Note moyenne
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Film profond et intéressant, bien développer malgré un thème principal assez commun et peux original avec certain personnage profond et bien écrit même si certain passage ne sont pas assez développer comme par exemple la relation amoureuse de Nora qui aurait pu être pousser plus loin.
Agréable à regarder mais ne mérite pas ses 19 minutes de standing ovation à Canne
Agréable à regarder mais ne mérite pas ses 19 minutes de standing ovation à Canne
Drame familiale ..on suit 2 soeurs profondément marquées par lzir enfance. Un père absent, un grand réalisateur qui ressurgit dans leur vie après des années d absence et faisant ressortir des souvenirs traumatisants. Intensité des dialogues père filles..on est vraiment touché par ces personnages
J'arrive à comprendre ceux qui ont adoré le film. Mais personnellement, je l'ai plutôt subi. Le film est beau, certaines scènes sont touchantes, c'est bien joué, mais je l'ai surtout trouvé lent et assez ennuyeux, sans véritable enjeu. J'ai aussi un peu de mal avec les films qui parlent de cinéma.
Le rythme est assez lent et l'histoire pourrait être, au fond, une histoire de famille comme une autre.
Et pourtant je ne me suis pas ennuyé une seconde, le jeu d'acteur est exceptionnel. Il y a ce plan extraordinaire vers la fin du film où le père et la fille échangent de longs regards et qui parvient à communiquer une belle émotion. Tout le film est à l'avenant.
Et pourtant je ne me suis pas ennuyé une seconde, le jeu d'acteur est exceptionnel. Il y a ce plan extraordinaire vers la fin du film où le père et la fille échangent de longs regards et qui parvient à communiquer une belle émotion. Tout le film est à l'avenant.
On attendait beaucoup de "Valeur sentimentale". Joachim Trier avait placé la barre très haute avec ses précédents films. Sa sensibilité, sa manière de capter le temps qui passe et les silences entre les êtres ont marqué les esprits. Alors forcément, ce nouveau film suscitait une vraie curiosité. Tout le cinéma de Trier est là : la mémoire, la mélancolie, les petites blessures du quotidien. Mais cette fois, il peine à transformer ces fragments en véritable élan narratif. On regarde des personnages qui se parlent beaucoup sans qu’il ne se passe grand-chose, au fond.
Le scénario est extrêmement bien écrit. Le jeu d'acteurs, d'actrices sont incroyables. Le film est très touchant et très subtil. J'ai adoré !!!
Le cinéma de Joachim Trier s'intéresse au mystère des sentiments humains. Pour ce film, il décortique la complexité du rapport père – fille dans une famille d'artistes. Père absent et incapable d'exprimer ses sentiments, fille à la recherche de l'amour paternel, des thèmes déjà vus... et pourtant ! Joachim Trier apporte un regard nouveau, tout en délicatesse et subtilité. Il est pour cela grandement aidé par les excellentes performance d'acteurs de Renate Reinsve, Elle Fanning et Stellan Skarsgard.
Seul petit reproche : une fin trop explicite alors que les spectateurs pouvaient aisément comprendre seuls la conclusion de cette histoire familiale.
Un très beau moment de cinéma.
Seul petit reproche : une fin trop explicite alors que les spectateurs pouvaient aisément comprendre seuls la conclusion de cette histoire familiale.
Un très beau moment de cinéma.
Ce film scandinave est un film tout en nuances, mais bien charpenté: le spectateur sait toujours très bien où il en est!il soulève l'ambiguïté des choix et des sentiments, mais aussi les problèmes que ça peut poser de tourner avec un proche de sa demande réflexion, d'où des hésitations bien légitimes pouvant aller jusqu'au drame ou aux revirements....Ceci dit, ce n'est pas un film ennuyeux ou cérébral: c'est même tout le contraire, et c'est ce qui en fait un bon film mais qui reste dans des problèmes de société qui inondent trop le cinéma actuellement.
Je l’ai vu au cinéma l’Atalante à Bayonne avec des amis qui avait déjà visionné « Julie en 12 Chapitres », que je ne connaissais pas. Très belle histoire sur le deuil, la dépression & les rapports familiaux
Valeur sentimentale est un film qui ne raconte pas un passé, mais un retour vers lui. Tout y respire la nostalgie, la retenue, cette émotion trouble qui naît quand on revisite les lieux où l’on a aimé et souffert à la fois. Joachim Trier filme le temps comme une matière vivante, lourde de ce qu’on n’a pas su dire. Rien n’est figé : les souvenirs bougent encore, ils respirent, ils dérangent.
Le film s’ouvre sur une absence, et tout le reste en découle. Gustav, le père, revient, mais on comprend vite que le vrai retour n’est pas physique. Ce qui revient, c’est la mémoire — celle qui brûle autant qu’elle console. Trier montre ce moment rare où la nostalgie devient presque physique : on sent la poussière du passé, la chaleur d’un été ancien, le parfum d’un souvenir qu’on croyait mort.
La maison est ici le véritable centre émotionnel. Elle parle sans mots. Elle garde tout : les éclats de rire d’autrefois, les disputes qu’on a voulu oublier, les objets devenus symboles de ce qu’on n’a jamais su exprimer. Chaque meuble, chaque photo, chaque recoin devient un fragment de mémoire. Et c’est là que le titre prend tout son sens : la valeur sentimentale n’est pas dans les choses, mais dans la charge émotionnelle qu’elles transportent.
Nora, la fille aînée, refuse de rejouer le rôle qu’on attend d’elle. Elle veut exister en dehors du regard paternel, mais cette distance qu’elle cherche à créer finit par la déchirer. Elle incarne cette génération qui veut se libérer du poids des émotions héritées, mais qui reste prisonnière de ce qu’elle ressent malgré elle. Agnès, sa sœur, vit à l’opposé : elle accepte, elle absorbe, elle répare en silence. Ces deux figures se complètent comme deux façons d’aimer — l’une dans la résistance, l’autre dans la fidélité.
Trier filme tout cela avec une pudeur infinie. Il n’y a pas de cris, pas d’explosion dramatique. L’émotion s’infiltre doucement, à travers une lumière qui se pose sur les visages, un plan qui dure un peu trop, un mot qui tremble avant d’être dit. Ce cinéma-là n’impose rien : il suggère, il murmure, il laisse respirer.
Ce qui bouleverse, c’est la sincérité désarmée de chaque personnage. Personne n’a raison, personne n’a tort. Tous sont blessés, tous cherchent à sauver ce qui peut l’être encore. Trier comprend que la réconciliation n’est pas un acte, mais un lent mouvement de l’âme. On ne guérit pas du passé : on apprend à vivre avec lui, à en faire quelque chose de doux.
À la fin, le spectateur se retrouve dans le même état que les personnages : pas soulagé, mais apaisé. Comme après une longue conversation qu’on n’attendait plus. Valeur sentimentale laisse en nous une trace de mélancolie, mais aussi une tendresse étrange — celle de se dire que tout ce qu’on a perdu continue de vivre, quelque part, dans la mémoire de ceux qui restent.
C’est un film qui nous rappelle que la beauté ne se trouve pas dans ce qu’on possède, mais dans ce qu’on ressent encore.
Et que parfois, aimer, c’est simplement accepter de ne plus comprendre.
Le film s’ouvre sur une absence, et tout le reste en découle. Gustav, le père, revient, mais on comprend vite que le vrai retour n’est pas physique. Ce qui revient, c’est la mémoire — celle qui brûle autant qu’elle console. Trier montre ce moment rare où la nostalgie devient presque physique : on sent la poussière du passé, la chaleur d’un été ancien, le parfum d’un souvenir qu’on croyait mort.
La maison est ici le véritable centre émotionnel. Elle parle sans mots. Elle garde tout : les éclats de rire d’autrefois, les disputes qu’on a voulu oublier, les objets devenus symboles de ce qu’on n’a jamais su exprimer. Chaque meuble, chaque photo, chaque recoin devient un fragment de mémoire. Et c’est là que le titre prend tout son sens : la valeur sentimentale n’est pas dans les choses, mais dans la charge émotionnelle qu’elles transportent.
Nora, la fille aînée, refuse de rejouer le rôle qu’on attend d’elle. Elle veut exister en dehors du regard paternel, mais cette distance qu’elle cherche à créer finit par la déchirer. Elle incarne cette génération qui veut se libérer du poids des émotions héritées, mais qui reste prisonnière de ce qu’elle ressent malgré elle. Agnès, sa sœur, vit à l’opposé : elle accepte, elle absorbe, elle répare en silence. Ces deux figures se complètent comme deux façons d’aimer — l’une dans la résistance, l’autre dans la fidélité.
Trier filme tout cela avec une pudeur infinie. Il n’y a pas de cris, pas d’explosion dramatique. L’émotion s’infiltre doucement, à travers une lumière qui se pose sur les visages, un plan qui dure un peu trop, un mot qui tremble avant d’être dit. Ce cinéma-là n’impose rien : il suggère, il murmure, il laisse respirer.
Ce qui bouleverse, c’est la sincérité désarmée de chaque personnage. Personne n’a raison, personne n’a tort. Tous sont blessés, tous cherchent à sauver ce qui peut l’être encore. Trier comprend que la réconciliation n’est pas un acte, mais un lent mouvement de l’âme. On ne guérit pas du passé : on apprend à vivre avec lui, à en faire quelque chose de doux.
À la fin, le spectateur se retrouve dans le même état que les personnages : pas soulagé, mais apaisé. Comme après une longue conversation qu’on n’attendait plus. Valeur sentimentale laisse en nous une trace de mélancolie, mais aussi une tendresse étrange — celle de se dire que tout ce qu’on a perdu continue de vivre, quelque part, dans la mémoire de ceux qui restent.
C’est un film qui nous rappelle que la beauté ne se trouve pas dans ce qu’on possède, mais dans ce qu’on ressent encore.
Et que parfois, aimer, c’est simplement accepter de ne plus comprendre.
Malgré son sujet grave, Valeur sentimentale reste un film vivant, vibrant, parfois drôle. Un cinéma qui respire, qui laisse entrer l’air et la musique des émotions.
Du très grand cinéma avec cette actrice qu’on prend toujours autant de plaisir à revoir et qui s’épanouit devant la caméra de son réalisateur fétiche. Une histoire universelle. Beau. Fort. Émouvant.
Vu dans le cadre du Festival de Cannes. Que c’est lent, que c’est long ! Deux heures à attendre qu’il se passe enfin quelque chose. À part une belle scène d’ouverture et les trois dernières minutes, touchantes et pleines d’émotion, le film m’a profondément ennuyé. La mise en scène est soignée, les actrices sont superbes, mais le reste manque cruellement de souffle. Difficile de comprendre comment ce film a pu décrocher le Grand Prix. Une vraie déception.
Du Bergman àl’etat relations entre les deux filles,le père sont décrits avec une finesse rare.
Le film a un début vraiment magnifique. J'ai adoré être dans ce film, dans cette maison, je m'y suis senti formidablement bien. Les acteurs jouent formidablement, et si le film n'est pas assui marquant que Julie en 12 chapitres, il est touchant et sensible.
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