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Le Mystérieux regard du flamant rose.
1982, alors qu'une maladie inconnue se propage dans une petite ville minière du désert chilien, et touche particulièrement les pensionnaires du cabaret de travestis de Mamá Boa où la jeune Lidia a trouvé refuge.
L'ignorance et la peur se répandent encore plus vite, il suffirait de croiser le regard d'une personne malade pour être infecté à son tour.
1982, alors qu'une maladie inconnue se propage dans une petite ville minière du désert chilien, et touche particulièrement les pensionnaires du cabaret de travestis de Mamá Boa où la jeune Lidia a trouvé refuge.
L'ignorance et la peur se répandent encore plus vite, il suffirait de croiser le regard d'une personne malade pour être infecté à son tour.
Je suis allé voir Le mystérieux regard du flamant rose par curiosité, un peu au hasard. Bon je vais être honnête, le cinéma chilien queer c’est pas trop mon truc a la base. Comme vous savez, je suis lyonnais. Mes détracteurs, diront que je n’ai pas tout compris. Mais c’est eux qui ne m’ont pas compris !!
Car ce qui m’a touché, c’est la famille. En tant que père, ça m’a remué je dois dire. On se dit que aimer son enfant, ça devrait être simple… mais en vrai c’est pas toujours si évident, on fait comme on peut. C’est pas une famille classique, c’est plus fragile, plus compliqué, mais on sent qu’il y a de l’amour quand même. Et parfois plus que dans des familles « normales » !
Ça m’a beaucoup fait réfléchir
Les paysages sont beaux, un peu rudes, ça colle bien a l’histoire.
(Et quelle magnifique affiche !)
Bisous
Ça m’a beaucoup fait réfléchir
Les paysages sont beaux, un peu rudes, ça colle bien a l’histoire.
(Et quelle magnifique affiche !)
Bisous
Un film qui ne cesse de surprendre, empruntant au western, au conte, au revenge movie, au cabaret… Très belle histoire d’amour haute en couleurs, célébrant l’idée de famille, sous toutes ses formes, dans un désert chilien plus accueillant qu’il n’y paraît.
Très beau film, émouvant, drôle, sincère, qui rebat les codes du western mais nous laisse un peu sur notre fin ! A découvrir absolument !
Les regards de ces acteurs fabuleux, plein de mystères de poésie et d’amour, dans un décor dur mais sublime, ne sont pas prêts de sortir de ma mémoire
Le film me plait par son mélange singulier de rudesse et de poésie, porté par une vraie personnalité visuelle et narrative. Sous ses allures de western queer, il raconte avant tout une histoire d’amour et de solidarité face à l’adversité. Malgré quelques longueurs et un certain flottement, il dégage une sincérité agréable.
Le Mystérieux regard du flamant rose se présente comme un western, mais passé la découverte du désert chilien, c'est une histoire bien plus intime qui se dévoile. Celle d'une jeune fille entourée par une famille adoptive haute en couleurs, dont chaque membre raconte quelque chose des identités queer certes, mais surtout de l'amour et de la parentalité. Le film m'a surpris et je me suis laissé emporter par des personnages auxquels je n'aurai jamais pensé m'intéresser, mais qui brillent par leur humour et l'affection qu'elles se portent.
C'est aussi de loin l'histoire la plus intelligente et originale que j'ai vu sur les années SIDA, bien plus subtil que Alpha qui m'avait particulièrement déçu.
Un film précieux, à découvrir l'esprit ouvert.
C'est aussi de loin l'histoire la plus intelligente et originale que j'ai vu sur les années SIDA, bien plus subtil que Alpha qui m'avait particulièrement déçu.
Un film précieux, à découvrir l'esprit ouvert.
Belle mise en scène, personnages touchants, une ambiance unique! Un très beau premier long métrage qui laisse entrevoir le potentiel de ce jeune réalisateur à suivre!
Lauréat du Prix Un Certain Regard à Cannes en 2025, "Le Mystérieux regard du flamant rose" de Diego Céspedes intrigue par son titre, son univers et son mélange étrange entre western, chronique sociale et conte queer. Pourtant, derrière cette proposition singulière, le film peine à réellement transformer son atmosphère fascinante en récit captivant. Tamara Cortes apporte beaucoup de sensibilité au personnage de Lidia, regard d’enfant confronté à la violence des adultes et aux mécanismes absurdes de la peur parallèle avec l’apparition du sida dans les années 1980 est évidemment central et le film a l’intelligence de ne jamais tomber dans le discours explicatif. La maladie devient ici une métaphore de l’exclusion, du fantasme social et de la peur de la différence. Mais le récit avance trop lentement et peine à maintenir son mystère et son émotion.
Dans le désert chilien du début des années 80, une enfant de 11 ans grandit dans une famille atypique de transgenres ayant trouvé refuge dans un cabaret dont la cohabitation avec les locaux est troublé par l’apparition d’une mystérieuse maladie mortelle. C’est un curieux film qui aborde avec beaucoup d’originalité l’arrivé du sida en plaçant son curseur à hauteur d’enfant. La violence masculine face à l’optimisme et au courage féminin s’oppose au sein d’un récit à la fois rugueux et poétique. Si l’ensemble est parfois très décousu et peut décontenancer par son approche, c’est une curiosité à découvrir porté par une distribution pleine d’énergie.
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