Les Désaxés
Note moyenne
4,0
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99 critiques spectateurs

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Alain D.

750 abonnés 3 450 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 13 janvier 2023
Même s'il n'a pas trop mal vieilli, j'ai été tout de même déçu par ce très long film réalisé par John Huston. Bien sur, la direction d'acteurs est sans faille et la mise en scène nous offre quelques scènes spectaculaires.
Le scénario, un peu léger et très mélodramatique d'Arthur Miller, manque cruellement de fantaisie ; son entrée en matière de plus d'une heure, nous montre un trio de personnages paumés ne nous offrant que très peu d'intérêts en perspective. Heureusement, l'aventure et les dialogues s'étoffent ensuite pour nous offrir une histoire plus consistante.
Le film est également sauvé par son casting, avec le charisme de Montgomery Clift et la plastique de Marilyn Monroe. Elle ne joue pas pour une fois une blonde aguichante, entrant bien dans la peau d'une jeune divorcée fragile et naïve au cœur d'artichaut.
GéDéon
GéDéon

143 abonnés 752 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 20 septembre 2022
En 1961, John Huston s’éloigne du film d’aventure pour proposer une comédie dramatique invitant à la réflexion. Au fin fond du Nevada, une jeune femme divorcée rencontre trois hommes désenchantés. Ensemble, ils vont passer quelques jours d’insouciance où désirs, festivités et désillusions se côtoient. Véritable échec commercial lors de sa sortie, cette œuvre possède un statut de légende en raison de la mort soudaine de la plupart de ses acteurs principaux (Clark Gable décède quelques jours après le tournage, Marilyn Monroe un an plus tard et Montgomery Clift d’une crise cardiaque en 1966). Seul Eli Wallach (plus connu pour son célèbre rôle de Tuco dans « Le Bon, la Brute et le Truand ») poursuivra une longue carrière. Bref, un mélodrame atypique qui, compte tenu de son final émouvant, livre un message mélancolique sur le sens de la vie.
Nicolas L.
Nicolas L.

121 abonnés 2 110 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 18 janvier 2022
Je m'attendais pas à cela. J'imaginais un film romantique à souhait, datée et conventionnel. Pas du tout en fait. C'est plutôt un film insolent sur des loosers pas parfaits et tout cela a travers un noir et blanc audacieux. C'est certes surjoué (surtout Gable en vieux beau et Monroe en naïve à fleur de peau) mais la dernière partie du film est splendide et finit le film un peu inégal en western moderne et esthétique.
Y Leca
Y Leca

47 abonnés 1 185 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 8 janvier 2022
Une poupée hypersensible rehumanise trois homnes durs et paumés. Marilyn, écorchée vive, est bouleversante. Gable, au bout du rouleau, juste avant de mourir dans la vraie vie.
brianpatrick
brianpatrick

119 abonnés 1 871 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 3 janvier 2022
Les désaxés. C’est un film très paradoxal car c’est un film d’auteurs, une vraie pièce de théâtre, très bien interprétée. Mais avec des actrices et des acteurs qui n’ont pas le profile pour, mais qui sont trop doués, et ils ont rendu ce film très prenant et très intéressant. Les talents d’actrice de Marilyn Monroe. Les talents d’acteurs de Clarke Gable et Eli Wallach. Une histoire commune qui se situe proche de la ville de Reno, dans le Nevada. Difficile à saisir et difficile à comprendre. Mais certes, très intéressant.
fabrice d.
fabrice d.

50 abonnés 1 948 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 24 décembre 2021
Ce film ne m'a pas transporté, malheureusement.
A part le rôle et la prestation de Monroe, je n'ai pas été emballé ni par le scénario de Miller, ni par les trois autres personnages principaux, Gable, Wallach et Clift.
C'est peut-être aussi la faute au fait que c'est doublé.
A revoir...
A noter que c'est le dernier film de Gable, le dernier de Monroe.
CH1218
CH1218

286 abonnés 3 307 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 16 décembre 2021
Les noms qui entourent « Les Désaxés » ont façonné son prestige bien plus que le film lui-même. John Huston à la caméra, Arthur Miller à l’écriture, Clark Gable, Marilyn Monroe, Montgomery Cliff et Eli Wallach à l’écran. Cette peinture désolante d’une fin de mythe(s), tournée dans un magnifique noir-blanc, ne m’a réellement embarqué que dans sa dernière demi-heure.
Hotinhere

806 abonnés 5 526 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 9 décembre 2021
Chronique désenchantée de quatre marginaux de l'Ouest américain, souffrant d’un rythme trop mollasson et d’un scénario pas super prenant et assez bavard, en dépit d’un casting sublime.
Fabien S.

692 abonnés 4 150 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 6 décembre 2021
Marilyn Monroe est sublime dans ce chef d'œuvre des années 1960. Clark Gable est l'atout masculin du film.
Ykarpathakis157

6 233 abonnés 18 103 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 3 mai 2021
J'ai vu Les Désaxés et ce soir en mangeant un souper de chili et de pain de j'ai réalisé à quel point le film me déprimait. Je me suis demandé pourquoi et la première chose qui m'a frappé c'est à quel point la perception des gens par Arthur Miller était déformée. Il fait passer les habitants pour des perdants, des alcooliques et des débauchés. J'ai l'impression qu'au fond Miller n'aimait pas les gens. Je soupçonne Miller de projeter sa propre dépravation sur son sujet. Je parie que si Marilyn Monroe s'est suicidée c'est parce que Miller lui donnait l'impression d'être du foie haché sur un biscuit. John Huston a aussi fait des films répréhensibles pour quiconque a un cœur comme celui sur le cinglé évangélique qui s'arrache les yeux à la fin dont j'ai oublié le titre il me donne envie de les maudire pour avoir gratuitement diminué l'humanité au nom de l'effet d'écran. Regardez ce film si vous le devez mais il est loin d'être un film essentiel il est, en dernière analyse incroyablement déprimant. Je dis incroyablement parce qu'il m'a fallu plus de 40 ans pour finalement le reconnaître pour ce qu'il est...
stans007
stans007

41 abonnés 1 475 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 7 décembre 2021
Reno (Nevada). Après 35 minutes d’échanges américa-niais entre virils cow-boys au cœur tendre dont Gable, plutôt surjoueur, et une Marilyn-mère Teresa magnifique mais particulièrement mal doublée, on passe – enfin ! – aux choses sérieuses avec rodéo, soulographie et inoubliable chasse au mustang qui révèle la psychologie profonde de chaque protagoniste. Un classique à ne pas rater.
Dik ap Prale

304 abonnés 3 095 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 7 janvier 2020
Un film qui résonne encore de son passage sur Hollywood. Une derrière apparition de Gable, le dernier film achevé de Monroe. John Huston filme avec force les Mustang sauvages, le rodéo et le désert du Nevada. Il réussit surtout l'exploit de gérer son actrice et les difficultés de tournage. Saisissant par les faits et ses séquences totalement inédites, beaucoup moins par son sujet.
Patjob
Patjob

45 abonnés 772 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 1 août 2019
Si ce film jouit d'un certain prestige et peut exercer une sorte de fascination, c'est probablement du fait de sa genèse (Arthur Miller parle ici de Marilyn) et du destin tragique des trois principaux acteurs.
Car si l'on s'en tient au film proposé, c'est d'un ennui mortel. Il n'y a pas de scénario, et l'on subit une suite inintéressante de situations dans lesquelles les acteurs surjouent des personnages (souvent en état d'ébriété) tout aussi paumés que caricaturaux. La naïveté angélique de Marilyn en constituant l'exemple le plus criant. Les dialogues sont souvent indigents, rarement rattrapés par une pointe d'humour, le plus souvent empreints d'une philosophie de bazar.
A conseiller à ceux qui veulent "voir des acteurs" ; ceux qui cherchent des grands films s'orienteront ailleurs dans la filmographie de John Huston.
 Kurosawa

677 abonnés 1 509 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 10 février 2019
Film maudit, "The misfits" réussit à créer une ambiance crépusculaire en quelques plans par sa manière de montrer le Nevada et son désert, qui ne symbolise pas un horizon, comme le reflet de personnages en bout de course. Chacun tente de masquer son véritable état : Gay se fait passer pour un cow-boy attaché à son mode de vie mais le jeu génialement cabotin de Clark Gable ne fait illusion qu'un temps; Guido suit son ami sous prétexte qu'il ne veut plus être à la merci de ses patrons mais c'est en réalité pour qu'il puisse séduire Roslyn, incapable d'être épanouie malgré un divorce acté qui aurait dû la libérer; quant à Perce, il enchaîne les rodéos pour vivre et ne cesse de s'inquiéter pour sa mère qu'il ne voit guère. Le film trouve quelques respirations bienvenues dans un ensemble au ton dépressif à travers quelques traits d'humour mais ne parvient pas à donner une véritable consistance à ses personnages, la faute à une écriture paresseuse et à des acteurs trop souvent livrés à eux-mêmes. Hormis une ultime séquence (la dernière demi-heure) où se déploie avec maestria la mise en scène de Huston, pas mal de scènes restent anecdotiques et certains rôles aurait gagnés à être davantage mis en valeur – comment se fait-il que le personnage d'Eli Wallach, acteur bouleversant, reste à ce point en retrait ? Au contraire, le rôle de Marilyn Monroe, dont le jeu n'est pas remis en cause, est bien trop maigre et ne peut donc émouvoir. Film à fleur de peau, "The misfits" n'est pourtant pas le chef-d'oeuvre réputé, mais demeure simplement son squelette, l'idée de ce à quoi il aspire.
Bertie Quincampoix
Bertie Quincampoix

146 abonnés 2 088 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 22 juin 2018
Fascinants Desaxés de John Huston qui virent s'entrecroiser de manière inédite récit fictionnel dramatique et tournage crépusculaire. Dernier long-métrage de Clark Gable et Marilyn Monroe, déjà fragiles au moment du tournage et qui passèrent de vie à trépas quelques mois après, les Misfits fut aussi réalisé cinq ans avant la mort prématurée d'un Montgomery Clift cabossé par la vie. Sur un scénario d'Arthur Miller, que l'écrivain écrivit pour offrir à son épouse MM un rôle digne de son talent, Les désaxés raconte la rencontre de quatre paumés dans le Nevada de la fin des années 50. Ces quatre personnalités dépassées par un monde qui leur échappe évoluent aussi dans une Amérique définitivement frappée par la fin de ses mythes et des rêves de ses fondateurs originels. Une superbe photo noir et blanc, des mouvements de caméra géniaux et des plans magnifiques.
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