Agnès, Inga Ibsdotter Lilleaas charme par la délicatesse de son jeu, et lui volerait presque la vedette, tandis que, dans la peau de leur père, Stellan Skarsgård trouve là un de ses meilleurs rôles... et que dire de la belle maison typiquement norvégienne, en bois rouge, marquée par le temps...quasi-personnage du film... Quatre ans après « Julie (en 12 chapitres) », qui avait valu à Renate Reinsve, le Prix d’interprétation féminine, « Valeur sentimentale a obtenu le grand prix...le cinéma de Joachin Trier est un peu construit pour plaire au jury des festivals...Ce sera ma conclusion !!
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