Note moyenne
3,4
370 notes
En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
5
8 critiques
4
14 critiques
3
17 critiques
2
14 critiques
1
2 critiques
0
0 critique
Trier par :
Filtrer par :
Toutes les notes
Le thème est original (le début de l’épidémie de sida dans une communauté de mineurs du désert chilien dans les années 1980), l’unité de lieu (une cabane cabaret au milieu de la poussière et de la misère sociale) crée une ambiance lourde et prégnante digne d’un western… mais le scénario est plat, linéaire et les jeux d’acteurs mal dirigés, toujours hésitant entre l’outrance et le réalisme. Dommage, on aurait pu faire beaucoup mieux avec ces beaux paysages et ces personnages singuliers…
Au début des années 80, dans un village perdu du nord du Chili, un cabaret animé par quelques travestis aux noms d’oiseaux (Aigle, Lionne, Boa, Flamant rose….) accueille un public de miséreux. Lidia, une gamine de onze ans, y est recueillie. Un mal terrible s’est répandu. La rumeur dit qu’il se transmet par un simple regard.
"Le Mystérieux regard du flamant rose" est le premier long métrage d’un jeune réalisateur chilien de trente ans à peine. Sélectionné à Cannes, il y a remporté le prix « Un certain regard ». Neuf mois plus tard, il arrive sur les écrans français accompagné de critiques louangeuses. Libération évoque un « récit d’initiation à la lisière du merveilleux », Télérama un « film unique en son genre », Les Inrocks « un film hautement recommandé à ceux et celles qui aiment les films qui sortent des sentiers battus ».
Peut-être n’aimé-je pas assez les films qui sortent des sentiers battus ? J’ai trouvé que sous le couvert d’un faux exotisme, pas si exotique que ça (les hauts plateaux désertiques latino-américains ont déjà été souvent filmés), "Le Mystérieux Regard du flamant rose" ne proposait rien de bien nouveau. On me dira certes, qu’outre son décor, il s’inscrit à l’intersection de plusieurs genres : le film LGBT stigmatisant l’homophobie bas du front et glorifiant la solidarité sororale qui unit les travestis du cabaret de Maman Boa, le western avec son ambiance Far West et ses pistolets fumants, le coming-of-age movie envisagé du point de vue de la jeune Lidia, le film fantastique… La belle affaire ! Cette richesse indéniable ne suffit pas à insuffler un peu d’énergie à ce film exsangue, trop long de vingt minutes, sans rythme et sans enjeu.
"Le Mystérieux regard du flamant rose" est le premier long métrage d’un jeune réalisateur chilien de trente ans à peine. Sélectionné à Cannes, il y a remporté le prix « Un certain regard ». Neuf mois plus tard, il arrive sur les écrans français accompagné de critiques louangeuses. Libération évoque un « récit d’initiation à la lisière du merveilleux », Télérama un « film unique en son genre », Les Inrocks « un film hautement recommandé à ceux et celles qui aiment les films qui sortent des sentiers battus ».
Peut-être n’aimé-je pas assez les films qui sortent des sentiers battus ? J’ai trouvé que sous le couvert d’un faux exotisme, pas si exotique que ça (les hauts plateaux désertiques latino-américains ont déjà été souvent filmés), "Le Mystérieux Regard du flamant rose" ne proposait rien de bien nouveau. On me dira certes, qu’outre son décor, il s’inscrit à l’intersection de plusieurs genres : le film LGBT stigmatisant l’homophobie bas du front et glorifiant la solidarité sororale qui unit les travestis du cabaret de Maman Boa, le western avec son ambiance Far West et ses pistolets fumants, le coming-of-age movie envisagé du point de vue de la jeune Lidia, le film fantastique… La belle affaire ! Cette richesse indéniable ne suffit pas à insuffler un peu d’énergie à ce film exsangue, trop long de vingt minutes, sans rythme et sans enjeu.
LE MYSTÉRIEUX REGARD DU FLAMANT ROSE - Céspedes | ⭐ 7,5/10
Prix Un certain regard au dernier Festival de Cannes, Le Mystérieux Regard du flamant rose est un premier film puissant et singulier, qui n'a certainement pas volé son prix. Diego Céspedes nous plonge au coeur d'une ville minière du nord du Chili, au début des années 1980, au moment où l’épidémie de sida fait naître peur et rumeurs. L’histoire est racontée du point de vue d’une jeune adolescente qui grandit dans un cabaret tenu par une communauté queer, composée de travesties soudées et flamboyantes.
Le film oppose la violence et l’exclusion du patriarcat à l'amour et à la solidarité de cette communauté inclusive. Face à l’hostilité ambiante, ces femmes trans, fières et combatives, répondent avec courage et la tête haute, par l’entraide et la dignité.
Visuellement, le film est assez impressionnant. Le désert chilien offre des images superbes, au grain particulier. Céspedes ose mêler western, conte et chronique sociale avec beaucoup d'audace et de réussite.
Si la première moitié du film est assez fascinante, la seconde ne tient pas toutes ses promesses et laisse s'installer une certaine forme d'ennui, malheureusement. L'on pourra donc trouver le rythme parfois un peu lent, certaines scènes s’étirant davantage que nécessaire.
Mais cela n’enlève rien à la beauté du regard porté sur ces personnages et au bel hommage rendu à une communauté souvent invisibilisée et rappelle que dans les périodes les plus dures, la solidarité demeure un véritable refuge.
Ma page ciné instagram : fenetre_sur_salle
Prix Un certain regard au dernier Festival de Cannes, Le Mystérieux Regard du flamant rose est un premier film puissant et singulier, qui n'a certainement pas volé son prix. Diego Céspedes nous plonge au coeur d'une ville minière du nord du Chili, au début des années 1980, au moment où l’épidémie de sida fait naître peur et rumeurs. L’histoire est racontée du point de vue d’une jeune adolescente qui grandit dans un cabaret tenu par une communauté queer, composée de travesties soudées et flamboyantes.
Le film oppose la violence et l’exclusion du patriarcat à l'amour et à la solidarité de cette communauté inclusive. Face à l’hostilité ambiante, ces femmes trans, fières et combatives, répondent avec courage et la tête haute, par l’entraide et la dignité.
Visuellement, le film est assez impressionnant. Le désert chilien offre des images superbes, au grain particulier. Céspedes ose mêler western, conte et chronique sociale avec beaucoup d'audace et de réussite.
Si la première moitié du film est assez fascinante, la seconde ne tient pas toutes ses promesses et laisse s'installer une certaine forme d'ennui, malheureusement. L'on pourra donc trouver le rythme parfois un peu lent, certaines scènes s’étirant davantage que nécessaire.
Mais cela n’enlève rien à la beauté du regard porté sur ces personnages et au bel hommage rendu à une communauté souvent invisibilisée et rappelle que dans les périodes les plus dures, la solidarité demeure un véritable refuge.
Ma page ciné instagram : fenetre_sur_salle
Film sur l'hétérosexualité avec beaucoup de violence tant verbale que physique,, scénario pitoyable pour comprendre ce qu'il a voulu dire .Le Chili mal filmé.
Dans une ville minière du nord du Chili, une gamine grandit dans un cabaret habité par une communauté queer. Dans cette histoire de bout du monde sur les peurs générées par l’arrivée du Sida au début des années 1980, Lidia - formidable Tamara Cortes- va découvrir que l’amour sous toutes ses formes peut encore l’emporter sur la violence et la haine.
Diego Cespedes pour son premier long métrage réalise un récit d’apprentissage aussi déroutant qu’envoutant, un peu ennuyant, mais qui séduit par sa beauté solaire et émeut comme un conte à la fois poétique, cruel et magique….
Diego Cespedes pour son premier long métrage réalise un récit d’apprentissage aussi déroutant qu’envoutant, un peu ennuyant, mais qui séduit par sa beauté solaire et émeut comme un conte à la fois poétique, cruel et magique….
un western conte queer qui m'a laissé perplexe, bonne interprétation mais ces personnages et l'ambiance sont pour moi restés glauques
Premier long-métrage du jeune cinéaste chilien Diego Céspedes, Le mystérieux regard du flamant rose nous plonge dans un village isolé de mineurs, dans le désert chilien des années 80. Alors que l’épidémie du Sida fait rage, son histoire se concentre plus précisément sur une « famille choisie », à savoir une maison dans laquelle se sont regroupées des personnes trans offrant des shows queers, évoluant bon gré mal gré au sein d’une communauté d’ouvriers plus ou moins amicale, dans une perpétuelle logique d’attirance et de répulsion. Malgré quelques maladresses évidentes, ce film qui semble toujours un peu chercher son équilibre mérite d’être vu.
"Le Mystérieux Regard du flamant rose" assez bien noté par la critique, récompensé l'an dernier au festival de Cannes (Prix Un certain regard) est un thriller dramatique pertinent. Diego Céspedes, réalisateur chilien, offre aux spectateurs une narration riche qui se déroule au début des années 1980 dans un contexte queer, que j'ai trouvé à certains moments envoûtant. Le film aborde des problématiques majeures telles que l'émergence du Sida et l'homophobie au Chili, tout en intégrant des éléments de romance et de vengeance. Néanmoins, il est dommage que certaines de ces thématiques soient traitées de façon un peu trop légère, sans approfondir les personnages, bien que le film soit globalement intéressant.
Belle mise en scène, personnages touchants, une ambiance unique! Un très beau premier long métrage qui laisse entrevoir le potentiel de ce jeune réalisateur à suivre!
Un film qui ne cesse de surprendre, empruntant au western, au conte, au revenge movie, au cabaret… Très belle histoire d’amour haute en couleurs, célébrant l’idée de famille, sous toutes ses formes, dans un désert chilien plus accueillant qu’il n’y paraît.
D'une poésie noire et oppressante, d'une esthétique fascinante et d'un beau message de tolérance, ce premier long métrage hors norme confirme la naissance d'un grand cinéaste.
Je suis allé voir Le mystérieux regard du flamant rose par curiosité, un peu au hasard. Bon je vais être honnête, le cinéma chilien queer c’est pas trop mon truc a la base. Comme vous savez, je suis lyonnais. Mes détracteurs, diront que je n’ai pas tout compris. Mais c’est eux qui ne m’ont pas compris !!
Car ce qui m’a touché, c’est la famille. En tant que père, ça m’a remué je dois dire. On se dit que aimer son enfant, ça devrait être simple… mais en vrai c’est pas toujours si évident, on fait comme on peut. C’est pas une famille classique, c’est plus fragile, plus compliqué, mais on sent qu’il y a de l’amour quand même. Et parfois plus que dans des familles « normales » !
Ça m’a beaucoup fait réfléchir
Les paysages sont beaux, un peu rudes, ça colle bien a l’histoire.
(Et quelle magnifique affiche !)
Bisous
Ça m’a beaucoup fait réfléchir
Les paysages sont beaux, un peu rudes, ça colle bien a l’histoire.
(Et quelle magnifique affiche !)
Bisous
Le Mystérieux regard du flamant rose se présente comme un western, mais passé la découverte du désert chilien, c'est une histoire bien plus intime qui se dévoile. Celle d'une jeune fille entourée par une famille adoptive haute en couleurs, dont chaque membre raconte quelque chose des identités queer certes, mais surtout de l'amour et de la parentalité. Le film m'a surpris et je me suis laissé emporter par des personnages auxquels je n'aurai jamais pensé m'intéresser, mais qui brillent par leur humour et l'affection qu'elles se portent.
C'est aussi de loin l'histoire la plus intelligente et originale que j'ai vu sur les années SIDA, bien plus subtil que Alpha qui m'avait particulièrement déçu.
Un film précieux, à découvrir l'esprit ouvert.
C'est aussi de loin l'histoire la plus intelligente et originale que j'ai vu sur les années SIDA, bien plus subtil que Alpha qui m'avait particulièrement déçu.
Un film précieux, à découvrir l'esprit ouvert.
Un film original sur une mini communauté de transexuels prostitues dans un camp de mineurs dans un desert chilien. Le sida fait des ravages et la vision d'une enfant eclaire le debat en forme de western. Tres beaux paysages et bande son superbe
Un univers à la fois onirique, drôle, dramatique et terriblement attachant. Une très belle réussite
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse