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cdubonheur ddgnn
1 critique
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1,0
Publiée le 25 juin 2025
Je suis une fan de Tuches mais ce dernier opus, très franchement , juste insipide. Dans les tuches 4 Stéphanie était enceinte de son 2 ème enfants dans celui- ci nulle mention de sa grossesse. Comment les scénaristes ont pu oublier. C est le moins bon . Je n ai pas beaucoup rigolé. Les acteurs sont toujours super et campés admirablement dans leur roles mais déçue pour ma part. Au vu de la promo faites, j avait trop envie de le voir.
Déjà le quatrième opus des aventures de la famille Tuche... la famille la plus « sidéralement » improbable de la planète cinéma. Après avoir gagné au loto, s'être payé le rêve américain et logiquement être devenu président de la république, Jeff Tuche, en inénarrable clown lunaire, continue son bonhomme de chemin. Cette fois, il rend visite au tout nouveau Roi d'Angleterre, pour le meilleur et pour le pire des relations Franco-Britanniques. Bien que certains gags soient aussi lourds que les frites de Cathy, on prend toujours un petit plaisir coupable à retrouver les membres de cette famille agaçante et pourtant tellement « franchouillarde » qu'on est obligé de les aimer. Il est certain que la série s'épuise avec le temps, pour autant j'ai encore bien rigolé devant cette avalanche de situations tragico-comiques, mais toujours parfaitement rythmées et empreintes de bons sentiments. Il faudra sans doute que j'aille un jour visiter la mythique commune de Bouzolles, afin de parfaire mes connaissances sur le phénomène... et finalement « God save the Tuche ! »
Malgré quelques références à la pop culture bien senties et des protagonistes caricaturaux à leur sommet de folie, ce dernier opus de la saga des Tuche, s'il est dans la continuité des volets précédents, est tout de même moins bon car il souffre d'un scénario malingre. Il faudrait aussi se renouveler au niveau de certains gags car ça ne pourra pas continuer comme cela très longtemps...
Le cinquième opus confirme l’essoufflement total de la saga. L’intrigue, censée explorer le choc culturel en Angleterre, se résume à une succession de gags éculés et de clichés surjoués. Jean-Paul Rouve, pourtant investi en tant que réalisateur et acteur, peine à insuffler une once de fraîcheur : son personnage de Jeff Tuche, autrefois relativement drôle malgré sa maladresse, devient ici une caricature lourde et répétitive. Les dialogues, truffés de jeux de mots forcés et de répliques incompréhensibles à cause d’accents exagérés, tombent à plat. Isabelle Nanty en Cathy, malgré sa bonne volonté, est étouffée par un scénario sans relief, tandis que les enfants de la famille semblent transparents, réduits à des faire-valoir sans âme. Les tentatives d’humour absurde — comme les blagues sur les slips ou les références à la royauté — frôlent le pathétique, et la salle, muette, en dit long sur l’échec des vannes. Même les seconds rôles, comme Bernard Menez en Charles III, sombrent dans le grotesque. Entre les faux raccords techniques et l’absence totale de fil narratif, ce film donne l’impression d’un montage précipité de scènes jetables. Les Tuche, jadis symbole d’un humour populaire gras et assumé, signent ici leur naufrage artistique. Une comédie si creuse qu’elle rendrait presque nostalgique des maladresses des précédents opus… WHITE FINGERS : LA PISTE SYSKIYOU (TOME 1) et LE CIMETIERE DES SQUAWS (TOME 2) (Amazon Kindle)
J'ai vu les 5 films de la saga et je pense qu'il faut penser à arrêter avant que ce soit celui de trop. J'ai trouvé celui-ci moins drôle que les autres et c'était déjà le cas avec le précédent. Je pense que si un autre sort je n'irais pas le voir.
Je suis vraiment déçu car le sujet avait le potentiel d'être très très drôle :
Très mauvais choix scénaristique : Pourquoi ne pas avoir prétendu que par un concour de circonstance innatendue que selon les loi du royaume que Cathy Tuche est l'héritier légitime de la couronne d'Angleterre en raison d'un lien de parenter éloigné avec Marie Tudor (fille d'Henry VII roi d'Angleterre) et de Louis XII de France au grand damne du Prince Charles et de Camilia qui son déposseder de la couronne après des décennies d'attente pour enfin acceder au trône et qu'ils sont maintenant pret à tout pour la récupérer avec plusieurs tentative de destabilisation qui tombe à l'eau.
Jeff Tuche deviens prince consort et popularise son comportement ringard auprès de la noblesse britannique/européenne dubitative mais qui l'imite de manière idiote car il s'agit du "new chic" pour être à la mode.
Jeff fini par s'ennuyer des obligations royale et a le sentiment d'être délaisser par la "reine mère Cathy Ier" (comme Jeff qui l'avait fait dans l'opus avec sa Clinique esthétique dans l'opus Tuche US) qui exerce une autorité devenu castratrice" pour son époux prince consort.
(En attendant le Prince Charles et Camilia déclasser socialement ayant perdu leur privilège royaux découvre pour la première fois les difficultés de vivre comme "le peuple")
Cathy 1er se rend compte de la distance qui se crée entre elle et sa famille. Et elle fini par abandonner la couronne à Charles en leur disant qu'il peuvent récupérer le machin royal (Épuiser par toute leur tentative pour la récupérer) et décide de rentrer en France car ce qui compte pour elle c'est sa famille.
Et en outro, on découvre que les Tuche on déteint sur le roi Charles après son expérience parmi le peuple.
Même s’il aurait pu ressembler au 2, il évite plus ou moins à de suivre le même chemin, mais il s’éloigne en chemin. Ils vont en Angleterre pour Jiji mais après on passe directement à autre chose. Le film est drôle grâce à des moments comiques et de nombreuses références à la culture anglaise. Mais c’est justement ça le problème, ces références semblent être le seul moyen d’humour. Chaque membre de la famille Tuche revient pour notre plaisir et autant dire qu’ils restent dans la peau de leurs personnages. Je dois cependant avouer que Jeff n’a pas l’air d’avoir évoluer : normal me direz-vous, mais on dirait qu’il a oublié toutes les morales qu’il a eu dans les premiers films. Sinon, les acteurs choisis pour les Anglais sont bons, notamment spoiler: ceux pour le roi Charles et Camilla . Pour sa première fois, Jean-Paul Rouve a fait un bon travail sur la mise en scène : si en terme d’humour c’est moyen, il varie bien entre vieilles caméra pour les flashbacks et même iPhone pour le tourisme. Le film est d’ailleurs dépaysant et nous fait voyager à travers Londres. La musique reprend le thème de la saga mais la varie en fonction de différents sons.
"God save the Tuche" complète cette saga qui ne révolutionne pas la comédie française, mais qui parvient toujours à trouver son public et plaisant à regarder pour passer une petite soirée familiale. On retrouve ce qui fait le charme de la franchise, mais aurait dû avoir un humour plus travaillé en suivant le même mode que celui du 1.
Qui est le film ? God Save the Tuche, quatrième volet d’une saga commencée en 2011, prolonge le comique d’une famille stéréotypée de « Français moyens », jadis projetés dans les sphères du pouvoir, de la richesse ou de la culture.
Mais en 2024, l’univers des Tuche n’est plus qu’une boîte vide, où les personnages gesticulent dans le vide, privés de nécessité dramatique ou même de désir comique. Cette fois, Jeff Tuche est invité à Londres pour, soi-disant, apaiser les tensions entre les peuples. Le pitch se veut loufoque ; il est surtout désespérément creux.
Que cherche-t-il à dire ? Rien, précisément. Et c’est peut-être ce qui glace le plus. Là où le burlesque, même le plus potache, cherche une friction (entre classes, entre codes, entre corps) God Save the Tuche ne veut surtout pas déranger. Il feint la satire, mais n’en épouse aucun risque. Tout est tamisé, amorti, digéré avant même d’être formulé.
Le film ne tente pas de dire quelque chose sur la monarchie britannique, ni sur la France périphérique, ni même sur ses propres personnages. Il se contente de reconduire des figures usées dans une parodie molle, comme si la simple répétition suffisait à entretenir un lien avec le spectateur.
Par quels moyens ? Dès les premières minutes, une voix off vient rappeler l’ADN de la famille Tuche mais avec la fatigue d’un GPS qui aurait perdu le goût du voyage. Le montage expéditif tente de recréer une dynamique d’introduction, mais personne ne joue vraiment. Les gags sur le Brexit tombent à plat, faute de point de vue ou de contexte. Et tout du long, l'Angleterre ne sera qu'un parc à thème.
Une dizaine de fois, Jeff fait le même jeu de mots sur le thé ou le "tea time", avec des variantes aussi paresseuses que redondantes. À savoir que cette typologie de blagues sera recycler pour bon nombre d'autres. Juste une tentative laborieuse d’obtenir un GIF.
Où me situer ? Je ne suis pas dupe : je ne demande pas à God Save the Tuche d’être un grand film politique ou un sommet de comédie. Mais je lui demande d’exister, au moins un peu. D’avoir une idée, un regard, une envie. Je peux rire d’un gag bête, d’un accent surjoué, d’un quiproquo débile à condition qu’ils soient faits avec cœur, ou avec rage.
L’humour devient une fonction, un rôle à jouer pour des acteurs qui ne jouent plus. Et l’on sort du film comme d’une réunion Zoom à laquelle on n’avait rien à dire. Ce que je trouve le plus inquiétant, c’est que cette paresse ne choque presque plus. Elle est intégrée au modèle économique. Elle est le modèle.
Quelle lecture en tirer ? God Save the Tuche ne cherche ni à faire rire, ni à faire mal. Il cherche à faire passer le temps sans que ça se voie. Il ne parle pas d’Angleterre, ni de famille, ni de fracture sociale, ni de comédie. Il parle de lui-même comme d’un produit.
Et c’est en cela qu’il devient involontairement fascinant : il montre ce que devient une comédie quand elle est conçue comme une franchise, un rendez-vous, un acte comptable. Il n’y a plus d’écriture, plus de regard, plus d’énergie. Il reste un emballage.
Et c’est peut-être cela, le plus triste : non pas que God Save the Tuche soit bête ou moche, mais qu’il soit devenu indifférent à ce qu’il fait. Comme s’il ne se souvenait même plus pourquoi il avait commencé.
Deux films auraient été largement suffisants. Ce 5ème volet est une catastrophe. Ça va plaire aux enfants et aux fans des personnages mais tout est absurde. C'est de moins en moins drôle, c'est très répétitif, une impression d'avoir tout mis dans le scénario niveau références mais sans rien mettre. Les Tuche 5 n'a aucune saveur... enfin si, celle du gâchis. L'histoire s'essouffle, les personnages sont de plus en plus ridicules, les scénaristes ont mis toutes leurs idées de gags et de péripéties pendant 1h30 et c'est un bordel pas possible. Ça reste évidemment bon enfant, c'est pas bien méchant mais c'est très prévisible, aucune originalité et aucune surprise.
Je rejoint une autre personne je ne comprends pas toutes ces mauvaises critiques, le volet 5 est superbe ! Il est bien meilleur que le précédent selon moi et j'ai adoré les références sans oublier le passage de giles
Il n'y a aucune suffisance à mettre une telle note. C'est juste une honte de faire un tel film sans humour, sans talent. Qu'on ne me dise pas que c'est du cinéma populaire, il y a eu et il y a encore du cinéma populaire de qualité. Je ne mettrai pas à aucun moment ce film dans cette catégorie.
Long et poussif, ce 5eme volet est sans doute l'épisode de trop. Les personnages ont raconté tout ce qu'ils avaient à raconter, en témoignent les monologues de Will, interminables, répétitifs et pas drôles du tout. Il y a bien quelques légères fulgurances, notamment grâce à Jean Paul Rouve, mais la franchise Tuche est arrivée au bout et ne parvient plus à se renouveler ni à faire rire.