Valeur sentimentale
Note moyenne
4,0
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365 critiques spectateurs

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52 critiques
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131 critiques
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93 critiques
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64 critiques
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17 critiques
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8 critiques
Trier par :
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Nikos
Nikos

23 abonnés 145 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 14 mars 2026
J’ai particulièrement apprécié la manière dont le film présente, dès les premières scènes, la maison familiale. Elle est presque filmée comme un personnage à part entière, témoin silencieux de la vie et des souvenirs des protagonistes.

L’intrigue reste relativement classique : celle d’un père, réalisateur de films, qui a été absent pendant l’enfance de ses filles et tente d’une certaine manière de se reconnecter à elles. Malgré ce schéma narratif assez familier, le film parvient à maintenir l’intérêt grâce à un jeu d’acteurs convaincant et sincère.

Même si l’histoire ne surprend pas toujours, j’ai passé un bon moment devant ce film, porté par son atmosphère et la sensibilité de son traitement.
ProjecteurTemporel
ProjecteurTemporel

4 abonnés 59 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 14 mars 2026
Avec Valeur sentimentale, Joachim Trier poursuit son travail d’orfèvre sur la mémoire et les dynamiques familiales, en observant comment les objets, les lieux et les gestes deviennent les dépositaires silencieux du passé. Le film avance avec une délicatesse presque romanesque, laissant les tensions affleurer dans les non-dits plutôt que dans les éclats dramatiques. Trier excelle à capter ces instants fragiles où l’intime se fissure, révélant la complexité des liens entre attachement, regret et transmission. La mise en scène, d’une sobriété maîtrisée, privilégie les visages et les espaces habités par le souvenir. Une œuvre sensible et mélancolique, qui confirme la capacité du cinéaste à transformer les fractures ordinaires de la vie en matière profondément cinématographique.
NykhMore
NykhMore

2 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 13 mars 2026
Très touchant, juste et pudique sur les relations familiales. Les incompréhensions générationnelles sont bien décrites.
mazou31
mazou31

138 abonnés 1 387 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 13 mars 2026
*Valeur sentimentale* est une fresque intime d'une justesse bouleversante, explorant les non-dits et les héritages émotionnels d'une famille en quête de réconciliation. La mise en scène de Trier est d'une élégance rare : il filme les visages avec une proximité intimiste tout en installant une atmosphère mélancolique qui sublime chaque plan. Le **scénario** brille par sa subtilité, évitant les pièges du mélodrame facile pour privilégier des dialogues feutrés et tout en nuances, où l'implicite prime sur le blabla explicatif. Parfois on peut s’agacer d’un égotisme « bourgeois d’élite »… mais cela est très subjectif.
L'interprétation est le point fort du film : Renate Reinsve confirme son immense talent par un jeu habité et d'une grande fragilité, face à un Stellan Skarsgård impérial en patriarche complexe. La bande originale, à la fois discrète et envoûtante, accompagne parfaitement les silences du film.
Seul petit bémol, le rythme est un peu contemplatif, mais cette lenteur aide à infuser toute la profondeur psychologique de l'œuvre.
Un récit universel sur les relations parents-enfants, magistralement mis en scène et interprété, qui rappelle les grands films de Bergman.
Thibaud Il Capitano
Thibaud Il Capitano

12 abonnés 243 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 12 mars 2026
Un vieux cinéaste revient chez lui en Norvège pour tourner un film, il propose d'ailleurs le rôle principal à sa fille mais celle-ci le refuse. Il engage alors une star hollywoodienne à la place...
Le seul film de Trier que j'ai vu était "Oslo 31 août" et il ne m'avait pas marqué plus que ça... faut dire que les histoires d'addiction et de drogues me laissent froid tant j'ai du mal à ressentir sympathie ou empathie pour ces personnages. Ici rien à voir, le thème et les problématiques du film me parlent déjà plus : il est question de temps qui passe (d'où d'ailleurs la belle métaphore de la maison), d'héritage et de transmission, de liens familiaux et de voies personnelles. Par exemple, face à une figure paternelle absente, Nora s'est tournée vers le théâtre que son père exècre mais n'est ce pas ce qui va la ramener vers lui ? Sa soeur Agnès qui a débuté très jeune dans un de ses films (superbe scène dans le train d'ailleurs) avant d'abandonner le métier d'actrice va t'elle aussi être rattrapée par les activités paternelles ? Tout ça est fait en plus de manière sensible, contribuant ainsi à l'universalité du propos, sans tomber dans le pathos et la misère nécessaires pour capter l'attention du spectateur moins exigeant qui pourrait trouver ça lent. Mais on s'attache aux personnages, les 3 + Elle Fanning sont parfaits (pour elle d'ailleurs, une émouvante scène de répétition) et quelques subtiles touches d'humour bienvenues aèrent le tout.
Bref, le genre de film qui me réconcilie avec son réalisateur que je méconnaissais et me donne envie de découvrir le reste de sa filmographie !
Bertie Quincampoix
Bertie Quincampoix

147 abonnés 2 088 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 9 mars 2026
Grand succès critique de l’année 2025, ce nouvel opus du cinéaste norvégien Joachim Trier s’avère hélas fort décevant. Il raconte l’histoire de la complexité des relations entre un père réalisateur vieillissant, qui tente un come-back, et ses deux filles qui ont grandi dans une gigantesque maison familiale, en souffrant de son absence et ayant accumulé les non-dits et rancœurs en tous genres. On ne s’attache pas une seconde à ces personnages dont les problématiques de bourgeois névrosés nous passent complètement au-dessus. Et l’on ne s’intéresse pas une seconde non plus à leurs histoires qui n’intéressent qu’eux.
Jim Carret
Jim Carret

1 abonné 22 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 8 mars 2026
Un chef d’œuvre cinématographique sur des blessures familiales qui ne cicatrisent pas. Subtil et puissant
Chris Baudry
Chris Baudry

3 abonnés 12 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 8 mars 2026
J'ai beaucoup aimé ce film, malgré sa lenteur. spoiler:
Le bruit de fond propre à Trier est parfois gênant...
Donatelloow
Donatelloow

76 abonnés 505 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 8 mars 2026
Un film bavard et tellement creux. Contemplatif au possible, sans aucun sentiment, je la cherche encore la « valeur sentimentale ». Une incompréhension que ce film ait une telle réception et concourt pour les Oscars.
Un film soporifique, gagnez du temps dans votre vie en ne le visionnant pas.
Fabienne R.
Fabienne R.

4 abonnés 76 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 7 mars 2026
Quelle histoire de famille et quelle magnifique façon de la filmer ! J’ai tout aimé !
Une relation père/filles passionnante.
On voit beaucoup de scènes encadrées de portes.
Une magnifique maison témoin d’une longue vie de famille.
Des acteurs tellement justes ! Un régal.
christophe D10
christophe D10

35 abonnés 1 064 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 6 mars 2026
Ce film m’a fait penser a l’art moderne ou souvent une élite snobinarde s’extasie devant des oeuvres prétentieuses dont il est bien difficile pour le commun des mortels, d’apprécier la valeur.
C’est long, très lent et surtout le sujet n’est vraiment guère passionnant.
Je n’ai pas tenu jusqu’à la fin, et une fois de plus j’ai beaucoup de mal à comprendre l’engouement général.
Baptiste Moussot
Baptiste Moussot

3 abonnés 88 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 5 mars 2026
Le film est bouleversant, il est chargé en émotions et je trouve qu’il fait du bien.
Les émotions qu'arrivent à nous transmettre les acteurs est juste folle et ils jouent d’une justesse sans nom.
Ils retranscrit assez bien la difficulté que peuvent avoir certaines personnes a communiquer, il retranscrit tout aussi bien la rancune que peuvent avoir les gens envers un proche et finir par ne plus lui parler a cause d’une histoire qu’on finit par oublier mais la rancœur elle reste.
A part ça on sent qu’il y a eu un vrai travail sur les couleurs les lieux de tournage, le montage, ect, ect.
Alliflo
Alliflo

4 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 5 mars 2026
Après Julie en douze chapitres (déja avec la merveilleuse, lumineuse Renate Reinsve, quelle actrice) aux influences davantage « Alleniennes » que j’avais beaucoup aimé tout en le trouvant parfois inégal (c’est le propre du film a scènettes ou à sketchs), voilà que penche plutôt du côté de Bergman pour Valeur Sentimentale (enfin du Bergman soft) en empruntant surtout ses thématiques (la famille, la mort, le mal-être). J’ai été très touchée par ce beau mélo familial que j’ai vu deux fois, et que je conseille de voir deux fois quelque soit la première impression car on est invité à moins se concentrer sur l’histoire, qui est également découpée à certains moments en scenettes, et davantage sur les personnages.
On s’attache à cette famille dysfonctionnelle entre ce père qui se croit détesté par sa fille aînée et cette dernière qui se pense méprisée par le premier , sans oublier la jeune sœur qui fait tampon. Et entre ces deux sœurs ou la cadette à l’âge adulte se retrouve a protéger son aînée par amour et par reconnaissance.
C’est aussi un beau film sur la créativité et le cinéma, ou comment le père artiste reconnu agit en vampire en utilisant sa famille dans son art sans avoir conscience des conséquences pour eux.
Bref je pourrai en parler pendant un moment tant cette œuvre est riche. Les trois acteurs principaux sont merveilleux.
Ce film est un bijou.
Mjoly
Mjoly

5 abonnés 297 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 5 mars 2026
Certes, il y a de très beaux personnages, et la relation entre le père et sa fille finit par être captivante (même si on ne nous explique pas vraiment pourquoi elle est tendue à ce point). Il y a aussi quelques très belles scènes, mais j'avoue m'être un peu ennuyé et avoir eu du mal à accrocher.
Thierry Delarue
Thierry Delarue

7 abonnés 425 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 4 mars 2026
Valeur Sentimentale voit Joachim Trier loucher du côté de Bergman, ce qui devrait ravir une bonne partie des cinéphiles en manque de ce genre de réflexion sur les rapports familiaux et sur l’Art, à la fois retorse et feutrée, à la manière du maître disparu. (Benzine ; 23/08/2025)
Gustav Borg, un cinéaste, tente de relancer sa carrière et de renouer avec ses filles, Agnès et Nora. Il propose le rôle principal de son film, celui de sa consécration, à Nora, qui fait carrière dans le théâtre, mais celle-ci refuse. Le rôle échoit alors à une star hollywoodienne, et reviennent les souvenirs douloureux d'une famille désunie dans les murs de cette maison qui ont accompagné leur vie sur plusieurs générations.
Une image magnifique qui se joue des tons et des couleurs nous figeant par leur beauté. Nora est une artiste avec ses doutes et ses angoisses, ses exigences, une entrée en scène qui nous stresse autant qu'elle. Une vie de famille avec ses décès, ses questionnements, ses interrogations et la déception d'un père présentant comme un rachat un rôle principal, quand sa fille lui déclare franchement qu'elle ne participera pas à son film. Les personnages d'une famille ne jouent pas un rôle, ils sont. Aussi fragile soit-elle Nora ne joue pas la grande sœur qui reproche à son père de les avoir laissé. Derrière lés écrans et les scènes de théâtre, c'est l'envers du décors qu'on nous présente avec de belles images émouvantes. Ce film est très beau à regarder.
Mais le personnage central c'est cette maison qui a une vraie présence, presque un caractère. On est clairement sur une villa en bois d’inspiration scandinave, avec des touches néo-gothiques teintée de romantisme national nordique. On remarque les grandes fenêtres verticales qui laissent entrer beaucoup de lumière et gardent vos sombres côté à l'intérieur. Ce type d’architecture est typique de la fin du XIXe , début XXe siècle en Norvège : chaleureuse, un peu nostalgique, très ancrée dans la nature. Elle est entourée d’arbres, presque enveloppée par la végétation, ce qui renforce l’idée d’un lieu intime, protégé, mais aussi isolé. La maison n’est pas juste un décor. Chez Joachim Trier, les lieux portent la mémoire. Cette maison représente : Elle incarne l’attachement aux souvenirs, d’où le titre. Ce n’est pas simplement une question de valeur matérielle, mais de charge émotionnelle. Les pièces, les fenêtres, la lumière… tout semble contenir quelque chose d’invisible. Ce qui est intéressant, c’est qu’elle paraît accueillante au premier regard, mais plus on la regarde, plus elle semble dense, presque lourde de souvenirs. Une histoire de famille dont la maison est le seul témoin des vrais sentiments de ses habitants passés et à venir.
Un artiste a besoin d'être libre. Est ce que, c'est compatible avec une vie de famille qui pourrait nuire à son art ? Malgré le succès, les félicitations, la solitude de l'artiste est bien réelle. L'artiste reste un être humain qui ne veut que la reconnaissance de ses proches pour se sentir bien dans sa peau.
Tout ça c'est bien philosophique, beau, poignant, touchant, mais au bout d'un moment, trop long. Les protagoniste y chialent de trop. On attend qu'il se passe quelque chose. Du sexe, du mouvement, une étincelle … Ma note sera de 3,03 sur 5. J'ai failli m'ennuyer.
Le dénouement, qui dévoile les coulisses d’un décor de studio, prend acte d’une distanciation entre la maison personnifiée des débuts et sa nécessaire artificialité pour entrer dans le champ cinématographique, alors que la victoire du créateur génère son lot d’ambiguïtés sur la pérennité de son emprise. Les failles n’ouvrent pas que sur l’abîme de la dépression : elles fissurent aussi un édifice qui doit être malmené pour que la lumière puisse passer. (Benzine ; 23/08/2025)
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