Les Désaxés
Note moyenne
4,0
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98 critiques spectateurs

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26 critiques
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brianpatrick
brianpatrick

116 abonnés 1 862 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 3 janvier 2022
Les désaxés. C’est un film très paradoxal car c’est un film d’auteurs, une vraie pièce de théâtre, très bien interprétée. Mais avec des actrices et des acteurs qui n’ont pas le profile pour, mais qui sont trop doués, et ils ont rendu ce film très prenant et très intéressant. Les talents d’actrice de Marilyn Monroe. Les talents d’acteurs de Clarke Gable et Eli Wallach. Une histoire commune qui se situe proche de la ville de Reno, dans le Nevada. Difficile à saisir et difficile à comprendre. Mais certes, très intéressant.
Renaud81
Renaud81

34 abonnés 88 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 17 novembre 2024
Clark Gable, Marilyn Monroe, Montgomery Clift...dans leur dernier rôle ou presque. Sans oublier l'excellent Eli Wallach. Ce casting prestigieux est l’intérêt principal du film, car en dehors de discussions sympathiques entre ces personnages paumés, il ne se passe pas grand-chose. Quelques scènes de danse, de rodéo, qui donnent un bon aperçu d’un monde en déclin, celui des cowboys. Et surtout, une très belle scène finale de capture d’étalon, qui permet à Marilyn de sortir de son rôle de blonde ingénue. Sympathique.
ASSRANCETOURIX
ASSRANCETOURIX

25 abonnés 319 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 7 avril 2025
Un film a grosse réputation du fait de son générique, mais on se demande déjà pourquoi c'est en noir et blanc et qu'est-ce que ça raconte de vraiment intéressant. Bien que ça ne soit pas déshonorant, ce n'est ni très esthétique, ni réellement passionnant. On préfère de loin Certains l'aiment chaud.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 23 juin 2011
Un film qui démontre (si cela restait à démontrer) toute l'intensité du jeu de Marilyn Monroe (River of no return, Bus stop, Niagara...) dans un rôle taillée pour elle par Arthur Miller. Le film est un chef-d'oeuvre: des dialogues superbement modernes et bouleversants, des acteurs qu'on ne pouvait pas mieux choisir (Montgomery Clift et Marilyn Monroe eux-même tellement désaxés), des scènes d'une beauté à couper le souffle (toutes les scènes tournées en milieu désertique sont des bijoux d'esthétisme et collent parfaitement avec le thème du film) une musique à faire chavirer les coeurs (encore un coup de maître d'Alex North)... The Misfits sera le dernier film de Gable et Monroe, sera parmi les derniers de Monty, mais au-delà de la légende qu'il incarne, The Misfits témoigne de l'alliance parfaite entre un dramaturge de talent et un génie du cinéma, troublant, bouleversant, instigateur... On n'en sort pas indemne.
Alain D.

734 abonnés 3 445 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 13 janvier 2023
Même s'il n'a pas trop mal vieilli, j'ai été tout de même déçu par ce très long film réalisé par John Huston. Bien sur, la direction d'acteurs est sans faille et la mise en scène nous offre quelques scènes spectaculaires.
Le scénario, un peu léger et très mélodramatique d'Arthur Miller, manque cruellement de fantaisie ; son entrée en matière de plus d'une heure, nous montre un trio de personnages paumés ne nous offrant que très peu d'intérêts en perspective. Heureusement, l'aventure et les dialogues s'étoffent ensuite pour nous offrir une histoire plus consistante.
Le film est également sauvé par son casting, avec le charisme de Montgomery Clift et la plastique de Marilyn Monroe. Elle ne joue pas pour une fois une blonde aguichante, entrant bien dans la peau d'une jeune divorcée fragile et naïve au cœur d'artichaut.
CH1218
CH1218

280 abonnés 3 232 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 16 décembre 2021
Les noms qui entourent « Les Désaxés » ont façonné son prestige bien plus que le film lui-même. John Huston à la caméra, Arthur Miller à l’écriture, Clark Gable, Marilyn Monroe, Montgomery Cliff et Eli Wallach à l’écran. Cette peinture désolante d’une fin de mythe(s), tournée dans un magnifique noir-blanc, ne m’a réellement embarqué que dans sa dernière demi-heure.
Nicolas L.
Nicolas L.

117 abonnés 2 060 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 18 janvier 2022
Je m'attendais pas à cela. J'imaginais un film romantique à souhait, datée et conventionnel. Pas du tout en fait. C'est plutôt un film insolent sur des loosers pas parfaits et tout cela a travers un noir et blanc audacieux. C'est certes surjoué (surtout Gable en vieux beau et Monroe en naïve à fleur de peau) mais la dernière partie du film est splendide et finit le film un peu inégal en western moderne et esthétique.
inspecteur morvandieu
inspecteur morvandieu

92 abonnés 4 231 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 31 janvier 2026
En instance de divorce, lasse de la vie urbaine et des hommes, Roselyn est séduite par la mode de vie de Gay (Clark Gable) et de ses compagnons (Elli Wallach et Montgomery Clift), revendiquant, dans leur bout de désert du Nevada, la liberté que leur procurent l'absence d'attache et le refus du travail salarié. Ils incarnent une sorte de bohème du cowboy à laquelle Roselyn, éprise de romantisme et de pureté, est forcément sensible au long de son escapade.
Fort de son casting brillant, John Huston dresse un portrait collectif de personnages brisés par la vie, par des drames intimes dont ils font la confidence au hasard de leur pérégrination. Film intimiste plutôt que spectaculaire, foncièrement pessimiste sans être affligé, grâce à quelques traits d'humour, à la vérité des personnages et à une interprétation de qualité, "les désaxés" sait nous attacher à son quatuor, à ces camarades dont Roselyn découvre finalement l'ambivalence et la réalité.
Dans un long dénouement, aussi singulier que métaphorique, leur chasse au cheval sauvage dans le désert révèle Gay, Pierce et Guido sous un autre jour et une factualité qui effarent la jeune femme. Ces séquences de chevaux capturés et malmenés sont réellement troublantes.
Misoramengasuki
Misoramengasuki

79 abonnés 399 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 19 octobre 2011
Un très grand film, monument à la gloire de deux légendes d’Hollywood captées à leur crépuscule par un grand metteur en scène. Car John Huston, alors considéré comme un réalisateur plutôt sur le déclin, retrouve ici le souffle de ses grands films des années 40, porté par le noir et blanc somptueux du directeur photo Russell Metty et par ce scénario étrange, bancal, protéiforme, mais envoûtant, signé Arthur Miller. Beaucoup d’échos au parcours personnel de Marilyn dans cet hymne à l’innocence au milieu d’un monde de brutes – et aussi une mise en opposition intéressante, parce que rare, de deux idées généralement mises en parallèle: la beauté et de la liberté. Car le prix de la "liberté" de ces derniers cowboys (montés sur des camions et des avions) qu’incarnent Clark Gable et Eli Wallach, c’est le sacrifice des derniers restes de beauté et d’innocence de l’Ouest américain, incarnés par le groupe de mustangs qu’ils chassent. Inoubliables séquences finales de lutte entre le cheval et l’homme au milieu du désert ! Le début, à l’inverse, est un hymne à Marilyn, à sa beauté, mais surtout à son immense talent de comédienne, qui éclate dans chaque réplique, dans chaque regard. Inoubliable incarnation d’une femme-enfant perdue dans la jungle, qui ne parviendra à fonder un foyer bien éphémère que pour retrouver en son compagnon la sauvagerie qu’elle voudrait abolir en l’humanité. Rôle à la dimension quasi-religieuse pour une actrice déifiée de son vivant, qui tire sa révérence de la plus émouvante des façons. Face à elle, Clark, ravagé et qui survivra à peine aux derniers tours de manivelle, rappelle à chaque instant pourquoi il fut un pilier du Hollywood de l’entre-deux-guerres : présence impressionnante, abattage étonnant, et cette capacité à susciter la sympathie du spectateur, y compris quand son personnage devient beaucoup moins plaisant. Seconds rôles évidemment plus effacés de Montgomery Clift et Eli Wallach, le premier finissant presque ici sa carrière, alors que le second, pourtant plus âgé, lançait la sienne, qui se poursuit encore aujourd’hui. Un film charnière qui, par son contenu autant que par le parcours des artistes qu’il met en scène, se voit comme un chant d’adieu à un certain âge d’or hollywoodien.
fabrice d.
fabrice d.

44 abonnés 1 882 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 24 décembre 2021
Ce film ne m'a pas transporté, malheureusement.
A part le rôle et la prestation de Monroe, je n'ai pas été emballé ni par le scénario de Miller, ni par les trois autres personnages principaux, Gable, Wallach et Clift.
C'est peut-être aussi la faute au fait que c'est doublé.
A revoir...
A noter que c'est le dernier film de Gable, le dernier de Monroe.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 27 janvier 2010
J'ai un peu (bon, surtout) voulu voir ce film parce que Marilyn Monroe était dedans et que, en fait, je l'aime bien. Je n'avais aucune idée de ce qu'était l'histoire, la découverte était donc totale au début du film, je ne m'attendais à rien. Le début... ça va, c'est pas extraordinaire mais ça passe ,c'est normal comme film. Après, ça commence à ne plus l'être. ça devient de plus en plus bizzarre et dérangeant. Jusqu'à l'épisode des mustangs (qui durera plus d'1/2 heure jusqu'a la fin) que je n'ai absolument pas supporté. Je suis beaucoup trop sensible en ce qui concerne les animaux mais je ne voyais pas l'interêt de montrer pendant aussi longtemps des scènes pareilles qui n'apporte en plus pas grand chose au film. Rien que pour ça, je lui met 0 étoiles.
this is my movies

823 abonnés 3 087 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 28 juin 2016
Qu'est-ce qu'un parti pris artistique ? A l'époque, la couleur est entrée dans les mœurs et le fait de choisir le N&B, même si ce dernier demeure encore assez présent, en est un. Impossible de raconter une histoire aussi crépusculaire au milieu des couleurs chaudes du désert. J. Huston et l'écrivain A. Miller nous racontent l'histoire de personnages en marge de la société mais qui ne sont pas plus heureux pour autant. Chacun a une fêlure, un vice caché qui le rend inapte à cette vie en société. Dans le rôle de la tentatrice, M. Monroe nous offre une prestation sublime, très dense tout en gardant intact cette présence et incarnant la tentation comme personne. Elle est bien entourée de C. Gable (magnifique), M. Clift (incroyable) et surtout E. Wallach dans un rôle complexe. Le scénario nous raconte le quotidien pas toujours très rose de ses perdus jusqu'à son final au milieu du désert, déchirant et magnifique, peinture d'un monde à côté de ses pompes et qui nous montre des hommes détruisant les merveilles de la nature tout en faisant l'éloge de cette dernière, qui leur permet de rester libre. Un film riche, beau et noir, qui contient la fameuse scène de danse de Marilyn, rencontre exquise entre la vulnérabilité de l'actrice, le génie d'un compositeur et la science d'un grand metteur en scène. Indispensable. D'autres critiques sur
cylon86

2 834 abonnés 4 430 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 9 novembre 2011
Film mythique qui marque la fin d'une époque, "Les Désaxés" est un film brillamment écrit par Arthur Miller et sublimement mis en scène par John Huston qui utilise à merveille le noir et blanc pour mieux coller à l'atmosphère du film. Les personnages sont perdus, ne trouvent pas leur place dans ce monde, s'apitoient sur eux-mêmes et sont d'une infinie mélancolie, leurs relations sont complexes et ne tombent jamais dans la caricature et Miller parvient à faire aboutir tous les enjeux dans une sublime chasse au cheval. Dans leurs derniers rôles, Clark Gable et Marilyn Monroe sont superbes, elle sublime dans un rôle écrit sur mesure pour elle et probablement l'un de ses meilleurs, lui vieillissant mais toujours aussi fringuant. Face à eux et également dans un de ses derniers rôles marquants, Montgomery Clift est touchant et dans un de ses premiers rôles, Eli Wallach est tout aussi excellent en veuf meurtri qui ne sait qu'être triste pour lui. Grandiose.
Bertie Quincampoix
Bertie Quincampoix

142 abonnés 2 053 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 22 juin 2018
Fascinants Desaxés de John Huston qui virent s'entrecroiser de manière inédite récit fictionnel dramatique et tournage crépusculaire. Dernier long-métrage de Clark Gable et Marilyn Monroe, déjà fragiles au moment du tournage et qui passèrent de vie à trépas quelques mois après, les Misfits fut aussi réalisé cinq ans avant la mort prématurée d'un Montgomery Clift cabossé par la vie. Sur un scénario d'Arthur Miller, que l'écrivain écrivit pour offrir à son épouse MM un rôle digne de son talent, Les désaxés raconte la rencontre de quatre paumés dans le Nevada de la fin des années 50. Ces quatre personnalités dépassées par un monde qui leur échappe évoluent aussi dans une Amérique définitivement frappée par la fin de ses mythes et des rêves de ses fondateurs originels. Une superbe photo noir et blanc, des mouvements de caméra géniaux et des plans magnifiques.
GéDéon
GéDéon

134 abonnés 711 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 20 septembre 2022
En 1961, John Huston s’éloigne du film d’aventure pour proposer une comédie dramatique invitant à la réflexion. Au fin fond du Nevada, une jeune femme divorcée rencontre trois hommes désenchantés. Ensemble, ils vont passer quelques jours d’insouciance où désirs, festivités et désillusions se côtoient. Véritable échec commercial lors de sa sortie, cette œuvre possède un statut de légende en raison de la mort soudaine de la plupart de ses acteurs principaux (Clark Gable décède quelques jours après le tournage, Marilyn Monroe un an plus tard et Montgomery Clift d’une crise cardiaque en 1966). Seul Eli Wallach (plus connu pour son célèbre rôle de Tuco dans « Le Bon, la Brute et le Truand ») poursuivra une longue carrière. Bref, un mélodrame atypique qui, compte tenu de son final émouvant, livre un message mélancolique sur le sens de la vie.
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