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Une grande qualité et un gros défaut pour ce film qui se suit avec plaisir.
Son plus gros atout est d'avoir fait le choix d'adopter quasi exclusivement le point de vue des enseignants, sans tomber dans la caricature et la facilité, et donc de ne pas nous infliger des scènes de classes en folie et d'élèves incontrôlables.
Sa faiblesse a déjà été relevée maintes fois dans les différentes critiques : à vouloir évoquer les vies personnelles de chacun des personnages de ce film chorale, le réalisateur ne fait qu'effleurer une multitude d'arcs narratifs qui finissent par se révéler frustrants car peu développés ou par venir polluer le sujet principal du film.
Immense coup de coeur pour @adeleexarchopoulos et @vincentlacoste qui, une fois de plus, prouvent que pour n'importe quel personnage qu'on leur donne à jouer, ils peuvent entrer dans une forme d'incarnation si parfaite qu'ils pourraient nous faire oublier qu'il s'agit de fiction.
Pour continuer à évoquer le casting, cela faisait des années que François Cluzet ne m'avait pas à ce point convaincu. Il campe ici un enseignant expérimenté alternant avec finesse sagesse et doute. Après la Montagne et Anti-Squat, @louisebourgoin_ continue sa belle année cinématographique. Elle s'en sort plutôt bien à incarner le personnage sans doute le plus complexe du film, malgré un grimage assez ridicule et peu crédible. Quant à la pauvre @lucie.zhang, elle semble avoir été sacrifiée au montage.
Enfin, comment ne pas penser à Polisse ? Outre la dimension chorale du film, l'on retrouve des similitudes scénaristiques : la collègue fragile psychologiquement qui finit par craquer, le collègue qui se sépare et va crécher chez un autre, les deux collègues qui tombent amoureux l'un de l'autre, les scènes collectives de coups de gueule ou d'amitié, les rapports conflictuels avec la hiérarchie...mais il manque un petit quelque chose pour atteindre la même puissance émotionnelle, hormis la séquence poignante du conseil de discipline.
Ma page ciné instagram : fenetre_sur_salle
Son plus gros atout est d'avoir fait le choix d'adopter quasi exclusivement le point de vue des enseignants, sans tomber dans la caricature et la facilité, et donc de ne pas nous infliger des scènes de classes en folie et d'élèves incontrôlables.
Sa faiblesse a déjà été relevée maintes fois dans les différentes critiques : à vouloir évoquer les vies personnelles de chacun des personnages de ce film chorale, le réalisateur ne fait qu'effleurer une multitude d'arcs narratifs qui finissent par se révéler frustrants car peu développés ou par venir polluer le sujet principal du film.
Immense coup de coeur pour @adeleexarchopoulos et @vincentlacoste qui, une fois de plus, prouvent que pour n'importe quel personnage qu'on leur donne à jouer, ils peuvent entrer dans une forme d'incarnation si parfaite qu'ils pourraient nous faire oublier qu'il s'agit de fiction.
Pour continuer à évoquer le casting, cela faisait des années que François Cluzet ne m'avait pas à ce point convaincu. Il campe ici un enseignant expérimenté alternant avec finesse sagesse et doute. Après la Montagne et Anti-Squat, @louisebourgoin_ continue sa belle année cinématographique. Elle s'en sort plutôt bien à incarner le personnage sans doute le plus complexe du film, malgré un grimage assez ridicule et peu crédible. Quant à la pauvre @lucie.zhang, elle semble avoir été sacrifiée au montage.
Enfin, comment ne pas penser à Polisse ? Outre la dimension chorale du film, l'on retrouve des similitudes scénaristiques : la collègue fragile psychologiquement qui finit par craquer, le collègue qui se sépare et va crécher chez un autre, les deux collègues qui tombent amoureux l'un de l'autre, les scènes collectives de coups de gueule ou d'amitié, les rapports conflictuels avec la hiérarchie...mais il manque un petit quelque chose pour atteindre la même puissance émotionnelle, hormis la séquence poignante du conseil de discipline.
Ma page ciné instagram : fenetre_sur_salle
Thomas Lilti comme à son habitude nous plonge dans le dur quotidien d’un corps de métier : celui des professeurs des collèges. Le soin de la précision, l’humilité des situations et la psychologie des personnages sont encore une fois bien fouillés et parfaitement embarqués. Même Vincent Lacoste souvent en mode jeune adulte décérébré se sort avec les honneurs.
Le film est agréable à regarder mais j'ai trouvé qu'il lui manquait quelque chose. Il n'est pas assez prenant comparé aux anciens films du réalisateur. cela reste un film sympa à regarder.
Assurément le cinéaste a évité tous les clichés et les scènes déjà vues cent fois dès qu il s agit de filmer un prof et sa classe. A trop vouloir éviter les écueils on navigue un peu au hasard sans tenir un cap précis. Certes l ambiance est là, assez juste, les visages pris sur le vif emplis de doutes et de joies sont expressifs. On s approche du mystère de ce métier, étymologiquement c est un pléonasme. Dans cette arène qu est le collège on se pose la question chantée par Francis Cabrel : est ce que ce monde est sérieux ?
« Un métier sérieux » de Thomas Lilti s’applique à se focaliser sur le métier d’enseignant en collège.
L’enseignant plongé dans la fosse aux lions, entendez les élèves, et l’enseignant dans sa sphère privée.
Une sphère privée qu’assombrit le metteur en scène : Pierre (François Cluzet) n’arrive plus à parler à son fils parce que déçu qu’il ait échoué à des examens ; Meriem (Adèle Exarchopoulos), séparée, apparemment en mauvais terme avec son conjoint, partage la garde de son enfant ; Sandrine (Louise Bourgoin) est une mère seule, victime et étouffée spoiler: par son ado qui la violente physiquement
. En soi, je m’interroge sur le bien fondé de cette partie privée peu reluisante.
En tout cas, Thomas Lilti me change des autres histoires sur les collèges qui consistent à ne voir que les mêmes élèves d’une classe.
Combien de fois suit-on la trajectoire d’un professeur réduit à une classe ? Alors que c’est un collège.
Par nature, un prof a plus d’une classe à suivre, non ?
Avec Thomas Lilti, on peut suivre Benjamin (Vincent Lacoste) avec au moins deux classes différentes.
Le titre « Un métier sérieux » est explicite après tout : Thomas Lilti se focalise sur le métier d’enseignant.
Les élèves servent de toile de fond, ils n’ont pas le premier rôle. Thomas Lilti en sort deux du lot pour illustrer le fonctionnement d’un conseil de discipline, pour justifier le comportement de Sandrine par rapport à sa vie privée, dans l’une des dernières scènes du film, et enfin souligner une solidarité enseignante.
On retrouve la troupe d’acteurs fidèles au metteur en scène dans ses films précédents et sa série « Hippocrate », tous au jeu sobre et juste.
Cependant, force est de constater que cette chronique se révèle peu passionnante comparée à « Hippocrate » ou « Première année ».
Ça n'engage que moi, évidemment.
L’enseignant plongé dans la fosse aux lions, entendez les élèves, et l’enseignant dans sa sphère privée.
Une sphère privée qu’assombrit le metteur en scène : Pierre (François Cluzet) n’arrive plus à parler à son fils parce que déçu qu’il ait échoué à des examens ; Meriem (Adèle Exarchopoulos), séparée, apparemment en mauvais terme avec son conjoint, partage la garde de son enfant ; Sandrine (Louise Bourgoin) est une mère seule, victime et étouffée spoiler: par son ado qui la violente physiquement
. En soi, je m’interroge sur le bien fondé de cette partie privée peu reluisante.
En tout cas, Thomas Lilti me change des autres histoires sur les collèges qui consistent à ne voir que les mêmes élèves d’une classe.
Combien de fois suit-on la trajectoire d’un professeur réduit à une classe ? Alors que c’est un collège.
Par nature, un prof a plus d’une classe à suivre, non ?
Avec Thomas Lilti, on peut suivre Benjamin (Vincent Lacoste) avec au moins deux classes différentes.
Le titre « Un métier sérieux » est explicite après tout : Thomas Lilti se focalise sur le métier d’enseignant.
Les élèves servent de toile de fond, ils n’ont pas le premier rôle. Thomas Lilti en sort deux du lot pour illustrer le fonctionnement d’un conseil de discipline, pour justifier le comportement de Sandrine par rapport à sa vie privée, dans l’une des dernières scènes du film, et enfin souligner une solidarité enseignante.
On retrouve la troupe d’acteurs fidèles au metteur en scène dans ses films précédents et sa série « Hippocrate », tous au jeu sobre et juste.
Cependant, force est de constater que cette chronique se révèle peu passionnante comparée à « Hippocrate » ou « Première année ».
Ça n'engage que moi, évidemment.
Franchement exceptionnel, complètement représentatif du niveau de l'éducation nationale. L'ensemble du casting fait un travail fabuleux. A voir !
On retrouve ici toutes les caractéristiques d'un Lilti : justesse dans le propos, personnages bien croqués et attachants, mise en scène pertinente. L'ensemble est porté par un casting tout aussi juste ce qui confère à ce drame une forme d'authenticité touchante.
Le spectateur est immergé dans la vie des profs, des élèves et de l’établissement, avec les vies familiales connexes des uns et des autres. Rien de nouveau cependant entre les états d’âme des profs, les insolences des élèves ou les moyens dérisoires de l’Education Nationale. Le film tient par ses acteurs talentueux et notamment Vincent Lacoste, François Cluzet et Louise Bourgoin. L’ensemble reste un peu superficiel et brosse la vie des enseignants dans le bon sens, comme s’ils étaient tous des merveilles d’empathie et de compétence.
Film très bien et très correct. je l'ai trouvé juste et personnage attachants.
Je trouve que ça manque peut être d'originalité car c'est très réaliste donc finalement ça permet pas vraiment de se divertir. Ça ma fait penser un peu a mon quotidien.
Les acteurs jouent tous vraiment très bien toutefois.
Le rythme reste discutable aussi ( au bout d'une heure ça s'essouffle...)
Je suis quand même satisfait de ce film.
Je trouve que ça manque peut être d'originalité car c'est très réaliste donc finalement ça permet pas vraiment de se divertir. Ça ma fait penser un peu a mon quotidien.
Les acteurs jouent tous vraiment très bien toutefois.
Le rythme reste discutable aussi ( au bout d'une heure ça s'essouffle...)
Je suis quand même satisfait de ce film.
Film sérieux pour reprendre le titre. De bons acteurs et un rythme soutenu. Mais question crédibilité on repassera. Un collège de 500 élèves avec à peine 30 professeurs ? Et cette camaraderie digne des films choraux, une illusion ?! Et puis toutes ces petites histoires de vie qui ne sont pas développées et provoquent plus de frustration que de contentement. Reste les élèves qui sont plutôt bien représentés. J'ai largement préféré les films et séries précédentes de Thomas Lilti. Un film qui n'accroche pas plus que ça. 12/20
Particulièrement bien joué par d'excellents acteurs (tous sans exception, même les plus petits rôles). Ça donne envie d'être prof... même si du côté de la vie familiale, les exemples présentés ne sont pas particulièrement joyeux. Un très bon film.
Tranche de vie d'une bande de professeurs de collège le temps d'une année scolaire.
Un casting talentueux mené par François Cluzet et un montage nerveux dynamisent ce film, qui souffre toutefois d'un sujet multi traité et d'un manque de profondeur. Le réalisateur virevolte d'un personnage à l'autre sans permettre vraiment au spectateur de s'attacher ou de s'intéresser à l'un d'entre eux.
Frais mais léger.
Un casting talentueux mené par François Cluzet et un montage nerveux dynamisent ce film, qui souffre toutefois d'un sujet multi traité et d'un manque de profondeur. Le réalisateur virevolte d'un personnage à l'autre sans permettre vraiment au spectateur de s'attacher ou de s'intéresser à l'un d'entre eux.
Frais mais léger.
Un film qui ne donne pas envie d'être prof. Ces gens semblent exercer ce métier par dépit, sans passion, confrontés à des situations auxquelles ils n'ont pas été formés. Ainsi ils ne démontrent aucune compétence en gestion des conflits. Ce qui les amène à faire des actes et dire des paroles aux conséquences ingérables. Pourtant avec quatre mois de vacances et seulement dix-huit heures de cours par semaine, ça laisse du temps pour se former ! Les acteurs sont bons, mention spéciale pour François Cluzet, qui sait faire preuve d'autorité. Belle prestation aussi d'Adèle Exarchopoulos. Le personnage le plus exaspérant étant incarné par William Lebghil, en caricature de jeanfoutiste. Le directeur d'établissement ne sert à rien, à part prendre les gens de haut. À voir avant de s'engager dans l'enseignement.
Thomas Lilti dépeint, au travers d'une œuvre sociétale le métier de professeur. Pour cela il retrace le cours d'une année scolaire d'un groupe de profs dans un collège de la banlieue parisienne.
Le réalisateur réussit à peindre une toile cinématographique sensible qui dépeint avec une grande sensibilité un métier mal aimé mal payé mais gratifiant d'un point de vue moral.
On ressent bien que le réalisateur dénonce aussi par ce biais la détresse psychique des membres du corps professoral qui tiennent à bout de bras un système éducatif en perdition.
Une réussite.
Le réalisateur réussit à peindre une toile cinématographique sensible qui dépeint avec une grande sensibilité un métier mal aimé mal payé mais gratifiant d'un point de vue moral.
On ressent bien que le réalisateur dénonce aussi par ce biais la détresse psychique des membres du corps professoral qui tiennent à bout de bras un système éducatif en perdition.
Une réussite.
ce film s'attache à montrer que les profs ont aussi une vie à l'extérieur qui peut avoir des incidences sur leur manière d'enseigner..
les personnages sont bien brossés, attachants, émouvants et la solitude du prof est bien montrée aussi même si le film montre une équipe soudée, ce qui est rarement le cas dans la vraie vie
les personnages sont bien brossés, attachants, émouvants et la solitude du prof est bien montrée aussi même si le film montre une équipe soudée, ce qui est rarement le cas dans la vraie vie
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