Maria
Note moyenne
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132 critiques spectateurs

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michael monod
michael monod

1 abonné 1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 30 mai 2024
Un film important sur un sujet terriblement actuel.. bravo à la réalisatrice, à l'équipe et aux acteurs ...
evariste75
evariste75

210 abonnés 248 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 17 juin 2024
Vu ce film en avant première au C2L de Saint-Germain-en-Laye le dimanche 16 juin 2024... Film ennuyeux et sans intérêt.... rien dans le personnage de Maria Schneider n'appelle un commentaire de ma part...
Cinévore24

446 abonnés 940 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 21 juin 2024
Un biopic au sujet important (la place et l'image de la femme au cinéma), plus convaincant dans sa première moitié (en particulier dans la reconstitution du tournage du «Dernier Tango à Paris» et de sa scène traumatisante) que dans sa seconde, plus programmatique et redondante (les effets de ce traumatisme sur Maria Schneider et comment elle essaie, difficilement, de s'en relever).

Un film qui marche surtout grâce à l'interprétation toute en force et en finesse de la talentueuse Anamaria Vartolomei, ainsi que celle de Matt Dillon dans le rôle de Marlon Brando. 6,5/10.
jthuil
jthuil

22 abonnés 364 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 21 février 2025
On peut s'étonner devant comment, d'un sujet aussi sensible et douloureux, ce film s'avère presque livide, vide d'émotion. Peut-être était-ce la volonté de la réalisatrice que de refléter l'anesthésie de Maria Schneider, faisant suite à l'événement central du film. Mais il en résulte un biopic ennuyeux.
^^PassionCinéma^^
^^PassionCinéma^^

3 abonnés 9 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 8 novembre 2024
Un film bouleversant, qui doit être vu par tous les passionnés de cinéma, mais aussi par le grand public.
Il permet de rendre justice à cette comédienne fabuleuse qu'était Maria Schneider mais aussi d'ouvrir le regard sur le milieu du cinéma et ses dérives. C'est lumineux, et l'interprétation merveilleuse d'Anamaria Vartolomei est la grande force du film.
Michèle S F
Michèle S F

15 abonnés 112 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 20 juin 2024
Anamaria Vartolomei crève l’écran. Quel regard! Parfois si profond, parfois si vide et désespéré. Une découverte pour moi.
Époque aujourd’hui révolue, espérons et ne gardons plus jamais les oreilles sourdes à la parole des femmes. Même si le chemin est encore long et sûrement aussi semé d’obstacles.
Ciné-13
Ciné-13

172 abonnés 1 421 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 3 octobre 2024
Quand on n’est pas averti, l’incarnation de Marlon BRANDO par Matt DILLON surprend. Je n’ai réalisé cela qu’à partir de la scène scandaleuse qui faisait rire Coluche dans un fameux sketch (« ça rentre partout »). VARTOLOMEI, tour à tour nymphette, puis starlette, puis déchue, est impressionnante. La photographie n’est pas belle et la mise en scène minimale. L’intérêt du film est de ravivé nos souvenirs et de connaître les conséquences dramatiques pour cette actrice. On l’a apostrophée dans la rue : « passe-moi le beurre ! ». Elle a même été condamnée en Italie pour obscénité la pauvre ! Et sa carrière se poursuivra dans des rôles de séries Z (exemple : film de vampires). Encore une belle apparition de la jeune BRUNNQUELL (vue récemment dans le film "Une affaire de principe" en tant que assistante de José Bové incarné par LANNERS).
Epilogue : spoiler: « BERTOLUCCI, je ne connais pas cet homme » !
Claude WOLFS
Claude WOLFS

58 abonnés 137 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 23 juillet 2024
Le film "Maria" de Jessica Palud se propose d'explorer la vie de l'actrice Maria Schneider, mais échoue lamentablement à rendre justice à cette figure complexe du cinéma. Plutôt que de plonger dans la profondeur de son personnage et de sa vie personnelle, le film ne fait qu'effleurer la surface, laissant le spectateur frustré et insatisfait.
L'une des principales faiblesses du film réside dans son incapacité à aborder en profondeur les rôles clés de Bernardo Bertolucci et de Marlon Brando dans la vie de Schneider. "Le Dernier Tango à Paris" est mentionné, mais la complexité de la relation entre Schneider et ces deux figures dominantes n'est jamais véritablement explorée. Le film échoue à montrer comment Bertolucci et Brando ont abusé cinématographiquement de la jeunesse et de l'innocence de Schneider sous prétexte de créer une œuvre authentique. Cette exploitation a conduit Maria à la dépression et à la drogue, un aspect crucial de son histoire qui aurait mérité une exploration beaucoup plus approfondie.

À une époque où la prise de conscience des abus de pouvoir, notamment sexuels et pervers, de certains cinéastes sur les actrices est en plein essor, "Maria" n'apporte rien à ce combat. Le film reste étrangement muet sur ces questions pourtant essentielles, manquant l'opportunité de contribuer de manière significative à cette discussion nécessaire.
De plus, le film ne s'attarde pas sur des aspects cruciaux de la vie de Schneider, tels que l'abandon par sa mère et sa carrière post-Bertolucci. Sa performance dans "Profession Reporter" est un exemple brillant de son talent, mais "Maria" omet de mettre en lumière cette période de sa carrière, se concentrant plutôt sur des détails superficiels qui n'ajoutent rien à la compréhension de son personnage.
En fin de compte, "Maria" est un ratage complet. Ce film manque cruellement de profondeur et de substance, échouant à rendre hommage à la complexité et à la résilience de Maria Schneider. Pour un sujet aussi riche et poignant, ce traitement superficiel et insatisfaisant est une véritable déception.
Yves G.

1 845 abonnés 4 020 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 9 août 2024
La jeune Maria Schneider a dix-neuf ans à peine quand elle est choisie par Bernardo Bertolucci pour tourner avec la star Marlon Brando dans "Le Dernier Tango à Paris". Le film remporte un succès de scandale grâce notamment à une scène de sodomie simulée tournée sans le consentement de l’actrice. Maria, à laquelle on ne propose que des rôles dénudés, sombre dans l’addiction.

La journaliste Vanessa Schneider – qui pour l’anecdote m’a interviewé en 1994 alors qu’elle n’était encore que jeune pigiste chez Libération et que j’entamais ma scolarité à l’ENA qui venait d’être délocalisée à Strasbourg – a consacré en 2018 un livre autobiographique à sa cousine Maria. La petite Vanessa se souvient des frasques de sa cousine dans les années 70 qui trouvait parfois refuge chez son oncle, quand elle s’était disputée avec sa mère.
La jeune actrice ne s’est pas remise du succès sulfureux que lui valut "Le Dernier Tango". Elle a refusé les rôles trop simplistes qui lui étaient proposés, s’excluant d’elle-même des castings. Elle s’est lentement abîmée dans l’alcool et dans la drogue. Elle a eu certes d’autres rôles, avec Antonioni et Rivette. Mais ses addictions étaient trop sévères pour lui permettre de tenir son planning, de mémoriser ses textes et de mener sa carrière. Elle s’est fait renvoyer du tournage de "Cet obscur objet du désir" par Bunuel qui ne la trouvait pas convaincante, et de celui de "Caligula" car elle refusait d’y jouer nue.

Maria Schneider est depuis #MeToo devenue une figure symbolique des violences sexistes dans le monde du cinéma. Elle est le témoin d’une époque qu’on espère révolue : celle où une jeune femme pouvait, sans son consentement, être agressée sous l’oeil voyeur de la caméra sans que l’équipe de tournage ne lui manifeste la moindre empathie, et être enfermée, pour le restant de sa vie, dans un rôle qu’elle n’avait pas choisi. Une séquence du documentaire de Delphine Seyrig "Sois belle et tais-toi !" la montre fulminant contre le machisme du cinéma : « On ne me propose que des rôles de schizophrène, folle, meurtrière, lesbienne, que des choses comme ça, que je n’ai pas envie de faire »

Le film de Jessica Palud – qui fut stagiaire sur le tournage des Innocents de Bertolucci au début des années 2000 – rend justice à la figure de Maria Schneider. Il bénéficie de l’interprétation époustouflante de Anamaria Vartomolei. La jeune actrice, César du meilleur espoir féminin en 2022 pour "L’Evénement", est décidément l’une des actrices les plus prometteuses de sa génération. On vient de la voir dans "Le Comte de Monte-Cristo". Méconnaissable dans Maria sous la mèche brune qui lui cache les yeux, elle joue une adolescente en quête de père (Maria Schneider était la fille adultérine de Daniel Gélin qui ne l’avait pas reconnue), une jeune actrice qui se brûle les ailes à la flamme de la célébrité, une femme bafouée et perdue qui ne parvient plus à se reconstruire en dépit de l’amour que lui porte la jeune Noor (Céleste Brunnquell).

"Maria" est un film très appliqué, dans son scénario platement chronologique, dans sa mise en scène, dans sa reconstitution soignée des années 70. Sa défense de Maria Schneider, érigée en martyre d’un cinéma patriarcal, est irréprochable. Mais il a l’effet paradoxal d’enfermer son héroïne dans le rôle de victime dont Maria Schneider a pourtant essayé, sa vie durant, de s’arracher.
Naughty Doc

1 040 abonnés 530 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 25 mai 2024
Un biopic au sujet nécessaire, mais beaucoup plus noble dans ses intentions que son exécution ! Retracer le parcours traumatoque de Maria Schneider (notamment le tournage polémique du sulfureux Dernier Tango à Paris) est une source forcément pertinente (encore plus dans le cadre Me Too) mais Jessica Palud livre un biopic complètement plat en terme de mise en scène, extrêmement illustratif et jamais réellement émouvant.
Une narration scolaire donc, jusque dqns la manière où Maria tombe dans la dépression et la drogue.

Néanmoins, il faut sauver Anamaria Vartolomei (et Matt Dillon en Brando) qui est totalement investie dans le rôle (elle porte tout le film). En bref un film nécessaire pour tout ce qu'il nous montre, mais pas à la hauteur de son sujet.
Ufuk K

617 abonnés 1 721 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 24 juin 2024
"Maria" présenté au festival de Cannes cette année est un biopic dramatique avec des qualités. En effet la réalisatrice Jessica Palud revient sur la descente aux enfers de l'actrice Maria Schneider après le scandale provoqué par la sortie du film " Le Dernier Tango à Paris", la réalisatrice décrit également d'une manière directe une époque misogyne et sexiste, où la culture du viol était parfois présente lors des tournages de film, avec une Anamaria Vartolome qui captive l'attention.
Caroalbarn
Caroalbarn

2 abonnés 1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 20 juin 2024
Un film bouleversant à bien des égards. L’actrice principale Ana-Maria Vartolomei délivre une performance incroyable en plus de crever l’écran, elle touche directement au cœur avec un simple regard. Belle surprise de revoir Matt Dillon juste parfait dans son rôle de Marlon Brando. J’ai tout aimé. Chaque plan, chaque regard, … envie de photographier l’écran. Bravo à Jessica Palud qui a magnifié cette adaptation par des images si justes et si belles. Et bien sûr si touchée de découvrir la véritable histoire de Maria Schneider et de l’impact du dernier tango dans sa vie. Je recommande grandement
Redzing

1 450 abonnés 4 912 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 11 octobre 2024
Le destin tragique de Maria Schneider, dont la vie et la carrière furent brisées par le tournage de "Ultimo Tango a Parigi" de Bernardo Bertolucci. Avec sa fameuse scène de viol improvisée, qui marqua l'actrice au fer rouge.
Un bon sujet, a fortiori dans les années post-#metoo où la place des femmes (en particulier au cinéma) est constamment questionnée. Et où la culture du viol est largement pointée du doigt. D'autant plus que Jessica Palud a eu l'occasion de côtoyer sur deux projets distincts Bernardo Bertolucci et Maria Schneider, avant leurs décès respectifs !
Néanmoins la réalisatrice ne semble pas vraiment savoir quoi en faire. Certes, je ne peux que saluer la prestation des acteurs. Matt Dillon parvient à camper un très convaincant Marlon Brando. Anamaria Vartolomei, outre sa ressemblance avec Maria Schneider, prouve une fois de plus qu'elle est une actrice talentueuse à suivre. L'effort de reconstitution est là aussi, dont le tournage de "Ultimo Tango a Parigi".
Malheureusement le reste m'a paru trop fade. La mise en scène demeure académique. Le montage enchaîne les ellipses avec un cohérence relative. A part le coeur du film (la reconstitution de l'envers du décors du film de Bertolucci), relativement prenant, "Maria" semble être un assemblage de morceaux. Et s'il rend une forme d'hommage à Maria Schneider, il n'est pas assez cohérent et fort, surtout au vu de son sujet.
sylounette
sylounette

59 abonnés 243 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 24 juin 2024
le film montre très clairement comment étaient traitées les actrices dans ces années-là (et sans doute encore pour certaines actuellement).
Il montre aussi la descente aux enfers de Maria Schneider après le tournage de ce film car c'est encore et toujours elle, la femme, qui est considérée comme actrice porno mais pas l'acteur !
Comme l'a dit elle-même lors d'une interview, elle a eu la malchance de n'avoir personne pour la protéger (une mère qui la met dehors et se désintéresse totalement d'elle et un père acteur qui ne veut pas vraiment qu'elle fasse partie de sa vie de famille)
Seule, salie, malheureuse, de mauvaises rencontres la conduiront à se détruire
L'actrice joue très bien mais je n'ai pas aimé la lenteur du film....
Ella3108
Ella3108

5 abonnés 25 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 19 juin 2024
Ce film est un vrai choc ! il nous bouscule et nous laisse sans voix jusqu'à la dernière scène remarquable de puissance. Un film qui donne un coup de poing. A voir absolument, Anamaria Vartolomei est magistrale. Un film qui reste longtemps après.
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