Valeur sentimentale
Note moyenne
4,0
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365 critiques spectateurs

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52 critiques
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93 critiques
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64 critiques
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17 critiques
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8 critiques
Trier par :
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sameplayerparis
sameplayerparis

50 abonnés 179 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 24 août 2025
Vraiment excellent. L’histoire est originale, le scénario n’a rien de convenu, l’image est belle. On est content de s’être déplacé au cinéma pour profiter pleinement de ce très beau film !
Ali B.
Ali B.

3 abonnés 36 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 27 août 2025
Ce film est une merveille de sensibilité.
Je l'ai vu 2 fois avec même un plaisir supérieur la 2 ème connaissant l'histoire et donc je pouvais mieux me concentrer sur les personnages.
Le sujet central de la relation entre un père et sa fille est magnifique de finesse et d'émotion.
A voir absolument.
Damien DURAN
Damien DURAN

7 abonnés 97 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 24 septembre 2025
Film extrêmement complexe et d’une grande richesse de sentiments contrariés . Très à la mode les aller-retours avec le passé sont quelques fois déconcertant. Les acteurs sont brillants. Il faut mieux aller assister à ce film avec un moral au beau fixe.
DesFlims
DesFlims

24 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 24 août 2025
Je ne partage l'avis majoritaire. Je n'ai pas aimé ce film. Certes, il y a quelques belles images et les acteurs font ce qu'ils peuvent mais je n'ai pas trouvé l'histoire intéressante ni les personnages attachants.

Pour résumer le film, spoiler: c'est un père maltraitant puis absent, un personnage toxique et alcoolique, qui revient dans la vie de ses filles à la mort de la mère. Une des filles ne veut pas de son retour (à juste titre) et l'autre cherche plutôt à recréer du lien. Le père, réalisateur, pond un scénario de bric et de broc, les filles le lisent, forcément elles sont subjuguées et hop, happy ending. Le père reste le même mais tout le monde se réconcilie. Tout ceci est très malsain et peu réaliste. Évidemment, cela se déroule avec une bonne dose de picole et en fumant clope sur clope. Le cliché européen dans toute sa splendeur.
Yazidmanou
Yazidmanou

13 abonnés 9 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 24 août 2025
Je pense que si chaque film était aussi magnifiquement réalisé que "Valeur sentimentale", je pourrais me contenter de n'en voir qu'un par mois !! Grandiose.
Philippe Pierre
Philippe Pierre

4 abonnés 10 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 24 août 2025
Comme d'autres ici... quel ennui...
Et comme d'autres la même analyse : acteurs/actrices très bons, c'est délicat... mais c'est à peu près tout ce que j'ai trouvé de positif.
Je me suis demandé plusieurs fois ce que voulait raconter le film. En fait pas grand chose. C'est quand même très creux.
Une intrigue secondaire autour de la mère qui n'a absolument aucun intérêt sinon de rallonger le film déja looooong de 20 minutes supplémentaires.
Et puis c'est insupportable un cinéaste qui se raconte (que ce soit une pure fiction ou pas). Encore un film autocentré sur le petit monde du cinéma, j'en peux plus !
Pas une déception car je n'en attendais rien, mais une vraie interrogation : pourquoi un grand prix à Cannes ?? ... était-ce le seul film en compétition cette année ?...
Très oubliable
Theo
Theo

49 abonnés 1 101 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 24 août 2025
Il y a des œuvres qui avancent à pas mesurés, sans éclat excessif ni faux pas honteux — des films qui n’aspirent pas à la perfection, mais à la vérité dans ses formes les plus fragmentées. Valeur sentimentale appartient à cette catégorie rare. C’est un film qui touche souvent juste, qui vise le cœur sans appuyer, qui frôle la grandeur mais préfère la nuance. Joachim Trier, fidèle à sa manière introspective, explore à nouveau le chaos des relations humaines, cette fois spoiler: à travers le prisme d’une cellule familiale brisée par l’abandon, le silence et la mémoire.


On ressort de cette expérience à la fois nourri et légèrement frustré — comme après une conversation qu’on aurait voulu plus longue, ou un adieu qui laisse des questions en suspens.

Le scénario co-écrit avec Eskil Vogt creuse un terrain intime : spoiler: deux sœurs séparées, un père absent et un passé que chacun tente de manipuler pour survivre.
Il y a dans cette matière narrative une densité indiscutable, mais aussi une forme de pudeur constante. Trier observe ses personnages avec empathie, mais ne les pousse jamais dans leurs derniers retranchements. Ce refus de la catharsis peut désarçonner : les tensions s'accumulent sans éclater complètement. Cela crée un réalisme psychologique admirable, mais aussi un léger manque d’impact dramatique dans certaines séquences clés.

spoiler: Le cœur du récit — ce père vieillissant, cinéaste oublié, tentant de filmer la mémoire de sa mère en recrutant une actrice étrangère plutôt que sa propre fille
— aurait pu devenir une mécanique de manipulation vertigineuse. Trier préfère la sincérité à la dramaturgie. C’est noble, mais parfois, la noblesse ralentit le rythme.

Renate Reinsve est remarquable. Sa Nora est complexe, constamment sur le fil entre colère contenue et loyauté abîmée. Elle incarne spoiler: une femme qui refuse d’être utilisée comme matériau émotionnel, une comédienne qui connaît trop bien le danger de jouer la réalité
. Sa performance est d’une précision rare.

Stellan Skarsgård, en Gustav, est magnétique et troublant. Il n’en fait jamais trop, mais derrière chaque regard, on sent spoiler: la tentative désespérée d’un homme pour rattraper une image de lui-même déjà effacée
. Pourtant, le scénario ne va pas toujours au bout de cette ambivalence : on le regarde plus qu’on ne le confronte.

Quant à Elle Fanning, elle compose un personnage élégant, intriguant, mais qui reste en surface. spoiler: Rachel Kemp, star américaine parachutée dans ce drame norvégien, aurait pu incarner une vraie fracture culturelle et émotionnelle. Elle devient plutôt un pivot scénaristique élégant, mais un peu trop lisse.


Visuellement, Valeur sentimentale est superbe, mais contenue. Trier filme Oslo avec mélancolie, presque comme une ville-fantôme. spoiler: La maison familiale, avec ses souvenirs de guerre et ses fantômes intimes, devient un décor mental, une capsule de douleur collective
. Le traitement de l’espace est intelligent, mais le rythme, souvent lent, manque par moments d’élan. On sent que chaque plan est pensé, pesé, équilibré — au point parfois d’étouffer l’instinct.

spoiler: La mise en abyme du film dans le film fonctionne bien, sans être révolutionnaire.
C’est un beau miroir thématique, mais les scènes de tournage auraient pu offrir davantage de tension. Ce jeu entre fiction et autofiction est prometteur, mais il reste plus esquissé que pleinement exploité.

Ce qui fait la force du film, c’est sa cohérence émotionnelle : il ne triche jamais. Il ne cherche ni les larmes faciles ni les jugements moraux. Il évoque le deuil, l’héritage, le pardon, sans dogme. Cette honnêteté est précieuse. Mais parfois, cette retenue devient une limite. On attend des moments de rupture, de confrontation frontale — ils arrivent, mais à demi-mot. Ce n’est pas que le film manque de force, c’est qu’il semble parfois avoir peur de déranger son propre équilibre.

Et c’est là que Valeur sentimentale brille… mais pas trop. Qu’il touche… mais sans transpercer. Qu’il reste en mémoire… mais sans obséder.

En conclusion, Valeur sentimentale est une œuvre fine, élégante, portée par des comédiens solides et une mise en scène d’une belle maturité. C’est un film dont on admire la maîtrise, mais auquel on aurait voulu un soupçon d’audace supplémentaire. On en sort avec le sentiment d’avoir vu quelque chose de vrai, mais pas encore tout à fait vital. Un film à la fois très abouti et légèrement en deçà — comme une lettre précieuse dont il manquerait la dernière page.
Séverine Boulant
Séverine Boulant

8 abonnés 95 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 23 août 2025
Le film distille ces moments où dans une famille on s aperçoit qu’ on s’est manqué pour des causes qui nous dépassent, l’ on essaie de se raccrocher à un projet pour tout rattraper, en vain .
Le jeu est riche mais la froideur qui se dégage de chacun des personnages et des situations fait que les émotions sont beaucoup trop cérébrales et on peut rester à l’extérieur
Les bandes son arrivent comme un cheveux sur la soupe tout est trop lent …
Le problème est d’avoir vu ALPHA hier
Christoblog

934 abonnés 1 829 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 23 août 2025
Le nouveau film de Joachim Trier commence par une scène de toute beauté, dont le personnage principal est ... une maison.

Cette introduction est tellement délicate et brillamment filmée qu'on se dit qu'on tient peut-être là un grand film, digne d'être comparé au chef-d'oeuvre de Trier, Oslo, 31 août.

Malheureusement, l'enchaînement avec les atermoiements de Nora, actrice de théâtre qui panique avant d'entrer en scène (?!), nous laisse de marbre. A l'image de tout ce qui va suivre dans le film, les états d'âmes du personnage joué par l'actrice fétiche de Trier, Renate Reinsve, ne parviennent pas vraiment à captiver (j'ai trouvé que l'actrice qui joue sa soeur, Inga Ibsdotter Lilleaas, était plus intéressante).

Il faut dire que le film cultive l'entre-soi : on est entre gens de la profession, qui se formalisent d'un rien, s'expriment mezzo voce, et souffrent pour des raisons qui nous semblent bien futiles (jusqu'à une révélation bien trop tardive, et dont le poids émotionnel n'est curieusement pas mis en valeur, ni par l'écriture, ni par la mise en scène).

L'impression globale générée par le film est celle d'un drame bourgeois filmé par un Bergman propre sur lui, plutôt bien écrit et filmé avec élégance, mais dont on ne sait trop quoi penser : parfois ennuyeux quand il décrit de chichiteuses souffrances, et parfois amusant quand il manie la causticité distanciée (le metteur en scène qui offre les DVD d'Irréversible et de La pianiste à son petit-fils).

A vous de voir.
MAMOU
MAMOU

7 abonnés 106 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 23 août 2025
Ce film est un chef d'oeuvre et je vous le recommande vivement. Tout y est parfait. Les deux soeurs livrent une interprétation des plus bouleversante. On en sort le coeur gros. Un film marquant.
Ufuk K

629 abonnés 1 776 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 23 août 2025
"Sentimental Value" plébiscité par la critique, Grand prix du Festival de Cannes cette année est un drame qui m'a grandement déçu. Il est vrai que le cinéaste danois norvégien Joachim Trier, dont le précédent long-métrage "Julie (en 12 chapitres)" m’avait charmé, m’a plutôt déçu cette fois-ci avec une intrigue trop élitiste, égocentrique et sans véritable émotion, visant un public particulier de cinéphiles. Toutefois, le film traite de thématiques intéressantes telles que le deuil, l’isolement, la dépression et la transmission des traumatismes entre générations, avec un bon casting (Renate Reinsve, Stellan Skarsgård et Elle Fanning). Malgré un scénario faible, il devrait recevoir de nombreuses distinctions et mentions dans les mois à venir.
Pascal l.
Pascal l.

48 abonnés 101 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 23 août 2025
Difficile d'être dithyrambique après avoir vu un tel film : tout est dans l'intime, le silence, les non-dits. J'avoue avoir décroché par moment, ne sachant pas où l'histoire allait. J'imagine qu'un tel film doit particulièrement parler aux gens de cinéma (ou du théâtre),
spoiler: Si je devais résumer je dirais que le réalisateur comme sa fille, actrice, utilisent l'un et l'autre leur art comme exutoire, comme véhicule de leurs sentiments. Se faisant ils s'enferment dans leurs émotions, incapables de s'ouvrir à autrui dont leurs proches. Ce film peint ces rapports, ces allers retours, ces doutes, ces colères.
Jean-yves Le Gouic
Jean-yves Le Gouic

8 abonnés 186 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 23 août 2025
Très beau film romantique à souhait et porté par des acteurs au top. Ambiance du nord de l’Europe et quelques longueurs ne desservent pas l’excellent scénario.
Brigitte L
Brigitte L

12 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 23 août 2025
D'excellents acteurs, des prises de vue remarquables. Un film qui fait du bien à l'âme, je recommande
Critiques d un passionné
Critiques d un passionné

147 abonnés 280 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 23 août 2025
À la mort de leur mère, Agnes et Nora voient réapparaître leur père, réalisateur de renom, longtemps absent. Ce dernier veut tourner son nouveau film dans la maison familiale et propose à Nora d’en tenir le rôle principal.

Quatre ans après JULIE (EN 12 CHAPITRES), que j’avais particulièrement aimé, j’attendais beaucoup de ce nouveau film de Joachim Trier. Ici, nous sommes dans un récit familial où le réalisateur explore les blessures intimes d’une famille, les secrets enfouis et les non-dits, dans une mise en abyme où le cinéma devient miroir des vies et des traumatismes de ses personnages.

Le réalisateur confirme son immense talent de direction d'acteurs.
Renate Reinsve est une nouvelle fois magistrale, offrant une sensibilité bouleversante à cette actrice rongée par le doute. Stellan Skarsgård impressionne également, livrant peut-être son plus grand rôle, incarnant un personnage complexe, à la fois détestable et attachant. Mais la révélation du film est certainement Inga Ibsdotter Lilleaas, pour la puissance émotionnelle qu'elle dégage.

Les rapports entre les personnages fonctionnent à merveille et souligne toute la complexité des liens familiaux. Trier ne cherche jamais à forcer l’émotion, privilégiant la pudeur et la subtilité des dialogues pour exprimer les sentiments humains.

Et puis il y a la maison familiale. Plus qu’un décor, elle devient un personnage à part entière et la narratrice du récit, témoin des vies et des générations. Des moments qui offrent certaines des plus belles idées de mise en scène.

Pour autant, si l’ensemble m’a profondément touché, je n’ai pas retrouvé l’intensité émotionnelle de JULIE (EN 12 CHAPITRES). Peut-être à cause de la thématique, qui a eu moins d’impact sur moi, ou d’une fin que j’ai anticipée malgré sa beauté formelle. Mais le film continue de résonner en moi, preuve qu’il a atteint quelque chose de fort.

Au final, VALEUR SENTIMENTALE est sans doute le film qui m’aura le plus marqué cet été. Il confirme que Joachim Trier est l’un des cinéastes les plus sensibles et inspirés de sa génération, et me donne envie d’explorer encore davantage son œuvre.
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